Contribution : Forum sur les retraites

Débats

Forum sur les retraites

du 16/04/2010 au 30/11/2010 -



En mettant en place ce forum consacré aux retraites, la Confédération souhaite recueillir les attentes de chacune et chacun sur les retraites. Vous avez ainsi la possibilité de vous exprimer sur cette thématique et de consulter notre dossier sur notre homepage .


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Vos réactions sur "Forum sur les retraites"


Il y a 604 commentaires liés à cette contribution

De pierre pauty - 31 ans - 19/09/2011 à 15:36:59

Puisqu'il semble que cela soit trop tard pour nous, il reste possible d'améliorer le versement des retraites pour certains cas exceptionnels : J'entends ici, l'exemple de mon père quin 'a jamais perçu sa retraite, pourtant ingénieur/chercheur dans le nucléaire français durant toute sa vie... Si ses capacités mentales, lui ont permis de masquer son oublie de demande de retraite, il n'en reste pas moins que le refus de CARSAT-LR reste incompréhensible à nos yeux et ceux de nos amis, même s'il est légal. ne serait-il pas plus simple de copier des systèmes allemand, ou autre... afins que l'on ne puisse pas oublier d'effectuer sa demande de retraite ? et ainsi percevoir ce pourquoi on l'a côtisé toute sa vie ? Je n'ai que 31 ans, et déjà je me demande bien pourquoi je cotise à la caisse de retraite. http://jf-pauty.blogspot.com/
De Fabienne BENARD - 38 ans - 22/04/2011 à 08:10:02

le simulateur Marel ne tient pas encore compte de la réforme des retraites en cours en 2010, faites votre simulation maintenant pour la refaire après et voir votre perte personnalisée : http://www.marel.fr/
De janine moreau - 58 ans - 23/11/2010 à 08:33:17

bonjour née en 1953 commencé à 16 ans et 10 mois , actuellement j'ai 160 trimestres cotisés fin 2009 ,et 12 trimestres assimilés cause chomage en 2012, j'ai eu 2 enfants donc 16 trimestres validés. J'aurai voulu savoir si je pouvais partir en retraite à 59.7 ans car sinon j'aurai 5 mois de carence si je ne retrouve pas de travail. et dans la conjoncture actuelle je ne me fais pas trop d'illusion je suis née le 28 février53
Réponse à janine moreau

De Michel SABY - 65 ans - 24/11/2010 à 11:07:36
Chère collègue,
Sous réserve de décryptage du texte, il semble que les dispositions prévues par la loi Fillion de 2003 resteraient applicables... à 62 ans!
Je vous invite à vous rendre sur le site Guide Info Retraite (GIP) où vous pourrez (s'il est mis à jour) consulter les nouvelles dispositions et tableaux du nombre de trimestres (validés et cotisés attention il y a nuance pour partir avant l'âge légal).
Pour ce qui concerne les bonifications pour les enfants, les trimestres supplémentaires ne pas sont ajoutés aux conditions de bases. Ces trimestres n'interviennent donc qu'après pour le calcul en terme de bonification du montant de votre retaite.
Sur ce site vous trouverez tous les tableaux, mode de calcul etc.
Pour votre information, Mme BETTENCOURT n'a pas eu besoin de rechercher ses bulletins de salaires des années de cotisations avant son 18ième anniversaire.
Les salarié(e)s du groupe LOREAL cotisent pour elle depuis longtemps et ses points de retraites s'appellent jetons... Décidément, on n'a pas les mêmes valeurs...
ON VOUS L'A DIT et REDIT CETTE LOI EST LE PIRE RECUL QUI PUISSE ETRE FAIT SUR LE PROGRES SOCIAL ET LES CADRES SONT TOUCHES COMME TOUS LES SALARIES.
J'étais ce mardi parmi les 500 manifestants de Rochefort (17). Et vous???
Je vous invite, très cordialement, mais aussi très solidairement, à participer aux prochaines initiatives.
Il ne faut pas que les mauvais coups tombent dans l'oubli et la banalisation.
Les cadres ne doivent pas baisser la tête. Ils ont l'habitude d'être confrontés aux challenges.
C'en est un... sans risque de stress, contribuons à inverser la pression pour que ce ne soit pas toujours les mêmes qui la subissent.
Cordialement, M. SABY
De françois MURY FRANÇOIS - 57 ans ans - 18/11/2010 à 11:40:44

je totalise 40 années de cotisation et je n'ai que 57 ans est ce qu'il sera possible de partir a 60 ans?
Réponse à françois MURY FRANÇOIS

De Michel SABY - 65 ans - 18/11/2010 à 15:16:49
Cher collègue,
Pas de chance, vos parents ne s'y sont pas pris assez tôt... c'est la faute à SARKO!
Il va falloir encore payer des cotisations... c'est la faute à FILLION!
On n'a pourtant crié ALERTE... ça n'a pas arrêté WOERTH!
Le nouveau dispositif est applicable à partir du 01/07/2011 et concerne tous ceux et celles qui sont nés après le 01/07/1951.
Vous êtes donc "condamné" à cotiser encore en poursuivant votre carrière jusqu'à 62 ans.
C'est le grand "avantage" de cette nouvelle loi: cumuler âge légal de départ et annuitées de cotisations.
Unique en Europe! TROP FORTS!
Sans compter que le montant de votre retraite sera calculé, non plus sur les 10 meilleures années de votre carrière, mais, selon votre âge, sur les 25 meilleures. Ce qui revient à un montant de l'ordre de 55% environ de votre salaire brut calculé sur la moyenne des ces 25 ans... Ce calcul a entraioné une baisse de 20% du montant des pensions!
Vraiment, trop trop forts!
Il ne faut qu'espérer que ces indications vous donneront la rage. Le but de l'action syndicale et d'obtenir une réforme juste faisant contribuer TOUS les revenus, dont ceux du capital, du patrimoine et de la finance. Ces revenus, qui échappent aux cotisations, sont le fruit de notre implication professionnelle et pas seulement du risque de l'investisseur. Ce réquilibrage de la redistribution des profits, est une petite part du gâteau qui n'est pas volée.
Réponse à Michel SABY

De Richard CEPI - 62 ans - 22/11/2010 à 21:57:46
Le calcul de la retraite des salariés de droit privé sur les 25 meilleures années date ... de Balladur comme Premier Ministre.
Ce n'est pas une nouveauté introduite par la modification récente de la Loi comme vous semblez vouloir le faire croire. Intox ?

Que penser par comparaison du calcul fait pour les fonctionnaires de droit public sur le traitement payé 6 mois avant le départ, éventuellement accompagné d'une prime dite de "fin de carrière" ?

Ou est l'équité de votre point de vue ?

Si je comprends que ces derniers (les fonctionnaires)manifestent pour leur chapelle, qu'ils ne généralisent pas pour autant leur problème à l'ensemble des salariés qui en subissent les conséquences à travers les prélèvements sociaux sur leur feuille de paie ou les impôts dont ils doivent s'affranchir.

On a beau dire on va faire payer les "riches" mais la réalité est qu'en France ce sont les classes moyennes qui trinquent (defendues parait-il par la CFE-CGC !) car les riches sont partis ailleurs !

On n'a déjà plus d'entrepreneurs pour créer des emplois, les riches se font malheureusement de plus en plus rares (bonjour l'ascenseur social), le pays se désindustrialise et demain si on vous suit il n'y aura plus de capitaux faute d'investisseurs financiers.

Bel avenir que vous nous proposez ainsi qu'à nos enfants !

Je n'ai encore une fois rien compris à rien allez-vous m'écrire !
Réponse à Richard CEPI

De Michel SABY - 65 ans - 25/11/2010 à 17:48:07
Cher collègue,
L'évidence saute aux yeux.
Les mauvais coups viennent toujours du même coté.
Croyez vous si important d'attribuer, en la matière, l'initiative plus à l'un qu'à l'autre? Ne sont-ils pas d'accord avant tout contre l'ensemble des catégories sociales (n'ayez pas l"illusion de vous en croire exclu) visées par leurs mesures.
Quand aux fonctionnaires? Je ne l'ai pas été donc... Rien ne vous a interdit de postuler dans le FP? Ah oui, les salaires de la FP ne sont pas ceux du privé... On retrouve beaucoup d'anciens "hauts fonctionnaires" dans les CA et CS des (très) grandes entreprises... où ils se partagent jetons de pérésences et autres parachutes dorés...
Et quand bien même? Il faut connaitre un peu l'histoire. Savez vous ce qu'est une revendication, comment et quel prix il en coùte pour la faire aboutir? C'est donc à eux au premier chef qu'il revient de débattre de la question. Personnellement je n'ai pas de leçon à leur donner et je les respecte.
Soyons sérieux, évitons ces attaques catégorielles qui font reculer l'intérêt général. L'arbre cache la forêt je crois... je pense plutôt à l'écran de fumée...
Vous m'avez parfaitement compris.
Ce que je ne sais pas, c'est à quel niveau vous situez la "richesse", sa nature, etc. ni quelles valeurs vous soutenez?
Je n'ai pas la prétention de "proposer" un avenir à la jeunesse... je m'exprime sur un forum. Point!
L'individualisme et le chacun pour soi, le corporatisme, la consommation effrénée. Très peu pour moi! Ce n'est pas ce mode de "vivre ensemble" qui me motive.
D'une certaine manière, on peut toujours envier le mode de vie féodal. Il ne faut pas désespérer. La voie est toute tracée: suppression de toutes les règles, tous les droits sociaux, le code du travail, etc. tout, je dis bien tout. Ca s'appelle aussi le libéralisme (ne parlons même plus de "classe moyenne"...). Seriez vous prêt à en accepter l'augure, pour vous même comme pour vos enfants... Tiens, la retraite, c'est un bon sujet! Chiche, on l'efface des tablettes (pour tout le monde) comme au bon vieux temps. Après tout, les assurances par capitalisation (tiens, il y a le mot captal dedans?) du frère à qui vous savez, c'est une solution "riche" ou "pauvre"... Demain on fera la même chose avec la sécu. Les idées ne manquent pas.
Pensez vous que le progrès social ne passe pas par ce chemin. Et pour vous, par quel chemin faut-il passer?
De Michel SABY - 65 ans - 10/11/2010 à 12:47:26

Chers collègues, bonjour, Je suis toujours étonné de lire des commentaires mettant en opposition syndicalisme et politique. On pourrait penser que le niveau social, en s'élevant, élève aussi l'intellect??? On vérifie parfois des analyses plus puériles que matures. Quelle naïveté peut laisser encore penser que l'on peut séparer l'action syndicale de l'action politique. Beaucoup confondent et font une corrélation systématique entre la politique et le politicien. Dans cette hypothèse, alors oui, je vous l'accorde, il faut exclure de l'action syndicale toute démarche politique partisane ou politicienne. Politique c'est le sens profond du quotidien, de la vie ensemble. Le monde du travail n'est-il pas un des liens du vivre ensemble? Qu'est-il de plus politique que de pouvoir vivre ensemble? L'inverse n'est-il pas l'égoïsme et l'individualisme, et ne nous conduit-il pas à ne voir que notre capacité à consommer plus que l'autre, pour paraître plus "riche". Mais de quoi? Il faut donc savoir distinguer et différencier le sens des mots et par dérivation faire la part des choses dans le sens de l'intérêt des objectifs de l'action syndicale. Enfin, j'entends certains baisser les bras au simple argument que la loi est votée... Petites mémoires, depuis que le droit syndical éxiste, nous ne cessons de revendiquer tout autant des droits inexistants que des droits existants pour les améliorer. C'est bien ce mouvement qui a conduit à l'amélioration des conditions matérielles, et j'ajoute culturelles, des "hommes". Ainsi donc, nous devrions bénir le pouvoir autoritaire et arbitraire qui s'arroge le droit de décider en notre lieu et place (rappel: pas plus que les autres organisations syndicales, la CFE CGC n'a été concertée sur le projet de réforme...). Comme quoi, même la démocratie peut prendre des tournures peu... démocratiques... La France a peut-être cette caractéristique et cette chance que nous savons nous faire entendre et par ce moyen donner aux élus la possibilité de se corriger des égarrements possibles. Ca ne plait pas à tout le monde... mais il y a pire non? Autre possibilité, j'invite les partisans du fatalisme à restituer spontanément à leurs employeurs tous les avantages sociaux qui ont été consentis (par le rapport de force...), et dont ils bénéficient bien évidement, puisse que n'éxistant pas (obtenus par l'action syndicale) ou améliorant des lois existantes... Liste rapide: Sécurité sociale, droits sociaux, allocations familiales, chomage, retraite, code du travail, formation continue, conventions collectives... vous pouvez prolonger la liste en comparant avec tout ce que le gouvernement remet en cause l'un après l'autre et casse... Comment être pris au sérieux par le monde du travail si l'on ne dépasse pas le clivage intellectuel qui nous enferme dans nos certitudes. Il faut déja expliquer que nous ne sommes pas "des privilégiés" et en plus il faudrait démontrer que l'on n'est pas si bête que ça... Sérieusement, chers collègues, élevons le niveau de nos réflexions. Evitons, à nos niveaux, de tomber dans la caricature, nos cellules grises peuvent et doivent aussi analyser avec bon sens... politique... parce que c'est par cette voie que se décide l'avenir. S'il vous plait, raisonnons simplement et dans la cohérence. Oui, il faut réformer l'ensemble du système des retraites mais: 1) Cette réforme nous concerne tous directement et au premier chef (jeunes, retraités, actifs, fonctionnaires, employés, cadres, etc). 2) Aucune organisation syndicale n'a été concertée pour prendre en compte nos intérêts, notre conception de la problématique (y compris la question des différents régimes incohérents...) et les solutions que nous proposons 3) Il faut que toutes les ressources, à plus forte raison celles provenant des produits financiers, cotisent sur les mêmes bases, c'est ça la jsutice sociale. 4) une réforme de cette ampleur ne se bacle pas en 4 mois... ce n'est pas sérieux. 5) QUI prétend que le but de cette réforme n'est pas POLITIQUE, elle a été décidée au sens le plus politicien et partisan le plus abjecte du terme? Ne baissons pas les bras, le libre arbitre de chacun n'est pas aux ordres de telle ou telle centrale syndicale, de telle idéologie ou dogme. Il nous reste encore un peu de démocratie, le débat existe et nous pouvons choisir et décider de notre avenir. Pour ma part, vous avez compris, j'ai choisi la lutte contre cette réforme. Demain c'est maintenant. Rien n'est perdu de ce fait et déjà, pour le moins, nous avons fait la démonstration envers et contre tous les mauvais esprits politiciens que près de 70% de notre population est aussi du même avis.
De Richard CEPI - 62 ans - 09/11/2010 à 19:29:44

"Info ou intox" ? On nous annoncais une réforme injuste, inégalitaire ! Or le Conseil Constitutionnel vient d'en valider le texte ! Qui croire maintenant ? Ceux qui crient à l'injustice dans la rue ou les instituions républicaines chargées du contrôle du respect des institutions ? J'espère qu'à l'avenir la CFE-CGC saura faire prueve de davantage de responsabilité et de rigueur, comme doivent le faire tous les jours ses adhérents, ses militants et ses symparhisants dans leurs activités professionnelles de cadres et d'encadrement !
Réponse à Richard CEPI

De Gaëtan SALIOU - 38 ans - 14/11/2010 à 15:43:23
Votre argurment, cher Richard, est ridicule.
Connaissez vous vraiment le rôle du Conseil Constitutionnel ?

Réponse à Richard CEPI

De Robert Yousefi-Schönlaub - 46 ans - 10/11/2010 à 10:58:17
C'est pas parce que le Conseil constitutionnel valide quelque chose qu'il a raison !

Richard, ton mail ne veut rien dire !
De Gérard LAUNE - 68 ans - 01/11/2010 à 11:47:51

Le mécanisme particulier de la fixation annuelle du plafond de la Sécurité sociale entraîne une érosion du montant des pensions. Ainsi, un salarié possédant 25 meilleures années de carrière au plafond de la sécurité sociale (2885 € mensuels au 01/01/2010) aura une pension mensuelle égale à environ 42 % de ce plafond ! soit 1217 € Ce montant est à rapprocher du minimum vieillesse qui est de 709 € mensuel , soit un rapport entre le maximum et le minimum de 1,7 Le montant de la retraite sécu étant indexé sur le cout de la vie et non pas sur le plafond de la sécu, ce rapport tendra à se rapprocher de 1 pour celles et ceux qui vivront longtemps. Il est grand temps maintenant de se préoccuper de l'avenir des retraites complémentaires !!!!!!!
De jacky heliere - 55 ans - 30/10/2010 à 02:32:50

BONJOUR Encore une manifestation de faite le 27 /10 et très peu de CFE CGC dans la rue. j'ai reçu de très nombreux témoignages afin de faire descendre l'encadrement dans la rue par exemple l' UD 80 mais ou sont l ceux de L' UD du 60 de BEAUVAIS .Jamais au manifs. A Beauvais peut etre moins de monde mais cela a fait du bruit suite au blocage des axes principaux. Dans quelques mois certains aurons des surprises et ne venez pas vous plaindrent ceux qui parlent car quand j'écoute les politiques c'est bien la rue qui fait bouger les choses car a un moment ils se posaient beaucoup de questions .Il faut continuer afin de faire voir que nous ne sommes pas des pantins . Je me répète encore le 6 /11 mais les défilés c'est bien mais les blocages c'est mieux plus d'impact Représentant CFE CGC super en colére du manque de participation. Peut etre le 6 Jack
De Christian SIBUET - 54 ans ans - 28/10/2010 à 22:07:01

J'ai de plus en plus de mal (comme bon nombre de mes collègues) à me retrouver dans les positions de mon organisation. Concernant le dossier retraite il est temps de prendre acte du vote des représentants du peuple et de se retirer d'une intersyndicale dont le message principal largement diffusé est le non à la retraite à 62 ans. La démocratie c'est d'élire des représentants, de pouvoir exprimer nos opinions (ce qui a été largement fait durant 6 mois),de respecter le vote du parlement et de reconduire ou de sanctionner nos élus lors de la prochaine échéance électorale en fonction de notre degré de satisfaction pour le travail réalisé. Au fait pour les catégories que nous représentons ou est le problème des 62 ans.Dans la grande majorité des cas et pour tout ceux qui arrivent aujourd'hui sur le marché du travail ( jeunes tenchiciens ou cadres), les 41.5 années de cotisations les emmenent bien au delà de la butée des 62 ans. Et hormis pour certains métiers pénibles les efforts fournis pendant les années d'étude pour obtenir un diplome valent ceux fournis par bon nombre de salariés. Concernant le dernier communiqué confédéral, un nouvelle innovation ou syndicalisme cotoie le politique , à quant des communiqués communs avec un ou des partis politiques? Il devient urgent que nous retrouvions nos valeurs car le reveil va être douloureux pour la CFE-CGC et surtout pour le personnel d'encadrement qui en sera le grand perdant.
De Richard CEPI - 62 ans - 28/10/2010 à 19:02:06

" La CFE-CGC et le Parti radical de gauche estiment que ... " : " dur dur " de suivre la cohérence de vision et d'action de la Direction de l'organisation dite "syndicale" qui s'appelle (jusqu'à quand ?) CFE-CGC ! Autant adhérer directement aux partis politiques eux mêmes !
De Christian BOSSY - 58 ans - 28/10/2010 à 17:25:15

Bonjour, Le 19 octobre Carole Couvert, secrétaire générale, nous informe : (par galaxie_cfecgc.acgc@cfecgc.fr) "Chers collègues, En ce jour de manifestation interprofessionnelle et à la veille (ou l’avant-veille) du vote au Sénat,.. ... ... ... La Confédération CFE-CGC ne mélange pas syndicalisme et politique. À partir du moment où ce projet de réforme des retraites est adopté par le Sénat,... ... ... le 28 on reçoit: Communiqué du Parti Radical de Gauche et de la CFE-CGC, "Des Délégations du PRG et de la CFE-CGC se sont rencontrées mercredi 27 octobre au siège du PRG constituées respectivement de Jean-Michel BAYLET, président, Thierry JEANTET, Vice-président, Jean-Pierre PLANCADE, sénateur et de Bernard VAN CRAEYNEST, Président, Carole COUVERT, Secrétaire générale, Catherine LOPEZ, directrice de cabinet. Je trouve maladroit et indélicat que neuf jours après, la CFE-CGC et notre secrétaire générale qui a écrit que la CFE-CGC ne mélange pas syndicalisme et politique (affirmation auquel j'adhère) se trouve mêlée dans un communiqué qui mélange syndicalisme et politique. A votre avis à qui cela va profiter ? Personnellement j'aurai fait l'économie du communiqué commun pour en faire un CFE-CGC. Réserver les communiqués communs avec les autres organisations syndicales cela se conçoit car on ne mélange pas les genres, avec un parti politique j'en doute. Est ce que l'esprit du règlement adopté par le Comité Confédéral du 14/06/1991 "LA C.F.E.-CGC ET LES ELECTIONS POLITIQUES : INSTRUCTIONS POUR DES RELATIONS SANS AMBIGUITE " est toujours en vigueur à la CFE-CGC ? Cordialement
De Bruno MOUSSIER - 33 ans - 28/10/2010 à 00:31:02

Les retraites ne sont qu’une goutte d’eau ! Un changement de gouvernement ne suffit pas ! Les réformes ne servent à rien ! Il faut une profonde modification : Un ‘Etat bénévole’* : Pour que la précarité soit également représentée au sein du pouvoir en place. Une ‘Assemblée citoyenne’** : En charge du contrôle des promesses électorales et des élus. ‘Election d’un parti’*** : Election d’un parti politique et pas d’un candidat photogénique. Liberté, Egalité, Fraternité : Valeurs fondamentales à faire apparaître en toutes circonstances politiques. Référendum : Demande de la participation nationale pour admettre le poids de l’opinion publique dans toutes réformes législatives. Il y en a assez d’être les dindons de la farce surtout avant les fêtes ! *Un salaire équivalant à celui du SMIC, pour chaque représentant de l’état, du maire au président, pour qu’ils soient, un minimum, confrontés à la réalité de la « France d’en bas » et que l’argent ne soit pas l’équivalent du pouvoir … politique. **Elue par tirage au sort de façon régulière et rapprochée. Son devoir est de prévenir l’opinion publique et son pouvoir est de suspendre les faits et gestes des dirigeants français. ***Aujourd’hui nous élisons un personnage médiatique représentant les valeurs d’un parti mais ne respectant pas les directives fixées pendant la campagne. Il s’agit donc maintenant de voter pour les directives d’un parti et peu importe son représentant. Que ce représentant soit black, blanc, beur, homme ou femme, handicapé ou pas, l’important c’est le respect des promesses. contact : brunomoussier@gmail.com
De jerome gagniarre - 36 ans ans - 25/10/2010 à 12:00:02

Mesdames, Messieurs, Suite aux évènements dus à la réforme des retraites, j'ai décidé d'écrire mon avis sur la situation et de proposer des solutions. La France augmente les aides à partir du 3ème enfant et le gouvernement nous fait croire que la natalité insuffisante doit nous pousser à allonger le temps de cotisation pour obtenir la retraite. En France, le taux de renouvellement de la population est supérieur à deux enfants par femme, alors pourquoi avons-nous des problèmes avec les retraites ? En fait, je doute que le lien entre la natalité et la retraite soit établi. D’un côté de la planète, on essaie de réduire la population et je m’aperçois que limiter à un seul enfant ne renouvelle pas le couple, ni le pays et provoque frustrations. A l’opposé, lorsque le pays n’agit pas pour contrôler les naissances, il augmente la pauvreté : soit trop de naissance (pauvreté individuelle), soit pas assez (pauvreté du pays qui ne se renouvelle plus). Du côté français, recourir aux aides à la natalité, principalement dès le troisième enfant, augmente le nombre de couple de plus de trois enfants mais cela ne réduit pas le nombre de familles avec des enfants uniques. Pour moi, c’est un choix d’avoir une famille nombreuse parce qu’il y a des moyens pour se préserver maintenant, donc un choix à assumer pleinement. Ca aurait plus de sens pour moi si les aides étaient données pour le premier et surtout pour le deuxième, voir le troisième enfant mais pas au delà. Dans la population active, certains gagnent de l’argent juste assez pour gérer leur quotidien, d’autres investissent, éventuellement pour leur retraite ou s’offre du confort. Cependant, ce capitalisme provoque des inégalités, et lorsque la retraite arrive, n’y a-t-il pas un besoin de reconnaissance ? Chacun a contribué au pays, chacun a contribué au système, à son rythme. Je ressens de l’injustice face aux retraites françaises actuelles. J’ai besoin de sécurité face à la retraite, besoin de justice. Pour éviter les frustrations entre ceux qui ont beaucoup cotisé et ceux qui n’ont rien gagné parce qu’ils ont élevé des enfants par exemple ou autres motifs, et éviter les injustices, voici un calcul : Retraite = (Somme des cotisations et intérêts de la personne + moyenne des cotisants pendant la même période) /2 Ainsi, les inégalités seraient réduites et chacun serait sûr d’avoir un minimum, réajusté tous les ans. Pourquoi 37.5 ou 40 ans? Quand a t-on choisi ces années? Lorsque l'espérance de vie était de 80 ans? Ne serait-ce pas plus facile de dire qu'il faut travailler la moitié de son espérance de vie, alors? En attendant, pour chaque pays, l’espérance de vie correspond à un âge précis, et l’espérance de vie est fonction du ou des métiers exercés. J’aimerais voir des cohérences dans les politiques mondiales, ces lois sur la natalité, sur les retraites n’appartiennent pas à un seul pays mais à une planète. Si on fait des grandes réunions mondiales, n’est-ce pas pour se mettre d’accord ? Voici une vidéo sur dailymotion, en tapant « incultures travailler moins », vous la verrez : http://www.dailymotion.com/video/xeefhg_incultures-5-travailler-moins-pour_news?start=250#from=embed Je vous prie d'agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de mes salutations respectueuses. Jérôme
De Pierre POLGE - 82 ans - 25/10/2010 à 10:16:23

60 ans de syndicalisme,ayant vécu de nombreux conflits sociaux,je me permets de dire que lorsquue la loi sera voté et promulguée,je ne comprendrais pas due notre syndicat ne soit pas respectueux et saura sortir d'une intersyndicale qui devient irresponsable,d'autant que il y faudra adapter nos Regimes complementaires et vraisemblablement egalement adapter au bfil des ans ctte loi j'approuve les propositions CFE CGC mais je desaprouve certaines de ses Positions,il faut savoir sortir d'une Intersyndicale quand elle est en conflit avec l'interet general Pierre POLGE
De Pallaréa Jean-Pierre - 55 ans - 24/10/2010 à 20:10:09

Voici la position de la Fédération Nationale de l’Encadrement des Organismes de Sécurité Sociale, du bureau duquel je suis membre: Le Sénat a adopté le projet de loi sur les retraites le vendredi 22 octobre 2010. Aussi la Fédération Nationale de l’Encadrement des Organismes de Sécurité Sociale considère que la participation de la CFE-CGC aux manifestations avec les autres organisations syndicales et les organisations lycéennes et étudiantes doit s’interrompre. Cette position découle de l’alternative proposée par la Confédération dans son message du 21 octobre 2010 où, dans l’hypothèse où le vote de la réforme des retraites par le Sénat ne serait pas repoussée à la semaine suivante, « nous n’appellerons pas à manifester car ce serait mélanger politique et syndicalisme » précisait le texte. Nous nous rallions pleinement à la position telle qu’annoncée par la Confédération. Bien évidemment ce n’est pas pour autant que nous devons abandonner de porter nos revendications le moment venu.
De Olivier Marcé - 42 ans - 24/10/2010 à 13:34:59

Contente de voir qu'il y a des protestations sur le pas de 2 de la direction (???) de la CFE-CGC. Annoncer avant une manif que c'est la dernière, autant appeler à ne pas la faire. Je suggère aux dirigeants (???) d'utiliser leur DIF et de suivre un cours de communication et stratégie politique, ça nous évitera peut-être une prochaine fois de passer pour des clowns.
De GAETAN SALIOU - 38 ans - 23/10/2010 à 21:31:20

Mes Chers Collègues, L'inquiétude, nos représentants nationaux ont décidé "une pause" en plein mouvement social. Cette dichotomie, notre syndicat en souffrira lors des prochaines élections. En outre, une grande partie de nos représentants auront de grandes difficultés pour convaincre sur la légitimité de leurs actions. L'inquiétude est une certitude ! _______________________________________________ Les propositions effectuées dans le cadre de la réforme des retraites par notre organisation sont intéressantes. Le terme employé de "conjoint" doit être plus précis, notamment pour les personnes pacsées (pour la pension de reversion). La TVA sociale augmentera très certainement le coût de la vie et ne limitera pas la concurrence des pays émergents. Elle pourrait être intéressante dans le cadre d'un transfert de charges par la diminution des cotisations salariales pour augmenter le salaire. Néanmoins, cette TVA sociale sera t'elle toujours allouée aux caisses des retraites. Par certains, par exemple la vignette auto. En ce qui concerne la prise en compte des études supérieures pour les annuités, quid du pourcentage des ouvriers qui accèdent à ce niveau d'étude ? C'est à dire, aujourd'hui sommes nous certains, que nous sommes tous égaux pour accéder par choix aux études supérieures ? La priorité actuelle n'est elle pas l'augmentation massive des salaires ou traitements ?
Réponse à GAETAN SALIOU

De Richard CEPI - 62 ans - 31/10/2010 à 14:33:43
" La priorité actuelle n'est elle pas l'augmentation massive des salaires ou traitements ? "

Très bonne idée, cela permettra une relance de l'inflation tout en pénalisant notre compétitivité : après tout, ceux qui ont un poste garanti ont-ils réellement besoin que l'on crée des emplois ?
De Patrick NAUZIN - 55 ans ans - 23/10/2010 à 12:28:08

Bonjour, Permettez à un quinqua de s’interroger sur la logique qui amène les jeunes à manifester pour le maintien en l’état des 38 régimes de retraites. Depuis 30 ans, la société civile a laissé les décideurs politiques, ceux la même qui appellent aujourd’hui les lycéens à descendre dans la rue, accumuler 2000 milliards de dettes. Au nom du progrès social, de la retraite à 60 ans, du rmi, de la sécurité sociale, des 35 heures,…. Je ne comprends donc pas pourquoi les jeunes ne manifestent pas pour exiger que les actifs d’aujourd’hui travaillent plus longtemps, car c’est bien le travail qui crée de la richesse et de l’emploi, pour rembourser et apurer la dette dont eux seuls ont profité depuis 30 ans et qu’ils comptent malgré tout refiler aux générations futures. Cela laisserait le temps et les moyens aux jeunes d’aujourd’hui, qui seront les décideurs au pouvoir durant les décennies à venir, de décider librement par eux-mêmes et pour eux-mêmes des conditions de vie et de solidarité dans la société qui sera la leur. Cordialement, Patrick
De Vincent Loizeau - 55 ans - 23/10/2010 à 10:36:57

Attention, au lieu de conspuer nos instances dirigeantes sur le fait d'être ou ne pas être dans la rue, il est un dossier qui arrive à grand pas et qui est de la plus haute importance pour la majorité de nos Adhérents... Je veux parler du dossier AGIRC ARRCO. Le financement de l'AGFF (organisme qui assure le financement des retraites complémentaires). Avec la loi sur les retraites, il est évident que les régimes complémentaires seront remis à plat. Il est impératif et urgent pour nos instances dirigeantes de prendre des positions argumentées, voire combatives pour "sauvegarder" nos régimes AGIRC ARRCO dans leurs configurations actuelles, nos adhérents et sympathisants commencent à nous reprocher nos absences de communication sur ce sujet.
De pilouix thomas - 35 ans - 23/10/2010 à 07:33:56

Cher(e)s ami(e)s syndicalistes, Le mouvement de contestation contre la réforme des retraites est ignoré du pouvoir en place. Il serait intéressant de rappeler l’article 2 de la constitution de 1958 sur des tracts, banderole...(Art. 2. - La langue de la République est le français. L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. L'hymne national est la Marseillaise. La devise de la République est "Liberté, Égalité, Fraternité". Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple). Concernant les défilés je crois que tous ensemble nous pourrions envoyer un signal encore plus fort en démontrant l'unité des citoyens. Je sais que vous êtes attachés à la visibilité de vos logos respectifs dans les défilés mais vous pourriez en faire fi pour une fois afin de de donner une image d'unité. Je vous propose de défiler avec uniquement des drapeaux bleu-blanc-rouge (collez vos emblèmes respectifs sur vos vestes si vous le souhaitez). Vous pourriez pousser le symbole avec des bonnet phrygiens (je pense à ce tableau de DELACROIX avec la Marianne sur les barricades). Et pour appuyer un peu plus chantons la Marseillaise (le premier couplet, le plus connu) en changeant "tyrannie" par "sarkozy". On peut faire plier le gouvernement, nous savons tous pertinemment que n'avons jamais créé autant de richesse par habitant qu'à notre époque et que c'est la mauvaise répartitions de celles-ci qui déséquilibre nos sociétés. Je vous en conjure mettez de côté vos sensibilité, restez unis et montrez le. Nous, citoyens "lamda" ne pouvons nous faire entendre qu'avec votre soutien; mais si vous voulez redorer vos blasons, accroître le nombre de syndiqué, nous avons besoin de voir des syndicats parler d'une seule voix. Et merci également de faire en sorte de ne pas dissocier les différentes branches professionnelles: nous sommes tous dans le même bateau. Je suis gérant d'une petite société familiale née en 2007(6 personnes) et sis conscient du poids des charges sur nos petites structure (je suis smicard pour 9 à 12h par jour) mais je persévère et suis convaincu que nous pouvons définir une société plus juste. Je vous remercie par avance de considérer cette missive et de prendre le temps de me répondre. Vous trouverez ci-dessous une petit essai rédigé récemment. Sincères salutations. Pilouix, Toulouse (pays de Jaures!!) « La France, l’Europe et le Monde n’a jamais produit autant de richesses qu’en ce début de XXIème siècle, et paradoxalement notre pays et l’Europe se retrouve avec des déficits et des endettements proches voir supérieurs à ceux connus pendant les périodes de guerre. Que se passe-t-il donc ? Notre pays est devenu une entreprise gérée par et pour les financiers et spéculateurs contrairement à l’article 2 de la constitution de 1958 (Art. 2. - La langue de la République est le français. L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. L'hymne national est la Marseillaise. La devise de la République est "Liberté, Égalité, Fraternité". Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple). La création de « l’Europe » avec des états membres était une bonne idée, si elle avait eu pour but de promouvoir la solidarité, l’égalité, le droit au bon vivre et au travail. (sans oublier que les droits de chacun sont liés aux devoirs de chacun). En lieu et place de cette idée « humaniste », l’Europe a vendu les états aux marchés boursiers créant des richesses individuelles au mépris des citoyens (Européens et nationaux).Pour illustrer ce constat, je prendrai un ou deux exemples. Le premier : la libération du courrier et par là même la privatisation de la poste : pourquoi privatiser la poste qui en plus de la distribution de nos courriers était également un lien social ? Afin de diminuer le nombre de fonctionnaires et par la même leur coût ? Pourquoi privatiser EDF devenu ErDF, alors que l’énergie, plus que jamais aujourd’hui est un point stratégique dans notre société ? Pourquoi ne pas faire de même avec l’armée ? Cela paraîtrait saugrenue, non ? Pourquoi Bruxelles nous impose ces mesures favorisant notre dépendance aux marchés boursiers avant d’harmoniser les droits sociaux des citoyens européens ? Comment se fait-il que des pays censés s’associer pour être plus fort économiquement, se font-ils concurrence ? (on le voit par exemple avec les prix de main d’œuvres différentes, les taxes inégales…) Ah oui la Mondialisation inévitable. Cette mondialisation que personne (soit disant) ne maîtrise. La 3ième guerre mondiale a commencée et elle est économique. Et la France réitère le passé : en 1940 la débâcle a eu lieu car nos équipement étaient inadaptés car vieux de 14-18. Et bien c’est la même !! L’Europe combat avec des équipements inadaptés : division des intérêts qui devraient être mutuels, une monnaie forte contre des producteurs, à qui l’on achète presque tout, et qui en dévaluant leur monnaie trichent et participent à la destruction de notre tissu industriel. Et nous serions des victimes ? FAUX !! Mettons des taxes aux entrées de l’Europe pour que la concurrence soit loyale et les productions reviendront sur son territoire. Harmonisons les droits et devoirs en Europe et la France récupéreront des activités industrielles. Simplistes ? Oui, mais pourquoi faire compliqué ?!! Pour revenir sur notre pays, je considère que l’action du Président actuellement en exercice, ainsi que de ses différents gouvernements, est proche de la haute trahison. Il n’a et ne respecte en rien la fin de l’article 2 de la constitution, (voir ci-dessus) et pourquoi ne pas envisager l’application de l’article 68 de la constitution de 1958 ? (Article 68 : Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour.) Vous me direz qu’il a été élu par le peuple !! Et alors, en 1933 aussi le chef de l’état a été élu par le peuple en Allemagne. On a vu le résultat ! Je viens d’entendre Fillon (notre premier ministre ?), par ailleurs très mal rasé lors de son discours lors des rencontres franco-portugaises, qu’il fallait diminuer les dépenses de l’état, sous entendu diminuer les fonctionnaires, les aides social. A-t-il oublié que son « chef » s’est augmenter de plus de 200% lors de son élection et que les dépenses des différents ministères n’ont fait qu’augmenter ? Et après on nous serine qu’il faut travailler plus longtemps, gagner moins, payer plus : mais c’est du grand délire !! Et les journalistes participe à ce mensonge en se faisant les portes voix du discours misérabiliste de l’Etat. Appliquons une loi de type « Tobin » pour notre pays. Mais il est vrai que pour les gouvernants il n’y a aucun intérêts à ce que les citoyens vivent dans un confort sensiblement égal. Comment pourraient-ils maîtriser un peuple heureux ? Il vaut mieux que ce peuple ai peur de perdre son travail, qu’il ne puissent « boucler » que très justement ses fin de mois ; afin qu’il se taise et soit docile. Citoyens réveillez vous comme l’ont fait nos aïeux en 1789. Refusez le totalitarisme qui arrive sournoisement. Ne voyez-vous pas que nos libertés s’effritent, que si nous laissons faire, des heure noires vont arriver ? (et oui on ne vit pas encore le pire). Que les pays reprennent le pouvoir sur ces voyous (banques et financiers) qui tiennent les peuples et leurs gouvernants dans le creux de leurs mains. Que les « Pinnochio » qui nous gouvernent coupent les liens avec ces « Gepetto » sans pitié et sans scrupules. Leurs activités sont aussi dénonciables et condamnables que celles exercés par les trafiquants d’armes ou d’organes. Mobilisons nous dans la solidarité, sans l’égoïsme prôné par nos gouvernant, sans violence et demandons le retour de l’intelligence au service du et des Citoyens. Je vous dis à bientôt. Pilouix PS : extrait du préambule de la Constitution du 27 octobre 1946. « 5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances. 9. Tout bien, toute entreprise, dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service public national ou d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. 10. La Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement 11. Elle garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence. 13. La Nation garantit l'égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l'Etat. »
De ELISABETH AOUSTIN - 57 ans - 22/10/2010 à 18:20:40

Je n'ai pas fait grève, je n'ai pas manifesté, je suis simplement interloquée que ce syndicat puisse adhérer les yeux fermés à une union intersyndicale qui trouve dans le mensonge et la contre vérité une arme redoutable qui sert les intérets politiques de certains. Je suis étonnée que le président Van CRAYNEST, président actuel de l'AGIRC ; Daniele KARNIEWICZ, présidente de la CNAV; ainsi que nombre d'administrateurs de caisses de retraite (et la CFE CGC est largement représentée) puisse s'opposer à une loi nécessaire au financement des retraites à venir. Sachant que cette loi représente le minimum nécessaire et qu'il faudra tout remettre sur la table en 2018. Je crains que les enjeux soient d'un autre ordre, et je déplore le manque d'explications du projet de loi de nos représentants.
De Michel SABY - 64 ans - 22/10/2010 à 16:58:14

Chers collègues, Bousculés par la mobilisation massive des salariés contre la réforme des retraites, le Président de la République et le Gouvernement se murent dans une posture de déni et dérivent vers une politique de répression et de violences policières. On est entré dans une ère nouvelle. Outre la nouveauté du vote bloqué pour imposer au Sénat un vote urgent... Ce matin, le Préfet de Seine et Marne a ordonné la réquisition des 169 salariés en grève à la raffinerie de Grandpuit. Il s'agit d'un acte juridiquement illégal et politiquement insensé. L’ordonnance détourne le contenu de la loi du 18 mars 2003 sur la sécurité intérieure, fortement encadrée par des décisions du Conseil constitutionnel et du Conseil d’Etat. L’arrêt de la production dans cette raffinerie ne porte en aucun cas atteinte à la sécurité ni à la santé publique. Il s’agit d’un interdit pur et simple du droit de grève garanti par la Constitution, en l’occurrence exercé au sein d’une entreprise privée dans un cadre démocratique et pacifique. Je reçois, par un canal sérieux et fiable, l'information ci dessous et vous la transmets. Ce compte rendu succint montre bien qu'il faut se méfier de ce qui est diffusé sur les ondes et antennes. Les huit organisations syndicales ont participé à la réunion intersyndicale nationale. Elles ont partagé l’analyse faite des journées d’action des 16 et 19 octobre en soulignant le bon niveau de mobilisation, l’élargissement à un autre public et une participation des jeunes plus massive. Concernant les suites, elles ont débattu autour de la proposition faite d'une journée de grève et de manifestation le 28 octobre, et une journée de mobilisation le samedi 6 novembre. Elles ont toutes considéré que la période de vacances n’était pas un obstacle à la réussite de ces temps forts qui ne devront pas faire l’objet d’une comparaison avec les précédentes. Positionnement des unes et des autres : UNSA : ok sur les deux dates. Tenir jusqu’au bout et jusqu’à la promulgation qui ne sera pas la fin de l’intersyndicale. FSU : favorable au mardi 28 octobre. OK pour le 6 novembre. Solidaires : propose un soutien à toutes les initiatives sur les territoires et dans les entreprises. A proposé le mardi 28 octobre et le jeudi 4 novembre. CFTC : le vote de la loi n’arrêtera pas la mobilisation. Favorable à une journée le plus tard possible. Considérant que le mardi c’est trop court, finalement ok pour le jeudi. FO : pas favorable au samedi. Propose le retrait et une journée de grève franche. CGC : difficultés en interne. Préfère le mardi. Souhaite rester dans l’intersyndicale malgré les interventions d’autres dirigeants qui souhaitent sortir. OK pour le samedi. Demande de rester exclusivement sur retraites. CFDT : favorable aux deux dates proposées. Approche différente sur l’amendement voté au Sénat proposant un débat national pour une réforme systémique qu’elle voit d’un bon œil. Le vote et la promulgation modifieront la phase dans laquelle nous sommes, car nous ne pouvons contester la légitimité des parlementaires à voter des lois. Notre action ne s’arrêtera pas avec la promulgation de la loi, mais change de nature. Le communiqué a été signé par six organisations syndicales. FO et Solidaires ne sont pas signataires du communiqué, mais appelleront à participer aux journées de mobilisation. Voila de quoi rassurer ceux et celles qui avait une inquiétude sur la participation de la CFE CGC à l'action menée pour une autre réforme que celle qui nous est imposée par des moyens qui font s'éloigner chaque jour un peu plus la démocratie.
De JL Noulianne- - 47 ans - 22/10/2010 à 16:37:04

Mardi 19 Oct matin en écoutant les médias avant de partir à ma nième manifestations sur la réforme des retraites depuis mai 2010 : Notre Secrétaire Nationale chargée des retraites à RMC vers 8h00, notre Président à la TV, notre Secrétaire Générale à la radio... m'annoncent que c'est ma dernière manisfestation et que le CFE-CGC arretera d'appeler à la grève at aux manifestation pour nos retraites... "la CFE-CGC quitte le collectif intersyndical car la loi va être votée au Sénat et pour ne pas cautionner les dérapages dans les manifs, ou les blocages de sites" et la CFE-CGC "se battera sur d'autres terrains contre cette réforme qui ne résoud rien"... "la CFE-CGC ne participera plus aux manifestations après celle de mardi 19/10"..... Très motivant pour un militant juste avant de défiler... encore plus motivant pour un adhérent, d'ailleurs le cortège CFE-CGC de Tours s'en est ressenti, bien moins grand que le samedi 16 ou le mardi 12 oct. , d'autant que l'appel interprofessionnel de l'UD était déjà des plus discret sur le sujet !! pour ne pas dire inexistant !! A J+2... la CFE-CGC apparait comme si de rien n'était aux côté des autres OS pour un nouvel appel à deux manifestations les 28 oct. et 6 nov... pas très crédible tout çà et cela me laisse perplexe quant à la ligne directrice qui mène nos actions et propositions pour une réforme plus juste et durable des retraites. Un militant de la CFE-CGC-UNSA Energies, où les élections de représentativité sont le 25 novembre 2010, où il faudra faire au moins 10% et où ce type de déclarations vite contredites nuisent à notre crédibilité.
De Gilles DABIN - 56 ans - 21/10/2010 à 19:43:23

Appeler tous tes adhérents à répondre MASSIVEMENT à la première manifestation du 7 septembre à 10h devant le ministère du travail, rue de GRENELLE, puis le même jour à la manifestation intersyndicale, puis le 15 septembre, le 23 septembre, le 2 octobre, le 12 octobre, et enfin le 19 octobre. Pour décider d’arrêter tout et nous demander de rester bien sagement chez nous en attendant que cela se passe. A la confédération, vous prenez vos adhérents, vos militants pour qui ? Pour des girouettes ou pour des petits soldats, que l’on range dans une boite, votre jeu terminé ! J’ai écouté sur RTL à 7h30, on affirmait que l’on se désolidarise du collectif intersyndical pour la raison qu’il y aurait des dégradations dans les manifs. Lorsque l'on se déplace dans son véhicule, on ne t’arrêtes pas de rouler, parce que les autres conducteurs font des écarts avec le code de la route. Dans un mouvement de contestation, c’est la même chose. Mais vous vous attendiez à quoi ? Solidaire-Sud, la CGT, la FSU, ne sont pas de enfants de chœur, la grève générale est inscrite dans leurs gènes. Je rappelle les fondamentaux du syndicalisme : Article L2131-1 Les syndicats professionnels ont exclusivement pour objet l'étude et la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux, tant collectifs qu'individuels, des personnes mentionnées dans leurs statuts. Les RETRAITES entre bien dans la définition précitée, donc une confédération syndicale ne doit avoir aucun état d’âme, lorsque les intérêts moraux et matériels sont en jeux pour les salariés. Sur le communiquer vous parlez de jeunes qui ont leur place à l'école, c'est vague. En France la limite minimum de scolarisation est 16 ans. A partir de 16ans se sont des travailleurs potentiels, leur mécontentement est légitime surtout qu'il sont les dindons de la farce.
Réponse à Gilles DABIN

De Richard CEPI - 62 ans - 23/10/2010 à 09:15:01
Pas de soucis tant que cela reste dans le respect des valeurs républicaines qui sont les notres et du droit qui nous uni, aussi bien de celui de la grève que celui du travail.

Est-ce le cas lorsque l'on voit les moyens utilisés et les résultats obtenus en terme de casse d'entreprise de jusqu'aux boutistes syndicaux dont nous sommes, que vous l'admettiez ou non, solidaires au sein d'une intersyndicale qui ne gère plus ses troupes car effectivement nous ne sommes pas des petits soldats, ni dans un sens ni dans l'autre ?

Que la CFE-CGC fasse preuve de responsabilité et de modération face à la violence, ne confonde pas social et socialisme, et défende l'intérêt d'abord de ses propres adhérents "Cadres et Encadrement" conformément à ses statuts, n'est-ce pas tout ce que l'on puisse lui demander par les temps qui courent ?
De robert Yousefi-Schönlaub - 46 ans - 21/10/2010 à 14:42:31

JE crois rêver là ! On savait que ça "merdait" au niveau de la direction nationale, mais la c'est le bouquet. Avant la dernière manif on annonce que c'est la dernière, en brisant l'intersyndicale, sans attendre de réunion. C'est plus que honteux. Redescendez de votre tour d'ivoire et écoutez un peu la base que diable ! Manifester, on pourra le faire sous une autre bannière, et en ce qui concerne le renouvellement des adhésions, vous risquez d'avoir des surprises en 2011. Pour ma part je suis complètement dégoûté et j'arrête scéance tenante de négocier les accords pré électoraux en entreprise ! Vraiment plus envie.
De Jean-Marc Alcaino - 45 ans - 21/10/2010 à 08:47:39

Pas de "pause" !! J'ai entendu ce matin sur France Inter (la voix de son maître...) que la CFE-CGC veut faire une pause dans l'action. Pour ma part, il n'en est pas question ! Nous devons rester mobilisés ! Aucun de nos ammendements n'est passé, c'est proprement scandaleux. par contre la retraite à "points" (c'est à dire pas capitalisation) est passée, elle... Ce qui ouvre à Guillaume Sarkozy de beaux jours, puisqu'il trône tout en haut de Médéric (assurance privée de retraite complémentaire !!). Pour ma part, je serai des mouvements et des manifestations, malgré la position en marge de la CFE-CGC... Adhérent depuis deux ans, j'espère ne pas rendre ma carte trop tôt, et que la voix des militants sera entendue !!
De serge DESCHAMPT - 46 ans - 20/10/2010 à 17:47:22

Aucune réaction publiée sur le forum des retraites du site CFE CGC aujourd'hui. Tout le monde est mort où les réactions hostiles aux mots d'ordres incompréhensibles sont trop nombreuses?Sommes nous encore dans l'intersyndicale ou pas? Irons manifester mardi prochain comme il en serait question. Recomnençons nous les mêmes grands écarts qu'avant l'été? Carole Convert nous dit qu'il serait suicidaire de sortir du mouvement avant la fin des débats au Sénat en ayant rien obtenu. Le Père Noël c'est en décembre et je n'y crois plus. Et elle y croit elle encore? La position du gouvernement ce matin est claire: c'est circulez! Et vous qu'en pensez vous? Que voulons nous vraiment?des résultats ou une sortie par la petite porte ce qui nous est promis a coup sûr. Notre position est elle tenable devant les gens qui nous soutiennent et croient en nous? Merci d'engager le débat
De Serge DESCHAMPT - 46 ans - 20/10/2010 à 11:15:13

J'avais appelé sur ce forum CFE CGC a rejoindre l'intersyndicale lors des premières journées de mobilisation considérant que nous nous marginaliserions en n'emboîtant pas le pas de la majorité Français.Nous l'avons fait tant mieux, avec sens et mesure. Outre les annonces inopportunes de notre chère Danièle, avant la journée du 19 octobre, et considérant que ce mouvement est toujours populaire, je ne vois aucune raison pour décider aujourd'hui et à priori que notre action devrait s'arrêter. Nous avons frappé six coups sur la porte depuis début septembre pour la faire s'entrouvir, je suis prêt à en frapper au moins autant pour qu'elle cède. Nos revendications ne sont pas prises en compte, pas plus maintenant qu'il y a quatre mois. Que voulons vraiment? Comment expliquer que toute cette détermination aurait été vaine? Pour ma part je me réserve le droit de continuer, avec ou sans l'accord de la confédération car je suis convaincu d'âtre en phase avec le pays. S. Deschampt Délégué syndical
De Françoise BORDEREAU - 51 ans - 20/10/2010 à 06:56:33

Mais je rêve !! Alors que nous manifestons au coté des jeunes (après avoir donné notre aval sur un texte commun OS /organisations jeunes), alors que nous perdons plusieurs journées de salaire, alors que nous sommes persuadés que la seule expression que comprenne notre gouvernement c'est l'expression de la rue, voilà que nos dirigeants syndicaux reviennent en arrière (et pas d'1 pas!). C'est quoi ce bordel ? De qui se moque-t-on ? Dans quelle instance statutaire ont été prises ces décisions ? L'avis des adhérents et militants importe t'il aussi peu ? J'invite tous ceux, qui, comme moi, se sentent concernés par cette réforme, à continuer d'être dans la rue.
De françois dujardin - 55 ans - 19/10/2010 à 22:06:49

Bonjour à tous, je crois que ce n'est pas le moment de sortir de la mobilisation , il est déjà difficile de mobiliser les salariés, il est impératif de jouer la carte de la solidarité, même si nous avons des désaccord entre nous Le jamais oublier que ces Mr et dames du gouvernement eux sont solidaires pour conserver leurs acquis et avantages, les bleus, les rouges, les verts sans oublier les roses.
De didier dumont - 49 ans - 19/10/2010 à 19:46:05

loin d 'etre contre toute réforme je suis contre cette réforme car elle ne réduit pas les inégalités elle les agravent
De bertrand genay - 53 ans - 19/10/2010 à 19:10:06

Visiblement, la Direction Nationale a oublié l'exemple du CPE. Là aussi le texte était voté. Il n'a pas été appliqué. Mais on n'était pas sous l'ère du petit Nicolas. Ceci étant, comme nos camarades Christophe Audignon et Jean Paul Vignals, je me demande bien ce que je vais pouvoir dire à mes adhérents et militants qu'on a réussi à emmener dans les manif pour voir la CFE CGC laisser tomber sans se battre avec les autres. Vous, Nous allons le payer cher dans le cadre de la représentativité. Le problème de la retraite est forcément politique... ... ... c'est un choix de société qui repose essentiellemment sur le partage des richesses ( on est loin du 1/3 pour les salariés ) l'emploi en France et les augmentations de salaires qui sont générateurs des cotisations nécessaires au régime vieillesse et aussi à la maladie ( et là aussi les atteintes à la protection sociale sont nombreuses ).
De Richard CEPI - 62 ans - 19/10/2010 à 12:56:35

" Les jeunes sont conscients qu’ils vont payer l’addition de ce que décide le gouvernement aujourd’hui. " Soyons honnêtes, non seulement de ce qui se décide aujourd'hui, mais aussi tout le passif lié aux décisions d'hier, à notre "société de loisir" et de partage avec ses 35 heures, notre société très généreuse pour les autres et d'assistance. L'ardoise est effectivement très lourde pour les jeunes et malheureusement ce qui se passe dans la rue actuellement ne va pas dans le bon sens pour l'avenir. Cette réforme est insuffisante et non satisfaisante : soit. Les gouvernements à venir auront tout loisir à la faire évoluer. C'est cela la "Démocratie". Nous en avons l'habitude maintenant : ce que fait l'un , l'autre le défait. Depuis 30 ans nous n'avançons plus sur la scène internationale et nous nous enfonçons dans les déficits. Continuons allègrement, le mur est en face de nous ! Accélerons même tant qu'à faire, l'agonie durera moins longtemps !
De Christophe audignon - 50 ans - 19/10/2010 à 10:20:29

??? je savais que le peuple est ignorant mais alors là je prends conscience du puit sans fond dans lequel je me trouve. Il parait que je ne suis pas concerné par le sujet??? On se disait apolitique mais la cfe-cgc est socialiste, maintenant je le sais, il n'y a qu'à voir comment les dirigeants passent leur temps à se chamailler si on en crois la presse... Pour en revenir au fond, il faudra me donner d'autres arguments car j'ai un petit problème avec toutes les personnes que j'ai poussé à manifester. Où sera ma crédibilité lors que je vais leur dire que nos valeurs qui nous ont fait sortir ne valent en fait pas grand chose et que maintenant, après avoir perdu de l'argent dans les grèves, ils peuvent rentrer sagement, la récréation est finie! 60% de délégués ont participé à au moins une manifestation à Blois. Dommage que je sois en accord avec les principes CFE-CGC j'aurais pu changer de syndicat.
De jean paul vinals - 54 ans - 19/10/2010 à 10:00:18

Bonjour à tous, je suis DS CFE-CGC et je crois que ce n'est pas le moment de sortir de la mobilisation , il est déjà difficile de mobiliser les salariés plus le temps avance plus on se rapproche du moment ou le gouvernement fera des concessions.
Réponse à jean paul vinals

De Jean-Marc Alcaïno - 45 ans - 21/10/2010 à 08:36:53
Je suis d'accord avec toi. Nous devons rester mobilisés et solidaires pour faire reculer cette réforme dont personne ne veut !
De Gaëtan SALIOU - 38 ans - 19/10/2010 à 00:03:16

La CFE-CGC ira jusqu’au bout des débats au Sénat pour faire entendre et aboutir ses revendications. Je tiens d’ailleurs à vous remercier pour votre implication dans ces manifestations. J’appelle à une mobilisation massive de toutes nos fédérations, de tous nos syndicats et de toutes nos unions territoriales ce mardi 19 octobre partout en France. C’est la dernière chance pour notre organisation de faire entendre sa voix sur ce dossier. Je viens de lire cette information sur le site. Pourquoi "la dernière chance pour notre organisation" ? Le sénat pousse les discussion jusqu'à jeudi soir semble t'il ? Par ailleurs, le vote de la réforme n'interdit pas la continuation du mouvement sous peut être d'autres formes ou la même....CPE par exemple ! Etrange attitude !!!!????
De jean Leman - 40 ans - 18/10/2010 à 15:13:20

Je viens de lire avec surprise la phrase suivante '12H10 - Paris La CFE-CGC a fait savoir lundi qu'elle "condamne les actions de blocage et de grève généralisée" contre la réforme des retraites, sa secrétaire générale précisant par ailleurs que la centrale syndicale ne participera plus aux manifestations après celle de mardi." Est ce vrai ? Si oui, il y a vraiment des gens qui ferait mieux de se taire , qu'elle sera notre position dans les AG à partir de mercredi face à tous les salariés ? Pour ma part , je resterai mobilisé quoi qu'en dise notre secrétaire générale
De pierre-marie di costanzo - 63 ans - 16/10/2010 à 20:22:30

L’avis de mobilisation à la population française Notre système social est obsolète car ce n'est pas le système des retraites qu'il faut traiter mais l'ensemble du système social, il faut chercher dès aujourd'hui Un Nouveau Système de Cotisations Sociales pour sauver l'ensemble du système de répartition. Les hommes politiques dans leur ensemble, ainsi que les partenaires sociaux et le monde patronal devront se concerter pour initier un nouveau mode de cotisations sociales à rajouter à notre système actuel par répartition, afin de sauver celui-ci. Les caisses doivent être indépendantes et leur gestion ne devra plus être assurée par des syndicats mais par des employés de l´état (voir des affaires sociales.) Il est évident qu'aujourd'hui l'ensemble que notre système social est caduque c'est un système qui a été mis en place au lendemain de la deuxième guerre mondiale. A cette époque difficile, la France était en pleine reconstruction. Le chaumage était pratiquement inexistant c´était le plein-emploi. C´est pour cela que les gouvernants de l'époque ont mis en place le système de cotisations actuelles par répartition. Mais aujourd'hui plus de 60 ans après, la société française ayant énormément évolué (disparition d´entreprises, délocalisations, taux important du chaumage) entraînent de fait une baisse importante des cotisations. C´est par obligation que notre système social, ne peut plus être seulement basé sur l'emploi. Actuellement les robots ont remplaçait l'être humain dans une grande partie de la production industrielle, les délocalisations se sont imposée malgré nous dans une société de marché de plus en plus concurrentiel. Il faut revoir aujourd'hui les moyens du financement de l'ensemble de notre système social pour qu'il puisse continuer à fonctionner par le biais de la répartition. Ne serait-il pas anormal que le système existant actuellement soit remplacé par une cotisation sociale sur l'ensemble de la consommation étant donné que malgré la baisse importante de l´emploi, la consommation continue à augmenter. Le nouveau système de cotisation proposé serait basé sur l'ensemble de notre consommation comme précité, ce qui voudrait dire que tout produit fabriqué par un robot, ou délocaliser, participerai à la couverture sociale du pays, ce qui doit entraîner la suppression des charges sociales salariales et patronales, donnant ainsi une augmentation potentielle d´environ 25 % des salaires. Cela permettrait également un abaissement des prix de revient pour les produits manufacturés en France et offrant ainsi une meilleur concurrence internationale. Ce nouveau système donnerait des possibilités d'embauche dans les entreprises, puisqu'elle deviendrait plus compétitive. Pour exemple la France premier producteur de fibres de lin manquant de moyens de transformation par son coût de main trop élevé exporte la totalité de sa production en Chine pour être transformés. Ces nouveaux produits reviennent manufacturés dans notre pays, cela coûte cher en CO2 à notre belle planète. Pour lutter contre la pollution de notre terre ils seraient intéressants d'instaurer une « taxe écologie » sur tous les produits fabriqués à plus de 500 km du lieu de consommation, cette tranche pourrait être augmentée tous les 500 km, ce qui permettrait à notre production de redevenir compétitive. De ce fait, de nombreuses industries pourraient revoir le jour dans nos régions permettent de faire baisser le chaumage. Est-il normal au XXIe siècle que nous n'ayons plus aucune industrie textile dans notre pays. Mais tout ceci ne doit pas être seulement décidé par l´ensemble des politiques. Ils sont là pour faire des lois d'encadrement, car il est vrai que le système actuel que nous avons aujourd'hui plombé terriblement le travail manuel et l'emploi, si l'on doit changer de système de cotisations sociales ce débat devrait être lancé sur l'ensemble de la nation et ce serait aux Françaises et Français de décider démocratiquement par un référendum si ils sont d'accord ou pas. Car il ne faut pas oublier qu'une partie de nos politiques de la période des années 68 à 94 ont pesés lourdement dans la destruction de notre système d´apprentissage et de production industrielle. D´ou la perte de la compétence et de la compétitivité. Former coute que coute des bacheliers ne produit pas systématiquement de la main d´œuvre et de l´emploi. Mais souvent et malheureusement des chaumeurs. De grâce les fautes que nous avons fait il y a 30 ou 40 ans en supprimant l'apprentissage à 14 ans, doit être réparé, assez rapidement sous peine de devenir un pays sous développé. Pour qu'une nation qui se veut être une grande nation, se doit d´avoir non seulement des industries mais également des artisans, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui en France, les seuls qui reste aujourd´hui si le nécessaire n´est pas fait rapidement aurons bientôt complètement disparus. Ils est grand temps de redresser la barre et de prévoir l'avenir afin de maintenir ce savoir-faire artisanal. L'humaniste Site ouvert à l'ensemble de nos compatriotes Faceboock paroles aux Françaises-Français
Réponse à pierre-marie di costanzo

De MICHEL SABY - 64 ans - 20/10/2010 à 10:12:30
Cher(s) collègue(s),
Disparition, délocalisation, mondialisation et chomage sont étroitement liés par un point commun, celui de la recherche du profit immédiat et le plus rentable possible.
Cette culture, qu'hélas on inculque dans nos écoles de commerce, s'appuie sur la "fumeuse loi du marché".
Avez vous jamais lu le théorème de la loi du marché? C'est pas Pythagore...
Il n'est pas question de faire l'apologie d'une quelconque conception politique mais tout simplement, la société ne porterait-elle, pas mieux si, au lieu de se coucher devant cette loi du marché qui conduit à l'enrichissement financier et spéculatif stérile elle s'appliquait à d'autres finalités comme l'amélioration des conditions de vie de l"homme.
Il est un fait que, si nos conditions de vie individuelles et sociales (je pense aux avancées en matière de sécurité, santé, salaire, etc.) se sont améliorées c'est par la lutte syndicale qui, le plus souvent est venue conforter des avancées déja en application dans les plus grandes entreprises et dans la fonction publique.
Soyons donc un peu reconnaissant, quand nous sommes nous même dans l'impossibilité d'agir ou de manifester, qu'une certaine forme de solidarité s'exerce au niveau national.
Certes diront certains les manifestations ne rassemblent pas la totalité des salariés (le chiffres me direz vous?? ) ... Mais regardons y de plus près. Pour l'avoir vérifié de moi même: il est incontesté que 70% de la population soutien ce mouvement. Il est donc clair que si ce ne sont pas les mêmes manifestants qui participent en semaine et le samedi. Même s'il ne faut pas "additionner" les deux, ceux qui s'expriment sont bel et bien représentatifs en ce qui concerne l'aspect démocratique de la situation.
J'ai participé à des "blocages" sur la voie publique (en fait ralentissements..)... Essayez, vous serez surpris de l'accueil sympathique et solidaire fort que nous recevons. J'ai vu des jeunes lycéens solliciter les automibilistes pour "enquèter" sur leur réaction. Etonnant!
Non, la question de fond qu'il faut se poser, et l'on pourrait croire les cadres capables de faire cette analyse objective... si l'on en est là aujourd'hui c'est bien parce que cette réforme nécessaire ne peut se faire sans concertation (là est la démocratie). La CFE-CGC, n'a pas plus été associée à la moindre discussion que les autres confédérations.
Quand aux "casseurs", interrogez vous sur la manipulation. Il est plus facile d'expulser des roms que d'imposer la loi républicaine dans certaines cités. Tous les loubards sont connus et fichés, en doutez vous?
L'économie parallèle qui fait la loi de ces quartiers est basée sur le même principe de faire du fric à l'exemple des spéculateurs financiers. Les Banques qui refusent les avances de trésorerie aux PME portent elles aussi une énorme responsabilité quand c'est sur nos deniers publics qu'on les a sauvées de la faillite. Solidarité, fraternité dites vous???
Il n'est pas besoin de chercher bien loin à qui profite le crime.
Alors, il ne faut pas reculer d'un pouce.
Nos régimes de protection sociaux sont en péril, santé, emploi, sécurité sociale, famille, les casseurs de cette casse là avancent à visages découverts.
Ne nous trompons pas de cible en nous écartant des 70% de la population.
Enfin, l'équité du financement des régimes de retraites n'est-il pas de taxer les revenus stérils au moins au même titre que les revenus salariaux? Tout le monde sait que les TRES Hauts revenus sont moins imposés fiscalement que la majorité d'entres nous (17% pour Mme je le vaut bien). Et on nous profile de supprimer le bouclier (du chef) et l'ISF... mais pour qui l'on nous prend si ce n'est pour des "con-citoyens". Taxer les produits importés de chine (ou d'ailleurs)? Oubliez vous que malheureusement, ce sont nos plus modestes concitoyens (sans trait d'union..) qui ne peuvent acheter autre chose qui consomment à bas prix.
Mais dans ce système, la finance elle ne perd rien et présetrve toutes ses marges.
Non, c'est sur les profits et pas ailleurs qu'il faut dégager les moyens de péréniser le système social qui fait que la france est la France et que beaucopup de apys ont adoptés suivant notre exemple.
Il ne faut pas copier ce que font les autres, c'est l'inverse.
De Gaëtan SALIOU - 38 ans - 16/10/2010 à 12:18:30

Bonjour Mes Chers Collègues, Actuellement, la réforme des retraites est en discussion au Sénat. Elle prévoit d'allonger la durée de vie au travail. Or, en France, le taux d'emploi des séniors est très faible, environ 35% des 55-64 ans. Aujourd'hui, la majorité des personnes refuse cette réforme. Par ailleurs, la contestation s'amplifie pour diverses raisons. En effet, cette réforme est malheureusement mauvaise et ne réponds pas à diverses interrogations : - La lutte contre l'obsolescence des compétences - Le bien être au travail (pénibilité, usure...) - La valorisation au délà de la pyramide des besoins de Maslow - La transmission des compétences / rôle des séniors - Le parcours professionnel (flex sécurité.....) - La formation des dirigeants et de l'encadrement intermédiaire - L'impact de la compétivité sur les séniors - Le seuil de retraite minimal / profession et l'âge de départ - Le seuil de retraite maximun / profession et l'âge de départ - La notion de partage des richesses (capital/tavail/investissement) Ces axes de travail ont été "édulcorés" lors des débats sur la réforme. Par ailleurs, le constat de l'accroissement des manifestations démontre que le travail n'est pas forceménent un plaisir pour tous. En effet, les intérêts divergent selon le travail, le poste que la personne occupe au sein de l'entreprise, de son administration et également au sein de la société.
De Michel SABY - 64 ans - 15/10/2010 à 16:42:17

Chers collègues, Je me résume, mon propos n'est pas de polémiquer sur les revendications mises en avant par la CFE-CGC mais de mettre en valeur le fond de la question car aussi bénéfiques soient-elles sur le plan cétégoriel, ce ne sont pas les solutions qui péréniseront le système par répartition de l'ensemble des salariés. C'est cela qui est en cause et que nous devons défendre e,semble et prioritairement à toute autre chose aujourd'hui. Le dessein qui se cache derrière la réforme gouvernementale est la casse de tous nos avantages sociaux, la casse de tout ce qui traduit nos valeurs républicaines. La santé et la retraite en sont l'exemple. La pompe à profit n'a pas d'âme, n'a pas d'"humanisme et ne culltive aucune valeur républicaine. Seule la loi du plus fort prévaut. Elle se satisfairait bien d'une généralisation des assurances privées par exemple, pour alimenter la richesse financière et spéculative stérile. Tant pis pour les plus faibles qui ne pourront y souscrire. toutes les guerres ont leurs morts, celle économique a les siens sans osez y donner un nom. N'ayons nous aussi pas plus d'état d'âme à l'égard des parasites quand il s'agit de défendre nos intérêts. Taxer le profit spéculatif pour que l'investissement productif soit plus rentable, c'est notre intérêt. N'ayons pas peur des mots. C'est un choix politique au sens le plus noble du terme. Sans ambiguïté, j'ai, depuis longtemps choisi mon camp: celui de l'homme. Et vous?
De Gaëtan SALIOU - 38 ans - 14/10/2010 à 19:43:34

Mes chers collègues, Les jeunes se mobilisent de plus en plus. La contestation se radicalise peu à peu. Néanmoins, les organisations syndicales sont elles prêtes à organiser une grève générale à moins qu'elle soit spontanée ? Ou les organisations syndicales attentent le verdict des urnes en 2012 ? En effet, la situation actuelle n'est pas tenable pour l'ensemble des citoyens. A terme elle engendra un traumatisme civique si une décision rapide n'est pas prise. Plus la mobilisation est longue dans la durée plus le risque de la désolidarisation est majorée et la situation sur les retraites n'évoluera pas. Notre Gouvernement est "autiste", Certains de nos députés se gargarisent de leurs privilèges (ils refusent eux même de réformer leur système). Attendre les élections de 2012, est-ce de la responsabilité des oragnisations syndicales ? L'heure des responsabilités est venue.
Réponse à Gaëtan SALIOU

De Richard CEPI - 62 ans - 16/10/2010 à 10:25:40
Sous votre propos, les questions de la "Démocratie" elle même et de son respect se posent.
Qui est représentatif du peuple français ?

Ses parlementaires élus au suffrage universel, ou des groupes d'intérêts agissants et bruyants, certainement très utiles, mais non représentaifs de l'ensemble des français ?

Qu'est-ce qu'être "Républicain" aujourd'hui si plus personnes ne respecte les règles qui régissent nos vies communes ?
Quels exemples donnons nous à notre jeunesse, la France de demain, si nous foulons aux pieds nos propres valeurs ?
Faut-il revenir à la loi du "plus fort", à celle de la barbarie ensuite ?

Continuons donc à jeter de l'huile sur le feu et ... rejettant la responsabilité sur les autres plutôt que de respecter notre propre droit, nos propres lois au delà de la simple expression de révendication !

Etonnons nous ensuite des phénomènes de banlieues, des bandes de casseurs impunies, ou de l'incivisme qui se généralise actuellement dans tous les domaines de notre société.

Au delà du sujet des retraites, quel monde souhaitez-vous demain à nos enfants ?
Réponse à Richard CEPI

De Gaëtan SALIOU - 38 ans - 19/10/2010 à 00:18:02
Votre argumentation est un joli mélange des situations.
Les casseurs ne sont pas des manisfestants ou des grévistes.
Ces derniers ne semblent pas être des "barbares" mais des travailleurs qui luttent pour garder leurs droits, leurs acquis mais surtout pour demander une réforme plus juste et équitable. Pas pour une Réforme dictée par les marchés financiers où là oui "Monsieur" vous avez raison c'est la loi du plus fort ou du plus riche qui s'imposera.


La réforme actuelle est indiscutablement injuste pour diverses raisons évoquées par plusieurs économistes et politiques dans divers médias.
Réponse à Gaëtan SALIOU

De Richard CEPI - 62 ans - 19/10/2010 à 12:39:31
La situation actuelle, avant "réforme", vous parait-elle plus juste ?
Quid des régimes "spéciaux" propres à la Fonction Publique ?

L'Egalité "absolue" n'existe pas dans aucun domaine.
Cette réforme est insuffisante : soit !

Les gouvernements à venir auront toute latitude de l'enrichir, de la remettre en cause, de la faire évoluer.
C'est cela la "Démocratie", pas la rue avec ses agitateurs, ses casseurs et ses ... conservateurs qui se refusent à toute évolution des situations et qui sclérosent la France.
Réponse à Richard CEPI

De Gaëtan SALIOU - 38 ans - 20/10/2010 à 13:22:13
Vous avez raison la situation n'est pas plus juste pour l'ensemble des travailleurs qu'ils soient salariés ou fonctionnaires.
D'où la nécessité d'une réforme équilibrée et plus juste.
La problématique générale des retraites est son financement.
Actuellement, le partage des richesses entre le travail/le capital et l'investissement est déséquilibré.
En ce qui concerne les régimes spéciaux, il semble que nos élus (députés) refusent de réformer également leur système.
Néanmoins, ne confondez pas régimes spéciaux et statut spécial de certains fonctionnaires d'Etat.
En outre, par exemple, sur l'argument employé par le gouvernement sur l'espérance de vie, elle n'est pas égalitaire selon les professions. (Pour ma part, il semble que pour ma profession l'espérance de vie est de 63ans).

Votre argument est concentré sur la division et non sur la cohésion.
Je le déplore !!
De MICHEL SABY - 64 ans - 13/10/2010 à 19:09:43

Bonjour, Il est regrettable de lire, hélas trop souvent, des réactions "anti cégétistes". Elles s'apparentent au final à des analyses contre l'intérêt des salariés de quelque nature que soient leurs statuts et leurs catégories sociales et professionnelles. Le syndicalisme n'est-il pas, quelques soient les différences, d'abord et avant tout le seul outil de représentation des salariés. Et pourquoi aurions nous besoin d'être représentés sinon parce que les employeurs (je ne pense pas ici aux petits patrons, artisans, et PME) n'ont pas les mêmes intérêts que ceux et celles qui, n'ayant que leurs compétences et leur travail à faire valoir sont soumis à la loi du plus fort. Je ne suis pas contre le profit. Il est une réalité. La question qui se pose est ce qu'il devient. Aujourd'hui, et les cadres sont nombreux à le vérifier, le profit n'est plus productif, il alimente la finance spéculative et c'est cette dernière qui mondialise, délocalise et lamine tout. Arrêtons de focaliser sur les cas particuliers de telle ou telle catégorie professionnelle. Soyons moins individualmiste, moins consommateurs... et un peu plus solidaire des conditions de vie de la grande majorité des salariés dont nous faisons intégralement partie. Oui, il faut faire une réforme du régime des retraites. Mais pas comme elle a été entreprise: sans concertation avec nos organisations syndicales et à la va vite comme symbole d'un dogme immuable. La retraite dont nous bénéficions aujourd'hui, même celle des cadres, n'est-elle jamais que le fruit des luttes syndicales... et en particulier de la force syndicale qu'impulsent les plus importantes organisations, dont la CGT. Il faut garder raison et objectivité, même si l'on ne partage pas tous la même vision. Il est au moins un point incontestable: nous avons besoin d'organisations syndicales fortes pour défendre nos intérets particuliers et être représentés... encore faut-il que le pouvoir fasse appel à nos représentants et tiennent compte de leurs compétences. a plus forte rauison parce qu' enfin, ces retraites sont financées avec nos cotisations? Je dis bien NOS COTISATION, car celles de l'employeur sont aussi le fruit de nos luttes syndicales... Le point de vue des salariés dans cette affaire est piétiné, méprisé comme pas possible. Alors oui, la France est particulière, elle a des valeurs sociales uniques, elle s'est dotée non sans peine (en particulier la lutte des plus humbles...) de droits qui, s'ils restent à améliorer, ne peuvent pas passer à la trappe. Nous avons notre mot à dire: disons le avec force le 16 octobre avec tous les autres parce que celà nous concerne tous, directement ou indirectement.
Réponse à MICHEL SABY

De Gaëtan SALIOU - 38 ans - 14/10/2010 à 19:23:25
Votre réaction est saine, néanmoins, est elle appliquée en tant de paix sociale ?
Par ailleurs, la CFE-CGC ne représente pas uniquement les cadres mais aussi l'encadrement.
De Gaëtan SALIOU - 38 ans - 12/10/2010 à 22:25:26

Mes chers collègues, Notre organisation comme tous les autres syndicats ont le devoir de défendre et de préserver les intérêts des salariés et des fonctionnaires. A cet égard, Monsieur Bernard Van Craeynest, Président de la CFE-CGC a effectué une intervention remarquable, ce jour, sur Europe 1. Malgré la mobilisation qui prend de l'ampleur en nombre, notre gouvernement reste "autiste". Par ailleurs, il ne comprend pas que nos jeunes travailleurs (apprentis), nos jeunes étudiants et lycéens accompagnent et renforcent le mouvement de contestation. En effet, ils sont également concernés par cette réforme, parce que la mort prochaine des régimes de retraite par répartition n'arrange pas la situation du marché de travail déjà saturé. Quelles sont nos perspectives ? "AUCUNE" Ainsi, notre gouvernement devient responsable de la radicalisation des actions menées par les différents partenaires sociaux.
De Gaëtan SALIOU - 38 ans - 12/10/2010 à 13:42:37

Bonjour Mes chers collègues, Ce jour est une journée de mobilisation réussite. Notre organisation jouera t'il la dichotomie ? En effet, si cette mauvaise réforme est appliquée, le démantèlement de la sécurité sociale sera la prochaine cible de notre gouvernement ultra libéral. Le système par répartition ne survivra pas parce que chaque citoyen sera dans l'obligation de capitaliser ou de contracter une assurance privée. Ce régime sera complètement inégalitaire et insécure. Inégalitaire parce que les personnes aux revenus modestes ou moyens auront des difficultés pour accéder à ce système. Insécure parce que la mémoire n'échappe pas à l'affaire "Eron" où des particuliers ont perdu leur retraite. L'exemple le plus concret en France, c'est par exemple, le système préfon qui est rentable à partir d'un revenu assez important.
De Pascal jack - 48 ans - 11/10/2010 à 22:57:54

il faut simplement pour assurer le système de retraite par répartition , donner du travail a ceux qui en sont privé, et il n'y aura plus de problème. Cela ne doit pas être si compliqué, on vit dans une société ou l'on admet que chaque salarié a tous les niveaux a droit a 5 semaines de congés payés, et se sont les études qui donnent les niveaux de qualification d'un employé sur le même système, si l'on admet que la société evolue constament on devrait pensé que chaque salarié, a tous les niveau a droit a 4 semaine de formation par an pour sa mise a niveau , ainsi, pour 2O millions de salarié, il faudrait creer des centres de formation , et les personnes jeunes diplomés et senior competent qui sont en recherche d'emplois pourrait se former et suivre les mise a niveau et occuper les postes des salariés en formation, tout au long de l'année 20 millions de salariés en formation 1 mois dans l'année, soit 10% de leur temps travaillé, il faut 2 millions de demandeurs d'emplois pour les remplacer pendant leur temps de formation. Le problème des retraite et du chômage serait résolu en partie il faut se bouger et arrêter de passer son temps a créer des taxe chaque semaine cela crée de la précarité il faut de l'action pour avancer.
Réponse à Pascal jack

De Richard CEPI - 62 ans - 14/10/2010 à 13:15:03
"donner du travail a ceux qui en sont privé" : le problème est que l'emploi ne se "décrète" pas.

Créer des emplois de fonctionnaires ou occuper les gens dans des filières de formations sans débouchés ne peut résoudre le problème.

Il faut des "entrepreneurs", des créateurs d'entreprises, des innovateurs, des gens qui prennent des risques sur leur biens personnels, qui mouillent la chemise au delà de 35 heures par semaine parfois au détriment de leur vie privée.

Que propose-t-on à ces gens là actuellement ?
Que fait-on pour leur donner "envie" de se défoncer alors que jusqu'à présent il peut leur suffire de se faire assister pour vivre, peut être très modestement, mais vivre tout de même ?

Notre modèle de société de consommation, de gaspillage et de moindre effort atteint ses limites actuellement.
De Philippe GUILLEPAIN - 46 ans - 10/10/2010 à 13:09:51

Pour une réforme juste, pensez à demander l'alignement de la durée de cotisation et le départ au même age pour le privé et les fonctionnaires. Le privé n'en peut plus de cotiser pour que ce "type" de travailleur se repose pendant que les autres vont continuer à travailler. Je n'ai rien contre le public en particulier, mais arrêtons de combler leurs caisses de retraite. Pour "une retraite juste et équitable" tous à 62 ans. Pensez y même si je n'y crois plus... La vérité est ailleurs.
Réponse à Philippe GUILLEPAIN

De gaetan saliou - 38 ans - 11/10/2010 à 12:07:01
Vous avez une mauvaise connaissance des différents régime de retraite.
Par ailleurs, je ne pense pas que les fonctionnaires se reposent, les aides soignantes, les infirmières, les médecins, les policiers,les personnels de l'administration pénitentiaire, les enseignants.....sont ils à vos yeux des paresseux ?
Pour ma part non !

Je suis attristé que vous jouez la division, je ne vous comprends pas.
Votre argument est stéril et non constructif.
Réponse à gaetan saliou

De Richard CEPI - 62 ans - 16/10/2010 à 09:29:53
Non, on ne peut pas prétendre que les agents de la fonction publique soient de façon générale des paresseux.
Néanmoins, l'adaptation de la fonction publique et de ses modes de fonctionnement à un monde qui évolue en permanence et de plus en plus vite se pose.

Sa rigidité, son manque de flexibilité et ses "privilèges acquis" à travers ses multiples strates ingérables et incompréhensibles ont maintenant un coût exorbitant que la France ne peut plus malheureusement se payer.

Qui bloque depuis des décennies toute réforme de l'Etat, qui dénature les intentions du législateur ou interprète parfois à sa façon les textes règlementaires ?

Pour une fois, notre Président actuel n'est pas issu des rangs de la Fonction Publique.
C'est sans doute là que le bât blesse le plus.
De Gaëtan SALIOU - 38 ans - 09/10/2010 à 20:12:54

Bonjour Mes chers collègues, Je suis surpris de notre décision de ne pas signer le communiqué de l'intersyndicale CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires et UNSA appelant à défiler le samedi 16 octobre contre la réforme des retraites actuellement discutée au Sénat. « D'ores et déjà, nous refusons toute grève reconductible ou généralisée qui pourrait affaiblir nos entreprises dans un contexte de crise économique persistant et avoir des conséquences en matière d'emplois et de délocalisations », souligne notre organisation, probablement en réaction au message de l'intersyndicale laissant le champ libre aux salariés afin de déterminer leurs actions sur leur lieu de travail. En effet prudence ! Néanmoins, l'origine de la crise est financière. La réforme des retraites actuellement proposée par le gouvernemeent est réputée inégalitaire et surtout précipitée par l'attente des agences de notation ou le risque que notre pays perdre le triple A+ sur l'emprunt. En effet, la rupture existe et elle est bien réelle. Le capital est mieux valorisé que le travail. Par ailleurs, l'echelle des ressources s'agrandit. Ainsi, la cohésion sociale se résume à l'individualisme. Aujourd'hui, sommes nous (fonctionnaires et salariés) prêts à payer une nouvelle fois par une réforme des retraites baclée et précipitée pour préserver les grands profits de certains au détriment de la sueur des travailleurs communs. En outre, cette décison de se désolidariser de ce mouvement de contestation aura de graves conséquences sur l'objectif de s'accroître en nombre de militants dans nos différents secteurs, notamment, la fonction publique où le nombre de vacataires ou de contractuels sont de plus en plus nombreux et auront un poids certains lors des élections professionnelles à venir. D'autre part, cette désaffection engendrée par cette décision rendra très difficile de réponre à l' objectif fixé sur les dispositions de la loi du 20 août 2008 concernant la représentativité des organisations syndicales. Ainsi, notre organisation syndicale dans la fonction publique subira un revers sérieux lors des prochaines élections si notre décision de ne pas s'inscrire dans les prochains mouvements est seulement argumenté sur le fait d'un risque de délocalisation de nos entreprises à l'étranger, alors, que seul la valeur actuelle de l'euro est une des conséquences majeures de l'amplificiation et des risques de délocalisation. Enfin le débat privé/public est dépasé face à la mondialisation et à la préservation des acquis de chaque secteur.
De jacky heliere - 55 ans - 09/10/2010 à 01:52:13

Bonjour a tous J'ai fais toutes les manifestations pour défendre notre retraite et je suis surpris de voir très peu de responsables syndicaux cfe cgc dans la rue. Ne pas oublier la représentativité . A force de faire semblant dans certaines entreprises et autres on va le payer chèrement. Heureusement qu'a la tete de la cfe cgc ils ont bien compris l'enjeu . Meme si cela déplait a certains quand j'ai ma banderolle et habits CFE CGC cela n'a rien a voir avec la CGT OU LA GAUCHE ( ceux qui disent cela ne comprennent rien au syndicalisme. Et font plus de mal que de bien. Moi je serai en grève le 12 avec mes collègues car toujours possible de faire bouger les choses. Evitons de penser a sois meme A réfléchir pour certains. Et pour ceux de l'oise tous a Beauvais 14h30 pour la manifestations Jack
De Dorothée CLAUDE - 49 ans - 08/10/2010 à 22:00:45

Bonjour Oui à une comptabilisation des années d'études. C'est indispensable de différencier ceux qui n'ont pas leurs annuités parce qu'ils n'ont rien fait de ceux qui n'ont pas leurs annuités parce qu'ils ont travaillé autrement pour arriver à exercer une profession aujourd'hui utile pour les concitoyens. Mais pour tous ! Pas uniquement aux générations 70 et au-delà ! Par contre, cette réforme est bien nécessaire même si quelques amendements sont bien nécesaires. En particulier pour la médecine du travail ! Merci
De Richard CEPI - 62 ans - 08/10/2010 à 19:53:02

"La CFE-CGC ne signe pas le communiqué de l'intersyndicale réunie ce 8 octobre 2010 : son objectif est de réussir la mobilisation et les manifestations du 12 octobre. Elle fera connaître, le 13 octobre, les suites qu'elle entend donner à la mobilisation. D'ores et déjà, la CFE-CGC refuse toute grève reconductible ou généralisée qui pourrait affaiblir nos entreprises dans un contexte de crise économique persistant et avoir des conséquences en matière d'emplois et de délocalisations... " Enfin une réponse de bon sens social et économique ! Encore faut-il que la manifestation du 12 octobre reste compréhensible par rapport au sujet des retraites : dans le Sud-Est par exemple cela devient le fourre-tout !
De Bernard Boucheron - 56 ans - 04/10/2010 à 20:16:27

Bonjour, Je suis trés en colère de voir que le syndicat pour lequel je votais jusqu'à présent manifeste contre la necessaire réforme des retraites. Voir la CFE-CGC côte à côte avec les casseurs d'emplois de la CGT m"indigne. Je ne comprend pas comment on peut être aussi aveugle sauf à vouloir faire de la démagogie. J'ai 57 ans et je ne veux pas que mes enfants payent toute leur vie ma retraite, 2 ans de ma vie en plus c'est un tout petit sacrifice que j'accepte de bon coeur. Si la CFE-CGC continue sur ce registre sans se démarquer des syndicats de gauche, je ne voterais plus pour cette centrale. A vous lire
Réponse à Bernard Boucheron

De Richard CEPI - 62 ans - 07/10/2010 à 20:23:33
Entièrement d'accord avec vous !

Le FMI (dirigé par un Présidentiable socialiste) a, par ailleurs, affirmé son soutien à de nombreuses réformes des retraites qui prévoyaient cette mesure.
Le Fonds, qui avait déjà appelé la France, mi-2009, à reculer l'âge de la retraite, a salué la réforme proposée par le gouvernement français pour relever cet âge, «actuellement parmi les plus bas» du monde.

N'y aurait-il qu'en France que les socialistes (qui prétendent vouloir gouverner la France) et les syndicats ne veulent rien comprendre à l'économie alors qu'ils réclament toujours plus d'argent et de moyens à gaspiller, tout en prétendant donner des leçons ?

Que penser de la gestion des CE d'EDF, d'Air France, ... pour exemples ?
De Alain Demoustier - 59 ans - 04/10/2010 à 17:29:10

bonjour, je suis sympatisant et vote régulièrement pour le SNB; je souhaite attirer votre attention sur l'irritation de votre base électorale devant le durcissement des syndicats; nous sommes nombreux à soutenir cette réforme; le report de l'age aurait même dû être plus important! quant à vos comptages de manifestants, avez vous songé à ceux qui ne font pas grève et soutiennent la réforme? l'attitude de l'intersyndicale est méprisante pour ceux qui comme moi estiment que c'est une réforme courageuse. merci. alain demoustier
Réponse à Alain Demoustier

De richard cepi - 62 ans - 06/10/2010 à 07:57:14
La question de la "démocratie" et de son respect se pose en effet au sein même des syndicats.
Quand a-t-on interrogé les adhérents sur la politique à suivre et avec quels résultats ?
Personnellement j'avais adhéré à un syndicat qui voulait " réconcilier l'entreprise et ses salariés".
Nous sommes loin malheureusement du compte entre les actions et les slogans.
De Joëlle LEPINOY - 61 ans ans - 04/10/2010 à 13:28:25

Les négociations de la retraite CNAV sont essentielles, mais qui pense aux natifs de décembre 1946 à 1950 ???? Comment doit-on interpréter la dernière reconduction de l'accord AGFF ???? La réponse est très URGENTE si l'on doit envisager de partir au 1/12/2010 à défaut du 1/1/2011 trop pénalisant. Nous sommes à moins de 2 mois de l'échéance nous concernant. Syndicats que faitent-vous ?
De jean CARDALIAGUET - 52 ans - 03/10/2010 à 22:55:13

Dans le projet de loi, pourquoi est -il nécessaire de faire une différence entre le privé, le public, les militaires, les politiques, ... s 'il est nécessaire de porter le nombre d'annuités à 42 ans, que cela soit effectif pour tout le monde : le terme égalité a t' il disparu du principe de la République : voilà une bonne idée de manifestation !!!
Réponse à jean CARDALIAGUET

De Richard CEPI - 62 ans - 05/10/2010 à 08:06:33
Effectivement, l'" Egalité" avait disparu au bénéfice de la Fonction Publique et de ses multiples régimes dits "Spéciaux".
D'ou la nécessité de convergence progressive de ces multiples régimes à terme pour retrouver à terme une meilleure "Egalité" perdue, une meilleure justice sociale.
Qui est dans la rue et veut "durcir" actuellement le mouvement pour bloquer toute réforme, une fois de plus ? Pas les salariés du privé !
Réponse à Richard CEPI

De Georges Heitz - 52 ans - 13/10/2010 à 17:38:14
Une réforme juste ??
voir le site
www.assemblee-nationale.fr/13/amendements/2770/277000249.asp
De jean CARDALIAGUET - 52 ans - 03/10/2010 à 22:42:10

bonjour Tout d'abord, est -il possible d'avoir un détail des comptes des caisses de retraites ( recettes et dépenses, nombre de cotisants, nombre de retraités, ...) : je n'ai lu aucune information à ce sujet dans les journaux. D 'autre part, de mon point de vue, il est nécessaire de changer le mode de prélevement de certaines cotisations salariales, passer du mode de cotisations sur le salaire vers la TVA. PS: est il possible de demander à nos parlementaires de cotiser le même temps que les salariés pour obtenir la retraite?
De Jérôme GUEUNIER - 38 ans - 03/10/2010 à 13:58:25

En 2010 l'état doit emprunté pour payer les pensions. C'est intolérable de cacher au salarié que le déficit d'aujourd'hui mène à la ruine le système et qu'en se battant pour la retraite à 60 ans il se tirent une balle dans le pied. Il faut faire pression pour aller plus loin : 1) Gel des pensions 2) Alignement de la fiscalité des retraité sur les actif 3) Mise en place d'un TVA sociale ( sauf sur le taux réduit ) et d'un cotisation sociale européenne sur les importations ( taux faible < 1% ). 4) Passage à un régime unique pour tous 5) Mis en place d'un système de point bonus pour la prise en compte des situations particulière ( travail précoce, pénibilité, stress, espérance de vie réduite ..) 6) Donner la possibilité de convertir des RTT en point retraites 7) Remplacement de pré-retraite par un système de retraite à temps partiel ( 50% entreprise 50% retraite..) 8) Suppression de l'age minimum (60 an) 9) Incitation fiscale en faveur des sénior 10) Valorisation du savoir faire des sénior: Mise en place de système de tutorat entre un sénior et une débutant pour favorisé la transmission du savoir et l'intégration de jeunes.. Malheureusement ce type de propositions constructives n'étaient sur aucune banderole.
De Gérard Dambrine - 62 ans - 01/10/2010 à 17:39:05

CGT la machine qui fabrique des chômeurs,et qui ruine les petite entreprises avec leurs gréves injustifié et abusif , vous ne défender que les multis-nationales et la fonction public et vous ne faite rien pour les salarier des petites entreprises pour vous celas est normal qu'un paresseux de la SNCF parte à la retraite à 50 ans,EDF,GDF,éducation nationale,et tous les autres du même gabarit alors que ceux qui ont des travail pénible ce retrouve à la retraite malade et avec peux de chance de profité de cette retraite temps attendu,C'est toujours les emplois du privé qui paie l'addition alors stop avant qu'une révolution arrive. un retraité du privé qui à cotisé 176 trimestre pour partir en retraite avec moins de mille euros par mois invalide et malade. DG
De Martine VG - 46 ans ans - 01/10/2010 à 15:35:05

bonjour, avec une expérience professionnelle débutée en 1992 j'ai été très tôt sensibilisée à la nécessité de réformer le système de la retraite ( rappelons nous des alertes des années 1995, 2001, 2005... c'est un fait le régime des agriculteurs est déficitaire, celui des médecins serait viable pour 15 ans et qu'en est il de celui des salariés , 35 ans de viabilité peut être ....). Le sujet est donc une découverte pour personne. Aujourd'hui mes interrogations portent sur le motif de cette réforme : Nous manquerions dans le futur de personnes actives pour assurer le financement de l'actuel système. Pourquoi alors n'y a t il pas de lien avec une politque de l'emploi ad hoc ? Doit on accepter encore aujourd'hui, en france, que toute personne de + de 40 ans en recherche d'emploi soit qualifiée de sénior? Depuis ma naissance professionnelle , j'ai vécu la décadence des institutions d'accompagnement au retour à l'emploi à 3 reprises, j'ai travaillé en CDI et en CDD, j'ai repris mes études, j'épargne pour m'assurer une retraite soutenable, je souscrit à titre privée une complémentaire santé pour maintenir mon capital génétique et surtout RESTER ACTIVE. Aujourd'hui il nous est annocé la révision de l'épargne ( assurance vie ) et celle de la santé ( les complémentaires) et demain ....peut on sincèrement ignorer que ces systèmes sont indirectement liés au système des retraites ? Cette réforme en l'état est l'arbre qui cache la forêt, la partie visible de l'iceberg . Il est important de l'envisager dès à présent sous une vision transverse et globale .
Réponse à Martine VG

De Richard CEPI - 62 ans - 06/10/2010 à 08:07:54
Oui, cent fois oui !
Mais qui a réellement envie que cela bouge ?
Certainement pas les bénéficiaires de "Régimes Spéciaux", certainement pas ceux qui profitent depuis des décennies d'un système inégalitaire et qui ont malheureusement un pouvoir de nuisance et de blocage.
De JEAN-LUC BRIARD - 54 ans - 30/09/2010 à 11:44:49

Et la valeur de la vie dans tout ça ! On ne parle que "gros" sous" ... On oublie trop souvent qu'un jour ou l'autre, on finit dans le plumier! La vie s'allonge soi-disant mais à coup de cachetons et de piquouses; il n'y a qu'à regarder les hopitaux, ils sont plein de vieux qu'on s'acharne à maintenir en vie. On oublie bien trop souvent que dans cet Univers, nous ne sommes que poussière, infime, rien ! Alors je pense qu'il faut profiter au maximum de nos dernières années et arrêter de se prendre la tête. Pensez, chers dirigeants, qu'un jour ou l'autre, vous vous éteindrez comme tout ce qui vit sur cette planète, réfléchissez à la chance que vous avez de vivre, pensez-y et vous trouverez les sous pour nous payer nos dernières années ....
De Elisabeth LAVIGNE - 54 ans - 30/09/2010 à 10:57:07

Je trouve particulièrement injuste cette reforme aussi pour les femmes (ou les hommes) qui ont élevé, quelquefois seules, leurs enfants SANS s'arreter de travailler. Certes elles ont droit aux trimestres validés pour enfants, mais çà ne sert plus à rien, car souvent avec le report de l'âge légal elles n'auraient pas moins si elles n'avaient pas fait d'enfants. Par exemple j'aurai en 2014 à 58 ans les 41 annuités (dont 4 pour enfants et 37 cotisées) requises. Mais je dois continuer à travailler, non plus jusqu'à 60 ans, mais jusqu'à 62 ans en 2018... 4 ans pour rien au niveau des annuités, j'aurai donc 45 annuités en partant à 62 ans: 41 cotisées et 4 pour enfants. J'ai fait l'effort d'élever (seule) 2 enfants TOUT EN CONTINUANT A TRAVAILLER (car les mères ou pères seuls n'ont pas vraiment le choix), et je dois attendre 62 ans tout comme si je n'avais pas ces annuités pour enfants qui sont donc "perdues". Je pense que beaucoup de femmes actives ayant élevé des enfants sans s'arreter sont dans ce cas: et on n'en parle pas!!! Elles sont pourtant autant à prendre en consideration que les mères (ou pères ?) de famille aisées qui ont eu la chance de pouvoir s'arrêter pour élever leurs enfants et auxquelles il est naturel également de permettre de ne pas être pénalisées par leur manque de trimestre au moment du départ à la retraite. Nous nous sommes battues l'an dernier pour conserver aux mères de famille les annuités pour enfants, avec cette loi c'est reperdu pour les femmes actives (souvent les plus pauvres car celles qui n'ont pas eu le choix de s'arreter de travailler - familles monoparentales en particulier)
De Philippe GUYOT - 49 ans - 30/09/2010 à 10:41:48

Bonjour, On parle beaucoup des carrières longues mais très peu des personnes qui ont fait de longues études et sont donc entrées tard dans la vie active. Personnellement je suis entré chez Airbus à l'age de 27.5 ans après de longues études à la FAC. Le fait de devoir cotiser 41.5 ans m'amène à devoir travailler jusque 69 ans... Je pense qu'il serait très important de prendre en compte les années d'études supérieures validées, dans le calcul de la période de cotisation. Actuellement on peut racheter jusque 3 années d'études, mais à mon age et dans la metallurgie il faut alors débourser 70 000 euros !! De plus, je pense qu'il est très important aussi de laisser le taux plein de la sécu à 65 ans et non 67 ans. Ce qui permettrai aux salariés dans mon cas de partir à 65 ans et non 67 ans ! Un autre point de vue : On parle d'égalité homme/femme et au nom de cette égalité il faudrait obtenir le taux plein à 65 ans uniquement pour les femmes ! Je ne suis pas d'accord ! Il faut laisser le taux plein à 65 ans pour tout le monde. D'autant que l'on rallonge la durée de cotisation en vertue du principe que la durée de vie à augmenté, or les femmes ont une espérance de vie de 7 années de plus que les hommes. Où est l'égalité dans de cas ?? Le problème du niveau des retraites des femmes est plus un problème à traiter en amont, pendant la vie actice, en visant une égalité de traitement salarial homme/femme. La retraite perçue n'étant que le résultat de cette vie active. Beaucoup d'hommes ont des parcours cahotiques, avec des périodes de chomage et des salaires très bas. Ils sont eux aussi concernés par le taux plein à 65 ans! Un dernier point : Quid de l'allongement de la durée de la période de cotisations si en parallèle on ne fait pas une politique forte sur les séniors en accord avec cet allongement de la durée de cotisation ! Car encore faut il que les entreprises gardent un salarié jusqu'à son taux plein de la sécu !! Sinon c'est une façon mécanique et déguisée de faire baisser les pensions de retraites.
De Charles FRUCTUS - 63 ans - 25/09/2010 à 17:47:05

Je vous propose un slogan pour les prochaines manifestations sur les retraites et sur l'ensemble des salires et de la protection sociale: "Dans la rue maintenant ou à la rue demain" Bon courage à tous.
De Marinus Brouwers - 65 ans - 24/09/2010 à 17:07:58

Pour équilibrer "ressources-dépenses" des caisses de retraite, pourquoi ne pas imposer une sur cotisation de + 30 % aux non fumeurs car ils vivraient 5 ans de plus selon le corps médical. = Décision de réelle de justice sociale.
De JEAN-LUC BRIARD - 54 ans - 24/09/2010 à 14:35:19

Je trouve que plutôt que faire grêve un jour par çi, par la, il serait plus intéressant de les cumuler, je trouve que ça aurait plus de poids. Deux ou trois jours de paralysie d'affilé (éventuellement reconductibles) seraient bien plus embêtants pour notre gouvernement. Bien sûr, il faut pouvoir assurer financièrement !
De ben danc - 47 ans - 23/09/2010 à 18:31:44

Je rentre de la manif' parisienne. On y a parlé d'un autre mouvement le 2 octobre. Impossible d'y être pour beaucoup, parce que délais trop court pour s'organiser (professionnellement et familialement). Il ne faut pas, sous prétexte de mettre un maximum de pression sur nos chers décideurs, faire de cette journée un flop. Ca serait désastreux pour l'ensemble du mouvement et pour nous tous. Le samedi 9 octobre serait donc nettement plus approprié !
De christel chaussade - 44 ans - 23/09/2010 à 14:44:02

excellente idée, enfin un mouvement le samedi, ou le dimanche, les salaries du privé, ainsi que les éléves, vont pouvoir, 1. aller travailler, 2. se rendre à la manifestation enfin une idée nouvelle !!!!!! dommage quand même pour le jeudi hic !!!! en espérant qu'il y ait du monde pour ce mouvement , j'y serais moi ,
De Gérard GANT - 60 ans - 22/09/2010 à 18:56:24

La retraite CNAV c'est environ 30% quid de l'accord AGFF qui vient à échéance le 31/12/2010 et qui si il n'était pas prorogé réduirait nos pensions de 22%......... silence ASSOURDISSANT des partenaires sociaux sur le sujet. A quelle porte faut il frapper pour essayer d'avoir quelques informations sur le sujet ? Un retraité au 01/01/2011
De jacky heliere - 55 ans - 22/09/2010 à 17:55:27

Demain tout les adhérents hommes femmes doivent etre dans la rue. Egalement les représentants a tous niveau Et en plus doivent mobiliser aux maximun c'est notre role a tous. Car pas assez de cadres et agents de maitrise dans la rue alors que c'est les deux catégories qui ont le plus a perdre . Demain je serai a Beauvais et nos adhérents et amis de NORFOND Car objectif dépasser les 10000 du dernier mouvement. Jacky
De veinia-online veinia-online - 32 ans - 22/09/2010 à 02:56:48

Merci pour cette information interessante
De aeroxy-online aeroxy-online - 32 ans - 21/09/2010 à 22:01:20

ce que je cherchais, merci
De Michèle Reuter - 62 ans ans - 19/09/2010 à 23:47:19

Comment calculerait-t-on , dans quelques années, la retraite de base (privé)d'une femme , mère de 3 ou 4 ou 5 enfants, qui aura arrêté de travailler 10 ou 12 ans pour les élever, et qui ne trouvera plus d'employeur entre, mettons, 64 et 67 ans ? Aura-t-elle droit à des "trimestres gratuits" pour ces 10 ou plus années de "travail familial "? Même question pour les "études longues", qui ne permettent de débuter un travail salarié qu'à 24, 25 ans, ou plus ?? Le "rachat" d'années d' études ne devrait-il pas alors être gratuit ?
De richard cepi - 62 ans ans - 18/09/2010 à 08:15:48

Tous ces commentaires démontrent la complexité et malheureusement l'opacité du problème des retraites. Dommage que le rôle pédagogique objectif nécessaire ne soit pas au rendez-vous, y compris de la part de ceux qui gèrent les caisses. La nécessité d'une réforme est annoncée et sa mise en oeuvre est attendue depuis des décénnies; un gouvernement a enfin fait un premier pas important pour chercher et trouver des solutions pérennes pour l'avenir de tous, et ce pas ne sera effectivement certainement pas le dernier. Même si la réforme actuelle est incomplète, imparfaite et sans doute certainement injuste par certains côtés (comment appréhender en bloc et par avance tous les cas particuliers qui peuvent exister), faut-il pour autant la metter au panier et maintenir un statu-quo dogmatique suicidaire pour essayer de préserver par avance et le plus longtemps possible certains régimes dits "spéciaux " en bloquant toute évolution ? Les enjeux electoralistes à venir (exemple : faire adopter immédiatement par le gouvernement actuel les mesures les plus impopulaires qui seront de toutes façon à prendre à moyen/long terme), ou de méthode (exiger une "usine à gaz" complète, parfaite et bouclée qui prendrait dès le départ en compte tous les cas particuliers et qui serait obsolète avant même sa mise en oeuvre lointaine car les situations évoluent en permanence) justifient-ils de sacrifier l'intérêt de l'ensemble des français comme cela est fait depuis de trop longues années ?
De Louis Bigo - 63 ans - 16/09/2010 à 22:04:49

Pour résoudre le problème des retraites, il faut résoudre le problème du nombre de personnes pouvant trouver un emploi. Il y a environ 10 000 000 de personnes entre 21 et 62 ans qui ne travaillent pas en France. Il y a environ 14 000 000 de retraité. Proposer 6 000 000 de nouveaus emplois résoudrait tous les problèmes financier de retraite et de sécurité sociale. Pour cela il faut des inovation économique. Nous pourrions faire comme la Chine et comme l'Inde, imposer jusqu'à 30ù de taxes aux sociétés qui ne produisent pas sur place. Autrement dit, si la société produit 30% de sa production en France, elle ne pyerait pas cette nouvelle taxe, sinon, elle payerait une taxe inversement proportionnelle au chiffre d'affaires produit en France.
De Anne P. - 38 ans - 13/09/2010 à 09:43:08

Bonjour, Pourquoi ne pas plafonner les pensions de retraite par répartition ? Les salariés concernés par ce plafonnement du fait de revenus élevés auraient par définition une capacité à capitaliser pour conserver leur niveau de vie. Les personnes à faibles ou moyens revenus qui n'ont pas cette capacité à capitaliser auraient l'assurance de versement de leur pension retraite, notamment grâce aux économies réalisées par le plafonnement.
Réponse à Anne P.

De Jérôme GUEUNIER - 38 ans - 03/10/2010 à 14:07:32
C'est déjà le cas. De plus c'est injuste car ca veut dire que ces personnes auront cotisé plus, payer des plus d'impôt pour une retraite moindre !

De plus cela ne porterai que sur un petit nombre de retraite, donc sans effet.

Autant proposé une somme forfaitaire pour les charge sociale et une retraite avec le même montant pour tous ( ce qui le peuvent auront mis de l'argent de côté pour avoir un complément )

Il faut savoir ce que l'on veux !!
De Michèle LAMY - 59 ans - 12/09/2010 à 17:36:28

nous n'entendons parler que de la retraite Securité Sociale et rien sur les complémentaires (AGIRC/ARRCO principalement) ; or l'accord pour pouvoir liquider sa retraite complémentaire à l'age de la liquidation au taux plein de la retraite CNAV est échu au 31/12/2010. Quid du renouvellement de cet accord ? pourquoi le sujet n'est il pas évoqué ni par les partenaires sociaux, ni par le gvt, ni par la presse. Doit on craindre de ne pouvoir en bénéficier qu'à 65 ou 67 ans ? si oui, a quoi sert de se battre sur une retraite secu à 60 ans ???(la retraite secu étant plafonnée, peu de gens peuvent s'en contenter , et la retraite complementaire est indispensable) Merci
De didier hanin - 50 ans - 09/09/2010 à 10:17:06

une mesure « juste » serait : · de considérer d’abord le nb de trimestres validés requis pour pouvoir prendre la retraite de base à taux plein, qui est la base du « contrat » avec la collectivité · puis d’afficher que la retraite peut être prise dès l’instant où la première des deux échéances est atteinte : 1. soit le nb de trimestres requis est obtenu, 2. soit l’âge « légal » pour pouvoir demander sa retraite est atteint ainsi : · si on avait les trimestres requis avant l’âge « légal » (personnes ayant commencé tôt leur carrière), on pourrait prétendre à la retraite de base à taux plein · si on arrive à l’âge « légal » sans avoir tous les trimestres requis, on peut partir mais avec une retraite de base minorée jusqu’à l’âge « légal » de la retraite de base à taux plein dans ce cadre, repousser le 1er âge « légal » de 60 à 62 ans, ne me choquerait pas vraiment. Parlons maintenant des retraites complémentaires (ARRCO, AGIRC), actuellement on cotise sur une « tranche B » qui se restreint du fait de l’augmentation régulière du plafond de la sécu et d’augmentations de salaires qui ne suivent pas la même progression…. Je serais partisan de cotiser sur pour les, retraites complémentaires, dès le 1er euro (quitte à ce que le patronat ne cotise que sur la tranche B ….)
De Catherine POQUET - 48 ans - 08/09/2010 à 19:45:11

Je ne sais pas si la question a déjà été évoquée, mais quid des personnes "reconnues travailleur Handicapé" mais qui travaillent tout de même à temps complet. Ces personnes bénéficieront-elles des mesures concernant la pénibilité ?
De jean-Marc Alcaïno - 45 ans - 08/09/2010 à 15:59:38

Après les annonces de N. Sarkozy aujourd'hui, il est urgent de maintenir la pression. Une unité syndicale et une grève dans la durée me semble appropriée. Mais par contre, pour moi, il est hors de question de défiler un samedi ou un dimanche ! Notre crédibilité est en jeu et l'avenir du mouvement social aussi ! Je vois d'ici nos patrons se marrer en nous regardant défiler le week-end depuis leur yacht !!
De albane duchemin - 37 ans - 08/09/2010 à 00:08:34

dommage que la cfe-cgc ne s'engage pas autant pour défendre les salariés (exemple : pouvoir d'achat, négociations annuelles ...)
Réponse à albane duchemin

De Laurent Faure - 45 ans - 08/09/2010 à 22:15:41
Je ne comprend cette affirmation. Je suis DSC CFE-CGC et mon premier travail est la défense des salariés.
Dans toutes les négociations, mon objectif est d'arriver au mieux dans l'intérêt des salariés et de l'entreprise.

Pour les retraites, je suis satisfait de la prise de décision du maintient de la CFE-CGC dans l'unité syndicale pour le 23. Je suis aussi satisfait que certains la quitte.
De cyril huet - 38 ans - 07/09/2010 à 19:15:34

Bonjour, je travaille dans un groupe représenté majoritairement par votre syndicat. Aussi , j'aimerais recueillir votre avis sur cete question: Pourquioi ne parle t-on pas de plafond pour les retraites? Existe t-il? Je pense que les hauts salaires n'ont pas besoin de toucher un retraite proportionnelle à leur revenu de la vie active, car ils ont eu tout le temps pour la financer. Ainsi le fincement serait assurer pour tous et l'allongement du départ à la retraite ne serait plus d'actualité.
De François PETIN - 67 ans - 07/09/2010 à 19:05:15

Je ne comprends le sens de la participation des transports ( SNCF, RATP, etc etc ) à une manifestation concernant les retraites. Ces privilégiés devraient se montrer "discrets" et c'est un manque de pudeur que de compliquer fortement la vie de ceux qui ont encore la chance d'avoir un travail lorsque ces privilégiés sont certains de ne jamais pointer à Pole Emploi. Ce doit être de la faute de sarko......
Réponse à François PETIN

De Nicolas P. - 27 ans - 20/09/2010 à 18:29:45
Et pourquoi les salariés des transports (SNCF, RATP, ...), qui sont également concernés par cette réforme, n'auraient pas le droit de manifester ?
Je rappelle également que ces "privilégiés" ne cotisent qu'à leur régime spécial et n'ont ni AGIRC, ni ARRCO, ni PERCO, etc ...
Enfin cher M. PETIN, merci de m'expliquer comment il est possible que 161 agents ont pu être révoqués en 2009 alors qu'ils étaient sûrs de ne jamais avoir à pointer à Pôle Emploi ? (cf indicateurs RH de la RATP)
De sebastien markounsky - 36 ans - 06/09/2010 à 23:35:10

Bonjour à tous, Je suis consternée face à une telle situation. Nous sommes dans un chaos total : montée du chômage avec les conséquences qui vont avec, bien sur un dérèglement des règles social, avec des fermetures e société et de petit entrepreneurs qui ont des charges trop lourdes, et avec un climat économique mondial qui ne nous met pas dans un état serein. Nous ne devons pas nous tromper de débat, la retraite est remise en question certes, mais que fait on des emplois qui ont été supprimées, et des nouveaux emplois qui occasionne la précarité, bien sur les caisses qui reçoivent les fond pour indemniser les retraités ou les futurs seront en première ligne menacées. Un combat qui aurait dû être une affaire travail (emploi ) et la défense de nos droits au départ avec une retraite digne. Voilà ce qu'aurait dû être cette journée du 7/09/2010. Alors qu'aujourd'hui seulement les retraités ou les futur retraités sont concernées mais pas le reste une politique de l'emploi audacieuse avec de réelle ambition d'inverser la tendance négative vers un retour de pleine emploi. Je ne suis pas syndicaliste mais je suis déçu face à cet égoïsme social où beaucoup de gens se cache derrière leur subside de l'état et pleure dans leur jupons pour encore tirer vers le bas ceux qui veulent que notre pays aille mieux. Bon courage à tous
De MARCEL RAGUENEAU - 65 ans - 31/08/2010 à 20:47:49

J'ai été ouvrier,"mensuels",VRP,patron d'une PMI donc les payes,je les ai encaissées puis faites ...Actuellement,je suis RETRAITE. TOUTES les retraites sont basées sur les salaires ,DONC SUR LE TRAVAIL ... Depuis de trop nombreuses années le travail de MAIN D'OEUVRE part dans les pays à bas salaires;Juste,injuste,ici n'est pas la question. Ce travail parti à l'ETRANGER est une source de moins pour alimenter les caisses de retraites ,ALORS ARRÊTONS DE BASER LES RETENUES DE RETRAITES SUR LES UNIQUES SALAIRES;Le travail parti à l'étranger nous revient sous forme de produits finis,CONSOMMABLES qui EUX n'ont pas de retenues pour les retraites , JUSTICE FLAGRANTE , (pour ne pas faire trop long) DONC très logiquement nous devons donc les faires PARTICIPER .Nous rétablirons ,aussi,en les taxants sous une dénominations ou une autre,une JUSTICE CONCURRENTIELLE !!! ( bien sûr il ne s' agit pas d'une taxe de douane ) De plus , par ce biais nous pouvons penser à baiser LE TAUX SUR LES "PETITS SALAIRES" sans perte de salaires NETS.Tout dépend de l'impôt,taxe,prélèvement,participation ETC que nous voudrons bien prélever. IDEALEMENT ,les cotisations de retraites devraient être calculer sur TOUS LES PRODUITS matériels,intellectuels,financiers ETC, TOUS mouvements d'argents y contriburaient SANS EXCEPTIONS AUCUNES avec des échelles de taux différents SI nécessaire. CE QUI REVIENT A INSTITUER UN PRELEVEMENT SOCIAL DE TYPE "TVA " (sans valeur ajoutée) SURTOUT ? QU'ON NE DISE PAS QUE C'EST IMPOSSIBLE ...IL FAUT UNE DEMARCHE VOLONTAIRE,C'EST TOUT . Les lois du marché INTERNATIONALES N'ONT RIEN A VOIR ICI PUISQUE CE SERAIT UN PRELEVEMENT SUR TOUS MOUVEMENTS DE " FRIC " . Merci de m'avoir lu et à votre service pour tous compléments ..... Rm.
De Sulliman Zadvat - 59ans ans - 31/08/2010 à 09:15:53

En plus du contenu du projet de loi sur la retraite, le calendrier met tout le monde au pied du mur : pourquoi aussi tard ? Pire encore pour les retraites complémentaires: à 4 mois de l'échéance de l'AGFF, on ne sait rien de ce qui va arriver au 1/01/2011 ! Peut - on demander à prendre sa retraite à partir du 1/01/2011 dans une tele incertitude ? le silence des médias, du gouvernement et même des syndicats est pesant sur l'AGFF ! Pourquoi ?
De CHRISTIAN LAFON - 62 ans - 29/08/2010 à 19:25:55

OK pour la mobilisation du 7 septembre. Quid du renouvellement de l'AGFF ? Il serait temps que les partenaires sociaux se rencontrent au plus tôt afin de pouvoir choisir entre continuer à travailler ou prendre sa retraite si non renouvellement de l'AGFF. Il n'est plus acceptable d'être informé au dernier moment comme celà s'est produit le 23 mars 2009 alors que l'accord expirait le 1° avril 2009. Un cadre doit respecter un préavis de 3 mois pour informer son employeur de son départ en retraite. Merci à la CGC d'agir au plus vite pour que chacun puisse se déterminer en conséquence.
De bernard frontéri - 46 ans - 23/08/2010 à 16:06:24

Merci de ne pas oublié les personnes handicapés. Car pour beaucoup (comme moi) il y a de long arrêt de travail. Donc comment seront pris en compte ces périodes ? Quelle sera le facteur permettant une bonification éventuelle des points retraites ? aurons-nous une retraite à taux pleins ? Malgré nos périodes d'absence ? Il y a encore beaucoup de questions qui restent sans réponses... Ils nous faudra être vigilant pour apporter des réponses claires et précisses à chacuns.
De Christian Cordier - 62 ans - 22/08/2010 à 07:43:29

EGALITE DES RETRAITES : PROPOSITION D'UN CRITERE DE COMPARAISON : Je suis très choqué par la manière de présenter les choses par certaines syndicats. Ils semblent ignorer les grandes inégalités actuelles : Comparer par exemple les conditions de retraite d'un agriculteur et celles d'un fonctionnaire, d'un employé EDF, etc.... Je pense que seul moyen de comparer les retraites serait de faire le calcul suivant par catégorie professionnelle : ( TOTAL "SALAIRE + RETRAITE" perçu au cours d'une vie) ramené au nombre d'heures travaillées pendant la carrière. On ferait ainsi bien ressortir le scandale des inégalités actuelles. On pourrait aussi ramener ce total à la somme de cotisations versées par le retraité !
De Loïc LE TAN - 40 ans - 11/08/2010 à 18:19:11

Ci--dessous remarques ou commentaires receuillis auprès de nos adhérents suite à réunion d'information sur réforme des retraites tenue au mois de Juin: - quand va-t-on enfin aborder le sujet de la pénibilité dans les discussions sur harmonisations des retraites ? - Globalement, l'ensemble de nos adhérents refusent de voir sauter le "verrou" des 65 ans, ce qui serait particulièrement injuste pour les femmes s'étant arrétées de travailler temporairement pour raisons familiales (enfants), - Les cotisations des salariés ne devraient financer que les retraites des salariés, à décorréler de toute TVA sociale (qui devrait relever de la solidarité nationale), - mise en place de taxes/cotisations pour toute "machine" remplaçant un emploi, - la prise en compte des années d'études est perçue comme discriminatoire: quelles seraient les formations ouvrant droit à trimestres ? Quid en cas "d'errance" dans les formations. Ce ne sont que quelques commentaires receuillis en séance. Cordialement.
De Richard CEPI - 62 ans ans - 27/07/2010 à 07:21:39

Les salariés de droit privé sont pénalisés par rapport aux agents de droit public à la fois par le chômage qui peut les toucher en fin de carrière (les questions de perte d'emploi et d'emploi des seniors se posent-elle dans la Fonction Publique de la même façon qu'en entreprises ?) et par les conditions de retraite qui leur sont imposées (calcul sur les 25 meilleures années et non pas sur la rémunération perçue 6 mois avant le départ en retraite parfois améliorée par une "promotion de fin de carrière" opportune). Ne serait-il pas souhaitable de clarifier les différences de situation et de ne pas tout amalgamer comme cela nous est trop souvent présenté; de faire plus clairement la part des choses entre salariés d'entreprises et agents de l'Etat, à des fins de meilleure compréhension, de transparence et d'équité ? Par curiosité en matière de convergence, a-t-on chiffré ce que représenterait d'aligner les conditions faites aux salariés de droit privé sur celles faites aux agents de l'Etat ? Ce scénario est-il a priori moins "socialement" favorable que le scénario inverse pour ne pas être envisageable ou ne pas avoir été envisagé ? Que sont devenus les valeurs républicaines d'"Egalité" et "Fraternité" de notre devise nationale lorsque l'on constate aussi que ce sont principalement les agents de service public (qui disposent de capacités de mobilisation, d'action et de pression au niveau national) qui manifestent dans les rues pour défendre et préserver des avantages spécifiques acquis, des régimes dits "spéciaux", que la France n'a plus les moyens de payer comme au temps des 30 Glorieuses ? Se mobiliser pour plus de réalisme économique et d'équité sociale entre Français, oui certainement ! Mais attention pour autant à ne pas saborder une réforme nécessaire qui aurait du être menée depuis longtemps.
Réponse à Richard CEPI

De PATRICK SOLOMIAC - 53 ans - 29/07/2010 à 23:04:00
Aligner le privé sur le public, pourquoi pas l'inverse!
Je suis un consommateur comme de nombreaux agents du public, je paie un produit (du privé) avec une marge bénéficiaire qui sert en partie( par le biais des salaires) aux Comités d'Entreprise. Ces derniers financent les vacances, les loisirs, voyages gratos au bout du monde, participation à la mutuelle, prise en charge des enfants (primes diverses)etc... De plus le privé peut bénéficier du 13 ème mois, 14, etc.
Je suis rentré dans la FP par concours, je n'ai pas démérité...Dans sa vie chacun peut éventuellement choisir une orientation professionnelle, beaucoup de saliares du privé sont supérieur à égalité de fonction, certes ce n'est pas la règle générale.
Vous et pas seulement vous, avez une vision tronquée de l'égalité, de la fraternité. Il y a des personnes en bonne santé et en mauvaise santé, des riches et des moins riches. A ce moment là tout le monde devrait être en bonne santé et riche à la retraite. Je vous engage à méditer sur le "Contrat Social "de JJ ROUSSEAU et peut-être la liberté, l'égalité et la fraternité prendont une autre dimension.
Réponse à PATRICK SOLOMIAC

De Richard CEPI - 62 ans - 08/08/2010 à 09:32:26
Aligner le privé sur le public, pourquoi pas l'inverse!

Effectivement, c'est pourtant bien cet inverse qui semble se profiler : aligner le public sur le privé.
13ème, 14ème mois, je serai curieux de savoir combien de salariés du privé en bénéficient et par rapport à quel salaire de base.

La transparence globale que je souhaite personnellement n'est malheureusement pas de mise : comment dans ces conditions là pouvoir réellement comprendre les situations et faire preuve d'esprit critique par rapport à toutes les annonces faites, toutes les revendications parfois démagogiques : représentativité et occupation du terrain obligent certainement ?
De Jean-Philippe PETIT - 51 ans - 26/07/2010 à 14:44:29

Une reforme est certes nécessaire, mais pourquoi toucher une fois de plus les salariés. Comment se fait il que nos chers sénateurs, députés, ministres et President de la république ne se préoccuppent ils pas de leurs propres régimes spécial qui est vraiment injuste.Un salarié se doit de cotiser 41 années alors que ces messieurs ou dames en sont loin de ce nombre d'années. Nous savons que les jeunes arrivent de plus en plus tard sur le marché du travail, de ce fait s'ils veulent une retraite correcte , le nombre d'années de cotisation leur imposent un départ plus tard . Pourquoi ne pas taxer les employeurs qui automatisent leur outil de travail au lieu d'embaucher de la main d'oeuvre, il doit y avoir d'autres pistes de ce genre. Nous nous devons de développer des pistes pour favoriser l'emploi ce qui génèrera des cotisations supplémentaires, cesser de chouchouter le patronat, L'état a su trouver de l'argent pour aider nos chers banquiers qui jouent au monopoly avec nos revenus pensions. Notre conf doit se reveiller pour faire parti de l'horizon syndicale des prochaines années.Ce n'est pas en ne participant pas dans les interfederales que nous existerons au 01/01/2013 surtout avec des sujets aussi important que la retraite. La négociation ne suffit pas toujours il faut parfois passer outre et montrer que nous sommes presents et pas toujours d'accord avec notre cher gouvernement.
De Yannick CHASSIER - 54 ans - 26/07/2010 à 14:18:40

Ma réaction sera très courte : à vous, Messieurs les sympathisants, adhérents et militants de la CFE-CGC, pour la Retraite ... ne battez pas en Retraite !!! La casse a assez duré, alors : - les jeunes au boulot, - les "vieux" au repos. - tout le reste, c'est du pipeau ...
De PHILIPPE WARTELLE - 54 ans - 26/07/2010 à 08:45:29

La réforme des retraites est nécessaire , toutefois, celle-ci a été faite de façon très autocrate. Je m'interroge sur l'emploi des seniors, nous n'en entendons plus parler. Les accords en entreprise sont réalisés mais à moindre effort et sont très peu suivi par les Directions de l'Emploi. Les transactions vont bon train, et les ruptures conventionnelles aussi!!! Je ne parle pas de la discrimination (sous forme de blagues) qui est persistante dans certaines Sociétés. Il est urgent d'en parler . D'autre part, il faut un accord pour que les étudiants puissent valider leurs périodes de stages.
De Marc WIEST - 52 ans ans - 23/07/2010 à 16:14:35

Pour moi, une réforme juste aurait consisté à agir sur la variable durée d'assurance plutôt que sur l'âge légal de départ qui pénalise ceux qui ont commencé à travailler tôt, et aussi à intégrer l'espérance de vie en bonne santé pour tenir compte des disparités entre les catégories socio-professionnelles. Mais la prise en compte de ces points aurait nécessité un vrai débat national avec tous les partenaires, plutôt que d'imposer une réforme aux forceps comme ça a été le cas pour le changement dde statut de La Poste fin 2009. Je trouve aussi que les fonctionnaires sont à nouveau stigmatisés car leurs primes ne sont prises en compte que depuis peu.
De bernard chereau - 55 ans - 23/07/2010 à 09:35:37

N'oublions pas qu’ils sont nombreux et de plus en plus nombreux ceux qui ont fait des études, devenues de plus en plus indispensables pour simplement trouver un emploi dans un marché du travail de plus en plus difficile. Etudier, obtenir des diplômes quoi qu'en pense certain, c'est du travail, parfois beaucoup plus que 35 h par semaine. On ne compte pas son temps en général pour obtenir le sésame qui pourra ouvrir l'accès à un emploi. C'est un travail non rémunéré, mais c'est un travail quand même, il serait juste qu'il soit pris en compte dans l'appréciation du temps travaillé dans une vie au moment du calcul de l'âge de la retraite.
De bernad aversenq - 55 ans ans - 22/07/2010 à 22:42:30

il y a de plus en plus de salariés qui ont 2 activités sous 2 régimes différents exeemple : quand vous réalisez 2 activiés type une de cadre salarié (CDI temps plein) et une profession libérale parfois non rémunéré (gérant d'une micro entreprise par exemple) vous cotisez aux 2 régimes salarié et RSI ( professions libérale) Vous avez 4 trimestres acquis par an au titre de salarié et 1 trimestre au tirre de profession libérale (normal) , l'acitvité de gérant ou autre est un surcroit d'activité sur lequel on cotise (c'est normal) et on a des trimestres en contrepartie, avec la nouvell règle de calcul des retraites, il serait normal que tous les trimestres comptent, soit 5 par an dans ce cas là (travail plus = cotiser plus = trimestres en plus.
De bernard aversenq - 55 ans ans - 22/07/2010 à 22:33:55

depuis 30 ans, il y a de plus en plus de cadres et matrises d'encadrement + qualification qu prennent l'astreinte hors des heures travaillées plusieurs semaines par an. Pour un salarié qui est d'astreinte (+ les interventions de nuit le week-end les jours fériés) une semaine par mois (c'est courant), cela représente environ 400 Heures équivalentes de travail par an soit 2.5 mois environ de plus de travail par an, Même s'il ne se passe rien pendant l'astreinte le fait d'être d'astrieinte crée un stress au travail (astreinte =astreignant) pour un salarié qui a fait de l'astriente pendant 20 ans, cecl représente 50 mois équivalent de plus de travail ; il serait normal que, au tire de la péniibilé, des trimestres gratuits soient donnés en contrepartie de cette pénibilité.
De laurent cholez - 44 ans - 22/07/2010 à 17:38:44

Bonjour, Je rejoins la confederation sur le dossier retraite, sauf à propos de l'age de depart. Je suis pour laisser la possibilité de partir à 60 ans si les années sont là. Un jeune bac +2 (bac en poche à 17 ans, qui travaille à 19 ans) devra travailler 43 ans avant de pouvoir prendre sa retraite à taux plein alors qu'il pourrait la prendre à 61 ans !! Alors imaginons un jeune qui travaille apres son CAP....à 59 ans il aurait deja ses 42 années de cotisation mais ne pourrait pas profiter de sa retraite avant 62 ans... pas tres equitable tout ça. Cordialement
Réponse à laurent cholez

De Jean-Marc Alcaïno - 45 ans - 08/09/2010 à 16:03:32
Je suis tout à fait d'accord avec toi ! Le départ devrait être possible dès que les trimestres sont acquis ! Toute personne ayant côtisé ou acquis ses trimestres par rachat ne doit pas attendre le bon vouloir des patrons pour pouvoir partir en pension ; le choix doit rester personnel.
De LUC FOTI - 51 ans - 22/07/2010 à 14:01:27

Pendant les 35 dernières années les pouvoirs public ont pillé les caisses des salariés du secteur privé pour renflouer les caisses déficitaires. Aujourd'hui il n 'y a plus personne pour renflouer la notre étant devenu elle même déficitaire. L'ensemble des élus niveau gouvernement qui étaient en charge des retraites, sont soit des incompétents soit malhonnêtes. Personnellement je penche plutôt pour la deuxième option. Pour finir avec mon coup de gueule et pour paraphraser une réplique célèbre " Nos retraites sont choses trop importantes pour les laisser aux politique1"
De Xavier LE COQ - 47 ans - 22/07/2010 à 13:29:58

Réaction d'un collègue qui a débuté sa carrière à 14 ans, et qui aura bientôt cotisé 46 années : Pourquoi les trimestres cotisés au-delà du maximum des trimestres règlementaires avant 60 ans ne contribuent-ils pas à majorer la retraite CNAV ?"
De Xavier Gaillot - 40 ans - 22/07/2010 à 10:51:32

Bonjour, je fais également parti des gens heureux que la CFE CGC se joigne enfin aux manifestations intersyndicales contre la réforme des retraites. Ensuite, d'un point de vue idée, je serai pour ajouter la notion de réflexion sur le rythme de travail sur la totalité de sa vie active : pouvoir travailler plus au début et pouvoir plus facilement travailler moins par la suite sous forme de temps partiel facilité légalement par exemple. Personnellement, je serai en retraite vers 70 ans et me mets dans l'idée de devoir travailler à vie. Je réfléchis donc à diminuer rapidement mon temps de travail (4/5ème par exemple) afin de pouvoir profiter réellement de la vie. Ensuite mon avis sur la réforme : inepte et superficielle et quid des autres vrais problèmes : travail des jeunes, accès au logement, environnement psychiquement pathogènes, Erasmus accessible aux séniors ... de plus de 45 ans ;-), etc. Rendez-vous le 7 septembre dans la rue. Xavier, fier d'être délégué syndical CFE CGC
De Jean-Marie JACQUART - 64 ans - 22/07/2010 à 10:12:25

Bonjour, Non adhérent mais sympatisant, j'aimerais savoir si la promesse de Sarkosy sera tenue en ce qui concerne les mêmes drots sociaux pour les couples pacsés, principalement la pension de réversion. Depuis 2009 plus de 700.000 pacs ont été signés en France et cela représente un certain pourcentage de voix que la droite perdra si cette promesse n'est pas tenue. D'autre part, concernant la retraite complémentaire, pourront nous enfin la percevoir mensuellement ? Merci de votre réponse éventuelle. Cordialement.
De MICHEL NOUGUE - 53 ans - 21/07/2010 à 23:41:41

La CFE-CGC se réveille enfin et annonce sa participation à la journée d'action du 7 septembre... il était temps, mais, à l'heure où l'information est distillée à très grande vitesse, nos dirigeants, élus par les adhérents de la base (rappelez-vous), seraient-ils embarqués dans le "tortillard à fumée" pour prendre la seule décision qu'il fallait prendre dès le départ: rejeter en bloc le semblant de concertation et de discussion que propose le gouvernement; nous sommes dans un marché de dupes! ouvrez donc les yeux et réagissez tant qu'il est encore temps... Il faut exiger l'abandon pur et simple du projet de loi actuel, il faut imposer au gouvernement (seul le langage de la rue semble encore efficace, non?) une table ronde, sans précipitation, pour mettre l'ensemble de la problématique travail-retraite au centre du débat! Il faut surtout intégrer l'emploi des Jeunes et le niveau des retraites actuelles pour pouvoir se projeter sur les années à venir, il faut arrêter de raisonner uniquement en "équilibre financier" sur un horizon de 20 à 30 ans, dans cette période de crise financière et économique!
De jacky heliere - 54/11 ans - 21/07/2010 à 18:32:16

Bonjour a tous Ce jour je suis très heureux de voir que la CFE CGC participera a la manifestation de septembre. La CFE CGC a entendue le message de mécontentement. Bravo car ne pas oublier la représentativitée. A vous délégués et représentants de la CFE CGC de convaincre vos adhérents d'etre présent a cette manif et que les cadres ce jour soient un modèle et digne de ce que représente la CFE CGC POUR EUX. Cordialement TOUS L'ENCADREMENT pour une fois ensemble Jacky Hélière
De François HENRY - 57 ans - 20/07/2010 à 09:45:31

"La CFE-CGC participera, partout en France, à la mobilisation nationale du 7 septembre 2010 en faveur des retraites." Il n'est jamais trop tard ... mais quand même ! Il suffisait pourtant d'écouter la base, non ?
De MARC GARDONI - 57 ans ans - 18/07/2010 à 00:34:05

Un projet de réforme insuffisamment équitable. Ce projet évoquait le maintien de la possibilité de partir dans le cadre du dispositif "carrières longues" ,pour tout salarié ayant atteint la durée légale, plus 2 ANS. Le simulateur mis en ligne début juillet par le gouvernement est édifiant... http://www.retraites2010.fr/simulateur Né en 1953, j'ai 4 trimestres validés à la fin de l'année civile de mes 16 ans et je dois attendre 60 ans, 44 années cotisées, 44,5 années validées alors qu'il n'en faudra que 41 en 2012 puis 41,5 en 2020 ! En effet, la simulation est claire... Plus personne ne pourra prétendre à une retraite à partir à 58 ou 59 ans, Pourquoi 57 ou 60 !!! 60 dans mon cas, 57 ans si j'avais commencé à travaillé 8 mois plus tôt et réuni 5 trimestres validés avant la fin de l'année civile de mes 16 ans. 3 ANNEES DE TRAVAIL EN PLUS POUR quelques mois d'écart en début d'activité, c'est injuste et inéquitable !
De AM DURAND - 60 ans ans - 16/07/2010 à 15:20:50

En 2002, nous avons tenté une action de promotion de la valeur ajoutée des cadres seniors. A cette occasion, nous avons informé et diffusé un catalogue de propositions auprès de nos Ministres, d'Elus, de partenaires sociaux etc. A la CFE CGC, M jean Louis WALTER en a été destinataire. Nous avons obtenu un certain nombre de réponses aimables de Ministres et d'Elus. Nous avons constaté, au fil des ans, que ces propositions ont été "reprises" ou que nos interlocuteurs et leurs équipes ayant fait les mêmes constats prenaient les mêmes décisions. Nous avons eu raison trop tôt. Les quinquagénaires de l'époque n'ont pas vu réellement au quotidien une amélioration sensible. Près de 10 ans plus tard, âgés et surtout âgées de 60 ans et plus (car les femmes sont les plus touchées), ils (elles) ne peuvent pas partir à la retraite avant l'âge de 64 ou 65 ans car ces cadres du privé ont fait des études supérieures jusqu'à 24 ans en moyenne, sont entrés dans la vie professionnelle lors de la crise du pétrole en 1973-1974 (ont connu des interruptions de parcours), se sont reconvertis en prenant un autre statut (ex création d'entreprise, profession libérale), doivent cotiser 40 ans et 3, 4 ou plus trimestres, voient leur hypothétique retraite calculée sur les 25 meilleures années alors même qu'ils sont sortis ou pas loin de l'être du marché du travail. Ils souhaiteraient ne pas être oubliés à nouveau dans les réformes d'aujourd'hui qui semblent les exclure : - La CFE-CGC parle de validation des années d'études ; c'était l'une de nos propositions de 2002 "3°/- validation des années d’études pour ceux qui auront à subir les mesures de 1993 et étude de cette validation pour ceux qui ont connu après 55 ans des années de chômage involontaire (NB Principe de simple équité puisque les années d’études payées par l’employeur au cours d’une vie professionnelle permettent de valider des trimestres, pourquoi pénaliser aujourd’hui ceux qui ont fait des études autofinancées par leur Parents et non la Collectivité ?) (proposition de loi de M. le député Guy TESSIER 24/9/02)" - La CFE-CGC parle de validation des périodes de stage pour les jeunes aujourd'hui. Nous en parlions pour les cadres seniors dès 2002. Nos jeunes aujourd'hui font des stages indemnisés. Nous avions, en ce qui nous concerne, l'obligation de faire des stages de 2 ou 3 mois durant toutes nos années d'études mais nous n'étions en aucune manière indemnisé. Non seulement ces stages ont représenté un coût pour nos parents ou nous mêmes mais ils nous empêchaient tout bonnement de faire des petits boulots puisqu'il ne restait plus de temps disponible. Ces périodes qui peuvent représenter jusqu'à 9 à 10 mois pour certains ne sont pas aujourd'hui validées. Si des décisions justes sont prises pour les jeunes d'aujourd'hui, il serait juste que ceux qui sont, en raison de leur âge, exclus du marché du travail puissent en bénéficier. - La CFE-CGC parle des poly-pensionnés en voyant la situation des salariés aujourd'hui qui sont obligés de changer de statut. Mais ceci préexistait dans les années 70 et 80. Nous en parlions dans nos propositions en 2002 "10°/ - validation dans le cadre du régime général des années passées en tant que chef d’entreprise et profession libérale pour ceux qui ont été contraints, suite à une période de chômage, de créer leur propre emploi. Pourquoi pénaliser cette catégorie ?" En vous remerciant pour votre action et restant à votre disposition
De Marc Reynaud - 49 ans ans - 15/07/2010 à 12:38:32

Il est triste de voir que certains finissent par croire à La propagande gouvernementale payée par nos impôts sur les média. Celle n'est que pur mensonge car cette réforme ne règlera pas le problème des retraites mais au contraire l'aggravera.Il est incroyable qu'un syndicat tel la CFE-CGC composée de cadres ,donc de gens intelligents, puisse avaler une telle escroquerie et se désolidariser du reste de la population en ne participant pas à la manif de septembre. Il est facile de démontrer mathématiquement qu'il s'agit la de la plus grande arnaque sociale depuis la vignette des vieux! En effet: 1er Arnaque - La fameuse espérance de vie étant de 80 ans on pouvait espérer 20 ans de retraite en partant à 60 ans On nous enlève 2 ans de retraite sans compensation -- cela fait donc un vol net de 10% 2eme Arnaque- Les 2 ans de plus à "travailler" ne serviront pas à cotiser mais à être au chômage pour la plupart vu que les seniors servent de fusibles pour les plans sociaux. On transfère donc le déficit des retraite sur les caisses chômage et on empêche de l'emploi de jeunes. 3eme Arnaque : Les gens qui auraient pu partir à 60 ans en rachetant ou cotisant des trimestres auront payé en pure perte ce qui est une autre forme de vol pur et simple. 4eme Arnaque : On fait croire aux gens que l'on ne recule l'age qu'à 62 ans, En fait c'était déjà le cas a cause de 42 ans de cotisation de Fillon pour beaucoup. *** Le vrai age est en fait 67 ans pour zéro décote *** comme les autres pays Européens Messieurs, Dames de la CFE-CGC si vous êtes contents de vous faire plumer restez chez vous le 7 Septembre !!!!
De Guy BLANCHARD - 55 ans ans - 13/07/2010 à 18:48:39

A lire les commentaires, je constate que beaucoup d’entre vous ont commencé à travailler après l’âge de 20 ans. Je persiste à croire qu’il ne faut pas parler d’âge légal de départ à la retraite mais du nombre d’années de cotisations. Une personne qui a commencé à travailler à 14 ans voire 16 ans aura cotisé entre 46 et 48 ans si on l’oblige à ne partir qu’à 62 ans. Tout le monde serait-il prêt à travailler autant ? Je pense qu’il faut en effet augmenter la durée de cotisation mais de façon équitable, c’est à dire à tout le monde. Je pense que si tout le monde cotise 42 ans, voire 43, le problème n’existerait plus. Seulement, il faudra admettre que certains puissent partir entre 57 et 59 ans et d’autre seraient obligé de travailler jusqu’à 67 ou 68 ans.
De andre zipinoglou - 34 ans - 13/07/2010 à 13:01:58

Bonjour, sympathisant mais non adhérent, je suis tout à fait d'accord sur l'augmentation du temps de cotisation mais pas sur l'âge de départ à la retraite, je ne me vois pas travailler jusqu'à 67 ans. je suis agent de maîtrise dans le BTP et j'ai commencé à travailler 21 ans. je pense que ce syndicat devrait s'impliquer dans la manif de septembre.
De ALAIN MICHAUT - 43 ans - 11/07/2010 à 15:29:40

Concernant l augmentation de l age de la retraite, je pense cela inévitable. pourquoi ? les causes sont clairement structurelles directement lié à 3 principaux facteurs : 1. l'augmentation de la durée de la vie, et plus encore, la durée de vie en retraite. 2. la baisse ou la stagnation du taux de natalité. 3. une augmentation du PIB ( des ressources ) plus faible que celle des retraités. Par conséquent, le problème n'est pas tant de savoir si l'on doit augmenter l'age de travail, Mais plutot, de moduler cette augmentation, d'éviter les dérives et les abérations . il est clair qu'au dela de 60 ANS , nous serons nettement moins performant qu'à 30 ou 40 ans! par conséquent, l'aménagement du travail des "séniors" est le "vrai" point crucial si on veut que cette réforme fonctionne correctement sans réduire notablement le revenu des retraités . Plusieurs points ou concepts sur le sujet : 1. aménagement des postes (avec subvention partiel de l'état si nécessaire ) 2. possibilité de passer après 60 ans en temps partiel de travail de 50 à 70 % avec compensation complémentaire sur la retraite et bien sùr , avec un retard du passage à la retraite et un contrat tri-partite employeur-système de retraite- intérréssé. 3. aménagement du poste de travail avec baisse de salaire avec compensation du régime général en cas d'handicap modéré ( moins de 20%)
Réponse à ALAIN MICHAUT

De Marc Reynaud - 49 ans ans - 13/07/2010 à 17:00:52
Désolé de ne pas être d'accord avec vous M.Michaut

mais votre discours sur la durée de la vie,le PIB,etc ..
et l"inévitable" recul de l'age de la retraite est totalement théorique et déconnecté de la réalité.

Retombez donc SVP sur terre en constatant que:

Les 2 ans de plus de travail seront en fait 2 ans de plus de chômage pour des jeunes ou pour
la plupart du temps les "seniors" eux même .
Vous avez 43 ans .Vous comprendrez vous même
bientôt dans une dizaine d'années quand votre DRH
viendra vous dire que "vous n'avez plus le profil !"

A moins que vous ayez la naïveté de croire aux discours sur "l'emploi des seniors"...

En fait cette réforme est totalement abjecte . Elle est cautionnée malheureusement par certains dirigeants de la CFE-CGC non représentatifs de leur majorité, comme le montre clairement ce blog.

Non seulement l'état ne veut pas s'attaquer aux vraies causes du chômage, organisé par les fonds de pension et les financiers délocaliseurs , mais il a trouvé la bonne solution en finançant le chômage par les baisses de pension.

L'opération est rentable car entre 65 et 67 ans
un bon nombre de personnes toucheront le SMIC
au chômage au lieu de toucher leur retraite !
De jean dujardin - 55 ans - 09/07/2010 à 18:39:32

Bonjour à tous J'ai peu être une explication, ce syndicat n'es il pas à la solde du medef et du gouvernement ? je commence à me poser de sérieuses questions.
Réponse à jean dujardin

De albane duchemin - 37 ans - 08/09/2010 à 01:23:06
Personnellement je doute mais j'essaie encore de croire que non ou qu'on peut faire savoir que sur le terrain c'est non. déléguée syndicale cfe-cgc pour total petrochemicals nous nous bâtons malgré les directives et ça nous a couté bien sur mais nous restons vindicatif par respect et soutien pour es gens qui croient en nous
De Claude GUILLIER - 62 ans - 09/07/2010 à 15:45:10

une erreur de manip m'a empêché de finir mon exposé: je propose de continuer à faire payer les cotisations retraite aux retraités jusqu'à l'âge terme de 65 ans quelque soit l'âge du départ. cette solution amputerait la pension pendant quelques années puis le retraité retrouvera la totalité de sa pension à partir de 65 ans.
De Jean-luc BEAUCHU - 57 ans ans - 09/07/2010 à 14:25:50

J'apprends avec stupéfaction, qu'une fois de plus que notre organisation ne participera pas à la manif de septembre. Je finis par croire que notre syndicat pense que tous ses adhérent ont terminés leurs études autour de 23 24 ou 25 ans et que finalement il ne sont pas touché par la réforme, oubliant par là même qu'une grande partie des agents de maitrise et cadres maison ont commencé a travailler à 18 ou 19 ans Pour eux c'est 43 ans de cotisations. Quand va t'on réagir ?????????????????????????????????
De Guy BLANCHARD - 55 ans ans - 08/07/2010 à 18:30:48

D'accord pour une grande partie de ce qui se trouve dans la pétition, mais il est dommage que cette fois encore la CFE/CGC ne tienne pas compte des carrières longues et ne parle pas dans sa pétiton, de ceux qui ont commencé leur carrière très tôt. Arrêtons de parler d'âge légal de départ à la retraite, mais du nombre d'années de cotisations ! Et surtout laissons partir à la retraite quelque soit leur âge, les seniors qui ont suffisamment cotisé et qui ont envie de partir. Des jeunes qui ont besoin de travailler pourront ainsi prendre leur place au travail et cotiser ainsi pour les retraites.
De Gérard LAUNE - 68 ans - 08/07/2010 à 11:52:29

Si le projet de loi sur la réforme est adopté en l'état, de nombreux chômeurs vont se retrouver sans ressources. C'est le cas d'une cinquantaine de salariés de PPG qui ont accepté à l'âge de 55 ans un départ volontaire dans le cadre d'un PSE. à ces salariés, il leur était proposé un portage de 24 mois par leur employeur qui ajoutés à leurs droits de 36 mois d'indemnisation par le pôle emploi qui leur permettait de <> jusqu'à l'age de leur retraite. En sauvant l'emploi de plus jeunes et en renonçant ainsi à une prime supra légale de 1200 euros par année d'ancienneté ces salariés ont fait preuve d'un altruisme remarquable. .....Qui risque de leur coûter, du fait du recul de l'âge de la retraite de 60 à 62 ans, 2 années sans aucune source de revenus....!!!!! Chacun comprendra la détresse et la fureur de ces salariés vis à vis de ce projet de loi dont les conséquences pourraient être, sauf amendements adaptés, rétroactives par rapport aux décrets d'application. PPG n'est évidemment pas un cas isolé. De nombreux séniors qui ont perdu leur emploi ou qui sont en passe de l'être sont concernés. Si passage de l'âge de la retraite de 60 à 62 ans il devait y avoir, celui-ci devra être retardé et au minimum beaucoup plus progressif Mesdames et Messieurs les confédéraux merci d'intégrer ceci dans vos amendements.
De Jean Pierre Pineau - 59 ans et 8 mois ans - 08/07/2010 à 09:09:28

N'ayant toujours pas de réponse de la part du président de mon syndicat d'appartenance, je me permet maintenant de mettre sur ce forum le contenu de mon mail. Je suis désolé de vous interpeller directement mais mon ex position (DS/DSC et RS au comité groupe) ne me permet pas de livrer mes réflexions directement sur le forum. La réflexion qui suit a fait l'objet d'un long débat lors de notre dernier conseil syndical et à l'intérieur de la section de notre site. Je souhaite donc vous remonter la forte déception de nos adhérents, élus et sympathisants sur la position CFE/CGC concernant le dossier des retraites. Il me semble que la conféderation a fait une forte erreur de communication en mettant en avant l'argument de la date de départ à la retraite sur nos publications. Il est vrai que la dernière communication confédérale a modifié quelque peu sa position.On met enfin en avant nos vrais arguments: • Recettes • Emploi • Revendications • et seulement age de départ en retraite si les autres points sont réunis Nous sommes maintenant plutôt en phase sur cette position tardive mais restons trés décontenancés sur le fait que la CFECGC ne s'est pas jointe au mouvement du 24 juin. Je me permet de vous narrer comment cela a été vécu sur notre site.Cet exemple devrait faire réfléchir nos dirigeants conféderaux et notamment notre présidente de la CNAV. A la diffusion de ce mouvement, de nombreux adhérents et sympathisants ont interpellés nos élus pour leur demander les raisons de notre non participation et avec une réelle déception de ne pas y participer. De ce fait notre bureau site a décidé de déposer un préavis pour nous permettre de s'y rendre. Pas de crainte nous avions interdit tous signes distinctifs CFE/CGC. Résultat: Plus de 50% de participants dans notre section et nous nous sommes noyés dans la masse des anonymes. Lorsque nous avons parcouru le défilé au Mans nous avons pu rencontrer de nombreux salariè(e)s dans notre cas. De plus comme j'avais communiqué sur le sujet avec mes ex collègues DS, certains nous ont rejoints. Je vous laisse en faire la conclusion. Suite à l'AG métallurgie Sarthe, j'ai bien vu que vous ne partagiez pas (vous même) notre avis et défendiez plutôt le fait de travailler plus longtemps et vos arguments ne m'ont toujours pas convaincu. En ce qui me concerne je continue de penser que les ponts cités plus haut et l'allongement des annuités suffisent. Une grosse partie de nos adhérents / sympathisants ont ou vont commencer à travailler à 21/22/23....ans donc ne pourront partir à la retraite qu'à 62/62/63.......ans. Mettre en avant cet âge de départ ne peut que désservir la CFECGC en terme recrutement car vous avez tendance à oublier les ETAM qui sont une grosse proportion de nos troupes. Ces derniers ont commencés plus tôt ( 18/19/20 ans) et se sentent lésés et oubliés par notre organisation. Voulons nous les envoyer vers d'autres syndicats? Devons nous croire que nos dirigeants se sont faits les avocats de ce gouvernement? Devons nous croire que certains d'entre nous ont oubliés le terrain? ...../.... Je continue à penser que nous devrions demander une mise à plat de tous les systèmes de retraite pour retrouver enfin une équité dans ce pays. Que penser des retraites de nos patrons, politiques et régimes spéciaux...... Lors de la manifestation je n'ai pas resenti un combat politique comme la confédération le met en avant mais plutôt une bonne prise de conscience des français à réformer la retraite mais à condition de mettre en avant une justice sociale sur le dossier. Pour conclure, les deux organisations absentes risquent de le payer au prix fort. Pour nous CFE/CGC ce seul dossier peut remettre en cause notre recrutement futur. Ce n'ést que l'analyse d'un salarié du privé vivant dans une moyenne entreprise (550 personnes) à actionnariat étranger comme la plupart des entreprises de cette catégorie. Merci d'être mon porte parole auprés de la confédération si cette dernière veut bien écouter les communications montantes de sa base. Merci aussi de me dire si je suis à côté de la "plaque" car étant à la retraite le premier décembre je devrai revoir mon investissemnet personnel dans la CFE/CGC. De plus j'apprends que nous ne participons pas en septembre. Il n'y a plus rien à comprendre. Je serai dans la rue avec beaucoup d'adhérents et sympathisants CFECGC Que nos dirigeants prennet la T° de la base SVP JP Pineau
Réponse à Jean Pierre Pineau

De Jean-luc BEAUCHU - 57 ans - 09/07/2010 à 14:15:02
Entièrement d'accord avec votre analyse, je crains malheureusement que nous ne prechions dans le vide aucune réaction de notre cher syndicat qui n'a pas l'air du tout de s'émouvoir des cadres et agents maitrise qui ont commencé à 18 ou 19 ans. Ce sont les seuls qui vont payer la réforme de la retraite.
Pour ma part je me pose la question de savoir s'il faut ou non rester dans cette formation.
De martine schuster - 53 ans - 07/07/2010 à 16:20:38

Bonjour, Je souhaitais vous signaler que NOUS les représentants du personnel dans les entreprises sommes très embêtés par rapport à nos adhérents quant à la position de la Conf. sur le sujet "retraites". Nos adhérents souhaitent s'associer à l'intersyndicale pour manifester leur mécontentement.Osons marquer "notre différence" , nous ne pouvons pas rester statiques. Les conséquences se mesureront lors des élections professionnelles à venir et nous perdons des adhérents. Est-ce vraiment le moment ? à l'heure où nous devons prouver notre représentativité. Dans certaines régions la CFE-CGC locale a laissé aux adhérents leur libre arbitre,mais avons nous besoin d'être affilié à une organisation syndicale pour utiliser son libre arbitre ? Salutations syndicales. Martine SCHUSTER.
De Jacques PEDEXES - 74 ans - 07/07/2010 à 15:51:12

dans le N° 1246 du 17 juin 2010 de la Lettre Confédérale le président Van Craeynest demande que le Ministre du Travail ... "accroisse les prélèvements sur les retraites chapeau et sur les stock options". Il faudrait faire la distinction entre les retraites chapeau des patrons du CAC 40 et les régimes supplémentaires du secteur privé relevant de 'art L 137-11 de la SS. Les cadres des quelques entreprises qui bénéficient de ces dispositions collectives n'apprécieront peut être pas cette position. avis désintéressé puisque issu d'une entreprise qui n'avait pas de régime supplémentaire. Cordialement
De Jean francis Dagonet - 58 ans - 07/07/2010 à 12:03:55

l'avenir des retraites complémentaires. Les règles actuelles ont prolongées jusqu'à fin 2010. «On a sauvé l'AGFF», a indiqué Danièle Karniewicz, du syndicat CFE-CGC, «mais il manque plein de choses dans ce projet d'accord» ou peut on trouver ce projet d'accord et ou en sont les discussions, les propositions à partir de 2011 F.Dagonet
De René MARTINELLI - 63 ans - 05/07/2010 à 13:16:39

Il y a la fable de l'Autruche et du Paon..... et il y aussi celle de l'âne qui avale des couleuvres ! Le gouvernement lui rajoute du son en dépensant 10 Millions d'Euros pour mettre de la propagande dans la presse et la TV. Le couplet favori est bien sur l'allongement de la durée de vie et bien sûr le mensonge qui consiste à expliquer que la France est la seule en Europe à être à à 62 ans Pourtant nous serons bien à 67 ans comme les autres pays !!! A quoi cela sert il à CFE-CGC de préconiser au gouvernement de favoriser l'emploi des 45-67ans ? Recommandation qui fera bien rire les DRH jeunistes ! Il faut plutôt préconiser l'emploi des 20-50 ans (pour avoir des cotisants)et laisser aux autres la possibilité d'avoir 7 ans de temps de vivre en plus avec leurs petits enfants ce qui correspond en fait à probablement à 30% de leur "reste à vivre en bon état" Je suis d'accord avec vous que surtaxer de 2% les plus values boursières est complètement ridicule car ceci ne touchera que les revenus marginaux d'épargnants de la classe Moyenne. Les très hauts revenus seront tranquilles car ils sont protégés par le bouclier fiscal. Il n'y pas besoin d'être "de gauche" pour savoir que ces gens la, n'utilisent plus leur argent pour créer de l'emploi mais pour spéculer et acheter des iles aux Seychelles ! C'est pourtant sur eux et sur les fonds de pension que le gouvernement doit faire pression et pas réduire les retraites par les décotes supplémentaires . Il est donc urgent d'organiser une manif monstre le 7 septembre avant que d'autres organisations plus extrémistes n'organisent un nouveau Mai 68 qui serait un désastre économique.
De vincent bourgeois - 60 ans - 05/07/2010 à 11:43:23

le 24 juin il fallait être dans la rue ou il fallait faire un "coup " médiatique .La CFE/CGE n'a fait ni l'un ni l'autre . Je prends conscience qu'à partir de ce débat sur la retraite c'est l'avenir de la CFE/CGC qui est en cause . Sa volonté de rester catégorielle et de défendre le point de vue d'un encadrement supérieur trop proche du gouvernement risque de faire éclater notre confédération ; déjà nos syndicats constitués à majorité de maitrise et de cadres moyens ont rejoints les manifestants et le mot d'ordre "retraite à 60 ans" . J'en suis navré pour le syndicalisme d'ouverture et de responsabilité que je défends depuis 30 ans . Je réalise que nos dirigeants ne sont plus capables d'avoir un discours cohérent et homogène et qu'en plus ils n'ont pas le souci d'une discipline de groupe . réveillez vous ! un syndicat c'est d'abord des adhérents et un projet de "DEFENSE COLLECTIVE DU MONDE DU TRAVAIL" , ce n'est ni une machine administrative subventionnée par le gouvernement ,ni une oeuvre de bienfaisance . Attention , si vous voulez que la CFE/CGC reste attractive : ayez un discours offensif et combatif! donnez nous confiance! battez vous à mort !car c'est notre mort syndicale qu'ils veulent tous et qu'ils ont programmée ; bonnes reflexions estivales .
De Michel PÉTEY - 53 ans - 03/07/2010 à 11:21:35

En dehors de toute considération socio-économique, la réforme me semble avoir une conséquence immédiate que je trouve particulièrement choquante, dans le cas de trimestres déjà rachetés (réforme Fillon). Prenons un exemple : Une personne doit normalement partir en retraite à taux plein à 62 ans. Elle envisage de partir à 60 ans. Elle a donc cassé sa tirelire et racheté deux ans (huit trimestres) de cotisations. Et bien, elle partira quand même à 62 ans. Elle a dépensé son argent en pure perte !
De PHILIPPE COUDRAIS - 54 ans - 02/07/2010 à 17:03:45

Bonjour, En tant que délégué syndical du SNB et donc de la CFE/CGC, je suis exaspéré par la position de la CFE/CGC sur la réforme des retraites. Cette position est pour moi complètement incompréhensible à ce jour. Je ne parviens pas à cerner où vous voulez en venir, ni les moyens que vous mettez ou comptez mettre en œuvre : - La CFE/CGC est le seul syndicat à ne pas se joindre à l'inter-syndicale aux manifestations nationales. - Vous organisez une réunion la veille au soir du 24 pour vous positionner. Comment dès lors communiquer auprès de nos collègues ? Nous avons dû nous débrouiller par nous-mêmes. - Dans votre communiqué de presse, vous parlez d'exigence… Pouvez-vous me dire ce que vous envisagez pour faire aboutir vos "exigences" ? Et comment une petite centrale syndicale va pouvoir arrêter le rouleau compresseur que l'on sent depuis le départ dans la position gouvernementale ? - Nous avons besoin de nous développer. BVC nous le demande dans ses communications. Or je crains que la position qu'il tient, qui je le répète m'apparaît incompréhensible, va nous faire perdre beaucoup de notre potentiel de développement. Tout ceci fait qu'aujourd'hui, je suis fier de voir que le SNB se dissocie de votre position, et un peu honteux d'être un représentant de la CFE/CGC. Dans la manifestation du 24 à Rennes à laquelle j'ai participé, je n'ai pas vu le moindre drapeau CFE/CGC, et pour cause. En tant que délégué syndical, je me suis senti mal à l'aise et frustré. Je vous serais reconnaissant si vous pouviez m'apporter des réponses aux questions que je pose. Dans cette attente. Salutations.
De René MARTINELLI - 63 ans - 02/07/2010 à 12:48:17

C'est une bonne idée de faire une revendication pour valider gratuitement les années d'études, car actuellement on ne peut théoriquement les racheter que partiellement mais à un tarif scandaleux. je ne signerai néanmoins pas cette pétition car elle n'exige pas le maintien de la retraite à 60 ans, comme tous les autres syndicats et tous les gens de bon sens. Cela laisse croire implicitement que la CGC avale la couleuvre de l'allongement de la durée de vie qui n'est qu'une vaste arnaque. En effet il faudrait peut être voir dans quelle condition de santé et dépendance vivent ceux dont la vie est "allongée". Combien avons nous d'années d'espérance de vie "potable" après 60 ans ? Pour ma part je suis à la retraite depuis 3 ans et ai déjà vu de nombreux amis partir de l'autre coté. En fait il faut comprendre que déjà maintenant, suite aux réformes Balladur-Fillon beaucoup partent déja à 62 ans. L'allongement des années de référence de 10 à 25 ans à fait chuter les retraites actuelles de 10% à 40% pour les cas extrêmes .. personne n'en parle , car personne ne semble avoir fait le calcul ! Dans le système actuel, on pouvait espérer avoir zéro décote à 65 ans ils ont eu le culot de retarder aussi cette date de 2 ans ! C'est donc la retraite à 67 ans que vous cautionnez !! En fait le problème de fond n'est pas l'age de la retraite mais le chômage. Au lieu de garder un cadre deux ans de plus dans le placard ou on l'a mis depuis l'age de 55 ans, on pourrait employer avec la même somme deux jeunes qui cotiseraient pour sa retraite. Last but not least ! Le discours sur les autres pays ! Si les autres font une erreur doit on faire la même ? Ce n'est pas votre pétition, ni les discours hypocrites du pouvoir sur l'emploi des seniors qui feront changer la mentalité "jeuniste" des DRH qui décrètent qu'après 50 ans "vous n'avez plus le profil" et qui se moquent bien de votre expérience , pourtant utile à la société. L'autre effet, encore plus pervers est le fait que les gens pour compenser les 20% de la décote qui leur sera imposée vont cotiser aux fonds de pension et assurances privées. Ceci va encore augmenter puissance de celles ci ,ils prendront encore plus le contrôle de nos entreprises et délocaliseront encore plus de gens. Cela fera une masse financière encore plus importante pour spéculer sans rien apporter à l'économie. C'est la qu'il faut prendre l'argent au lieu de prendre des mesures pour leur en donner encore plus !! Messieurs de la CGC , ayez au moins le courage de changer d'attitude d'ici septembre. Malheureusement ce gouvernement autiste ne comprend que le langage de la rue. ERRARE HUMANUM EST ... PERSEVERARE DIABOLICUM !!
Réponse à René MARTINELLI

De Jean-luc BEAUCHU - 57 ans ans - 09/07/2010 à 14:40:14
Tout à fait d'accord votre analyse, je déplore comme beaucoup d'autre et c'est un euphémisme le manque de combativité de notre syndicat.
De Nadine VANDOIS - 51 ans - 02/07/2010 à 12:16:04

Par je ne sais quelle manipulation, mon message posté vers le 23 juin, se retrouve posté le 2 juillet. Toutes mes excuses. Aujourd'hui 2 juillet, j'ai lu les dernieres témoignages. Je me retrouve dans ceux qui ont peur d'une perte d'adhérents et de sympathisants. Pourquoi encore une fois s'exclure de la manifestation du 7 septembre. Que recherche la confédération ? Quels sont ses vrais objectifs ? Que répondre à mes collègues quand ils me disent que la CFE-CGC montre de plus en plus que c'est une oraganisation syndicale 'apolitique 'de droite quand moi-même je commence à le penser ? Sur le fond: pour moi l'âge légal pour partir à la retraite aujourd'hui est 65 ans (et non 60 ans). J'ai l'impression qu'il y a un beau mélange dans les différentes notions, et la résolution de la CFE-CGC du 23 juin entretient à mon sens l'ambiguïté. Et je suis plus concernée par le changement éventuel de la barrière à 65 ans que de le à 60 ans, ce qui ne m'empêche pas de m'intéresser aux 2. Concernant les régimes spéciaux, il y a sans doute des conditions qui ne se justifient plus aujourd'hui, mais dans ceux qui tapent sur tous les fonctionnaires, combien ont vraiment étudier tous les éléments ? Que veulent-ils ? Un nivellement par le bas des classes moyennes ? Quelle égalité veulent-ils ? Pour quelle partie de la population française ? Où pensent-ils qu'en trouvant des boucs émissaires, tout va se résoudre ? Pour moi, les boucs émissaires servent à se disculper en en accusant d'autres, mais pas à résoudre les problèmes.
Réponse à Nadine VANDOIS

De René MARTINELLI - 63 ans - 02/07/2010 à 12:57:37
Chère Nadine,

Vous avez parfaitement raison de souligner
que l'age légal est aujourd'hui de 65 ans et non de 60 ans comme le croient beaucoup de gens.
Comme je l'ai écrit dans un message qui sera j'espère publié la réforme repoussera l'age à 67 ans pour beaucoup et non 62 ans. Raison de plus pour la CGC de se "réveiller"
et se joindre à la manif du 7 septembre !
Réponse à Nadine VANDOIS

De Service communication CFE-CGC - 02/07/2010 à 12:23:13
Bonjour,

Tout simplement parqe qu'il a été "créé le 2 juillet et non le 23 juillet.
Cordialement
De FLORENCE HUMBERT - 46 ans - 02/07/2010 à 12:06:05

Bonjour, Je suis adhérente SNB, RS au CMB (BRETAGNE). Je suis très surprise de constater que la cfe-cgc se distingue en n'appelant pas à la grève du 07 septembre... Vous nous parlez de développement pour assurer notre représentativité...Nous oeuvrons au quotidien auprès de nos équipes de travail dans ce sens. Comment peut on séduire des futurs adhérents en ne prenant pas au sérieux ces réformes injustes qui nous sont imposées.. le 07 septembre je défilerai avec un drapeau SNB. Bien cordialement Florence
De Xavier LE COQ - 47 ans - 02/07/2010 à 10:53:52

Dans sa résolution du 23 juin, la CFE-CGC demande de tripler la taxation des retraites chapeau et des stocks options… Est-ce que nos responsables CFE-CGC ont bien conscience que des milliers de retraités bénéficient d'une retraite chapeau (ou retraite supplémentaire), y compris des ouvriers, techniciens ... pour des montant de quelques centaines ou milliers d'euros seulement. Il faut absolument faire intégrer une notion de seuil en dessous duquel il ne doit pas y avoir de taxation.
Réponse à Xavier LE COQ

De Leon Hoff - 66 ans - 22/07/2010 à 17:41:50
Merci M.LE COQ,

De faire la différence entre retraite Chapeau des patrons et Supplémentaire des salariés à petite retraite qui bien souvent vient compléter leur droit pour avoisiner entre 55 et 62 % de leurs dernières rémunérations pour 40 ans d' activités dans la même société.

Étant moi même membre d'une association de défense de retraite Supplémentaire,je crois qu'il est mal venu de parler de triplement sans y mettre un seuil,aussi je me tiens à la disposition de notre Confédération pour fournir toutes explications.
Notre Assoc fait actuellement du Lobing auprès des élus pour ce fameux seuil.
De Nadine VANDOIS - 51 ans - 02/07/2010 à 10:36:47

D'accord avec Franck et les autres témoignages. Vu comment sont traités les seniors, dans quel état serons-nous quand atteindrons l'âge de 67 ans, pour ceux qui auront encore un travail ? Qu'est-il prévu dans le même temps pour que les seniors puissent conserver un emploi correct jusqu'à leur retraite, et que les jeunes puissent en avoir un ? Rien bien sûr ! C'es tellement plus facile de traiter un tout petit morceau à la fois, que de revoir l'ensemble de la vie professionnelle, et de la retraite, sa dernère étape versus argent brassé dans la société. En effet, quels sont les vrais problèmes ? Quid de la concurrence déloyale et de la fuite des emplois ? Trouvons les solutions et mettons tout en oeuvre pour que le travail revienne et bien de nos soucis actuels s'en trouveraient fort allégés. Traitons les vrais problèmes et osons le dire ! Plutôt que de vouloir appliquer rustine sur rustine. Et/ ou de pressuriser toujours les mêmes. Et de ce point de vue cette loi permettra de faire d'une pierre, plusieurs coups. Comme l'ont déjà exprimé d'autres adhérents, cela va aggraver la situation d'autres caisses et permettra à moyen terme, de remettre en cause l'ensemble dispositifs sociaux français, déjà attaqués par ailleurs. Comment vont être financés les hommes et femmes sans revenu (jeunes, vieux, malades ...) ? Cela va créér de nouveaux trous. Mais il y aura peut-être un gain: cette loi permettra sans doute que plus de salariés meurent avoir d'avoir atteint l'âge de la retraite ! Autant d'économisé. Sauf, si des salariés ont la chance de devenir handicapés physiques avant 60 ans: ils pourront partir plus tôt et toucheront une retraite ! Et ceux usés autrement, tant pis pour eux. De l'argent, il y en a beaucoup, souvenons-nous en. Il suffit de voir les yatchs dans les ports, certaines maisons (châteaux ?) , des salaires et/ou jetons de présence exhorbitants, les sommes colossales échangées en quelques clics à la bourse. ----------------- Je suis aussi quelque fois perplexe avec les positions de la CFE-CGC: elle revendique sa représentativité auprès des techniciens et agents de maîtrise lorsqu'il s'agit de voter. Et dans ses autres propos, elle parle essentiellement de l'encadrement. S'adresse-t-elle toujours au même public ? Les salariés s'y retrouvent-ils ? Je regrette aussi que le CFE-CGC n'ait pas encore appelé à aller aux manifestations de jeudi prochain ( à moins que j'ai loupé l'info) Et tous cas, avec ou sans ma casquette CFE-CGC, j'irai.
De michel GUYOT - 62 ans - 01/07/2010 à 16:22:26

Etant parmi les premiers à signer la pétition , je pensais aider la confédération à monter en puissance sur ce dossier des retraites . Depuis , il ya eu une action d'envergure nationale dont la CFE-CGC était absente , du moins institutionnellement.Ne serait elle pas en train de passer carrément en marche arrière? A quelles avancées concrètes s'attend t'on lors de la présentation du projet de loi.? Qui aura la naïveté de croire un instant qu'un lobbying silencieux fera aboutir nos revendications spécifiques et que nous en récupérerons les fruits dans l'opinion? Même si nos intérêts divergent (en partie) avec les autres OS , on a tout à perdre à jouer la minorité silencieuse. Quelle prétention de vouloir faire un hypothétique mouvement à nous seuls.à l'automne. Arrêtez les communications fumeuses et pensez un peu aux adhérents et aux voix que vous perdrez à force de faire de la résistance orale dans les salons confédéraux. C'est dans la rue qu'il faut voir agir les syndicalistes , pas dans les bureaux feutrés de la rue du rocher en boucle fermée. Ecoutez un peu la base , messieurs et mesdames les confédéraux , faute de quoi vous la perdrez cette base , mais ce n'est pas elle qui aura trahi .
Réponse à michel GUYOT

De Gérard LAUNE - 68 ans - 04/07/2010 à 18:28:53
Je ne pense pas qu'à ce jour la confédération ait pris la décision ou pas de se joindre à la manifestation du 7 septembre. En tout cas , je n'ai vu aucune communication officielle à ce sujet.
à titre purement personnel, je pense que ne pas se joindre cette fois à cette manif, serait baisser les bras vis à vis de la défense des revendications de la CFE-CGC qui sont à la fois responsables, réalistes et légitimes.
Je ne peux pas douter, ne serait ce que l'espace d'un seul instant, que la décision prise par la confédération lors de la prochaine réunion du comité directeur ira en ce sens.
De Jean-Philippe ALBINET - 45 ans - 30/06/2010 à 19:52:19

A mon syndicat qui représente majoritairement des salariés, je voulais simplement souhaiter un bon été en espérant qu'un peu de repos sera bénéfique et permettra d'aborder la rentrée dans un meilleur état d'esprit. La réforme qui nous est proposée est basée sur un allongement du temps de travail et de la durée de cotisation. La précarité grandissante peut nous laisser penser qu'en conservant un age légal à 60 ans peu d'entre nous pourrons justifier de 40 annuités de cotisation. Est-ce que les simulations tiennent compte de cela ? Va t-on créer de l'emploi en maintenant les séniors en poste. L'objectif de cette réforme n'est-il pas de rendre plus inaccessible les conditions permettant de prétendre à une retraite à taux plein ? J'espère en septembre être dans la rue à l'appel de la CFE-CGC.
De PHILIPPE LEHERICEY - 43 ans - 30/06/2010 à 19:02:42

Secrétaire Général Adjoint du syndicat Avenir Ecoles, je me permets de réagir à l'actualité une fois de plus. Quel bonheur de voir qu'une fois encore la CFE CGC sera seule le 7 septembre prochain ! Seule dans le suivisme gouvernemental. Que cherchons nous ? perdre un maximum d'adhérents ? J'enregistre chaque jour des démissions dans ma section départementale que je préside dans le 59. Au train où vont les choses, elle devrait disparaître au cours de l'été ! Mais je comprends toutes ces personnes qui quittent le navire : elles ne s'y retrouvent plus !
De PIERRE PIEPRZOWNIK - 59 ans - 30/06/2010 à 18:50:02

qu attendez vous pour rejoindre l inter syndicale pour les retraites ? LES CADRES SONT TRES CONCERNES la cfe/cgc ferait-elle de la politique ? p.pieprzownik toulouse
De michel Sartory - 54 ans - 29/06/2010 à 23:21:16

Le dialogue n'a plus cours avec ce gouvernement, je le constate personnellement dans le fonction publique au ministère de le défense. Même si une majorité estime nécessaire de travailler plus longtemps, il ne faut pas que le financement des retraites soient pris en charge par les uniques salariés. Il est plus que temps de réagir et de participer au prochain mouvement social de septembre prochain. Récupérer quelques miettes en faisant le gros dos est une solution que nous payerons en perdant un grand nombre d'adhérent. Mesdames, messieurs les dirigeants de la CGC prenez vos responsabilités surtout avec les prochaines négociations salariales qui vont encore nous faire perdre de notre pouvoir d'achat. Je suis toujours resté fidèle aux idées de la CGC, au dialogue mais aujourd'hui il n'est plus possible de négocier avec des sourds. Cordialement
De bertrand genay - 53 ans - 29/06/2010 à 22:03:48

Sept syndicats, sauf la CGC, ont appelé à un mouvement social le 7 septembre, jour du début d'examen du projet de réforme des retraites à l'assemblée. Ils promettent de poursuivre les actions «tout au long du processus législatif de la réforme des retraites». Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont donc décidé ce mardi, à l'issue d'une réunion au siège de la CFDT, d'appeler à une nouvelle journée de mobilisation le 7 septembre, jour où s'ouvrira le débat parlementaire sur le projet de réforme. La CGC a toutefois décidé de ne pas rejoindre le mouvement. Eh ! oui sauf la CFE CGC (sic) Croyez vous encore aux quelques petites promesses de ce gouvernement .... Allez vous franchir le pas et rejoindre les camarades des autres fédérations. En tout cas qu'on ne s'étonne pas rue du rocher si nous perdons des adhérents et de la représentativité . D"ailleurs, la représentativité , elle est déjà bien compromise.
De jean dujardin - 55 ans - 29/06/2010 à 13:09:54

Bonjour que de vérités dans ce forum, je ne peux que approuver Bruno novial et bruno Margenac et les autres, je suis en train de me demander si ce syndicat n'est pas à la solde du gouvernement, car de l'argent, il y en a dans notre pays, mais c'est beaucoup plus facile de faire porter la facture au peuple, bon courage à tous car les difficultés commencent seulement.
De Bruno NOVIAL - 48 ans - 25/06/2010 à 20:41:10

les grandes surfaces remplacent les caissières par des caisses automatiques, pourquoi ces caisses automatiques ne seraient elles pas soumis à cotisation pour payer les caissières en retraite; les fabricants automobiles produisent des véhicules à l'étranger; pourquoi ne devraient ils pas payer des charges patronales sur les salaires de ces travailleurs étrangers qui seraient affectées au paiement des actuels retraités de l'industrie auto; bref, que soient soumis à cotisation et prélèvement tout type de production qui se substitue à l'emploi des travailleurs de l'hexagone !!! un salarié syndiqué en colère ...
De jean-claude poulain - 68 ans ans - 25/06/2010 à 20:38:01

bonjour à tous, personne ne semble avoir le courage de lutter contre les "arrangements" et autres magouilles... près de 50 régimes "spéciaux" il faudrait un seul régime pour tous, et à tous les niveaux ! alors seulement nous accepterons le mot EGALITE. les économies à ces VRAIES réformes donneraient des résultats...surprenants ! certains sont probablement plus égaux que d'autres ? une république bananière...
De jean-marc Durand - 57 ans - 25/06/2010 à 15:35:13

Pour moi ce qui compte c'est avant tout le nombre d'annuitées et pas l'age de départ laissons donc 60 ans, ensuite comme il est ecrit au fronton de la république l'égalité. Donc pas de passe droit et je ne comprend vraiment pas pourquoi un fonctionnaire cotise aux alentour de 7% alors que pour le privé c'est de l'ordre de 10%, qu'ils puissent partir à 55ans, et que leur mode de calcul se fait sur les 6 derniers mois. Si ce n'est pas 2 poids 2 mesures ça y ressemble.
De Bruno MARCENAC - 50 ans - 25/06/2010 à 14:59:56

Bonjour, Je suis navré que la CFE-CGC n'existe que très peu dans les médias sur le sujet des retraites, qui touche tout le monde. La démarque de FO par exemple a bien marqué les salariés, même si je sais qu'il est difficle d'exister quand on est catégoriel. J'aimerai que l'on arrète de dire que dans le travail des cadres, il n'y à pas de pénibilité, car beaucoup d'entre nous se ruine la santé par des préssions perpétuelles entre la Direction et les Employés. Cordialement
De Jean-Marc Alcaïno - 44 ans - 25/06/2010 à 14:09:39

Notre Confédération n'appelait pas à manifester hier... A Marseille, malgré cette mollesse de nos instances, nous étions quelques uns à afficher haut et clair nos revendications. Les autocollants CFE-CGC sur la poitrine, nous avons défilé sous les divers bannières présentes, côte à côte avec les autres formations. Ce soutien de l'encadrement a particulièrement été apprécié. N'oublions pas que nos revendications ne se gagneront pas derrière une pseudo table des négociations où les jeux semblent déjà faits. Tout en conservant nos différences, n'oublions pas que nous faisons partie du monde du travail et que cette réforme va nous toucher de plein fouet de façon négative pour l'emploi des jeunes encadrants qui doivent à terme nous relever dans nos carrières. Si une partie des cadres fait déjà le deuil de leur départ, nous à l'encadrement nous sommes prêts à nous battre pour nos revendications (stress, études, conditions de travail, forfaitisations, égalité homme/femme...)
De Christine GUILLOU - 44 ans ans - 24/06/2010 à 21:15:06

Je suis très en colère lorsque je vois tous ces fonctionnaires qui font grève pour les retraites. Dans le devise française, il y a un mot : EGALITE. Si on commençait par mettre à égalité les retraites du privé et celles du public en ce qui concerne le calcul des retraites (25 ans / 6 mois : on est loin d'une égalité), peut-être que tout le monde pourrait continuer à bénéficier de la retraite à 60 ans. Voilà la solidarité entre Français! Quelles différences de traitement (calcul des retraites, cotisations salariales, primes...) entre les salariés du privé et ceux du public! Et qu'on ne me dise pas que les salaires du public sont inférieurs : je suis professeur des écoles dans une école privée de Vendée. Mon salaire brut est le même que celui d'un collègue du public du même échelon, mais le salaire net, lui, est plus bas!!! EGALITE?
Réponse à Christine GUILLOU

De REGALLET Adrien - 55 ans - 25/06/2010 à 14:14:24
Bonjour

En réponse à la "colère" concernant la non égalité de calcul des retraites entre privé et fonctionnaires, il faut être exhaustif et ne pas oublier de parler de certaines choses.
Savez vous que, contrairement au secteur privé, dans l'assiette de calcul de la retraite des fonctionnaires n'entrent pas en compte les primes, parts variables, bonus, etc...? Ce détail a toute son importance. En effet, le gouvernement (ses experts) a simulé un VRAI alignement qui prendrait en compte ces primes diverses de la carrière d'un fonctionnaire. Le résultat a été un abandon rapide de cette idée pour cause de catastrophe financière annoncée : le rattrapage est trop lourd a supporter.

Deuxième point : si vous avez des enfants en travaillant dans le privé, chaque enfant vous rapporte DEUX années pour votre retraite. Pour les fonctionnaires, c'est UNE année.

Alors arrêter de faire le jeu du libéralisme qui veut massacrer notre service public en dressant les gens les uns contre les autres. Et quand vous en parlez, comparez ce qui est comparable en toute honneteté.

Je suis consterné que beaucoup de "petites" gens se laissent abuser par la manipulation qui consiste à dresser les uns contre les autres. Haro sur la cible à détruire : haro sur les fonctionnaires, haro sur EDF/GDF qui avait l'énergie la moins chère d'Europe (tiens au fait, les hausses du gaz ça fait d'ailleurs du bien à ceux qui ont voté libéral). La technique du "chacun son tour" a de beaux jours devant elle ! Continuez à bavez les uns sur les autres, et vous êtes sûr de tout perdre, parce que votre tour viendra aussi.
Réponse à REGALLET Adrien

De Christine GUILLOU - 44 ans ans - 30/06/2010 à 10:14:52
C'est bien ça : il n'y a aucune égalité!
De Philippe VAUTRIN - 56 ans - 24/06/2010 à 17:35:35

Les "re-précarisés" de la réforme des retraites ======================================= Le cas de Martine Martine est née en juillet 1954. Elle est préparatrice en pharmacie et a commencé sa carrière peu après ses 18 ans. En 1982, quand François Mitterand a abaissé l’âge de la retraite à 60 ans, Martine a applaudi des deux mains : elle ne s’était jamais imaginée travailler jusqu’à 65 ans, debout toute la journée à servir des clients grincheux. Même la réforme Fillon de 2003 n’avait rien changé : à 60 ans, elle aurait 42 ans de cotisation alors qu’on ne lui en demandait que 41. Mais sa vie a basculé en janvier 2008. Son patron l’a licenciée parce « qu’elle coûtait plus cher que les jeunes qui, en plus, présentaient mieux pour servir les clients » ! Bon prince, il consentait à lui octroyer 1 an de rémunération en plus des indemnités légales à condition qu’elle renonce à le poursuivre devant les Prud’hommes. La surprise passée, et bien que vivant seule, Martine a finalement accepté : cela signifiait une baisse de 25 % de ses revenus jusqu’à sa retraite mais, de toute façon, elle n’avait pas réellement le choix. Après tout, à 53 ans, elle n’était pas si vieille ! Elle retrouverait du travail, quitte à se contenter d’un emploi à temps partiel… Mais en ce début 2010, aucun employeur n’a dédaigné répondre aux candidatures qu’elle a pourtant envoyées par dizaines aux quatre coins de son département. Financièrement, elle n’assume plus : l’ARE ne représente que 70 % de son ancien salaire net et ce qui lui reste de son indemnité de licenciement fond comme neige au soleil pour financer le crédit de sa voiture achetée avant son licenciement et la fin des études de son fils. La réforme des retraites de 2010 ? Pour Martine, c’est un coup de poignard en plein cœur. Sauf miracle, à 60 ans, elle ne disposera plus comme ressources que des minima sociaux. Comment tenir 16 mois supplémentaires ? Cette réforme signifie pour elle l’expulsion de son logement, les « restos du cœur », bref, l’exclusion car Martine ne demandera pas d’aide à son fils. Elle se refuse à perdre la seule chose qu’on lui aura finalement laissée : son honneur. Le cas de Yves Yves est né en août 1954. Il a suivi des études d’ingénieur et a commencé à travailler à 23 ans. En 1982, Yves n’a jamais cru qu’il serait concerné par la retraite à 60 ans compte tenu des données démographiques déjà connues à l’époque. Les faits lui ont donné raison puisque la réforme de 1993 d’Edouard Balladur a porté sa durée de cotisation à 40 ans : dès lors, il savait qu’il ne bénéficierait de sa retraite à taux plein qu’à 63 ans. En 2003, la réforme Fillon lui a ajouté 1 an de cotisation supplémentaire, mais Yves a alors décidé qu’il partirait quand même à 63 ans : tant pis pour les 5 % de décote que subirait sa pension ! La réforme des retraites de 2010 ? Yves n’y a jeté qu’un coup d’œil distrait : il se moquait éperdument d’apprendre qu’il ne pourrait pas partir à la retraite avant 61 ans et 4 mois dans la mesure où, pour lui, c’était déjà depuis bien longtemps 63 ans ! Où est la justice de la réforme ? La différence d’impact de la réforme des retraites entre Yves et Martine ne peut être ressentie par celle-ci que comme une injustice intolérable, d’autant que, à l’image des 170 000 chômeurs de longue durée actuellement âgés de plus de 50 ans, elle ne comprend pas le pourquoi d’une telle violence à son encontre. Que feront pour elle les 12 millions de retraités actuels qui sont quasiment tous partis à 60 ans grâce à ses cotisations (et même 55 ou 56 ans pour les « pré-retraités » qui étaient dans les années 80 et 90, comme elle, privés d’emploi et qui sont partis à la retraite sans perte de revenu) ? Rien, puisqu’il est exclu de « baisser les pensions ». Que feront pour elle les 16 millions de salariés qui pourraient, comme elle l’a fait pendant 35 ans pour ses aînés, être solidaires à leur tour avec elle ? Rien, puisqu’il est exclu « d’augmenter les impôts et les cotisations ». Que feront pour elle les entreprises qui persistent à licencier les seniors sans autre motif que leur âge ? Rien, puisqu’il est exclu « d’augmenter leur charge ». Que feront pour elle les hommes politiques qui n’ont rien vu venir, au point d’être acculés à gérer quasiment sans préavis ce qu’ils appellent pourtant un « problème démographique » ? Rien, eux non plus ? Comment aider Martine ? Et pourtant, ils leur suffirait d’adopter un amendement à leur projet de réforme : autoriser à partir à la retraite à 60 ans (ou à la fin de leur allocation de retour à l’emploi, la plus éloignée des deux dates) les chômeurs qui ont été licenciés après 52,5 ans mais avant le 1er juillet 2010. Cette mesure permettrait de « ne pas bouleverser les projets de vie des Français proches de la retraite » qui est la volonté affichée du Ministre du Travail. Elle ne serait que justice en dispensant du « même effort » ceux qui ont déjà été mis en situation précaire avant l’annonce du projet de réforme et pour qui il est évidemment trop tard pour que « à partir du moment où les paramètres de la retraite changent, la conception même que les entreprises ont des salariés âgés change également ». Cette mesure induirait environ 2 % de manque à gagner sur les bénéfices attendus par l’action du projet de réforme sur les paramètres démographiques jusqu’en 2015 puis s’éteindrait d’elle-même fin 2017, au terme de la période de transition envisagée. En 2015, cela représenterait 200 millions d’euros ou encore une contribution de 1,30 € par mois et par retraité…
De Stéphane MINE - 38 ans - 24/06/2010 à 17:05:10

Qu'on arrête de nous prendre pour des imbéciles !! Entre la garden party à 750 kE , les voyages à 45kE, les salaires de nos footballers, les rentes de nos politiques qui cumulent x mandats... il y a de l'argent dans ce pays, sauf qu'il est gaspillé en permanence !! Qu'on plafonne les retraites à 4x SMIC par personne. Quand on a eu une bonne situation toute sa vie, on arrive à la retraite sans charges financières (crédits, enfant à charge...). On peut largement bien terminer sa vie dans de bonnes conditions avec une retraite de 4x SMIC /personne. La retraite n'est pas un jackpot !! Tout le monde pourrait partir à 60 ans si les ressources étaient réparties plus équitablement !! La CFE-CGC a largement de bonnes raisons pour participer aux mouvements sociaux !
De dujardin jean - 55 ans - 24/06/2010 à 14:31:17

une bien belle manifestation ce matin, sympa de voir cette mobilisation, j'ai honte pour la cfe-cgc, qui ne souhaite pas participer à ce type de manifestation.
De Vincent RUBIRA - 58 ans - 24/06/2010 à 14:29:43

bonjour pourquoi autant de langue de bois autour de la notion d'équité ? il n'y aura pas d'équité, ni de justice entre les salariés si la réforme actuelle n'intègre pas les régimes spéciaux presque 10 ans d'écart entre les âges de départ, est-ce normal ? cordialement
De Frédéric Adolph - 52 ans - 24/06/2010 à 12:26:14

Notre pays a toujours autant de mal à réformer ses institutions et son système de protection sociale. Le dossier retraite n'échappe pas à la règle. Le report de l'âge légal de départà la retraite ne peut être évité tout comme l'allongement de la durée de cotisation, ceci dans la mesure où, effectivement, il y a bien un besoin de main d'oeuvre. Dans le cas inverse, que ferons-nous ? Ne faudrait-il pas, d'ors et déjà, proposer d'autres alternatives ? Par ailleurs, prendre en compte la pénibilité du travail répond à une obligation de justice sociale : travail de nuit, ouvriers usés par des travaux physiques et répétitifs éreintants, etc. . Même si le projet de réforme actuel a enfin le mérite d'exister, cette prise en compte de la pénibilité n'est pas satisfaisante et doit être approfondie.
Réponse à Frédéric Adolph

De Pierre Claude SUTTER - 38 ans - 25/06/2010 à 23:23:47
Pour un syndicaliste, ne rien comprendre au partage de richesses c'est comme si un sourd voulait faire de la musique...il perd son temps.
De jean jung - 69 ans - 24/06/2010 à 11:24:19

Bonjour, 1) Quelle est votre appréciation sur le volume de charges qui impactent le coût du travail ? 2) S'il fallait, selon vous, réduire le volume des charges sociales qui impactent le coût du travail, qu'est-ce qui vous apparaitrait possible et qu'est-ce qui vous apparaitrait souhaitable, tant sur le volume de la réduction que sur le choix à réduire ou à réaffecter sur une autre assiette ? 3) Précisément, êtes-vous favorable ou hostile à un transfert d'assiette de tout ou partie des cotisations sociales ? 4) Quelles seraient, selon votre analyse, les assiettes idéales qui constitueraient le réceptacle de tout ou partie des cotisations sociales ? Une bonne partie des problèmes dont souffre notre societé sont duent par des erreurs accumulées depuis + de 30 ans. En laissant croire aux Français que l'État allait prendre en charge tous les aspects de leur vie quotidienne, éducation, formation, retraite, santé, sécurité, etc, les politiques ont fini par fabriquer un citoyen à la fois passif et de plus en plus exigeant. Faut il continuer dans ce sens.......? Merci d'avoir lu. Jean Jung
De Louis DUPONT - 53 ans - 24/06/2010 à 11:02:31

Il me semble qu'une majorité des personnes qui se sont exprimées dans ce forum sont pour une participation aux manisfestations de ce jour. La confédératioàn comprend nos inquiétudes et admet que l'on puisse y participer. Mais quel dialogue possible sans démonstration de "force". Personnellement, je participe sans signe d'appartenance. Dommage !
De VINCENT SAVARY - 60 ans - 24/06/2010 à 09:43:40

Pourquoi l'idée de cotiser à l'AGIRC dès le 1er euro de salaire ne figure plus dans l'argumentaire de la confédération ? Cela semble plus tolérable qu'un départ à la retraite à 67 ans !
De Gérard LAUNE - 68 ans - 23/06/2010 à 21:09:32

Retraites : Résolution du comité directeur CFE-CGC du 23 juin 2010 Faisant suite au dernier communiqué confédéral issu de la résolution du comité directeur du 23 juin, je ne me hasarderais pas à y apporter la moindre critique. Néanmoins ce communiqué me laisse frustré et très inquiet sur un point : l'absence de revendication dans ce communiqué sur sur le report de 65 à 67 ans de 65 ans à 67 ans pour éviter la décote en cas de nombre de trimestres insuffisant. Bien sur les technocrates qui ont élaboré le projet de loi ont intégré une économie potentielle née de cette mesure et si on en obtenait la suppression , il faudrait en trouver le financement. Et c'est de là que naît mon inquiétude profonde. La CFE-CGC n'est 'elle pas prête à baisser pavillon sur ce point ?
De Michel GUYOT - 62 ans - 23/06/2010 à 15:40:13

le comité directeur vient de se positionner enfin à la veille du mouvement national ; on progresse quand même u_n petit peu ; auparavant on s'interrogeait , maintenant on exige , mais avec quels atouts dans les mains ? Aucune action concrète n'est proposée pour l'immédiat .L'attentisme confédéral aboutira automatiquement à notre absence du débat. Pèsera t'on plus dans des négociations menées dans l'ombre en restant enfouis et en envisageant éventuellement d'agir en septembre? Il eut été opportun de manifester maintenant pour nos revendications spécifiques , exiger ce que les autres ne demandent jamais et ensuite sur les quelques résultats obtenus ( ne rêvons pas!) on aurait pu se faire de la pub pendant des années !! On ne peut que déplorer le silence à peine levé cet après midi , silence qui a surtout suscité le doute chez nos adhérents et électeurs sur la véritable détermination de notre organisation à défendre les droits des salariés. Ne les décevons pas , être une organisation de proposition n'implique pas du tout d'être de connvivence voire des complices !
De Anne Bomont - 45 ans - 23/06/2010 à 13:41:30

Bonjour,la CFE-CGC a des idées concernant la réforme des retraites, mais le gouvernement les prendra-t-il en compte ? Je n'y crois guère ! Pour la manifestation précédente on nous a dit qu'il fallait privilégier le dialogue, résultat le texte est entièrement ficeler sans prendre en compte nos revendications. Le gouvernement attend de voir l'empleur de la mobilisation à la manifestation de jeudi pour savoir quel degré d'impunité nous lui accordons. Sans compter que nous sommes aux portes des congés d'été, jeudi est la dernière chance de nous faire entendre et de pouvoir mobiliser, après ce sera trop tard ! Il ne faut pas confondre les débats, le majorité des personnes qui vont manifester demain SONT POUR UNE REFORME DES RETRAITES, mais encore faut-il que le plan présenté soit EFFICACE et JUSTE. Je suis donc comme beaucoup de collègues qui ont donné leur avis sur ce forum, demain je ne porterai pas le casquette blanche bien qu'étant élue CFE dans mon entreprise, mais J'Y SERAI.
De Bernard HORN - 54 ans - 22/06/2010 à 15:39:34

Bonjour, Je constate que votre forum a le mérite de faire réagir la génération qui a mon âge. Les jeunes n'ont à priori pas les mêmes préoccupations. Mon épouse qui travaille dans le secteur hospitalier estime qu'il vaut mieux favoriser l'emploi ds jeunes, et non de faire travailler les "anciens" qui ont démarrer leur carrière très jeunes. Les jeunes, ne se sentent pas encore concernées. Néanmoins une augmentation progressive est possible ... mais les salariés qui ont démarré leur carrière avant 18 ans n'acceptent plus d'en faire les frais et se sentent encore une fois « flouées », Pour moi le problème est essentiellement financier, et les propositions du gouvernement ne sont que de la poudre aux yeux. Mème si la confération n'appelle pas à manifester à ce jour, je manifesterais ce jeudi.
De Gabriel Chaverot - 56 ans - 21/06/2010 à 21:58:28

J'avoue être extrêmement surpris par la mollesse de la réaction de la confédération. Il me semble que cela fait un moment que nous aurions du comprendre que ce gouvernement ne cède que sous la pression. Je crains fort que nos discussions avec le gouvernement ne servent qu'a nous marginaliser, voire nous ridiculiser une fois que les adhérent ce seront aperçu que nous avons été (une fois de plus) roulé dans la farine. Personnellement je manifesterai jeudi.
Réponse à Gabriel Chaverot

De jacky despierres - 53 ans - 22/06/2010 à 17:15:00
Je suis tout à fait en accord avec vous.A la section à laquelle j'appartiens nous avons fait un sondage pour ou contre la manifestation.Nous serons de la manifestation et je peux vous dire que nous n'avons jamais été aussi nombreux à nous rendre à une manifestation.Messieurs les cadres dirigeants, nous avons déposer un préavis de grève au sein de notre société au nom de la section CFE-CGC.Car vous semblez oublier une population d'adhérent importante .Celle des agents de maitrise qui ont commencé jeune dans leur entreprise tout en prenant des cours du soir.
Réponse à jacky despierres

De philippe chevigny - 46 ans - 01/07/2010 à 19:05:17
Bonjour Jacky
Je suis entièrement d accord avec toi, je suis DS et dans ma section j'ai une majorité d'agent de maîtrise .Nous voulons nous battre pour notre retraite a 60 ans.Nous avons manifestés a toutes les manifestation depuis janvier 2009. Nous ne comprenons pas l'attente de nos dirigeants CFE-CGC et la maîtrise commence a se poser des questions sur leur représentation au près dea CFE-CGC.Je crain le pire pour l'avenir. On si prendrait pas mieux pour la disparition de la CFE-CGC.Il faut remonter les informations au plus haut de notre syndicat afin qu'il combatte pour nos intérêts .C'est ensemble que nous vaincrons.J'atten ta réaction sur ce forum ou a mon mail =pchevigny@club_internet.fr.
Réponse à jacky despierres

De yvette jacquin - 56 ans ans - 26/06/2010 à 15:44:21
Je suis tout à fait d'accord avec votre analyse. Sur ce même forum, j'indiquais il y a une vingtaine de jours que beaucoup de personnes sont obligées d'étudier tout en travaillant et donc en cotisant : pour eux c'est la double peine ! C'est vrai pour les quinquas et c'est encore vrai aujourd'hui pour beaucoup de jeunes étudiants/salariés.
L'entêtement de notre syndicat à nous ignorer, nous les "gens d'en bas" obligés de travailler et d'étudier simultanément est proprement décourageant. Et que deviendrons, ces mêmes personnes si elles ont déjà perdu leur emploi sans espoir d'en retrouver, elles devront patienter sans ressources 1 à 2 ans au-delà de 60 ans.
Compte tenu des nombreux messages du forum qui vont dans ce sens, nos dirigeants CFE CGC nous doivent une réponse claire sans langue de bois.
De robert audusseau - 55 ans - 21/06/2010 à 17:49:31

Je suis surpris qu'on ne tienne jamais compte des trimestres acquis (en dehors du minimum dejà prévu en 2003) pour des départs anticipé avant les fameux 62 ans. Aujourd'hui, ces départs sont prévus pour les carrières d'avant 17 ans et pour un départ à 59 ans. En ce qui me concerne, j'aurai 172 trimestres à 60 ans, soit 43 ans de cotisations mais ne peux prétendre aux départs anticipés actuels. Mon départ, selon le projet, est pévu à 61 ans et 8 mois, soit 179 trimestres de cotisation. Il me semble que les actifs de ma génération, qui ont commencé à travailler à 18 ans et qui ont travaillé pendant les vacances dès 16 ans, ont le droit d'avoir un départ anticipé à 60 ans.
De stephane barbapoux - 60 ans - 21/06/2010 à 17:31:55

J'arrive en fin de contrat CDD fin décembre 2010, d'ci la fin de décembre 2010, vous devez négocier le renouveau de cet accord : mais quand ? la décision de prendre ma retraite (avec 60 ans et 6 mois, tous mes trimestres et une retraite du régime général à 100% au 31/12/2010) est impossible et je suis sans contrat au-delà, dois-je m'inscrire au chomage en attendant ce qui serait abhérent? Ce serait mieux de décider d'une prolongation de quelques mois de l'accord en attendant la vrai négociation liée à la réforme qui ne passera à l'assemblée qu'en automne ? le réforme doit par ailleurs améliorer ce régime, on parle même de "bonus" à redistribuer à terme. Qu'attendent les négociateurs au lieu d'occuper le Buzz ? Merci
De patrice rabelle - 51 ans - 21/06/2010 à 16:12:38

Un syndicat qui accepte une régression sociale, un paradoxe non ? changer les régles du jeu en plein milieu de la partie, trop fort ce gouvernement!!! pourquoi la confédération ne se joint-elle pas à l’appel à manifestation la grève du 24/06 ? Cette position trop molle à mon goût ne me paraît pas en phase avec les attentes de nos adhérents.
De laurence gaillard - 52 ans ans - 20/06/2010 à 23:37:37

Je suis heureuse de voir qu'enfin quelqu'un ose évoquer le problème de la prise en compte des années d'études ou du moins d'une partie. Faire des études supérieures est aussi "fatiguant" que de travailler. En plus, on travaille pendant les vacances pour gagner un peu d'argent ou on fait des stages pas toujours rémunérés. Que deviendrons nous sans personnes suivant des études supérieures : plus de chercheurs, plus d'ingénieurs, plus de médecins .Dans les autres pays européens, les durées de cotisations pour partir à taux plein sont plus faibles qu'en France. Parlons pénibilité : on évoque jamais les conditions de transport, en région parisienne par exemple, où les gens sont plus fatigués par le transport que par leur travail. Pourquoi ne pas rechercher des solutions en dehors des deux alternatives : travailler plus ou contribuer plus pourquoi pas travailler autrement à partir d'un certain âge : travail à temps partiel, fonctions moins stressantes, moins exposées.
De alain teyssier - 54 ans - 20/06/2010 à 11:45:00

Bonjour, Une remarque, nous ne pouvons pas parler RETRAITE sans parler EMPLOI, c'est à double tranchant. L'allongement de l"age de la mise à la retraite induira certainement un transfert vers les indemnités UNEDIC en attendant la retraite. Le coût financier pour notre société sera identique voir supérieur. Le constat étant qu'il est difficile de retrouver un emploi près un certain age qui varie selon les régions et leurs taux de chômage. La reconnaissance de ces faits étant reconnue dans l'accord proposé. Néanmoins une augmentation lente et maîtrisé de l'age de mise à la retraite est possible mais doit se faire progressivement en tenant compte du taux chômage. Le problème étant financier, la solution devait être principalement financier. J'ai toujours partagé l'idée d'une TVA sociale pourrais être une solution. Pour illustrer, une personne avec une rémunération de 2000 € 60 ans perd son emploi, à ce jour il s'oriente vers la retraite, dans quelques temps vers l'UNEDIC. Coût "retraite", à la louche 1280 € les indemnités POLE EMPLOI sur bien supérieur ! Cerise sur le gâteau en supposant que l'entreprise r'embauche un jeune, il y cotis sociales, impôts, consommation, investissons dans les jeunes, c'est eux qui consommerons le plus et pas un retraité qui à déjà tous se qu'il a besoin. Il y aura certainement une suite..... Cordialement à tous, Alain Teyssier
De Toufik MOURCHID - 54 ans ans - 20/06/2010 à 01:47:11

Bonjour, Hier c'était "travailler plus pour gagner plus" aujourd'hui avec cette réforme de retraite c'est" travailler plus pour mourir plus vite". C' est une régréssion sociale de reculer l' age de la retraite et que celà devient obligatoire, d' autant plus qu' à partir de 50 ans et même mois on ai déjà concidéré vieux pour une embauche ou changer d' emploie. que fairont les patrons pour les personnes qui ne sont plus efficaces et rentable en raison de leurs ages? Peut être que l' état faira encore des cadeaux aux patrons pour des promesses qui ne seront pas tenues. Je pense que la position de CFE-CGC pour le 24 Juin ne sera pas aprécié par les adhérents. Dans tous les cas moi je serrai dans la rue et je refuse de continuer à travailler apès 60 ans, alors que d' autres peuvent partir à 55 ans.
De Philippe LEROY - 56 ans - 19/06/2010 à 23:23:02

Je suis un adhérent et un militant mais aujourd'hui, je ne suis pas d’accord avec la position de le CFE CGC sur ce dossier des retraites. Ce que je viens de lire sur ce forum me conforte dans mon idée et je ne vais répéter ce qui est déjà clair pour de nombreux adhérents. C’est une réforme injuste à commencer par le recul de l’âge légale de départ à la retraite – il faut rester à 60 ans. J’attends un engagement clair et précis de la CFE CGC sur ce point. Je ne vais pas signer la pétition – je vais manifester le 24 Juin avec ou sans le sigle CFE CGC et le faire savoir autour de moi.
De Philippe DUNAND - 75 ans ans - 19/06/2010 à 12:11:31

Je crois que, dans tous les débats, toutes les interventions dans les divers médias, il n'est jamais fait fait rappel à la connaissance, à l'évolution. De ce fait, et compte tenu de l'éducation actuelle, chaque salarié (ouvrier, employé, cadre, dirigeant) réagit puis agit face à ce qu'il considère comme un "couperet" qui tomberait et, donc, s'appliquerait DEMAIN ! En fait, tout le monde oublie que les diverses évolutions, l'augmentation de l'espérance de vie "a la retraite" a plus que quadruplé en un demi siècle; la connaissance moyenne de la population s'est élargie et a fortement contribué à la mécanisation, à l'automatisation de très nombreuses fonctions, que tous les métiers, toutes les fonctions se sont très fortement transformés; que l'on veut tout, tout de suite, quitte à s'endetter, etc ... etc ... ne serait-ce pas le moment de débuter une longue croisade pour réapprendre à tous les adultes et apprendre à tous les enfants que la vie est partagée en trois périodes: l'apprentissage des bases, la période du travail, la retraite enfin; ces trois périodes sont de valeur et longueur différentes mais que seule, jusqu'à présent, la période travail finançait la dernière période. De cette connaissance pourrait apparaître une réflexion sur l'évolution du financement du type taxe "tobine" (excusez l'orthographe) susceptible de "décrisper" l'actualité et de réfléchir à l'avenir comme l'ont fait nos pères après la guerre 39/45 à la lumière des problèmes monétaires de l'entre 2 guerres. Pour l'instant, je suis de tout coeur avec les propositions de la CFECGC et souhaite que notre organisation fasse évoluer le texte actuel.
De Richard kivepe - 59 ans - 19/06/2010 à 08:43:08

Dans son livre "L’enjeu des retraites", Bernard FRIOT, professeur d’économie et sociologie évoque l'oublie toujours, quand on raisonne sur l’avenir des retraites, que le PIB progresse d’environ 1,6 % par an, en volume, et donc qu’il double, à monnaie constante, en 40 ans. C’est pourquoi nous avons pu multiplier par 4,5 les dépenses de pension depuis 1960 Pourquoi une information aussi déterminante est-elle censurée ? Parce que tout simplement un petit calcul facile, montrerait que ceux qui nous gouvernent, nous prennent pour des simples d'esprit. - En effet : si aujourd’hui 10 actifs produisent un gâteau de 100 et qu’ils ont à charge 4 retraités. C’est 14 personnes qui se partagent un gâteau de 100. Ainsi la part de chaque personne est de (100 : 14) soit 7,14. - Si dans quarante ans, 10 actifs produisent un gâteau de 200 et qu’ils ont à charge 8 retraités. Ce seront 18 personnes qui se partageront un gâteau de 200. Ainsi la part de chaque personne sera de (200 : 18) soit 11,1. C’est limpide ! Il sera donc possible de financer des retraites au même niveau qu’avant leurs réformes à remonter le temps. De plus, la part de gâteau restante pour l’investissement et l’élévation du niveau de vie sera bien plus importante en 2040 (en monnaie constante). Alors, où est donc le problème ? Pourquoi cet acharnement à détruire un système qui fonctionne bien ? Parce que le système social français, mis en place par le Conseil national de la résistance (CNR) en 1945, met en rage les hommes d’affaires et les financiers pour des raisons évidentes. Par exemple, il leur est impossible de réaliser des plus values « boursières » sur 40% de notre part salariale (les fameuses cotisations sociales patronales) qui payent notre retraite et notre santé, en toute dignité et responsabilité. N’oublions pas que ces cotisations sociales représentent notre salaire différé qui est le fruit de notre travail. Il ne s’agit ni d’assistanat ni de charité patronale comme le laisse entendre une mauvaise propagande. Et c’est bien là que se situe tout l’enjeu de leurs réformes : les classes dirigeantes rêvent de faire main basse ce qu'on peut appeler un "salaire continué". Pour s’emparer de cette du montant des "salaires différés" de tous les salariés, leur stratégie consiste à réduire nos droits pour nous contraindre, de plus en plus, à financer notre santé et notre retraite par des assurances privées. Ils ont d’ailleurs déjà commencé : les réductions de cotisations patronales se multiplient depuis 2002 et atteignent déjà près de 30 milliards chaque année. - Combien de ces 30 milliards sont allés aux investissements productifs ? - Combien d’emplois créés ? - Quelle efficacité au regard des sommes englouties ? - Quelle évaluation ? De plus, le fait que notre système fonctionne bien sans aller faire un tour sur les tapis verts des casinos boursiers met en évidence l’inutilité et le rôle prédateur des acteurs de la sphère financière. De plus, avec un tel système que deviendrai les retraites en cas d'inflation importante comme en Argentine par exemple. En conclusion, pour s’emparer de cette « galette » représenté par "le salaire continué", la stratégie des actionnaires et de leurs exécutants consiste à réduire les droits à la retraite pour contraindre les salariés à financer leur retraite via des assurances privées et ainsi alimenter la spéculation boursière avec ses risques de perte locale ou généralisée sans évoquer l'inflation que doivent conjurer les banques centrales.
De Patrice BERTROU - 59 ans - 18/06/2010 à 19:17:03

Bonjour, Un point majeur du projet de loi me semble être le glissement de 65 à 67 ans du taux plein des retraites complémentaires. Et pour beaucoup de cadres , dans l'avenir, la cible véritable sera 67 ans car souvent nos carrières sont incomplètes du fait des années d'études, mais aussi d'accidents de carrière dans les dernières années. Aujourd'hui quand on est au chomage à 61 ans les Assedic continuent d'indemniser jusqu'à ce que le cadre arrive à l'âge du taux plein le concernant. Mais demain? Ne va t-on pas voir des cadres subitement sans aucune ressource , contraints de prendre leur retraite avec minorations? J'ai bien entendu que la CFE-CGC demande la prise en compte des années d'études; mon interrogation porte donc sur le glissement de 65 à 67 ans des taux pleins des retraites complémentaires : pourquoi ne pas critiquer ce point? cordialement
De Paul Durieux - 52 ans - 18/06/2010 à 18:33:45

Adhérent CFE/CGC pendant 25 ans, adhésion suspendue depuis un an, prêt à adhérer de nouveau. j'attends de la CFE/CGC un refus catégorique et non négociable de la proposition à 62 ans mais plutôt orienté en nombre d'années cotisées. Vos autres propositions ont mon adhésion Voilà juste un avis personnel qui conditionne ma signature de la pétition Cordialement
De Service communication CFE-CGC - 18/06/2010 à 16:18:02

Bonjour, Compte tenu des débats parlementaires qui s’ouvrent maintenant, la CFE-CGC continue sa démarche favorable au dialogue et à la discussion : elle ne s’associera donc pas à la journée de mobilisation annoncée pour le 24 juin prochain...
Réponse à Service communication CFE-CGC

De Gérard VOLBRECHT - 58 ans - 21/06/2010 à 18:43:11
Le jeu du gouvernement, depuis des semaines, montre que sa règle est la ruse et le rapport de forces, en aucun le dialogue ou la discussion. La position de la CGC est une erreur tactique.
Il est des situations où l'encadrement ne peut se désintéresser du sort de ceux qui travaillent sous sa responsabilité. La position de la CGC est une faute stratégique.
Que tout cela est triste.
De Rémy jomat - 58 ans - 18/06/2010 à 16:08:15

Faut-il accepter de travailler plus longtemps ? La retraite par capitalisation de profite qu’à ceux qui peuvent épargner, et crée des ruptures sociales. Je suis un défenseur du système de retraite par répartition pour des raisons de solidarité et de cohésion sociale. A ce titre, même si un comportement solidaire versus individualiste est hélas de fait quelque peu ringard de nos jours, je défends la nécessité de travailler plus longtemps pour maintenir et équilibrer le régime par répartition par solidarité envers les jeunes générations notamment celles qui n’ont pas les moyens de s’offrir une retraite par capitalisation. Utilité et efficacité du symbole de la mesure d’âge : Pas besoin du symbole du recul d’âge pour faire travailler les gens plus longtemps. Il était possible de jouer sur les durées de cotisation et sur les décotes/surcotes pour équilibrer le dispositif à la même hauteur, sans qu’il soit nécessaire de brandir un symbole d’âge en forme de punition et de recul social (l’augmentation des surcotes avait en 2009 incité 9% de salariés de plus qu’en 2008 à reculer leur départ, sans toutefois contraindre ceux qui pouvaient financièrement s’en passer). A mon sens, ce symbole à surtout une utilité médiatique, principalement envers les spéculateurs et agences de notation qui exigent des signes de rigueur forts de la France sous peine de dégrader sa notation AAA (et de renchérir le coût de notre dette). Les recettes produites par cette mesure restant très largement insuffisantes et résolvant pas le problème, nous risquons un effet boomerang pire encore, lorsque ces agences auront finalisé leurs calculs. Départ obligé à 62 ans ou 67 ans en 2017 ? A mon sens le flou artistique actuel cache un risque majeur: Les mesures annoncées ne concernent que la retraite de base, c'est-à-dire dans bien des cas pour les cadres de 30% à 50% de leur retraite globale seulement. L’âge à taux plein des complémentaires (65 ans aujourd’hui) devrait logiquement glisser jusqu’à 67 ans. Ce sont les cotisations provisoires AGFF qui permettent à ceux qui ont atteint le taux plein du régime de base de partir sans décote sur leurs complémentaires, quand bien même ils n’auraient pas atteint l’âge théorique du taux plein des complémentaires (67 ans en 2017). Nous savons que depuis plusieurs années le Medef exige la suppression des AGFF. Il sera en position de force lors des négociations entre partenaires sociaux, qui ne débuteront pas avant le vote de la réforme des régimes de base.  Si l’AGFF et son utilisation actuelle ne sont pas reconduits définitivement, nous seront contraints de partir non pas à 62 ans mais à 67 ans sous peine de forte décote de notre pension! Réforme déséquilibrée, injuste socialement et sous-financée : La compression des agendas imposée par le gouvernement interdit toute vraie négociation sur le fond pour trouver des solutions durables. On reste dans le cosmétique et le marketing chers aux conseils en communication de notre président, et on reporte à nouveau, de façon injuste, la charge du financement des déséquilibres sur les seuls salariés et surtout les jeunes générations (Rappel : 85% du financement supportés par les salariés, pas de ponction sur les transactions financières, des chiffres de croissance et de chômage irréalistes ….) De l’intérêt de manifester le 24/06 : Vu ce qui précède, et qu’avait en son temps dénoncé notre président, pourquoi la confédération ne se joint-elle pas à l’appel à manifestation la grève du 24/06 ? Cette position trop molle à mon goût ne me paraît pas en phase avec les attentes de nos adhérents, fait courir aux salariés le risque d’une réforme cosmétique et non aboutie et aux sections locales comme à la fédération le risque d’une démobilisation de nos adhérents.
De dominique boulch - 56 ans ans - 18/06/2010 à 15:56:52

Homme, 56ans , travaillant depuis l' age de 16.1/2ans , j' ai commencé ma carriere professionnelle comme ouvrier chandronnier pour la finir comme cadre cial depuis environ 25 ans. J' aurai mes 41 ans de cotisation à la fin de cette année, et j' estime avoir donné assez d' année de cotisation à la collectivité et qu'il était temps pour moi de vivre enfin sans stress professionnel. Et bien non! c' est raté, il faudra que je cotise ...donc que je travaille 46 annuités au total pour partir en retraite à l' age de 61 ans et pour espérer toucher 100% de ma pension .Je dis bien " espérer" puisque la donne change en fonction des parti politiques qui nous gouverne. Imaginer , un athlète partant faire un Marathon, et à 4 Kms de l' arrivée , on lui indique qu' il doit fournir son effort plusieur Kms de +. Inpensable. Injuste.
De Bernard CHEREAU - 54 ans - 18/06/2010 à 14:49:16

La durée moyenne de la vie augmente ! Soit, mais est-ce vrai pour tous. Certains qui ont travaillé dur sont usés avant l'âge, d'autres n'ont jamais eu de vieillard dans leurs ascendants. Il n'y a pas d'égalité à la naissance, il n'y en a pas plus face à la mort, ou la maladie. Dans le 1° cas on fait ce qu'on peut après, dans le second cas, on le sait avant, il est possible de prévoir. Alors laissez à chacun le choix de gérer sa vie et de partir plus ou moins tôt ou plus ou moins tard à la retraite comme Au Delà. Que tous contribue équitablement sur une base non restreinte aux seuls salariés c'est éminemment souhaitable. C’est, à mon sens, sur ce point que doit porter la réflexion et la réforme des retraites. C'est ce travail qui permettra de progresser et non de régresser, socialement s'entend.
De DIDIER TEULIER - 54 ans - 18/06/2010 à 14:47:11

Si d'aventure le recul de lâge de départ légal en retraite à 62 ans devenait la règle intangible, pourquoi ne pas proposer de lisser cet effet en admettant que tout salarié qui a atteint son quota de trimestres cotisés puisse partir à 60 ans ou entre 60 et 62 ans. Cette solution serait déjà une mesure palliative plus juste.
De Yves Dotéro - 58 ans - 18/06/2010 à 13:46:17

Parmi les mesures qu'il serait souhaitable de mettre en avant on peut citer le SMIG retraite. Sa retraite on devrait être capable de la vivre ! Quand je vois que certaines personnes ne disposent que d'une misère pour vivre leurs retraites, je me dis que cela aurait du être notre principale revendication.
De Paul LORIDANT - 58 ans - 18/06/2010 à 10:41:00

Je trouve surprenant et incompréhesisible le silence de l'ensemble des organisations syndicales sur le fait de voir passer à la trape une des rares mesures qui pouvait interresser les femmes ayant eu 3 enfants ou plus et travaillant dans la fonction publique. Elles pouvaient, si elles le souhaitaient, opter pour une retraite (certes bien modeste) au bout de 15 ans d'ancienneté. Ca ne serait plus possible à compter de 2012 !!! Il est indispensable de maintenir cette possibilité. Je compte sur la CFE-CGC pour défendre l'idée qu'il n'est pas concevable de faire appliquer ce type de mesure rétroactive car les enfants sont déjà nés!!!
De Jean Louis CARPENTIER - 55 ans - 17/06/2010 à 21:25:33

Pourquoi ne pas subordonner une prise de position positive sur cette réforme des retraites à un engagement concret du gouvernement de garantir les retraites complémentaires et le maintien de l' AGFF jusqu' en 2020 au moins ? Bravo d' avoir le courage de ne pas torpiller cette réforme qui a au moins le mérite d' exister et semble dans les grandes lignes équilibrée
De ANNE-SOPHIE MAUPRIVEZ - 29 ans - 17/06/2010 à 17:16:14

Bonjour, si j'ai bien compris, l'âge de la retraite passe de 60 à 62 ans. Je comprends et j'adhère au fait qu'il faille que nous cotisions plus pour payer la retraite de nos ainés et cela fait longtemps que je m'y prépare mais je ne comprends pas pourquoi nous basons nous sur l'âge? Ne serait-il pas plus juste de parler d'annuités? Si tout le monde faisait déjà ses 40 annuités...et si tout le monde passait à 42 annuités...Il est vrai que certains font des études jusque très tard mais faisons nous des études pour travailler moins que ceux qui n'en font pas et qui généralement ont un travail bien plus pénible avec un salaire moindre et donc moins de confort et de loisirs au quotidien? Ne faudrait-il pas défendre un régime de retraite global applicable et juste au lieu de penser toujours à sa petite personne? Il s'agit juste d'une réfléxion bien évidemment...
De Nadine VANDOIS - 51 ans - 17/06/2010 à 17:15:27

D'accord avec Franck et les autres témoignages. Vu comment sont traités les seniors, dans quel état serons-nous quand atteindrons l'âge de 67 ans, pour ceux qui auront encore un travail ? Qu'est-il prévu dans le même temps pour que les seniors puissent conserver un emploi correct jusqu'à leur retraite, et que les jeunes puissent en avoir un ? Rien bien sûr ! C'est tellement plus facile de traiter un tout petit morceau à la fois, que de revoir l'ensemble de la vie professionnelle, et de la retraite, sa dernère étape versus argent brassé dans la société. En effet, quels sont les vrais problèmes ? Quid de la concurrence déloyale et de la fuite des emplois ? Trouvons les solutions et mettons tout en oeuvre pour que le travail revienne et bien de nos soucis actuels s'en trouveraient fort allégés. Traitons les vrais problèmes et osons le dire ! Plutôt que de vouloir appliquer rustine sur rustine. Et/ ou de pressuriser toujours les mêmes. Et de ce point de vue cette loi permettra de faire d'une pierre, plusieurs coups. Comme l'ont déjà exprimé d'autres adhérents, cela va aggraver la situation d'autres caisses et permettra à moyen terme, de remettre en cause l'ensemble dispositifs sociaux français, déjà attaqués par ailleurs. Comment vont être financés les hommes et femmes sans revenu (jeunes, vieux, malades ...) ? Cela va créér de nouveaux trous. Mais il y aura peut-être un gain: cette loi permettra sans doute que plus de salariés meurent avoir d'avoir atteint l'âge de la retraite ! Autant d'économisé. Sauf, si des salariés ont la chance de devenir handicapés physiques avant 60 ans: ils pourront partir plus tôt et toucheront une retraite ! Et ceux usés autrement, tant pis pour eux. De l'argent, il y en a beaucoup, souvenons-nous en. Il suffit de voir les yatchs dans les ports, certaines maisons (châteaux ?) , des salaires et/ou jetons de présence exhorbitants, les sommes colossales échangées en quelques clics à la bourse. ----------------- Je suis aussi quelque fois perplexe avec les positions de la CFE-CGC: elle revendique sa représentativité auprès des techniciens et agents de maîtrise lorsqu'il s'agit de voter. Et dans ses autres propos, elle parle essentiellement de l'encadrement. S'adresse-t-elle toujours au même public ? Les salariés s'y retrouvent-ils ? Je regrette aussi que le CFE-CGC n'ait pas encore appelé à aller aux manifestations de jeudi prochain ( à moins que j'ai loupé l'info) Et tous cas, avec ou sans ma casquette CFE-CGC, j'irai.
De Michel GUYOT - 62 ans - 17/06/2010 à 16:02:22

Depuis que l'annonce est tombée ,il y a de quoi être exaspéré . Qu'est-ce que la confédération va nous demander de faire ? Bien malin qui le sait !Le site de toutes les autres confédérations est clair. Et nous, ne serait on pas en passe de s'auto éclipser du paysage syndical par le silence éloquent de nos chefs? Pas étonnant qu'ils ne soient jamais interviewés, et donc inconnus du grand public. Les militants de base que nous sommes attendent un positionnement clair et diffusé largement sur le projet de réforme des retraites. Ce n'est pas à coup d'invitations régulièrement envoyées pour des tables rondes à usage de cols blancs parisiens que nous assurerons le maintien de notre représentativité. Arrêtons les discours fumeux ; on veut du concret messsieurs et mesdames les confédéraux! Et en retour vous aurez des voix , des adhérents et des militants!
Réponse à Michel GUYOT

De Jean-Marc Alcaïno - 44 ans - 22/06/2010 à 16:19:49
Je trouve que la position de notre confédération est trop édulcorée et pas du tout appropriée. l'attentisme n'a jamais payé et c'est en faisant entendre dans la rue NOS revendications que nous les feront avancer.

Je pense que je ne serai pas le seul de notre syndicat à battre le pavé à Marseille jeudi.

Les avancées que nous proposons au niveau confédéral ne semblent pas faire partie des "négociations", si jamais elles ont lieu un jour ce dont je doute (connaissant très bien les méthodes de nos dirigeants nationaux !)

Pour moi donc, dans la chimie comme ailleurs défilons jeudi !
Réponse à Michel GUYOT

De Sylviane CHOTARD - 49 ans - 18/06/2010 à 13:56:30
A la différence des militants et les salariés qui réagissent avec pragmatisme aux annonces prévisibles du gouvernement, il semble que nos instances centrales en soient toujours à la consultation. Je suis particulièrement déçue que les actions de notre OS sur ce site soient "antérieures" aux décisions du gouvernement. Notre OS a-t-elle pesé dans le débat (et pour quel résultat !) ? Sommes nous représentatifs ? Comptons-nous dans les entreprises qui font vivre le pays et les législateurs ? Manifestement non. Ce n'est pas faute de nous soucier du bien collectif. Nous demandons juste l'équité (les gouvernants n'étant pas bons témoins de moralité en l'occurence) , mais c'est manifestement trop ! Je viens de relire la devise de notre OS et je me demande, si notre OS ne sait pas se faire entendre du gouvernement et des législateurs, à quoi sert-elle?
De Pascal Buland - 62 ans - 17/06/2010 à 15:36:05

Je trouve le document remis à la presse hier pour expliquer la réforme des retraites bien fait. Mais, comme le craignais, cette réforme n'est que partielle. Pour équilibrer le régime des retraites en 2018 on vient ponctionner le Fond de Réserve des Retraites. Cela s'apparente à du court-termisme. Les recettes fiscales nécessaires pour équilibrer notre régime de retraite n'ont pas été décidées. Il s'agit donc d'une demie réforme qui nécessitera des décisions douloureuses, une nouvelle fois, mais après 2012. Je rêve d'hommes politiques qui décideraient en fonction de l'intérêt de le France et des Français, sans tenir compte des prochaines échéances électorales. Mais cette race d'hommes politiques existe t'elle encore ? Ceci dit: mieux vaut cette 1/2 réforme que rien du tout.
De FRANCK ZID - 54 ans - 17/06/2010 à 14:26:07

Je partage les mécontentements très bien décrits sur le blog; nous avions les moyens de dire non au gouvernement sur un sujet traité en quelques mois à la hussard ! Si la confédération ne se fait pas entendre au niveau des médias et du gouvernement le travail des syndicalistes de base dans les entreprises sera très dur à quelques mois pour certain d’élections CE/DP. Tout le travail d’adhésion fait sur le collège technicien et maîtrise sera perdu. La CFE-CGC ne peux pas rester sans rien dire ni sans rien faire avant le 24 juin. Rappelons nous les conséquences pour la CFDT de sa position en 2003 (réforme FILLON)
De Odile LAMBERT - 58 ans ans - 17/06/2010 à 14:07:57

Bonjour Je trouve cette réforme doublement injuste pour les classes d'age 1951 et 1952. en effet, la réforme de 2003 prévoyait un point retraite tous les 4 ans. il a eu lieu en 2008 et les conditions de retraite n'ont pas été modifiées pour les classes d'age 1951 et 1952. Le prochain point retraite était prévu en 2012 et ne pouvait pas toucher les classes d'age 51 et 52. Donc de facto, cette réforme a un effet rétroactif particulièrement injuste pour les 1951 et 1952. S'il fallait changer l'age légal pour l'équilibre des régimes de répartition, il fallait le faire en 2008. S'il s'agit de combler des déficits dus à la crise économique il faut augmenter les impots et non pas mettre sur la paille 1 classe d'age parce que c'est plus facile.
De Dominique PHILIPPE - 55 ans - 17/06/2010 à 13:43:44

Je trouve surprenante la discrétion (ou du moins l'absence) de position exprimée par la CGC. J'espère pouvoir participer aux actions sous le pavillon CGC, si éventuellement elle se réveille.... Ayant commencé ma carrière à 15 ans, il me sera demander de travailler jusqu'à 60 ans. Je comptabiliserai alors 178 trimestres soit presque 45 années d'activité et de cotisations.. Ou se situe la normalité?, ou se situe la justice et l'équité de cette réforme, comment une centrale syndicale comme la CGC peut elle faire montre d'un silence autant assourdissant???
De VALERIE PIDOUX - 39 ans - 17/06/2010 à 12:34:53

RALLONGER L'AGE DE LA RETRAITE EST UNE TROMPERIE ENVERS LES CITOYENS QUE NOUS SOMMES; PERSONNE NE POURRA TRAVAILLER JUSQU'A 70 ANS NOUS FINIRONS NOTRE CARRIERE EN ARRET MALADIE ET C'EST LES FINANCES DES REGIMES OBLIGATOIRES QUI EN PATIRONS ELLES SONT DEJA BIEN MALADES!!! CE QU'IL FAUT RECREER EN FRANCE C'EST DE LA RICHESSE TOUT A FOUTU LE CAMP A L'ETRANGER; QUE FERONS LES JEUNES SI LES "VIEUX" BOSSENT SI LONGTEMPS? JE VEUX BIEN CAPITALISER POUR MA RETRAITE MAIS LES SALAIRES NE SUIVENT PAS ET ON NOUS EN PIQUENT 25% EN CHARGES!!!
De Elisabeth LAVIGNE - 54 ans - 17/06/2010 à 02:13:02

Manifestation J'ajoute à mon message précédent: je suis allée manifester ( et était donc greviste) fin mai bien qu'à mon regret la CGC n'y appelait pas... J'y retournerai le 24 juin, j'espère sous la banière de la CGC, sinon à titre personnel.
De Elisabeth LAVIGNE - 54 ans - 17/06/2010 à 02:07:34

Pourquoi je n’accepte pas le décalage de l’âge légal de la retraite à 62 ans au lieu de 60 ans : - Femme, 54 ans, ingénieur ayant eu une carrière quasi complète, tout en ayant élevé seule pendant 20 ans mes 2 enfants (et en continuant encore à les assumer financièrement le temps qu’ils terminent leurs études et surtout trouvent un vrai travail), ayant en parallèle de mes études commencé à travailler en « jobs d’été » tous les ans dès l’âge de 16 ans (1972) (mais les premières années n’ayant pas cotisé assez pour valider les premier trimestres en « carrière longue » ), - déjà fatiguée, à plus de 54 ans, quatre ans avant mon départ prévu en congés de fin de carrière avant retraite , par un travail de plus en plus stressant , - je vais perdre 2 ans de vie « libre » à cause d’une décision idéologique injuste, et qui de plus ne résout pas le problème des retraites à moyens long terme et surtout pas pour mes enfants dans leur futur. - je suis persuadée que les chiffres ou simulations du COR qui ont amené à cette proposition sont faussés : Les hypothèses de croissance ou de chômage considérées sont très hypothétiques. La prise en compte de la crise a faussé les chiffres. Et contrairement à ce qui est dit, l’espérance de vie à 60 ans ne s’allonge plus, pour les femmes elle stagne maintenant. Pour les hommes elle n’est en moyenne que de 1 trimestre tous les 2 ans et pas tous les ans comme on nous l’annonce. L’espérance de vie en bonne santé ne serait même que de 63 ans pour les femmes et 62 ans pour les hommes. - Les personnes ayant, dans les années qui viennent, à 60 ans, plus de 41 annuités validées (validées, pas cotisées….mais d’autant plus si elles sont toutes cotisées) sont injustement les principales à pâtir à court terme de cette décision (personnes ayant donc travaillé tôt et travaillé beaucoup)..C’est une façon de punir ceux qui ont travaillé beaucoup, qui est particulièrement injuste à l’ère du « travailler plus pour gagner plus ». - Témoignage personnel : J’ai plus de 54 ans. A 62 ans j’aurai 45 annuités validées (dont 4 ans pour avoir élevé 2 enfants – seule). J’aurai les 41 annuités validées qui suffisent aujourd’hui pour partir à la retraite, à 58 ans, soit dans moins de 4 ans. Je trouvais donc faire déjà un bel effort de solidarité d’attendre 60 ans avec 43 annuités. Je ressens une injustice accrue, de devoir maintenant attendre 62 ans avec 45 annuités. J’avais en fait prévu de m’arrêter à 58,5 ans, donc dans 4 ans, en utilisant le compte épargne temps « fin de carrière » de mon entreprise prévu à cette effet et sur lequel j’ai économisé toutes mes primes de ces dernières années, qui me permet de me mettre en congés payés grâce à cette « épargne » accumulée pendant de longues années, 18 mois maximum avant la date de ma retraite pleine. Et maintenant , 4 ans avant la date que j’avais prévue pour m’arrêter, on me dit d’un coup que je dois travailler 2 ans de plus. Soit 50% de plus. Pour moi c’est inacceptable parce que c’est injuste, inefficace, et parce qu’à titre personnel je suis fatiguée, ayant commencé à travailler à 16 ans en « jobs d’été » chaque année ou presque pendant les études d’ingénieur, ayant ensuite pendant ma carrière quasiment complète d’ingénieur mis au monde, puis elevé seule 2 enfants, je ressens une injustice particulière : à quoi sert d’avoir fait l’effort de commencer à travailler jeune (bien que mes premiers « jobs » à 16 ans et 17 ans n’ont pas donné lieu à trimestres car les cotisations que j’ai versées à cette époque n’ont pas été suffisantes), d’avoir fait des études brillantes, puis grâce à ces études une carrière complète mais difficile et pénible (pénibilité du stress/horaires etc..) tout en élevant seule les enfants (et en assumant l’organisation et les coûts et les coups associés, et en continuant à 54 ans à assumer encore leurs charges d’étudiant car ils ne trouvent pas d’emploi), pour se retrouver « punie » à plus de 54 ans par un accroissement soudain et brutal de 50% de la durée qui me reste à travailler (je vais devoir travailler encore 6 ans au lieu de 4 si je compte sur mon « compte épargne temps fin de carrière »). J’ajoute que mon compagnon étant âgé de 10 ans de plus que moi, il aura 72 ans quand j’en aurai 62 .. A cet âge 2 années de perdues pour pouvoir si possible profiter ensemble d’un peu de temps libre, çà peut compter beaucoup…çà peut compter de façon vitale.. Pour toutes ces raisons je n’accepte pas de prolonger mon activité de 60 à 62 ans. Je ne l’accepte pas. - Qu’on ne me dise pas que je suis favorisée par rapport aux plus jeunes qui eux auront encore moins de retraite, qu’il faut de la solidarité pour eux. C’est peut-être vrai. Je sais qu’il faut une réforme pour assurer leurs retraites. Et j’aurais été prête à cet effort de solidarité si j’avais été rassurée sur l’efficacité à moyen long terme de ces mesures, pour les plus jeunes…Or ce n’est pas le cas. J’ai seulement l’impression de payer pour la crise et pour l’idéologie politique de droite (« supprimer la retraite à 60 ans »). Je ne l’accepte pas. - Qu’on ne me dise pas que, cadre, j’ai la chance d’avoir fait une carrière quasi complète et d’avoir tant d’annuités par rapport à tous ceux qui, faisant des études longues aussi, sont entrés plus tard dans la vie active et devront partir plus âgés…J’ai commencé à travailler pendant mes vacances à l’âge de 16 ans, et çà ne compte pourtant pas comme il faudrait car ces trimestres jeunes n’ont pas été validés (salaires trop petits)…mes années validées (et non cotisées) pour enfants élevés sont par ailleurs amplement méritées, car élever seul(e) des enfants tout en poursuivant une carrière à temps plein est un effort qui apporte tout bénéfice à la société (et m’a coûté temps et énergie, temps malheureusement perdu auprès des enfants pour travailler à temps plein tout en les élevant, argent pour les faire garder, et perte de salaires et de promotions (et donc de points de retraite..), et de considération , par rapport aux collègues masculins non pénalisés par ce type de responsabilité familiale (responsabilité que je ne regrette pas par ailleurs bien au contraire)) - Qu’on ne me dise pas que, cadre, j’ai la chance d’avoir un emploi confortable par rapport aux ouvriers qui ont des travaux pénibles physiquement…Bien sûr certains métiers physiques sont extrêmement pénibles. Simplement il faut reconnaître aussi que certains emplois non physiques sont extrêmement pénibles psychologiquement aussi…d’autant pour les femmes qui en général, qu’elles soient en couple ou seules avec les enfants, enchainent encore ensuite la fameuse « double journée »… Qu’après quelques dizaines d’années à ce rythme on ressente stress, fatigue, hypertension, problèmes cardiaques, états dépressifs, et autres somatisations et « burn out » (voire nombreux cancers aussi..) n’est pas vraiment étonnant. Pour toutes ces raisons, je n'accepte pas le décalage de l’âge légal de la retraite à 62 ans au lieu de 60 ans Ce qu'il faudrait faire: - Interdire les stages de plus de ( 4, 5, ou 6 mois ?), afin que les sociétés qui ont besoin de salariés embauchent de vrais salariés et cessent de faire faire le travail par des stagiaires…ou qu’ils embauchent les stagiaires à l’issu des ( 4, 5, 6 ) mois maximum de stage, s’ils en sont contents - Rémunérer plus correctement les stages (et adapter les cotisations salariales et patronales associées), par exemple en payant les stagiaires 50% du salaire auquel la formation validée par le stage donnerait accès si ils étaient embauchés comme salariés, et ceci dès le premier mois de stage. - Rémunérer correctement les jeunes (exemple les bacs + 5 qui sont embauchés de nos jours au SMIC devraient être rémunérés correctement en fonction de leur niveau d’études) – Favoriser le démarrage des jeunes dans la vie active au plus tôt (apprentissage, tutorat), et les rémunérer correctement) - Améliorer l’emploi des seniors, sinon çà ne sert à rien de repousser l’âge légal ni d’augmenter la durée de cotisation - Aider les entreprises qui remplacent un senior qui part à la retraite par 2 jeunes débutants. - Réindustrialiser la France - Aligner les régimes spéciaux et fonctionnaires avec le privé pour supprimer les injustices de tous ordres - Tenir compte de la pénibilité psychologique et pas seulement physique (pénibilité qui augmente compte tenu du type d’activité moins industrielle et plus intellectuelle des ces dernières décennies – voir les suicides dans les sociétés dont on parle comme celles dont on ne parle pas) : stress – manque de sommeil – hypertension – accidents cardiaques ou vasculaires – burn out etc… - Si il manque des financements, après avoir amélioré l’emploi des jeunes et celui des seniors, élargir l’assiette, mettre un plafond aux retraites (et aussi un plancher supérieur au seuil de pauvreté), baisser la retraite des fonctionnaires qui partent passer leur retraite en partie à l’étranger pour payer moins d’impôts (il y en a beaucoup, à tous niveaux), et si nécessaire augmenter les cotisations. Si besoin prévoir une taxe sur les retraites très élevées.
Réponse à Elisabeth LAVIGNE

De Sophie Ferrié - 52 ans - 17/06/2010 à 15:34:13
Je n'ai que 52 ans, je n'ai pas fait d'étude aussi longue que vous, mais j'ai commencé à travailler à 20 ans et élevée seule également mes deux filles. Leurs études sont loin d'être finies. Je partage donc intégralement votre opinion et je suis révoltée sur le fait de faire peser encore une fois la majeure partie de la charge financière d'une réforme sur le dos de ceux qui travaillent encore, et qui vont devoir le faire manifestement encore plus longtemps que prévu. Jusque là je n'ai encore trouvé personne pour m'expliquer comment en faisant travailler plus les séniors (je déteste ce mot) les jeunes allaient trouver plus facilement du travail ??? moi je laisserais volontiers mon travail, qui n'est que de bureau mais très stressant à certaines périodes, à une personne plus jeune. Mon expérience je veux bien la transmettre, mais pas à un autre sénior , à une personne plus jeune. quel que soit le travail, l'emploi , la fonction on peut se trouver usé et fatigué bien avant l'age de la retraite . alors travailler 2 ans de plus pour qui pour quoi ? je ne suis pas sûre du tout que le peu d'argent qui sera économisé ou collecté aille encore une fois là où il faut. Je n'ai pas fait grève la dernière fois puisque mon syndicat n'y appelait pas , mais je ne suis pas du tout sûre de suivre les mêmes consignes la prochaine fois, et ce sera une nouveauté pour moi
De yvette jacquin - 56 ans - 16/06/2010 à 21:10:13

Désespérante l'attitude de notre syndicat ! Pas de vraies concertations avec le gouvernement qui s'est moqué des syndicats, pas de participation aux mouvements de grève (beaucoup d'adhérents sont passés outre vos consignes, c'est un signe !) Vous n'avez pas tenu compte des avis émis sur le forum : avez-vous trouvé une majorité se prononçant pour le report de l'âge légal de départ en retraite ? non ! Vous verrez chuter le nombre d'adhérents à la CFE CGC et vous ne pourrez vous en prendre qu'à vous-mêmes ! Vous n'avez pas voulu entendre ce que vous disent vos adhérents et vous avez décidé de "sacrifier" les cadres (adhérents peut-être plus pour longtemps !) et les non cadres qui ont commencé à travailler tôt ! c'est votre choix ! Grâce à vous je partirai en retraite à 62 ans avec 44 années de cotisations et de travail (+ 4 ans de majoration pour enfants) Adieu donc les projets déjà en construction pour ma retraite à 60 ans. Je ne vous dis pas merci d'avoir cautionner une réforme aussi injuste.
Réponse à yvette jacquin

De Georges HEITZ - 52 ans - 19/06/2010 à 12:57:26
Je suis du même avis. Les adhérents sont rarement écoutés Alea jacta est
De Georges HEITZ - 52 ans - 16/06/2010 à 20:12:49

Il faut laisser aux gens la possibilité qui ont suffisament cotisés le droit de partir de partir à 60 ans. Mais il faut également que cette réforme soit juste et ne continuent pas de privilégier certains régimes spéciaux. Si l'on augmente la durée de cotisation et l'âge de départ à la retraite c'est pour tout le monde. Mais il faut aussi que nos chers gouvernants, députés , sénateurs et autres ministres acceptent également de remettre en cause leur système de cotisation et de retraite. Mais dans ce monde d'utopie, encore une fois, ce sont les mêmes personnes qui bénéficiant d'un régime très spécial, qui vont imposer un allongement des cotisations et du temps de travail sans remettre en question leurs propres privilèges. Dans les valeurs Françaises il y a le mot EGALITE, qui semble être sorti du vocabulaire de nos parlementaires. Mais malheureusement pour nous, ce sont ces mêmes personnes qui prendront les décisions. Faites ce que je dit, pas ce que je fais....
De victor bouganim - 59 ans - 16/06/2010 à 18:54:08

je suis prise en charge par les assedic aer et je doit prendre ma retraite le 1/10:2011 aprés 22ans a l'hotel meurice puis 1an a l'hotel royal monceau et plusieurs poste de nuit je suis decourager de chercher du travail on ne veut plus des séniors
De Gérard LAUNE - 68 ans - 16/06/2010 à 17:06:17

Parmi les décisions qui viennent d'être annoncées par le gouvernement, il y en a au moins une qui devrait faire parmi nous l'unanimité contre. Il s'agit de l'augmentation de 65 à 67 ans pour éviter la décote dans le cadre d'un nombre de trimestres validés insuffisants. En vérité l'âge légal de la retraite qui était resté , on l'oublie trop souvent, à 65 ans va passer à 67 ans et non pas 62 ans comme voudrait le laisser croire le gouvernement Je suggère à la confédération une protestation musclée style de ce que Jean Luc Cazettes faisait dans ce genre de circonstances.
Réponse à Gérard LAUNE

De Michel GUYOT - 62 ans - 17/06/2010 à 17:07:00
Très bien Gérard , c'est une réponse claire et nette que nous les militants de base attendons , et pas des tegiversations , j'apprécie ta référence au regretté JL. Cazettes , avec lui on n'aurait pas atermoyé. Le temps presse et j'attends dans les plus brefs délais de la conf un message fort qui répondra à ce que demandent nos adhérents et électeurs
De Joël Juillié - 54 ans - 16/06/2010 à 09:42:13

Après lecture du texte de la pétition je trouve que les points soulevés sont biens mais certains points importants ne sont pas ou peu abordés , ce que je trouve gênant : - Il n'est pas mentionné une demande d'alignement des différentes caisses, régimes de retraite et cotisations du privé et du public (ou au minimum un rapprochement ) . - Quant aux deux leviers principaux, pourquoi ne pas proposer un "OU" au lieu d'un "ET" pour ce qui est de l'âge de départ et du nombre d'année de cotisations. Cela permettrait de tenir compte de la pénibilité pour les uns et des longues études pour d'autres. Ainsi, par exemple, choisir entre, partir à 65 ans ou avec 45 années de cotisations , cela revient à permettre de choisir entre, l'âge ( 65 ans) si on a fait des études longues et le nombre d'années de cotisations (45) si à l'inverse on a commencé à travailler jeune (et cela correspond je pense aux métiers pénibles). Comme cela tout le monde participerait à l' effort. Donc, dans l'exemple pris, quelqu'un qui a commencé à travailler à 17 ans partirait à 62 ans (pour 45 années de cotisations) et quelqu'un qui a commencé à travailler à 22 ans partirait à 65 ans (+ 3 ans pour 5 années d'études supplémentaires). Dans une société on a besoin de tous les metiers, il faut donc tenir compte de la durée du travail mais aussi de la durée des études ! Ne faisons pas l'autruche et ne soyons pas égoïstes, il est maintenant devenu urgent de prendre des mesures efficaces pour faire face au "Papy boom" et si l'effort demandé est bien réparti sur l'ensemble de la population (actifs et retraités) alors cela ne pourra être qu'acceptable.
De Philippe GRANDJU - 43 ans - 15/06/2010 à 23:00:55

"Nous entrerons dans la carrière quand nos ainés n'y seront plus..." (la Marseillaise) Les jeunes vont devoir rester au chômage, car le MEDEF préfère les chômeurs aux retraités ! 60% des séniors au chômage vont y rester un ou deux ans de plus. Les 40% de séniors qui ont encore un emploi, dont les emplois "stables" particulièrement recherchés par les jeunes, vont devoir y rester plus longtemps. Car le monde réel n'a rien à voir avec celui du plein emploi, décrit dans les pub pour la réforme ! On ne travaille pas plus, mais on augmente réservoir de chômage d'une ou deux classe d'âge. Soit le double de l'impact chômage de 18 mois de crise ! La prochaine étape du MEDEF sera d'expliquer que l'on ne peut plus financer les chômeurs.
Réponse à Philippe GRANDJU

De Bernard Chéreau - 54 ans - 18/06/2010 à 15:10:28
En effet, Exclure de l'analyse du financement des retraites l'impact sur l'emploi des jeunes est inconséquent. Qui peut encore croire que l’emploi des uns, n’induit pas le non-emploi des autres. Qui aujourd’hui parmi nos dirigeants du privé ou du public peut prétendre ne serait-ce que contribuer significativement à résorber le chômage. Mes enfants, leurs amis, tous bagarrent dur et souvent longtemps pour un stage, un CDD. Le 1° emploi, même mal payé, est vécu comme une délivrance de la précarité. A qui cela profite ?
J’ai, nous avons le devoir de leur laisser la place puisque au total il ne se crée pas de nouvel emploi pour eux.
De Philippe AUZIERE - 49 ans - 15/06/2010 à 10:43:07

Je soulignerai deux sujets qui à mon avis doivent être négociés au cours de cette nouvelle réforme des retraites. Le premier sujet à négocier est la sécurisation du parcours professionnel car comment se constituer une retraite décente alors que personne est assurée de travailler tout au long de sa vie professionnelle. Le deuxième sujet à négocier identifié par la Confédération sous l'impulsion du Docteur SALENGRO est la pénibilité et la santé au travail qui impacte suivant les métiers l'espérance de vie.
De JOSIANNE RAVIGNE - 58 ans - 15/06/2010 à 08:01:33

Il faut laisser aux gens la possibilité de partir à 60 ans car les jeunes faisant des études courtes auront leurs annuités pour une retraite à taux plein . Les autres ayant fait des études longues savent qu'ils ne pourront pas avoir le taux plein avant 62 ,63 ou même 65 ans mais leur situation professionnelle leur permettra de se constituer un capital immobilier par exemple Je suis pour l'augmentation du taux de cotisation pour tous y compris les fonctionnaires
De patrice rabelle - 51 ans - 14/06/2010 à 13:32:47

Bonjour Continuons à taper sur le petit peuple, mais de grâce ne touchez pas aux régimes spéciaux exemple: régime de la chambre de commerce et de l'industrie de paris régime de l'assemnlée nationale régime du sénat régime des clers de notaire régime des militaires etc etc .............. et aux cumuls des mandats et donc des revenus Je croyais que le mot égalité était ecrit sur nos mairie ?
De Max Soler - 53 ans - 14/06/2010 à 07:46:21

Avant de toucher à l'âge de départ en retraite du secteur privé faisons en sorte de mettre en place un régime UNIQUE de retraite basé sur une duré UNIQUE de cotisation avec un mode UNIQUE de calcul de revenue, que nos cher député commence par donner l'exemple et surtout que tous les revenue quelqu'en soit la provenance contribue aux caisses de retraite et que l'état cesse de ponctionner dans nos caisses pour faire des cadeaux de charges social au patronat sans objectif de résultats. Une fois de plus je ne me retrouve pas dans les proposition de mon Syndicat. Comme toujours la CGC oublie l'existence de la CFE, toucher à l'âge de départ en retraite, c'est une fois de plus pénalisé celle et ceux qui ont commencé à travailler jeune. Pour ma part il me semble que seul l'allongement de la duré de cotisation puisse apporter une réponse équitable pour tous, j'ai 53 ans et je cotise depuis l'âge de 17 ans ce qui fait que j'aurai 43 ans de cotisation à 60 ans et 46 ans de cotisation à 63 ans âge visé par la réforme du gouvernement donc je vais cotiser 4 ans sans influence sur ma retraite de base, 4 ans sans motivation car trop bien payé pour ma catégorie, et trop vieux pour en changer, il semble que tous ceux qui sont dans mon cas risque fort de subir la double peine. Donc pour ma part je ne signerais pas une pétition qui ne prend pas en compte les carrières des techniciens.
Réponse à Max Soler

De Yvon Bramoullé - 50 ans - 15/06/2010 à 16:55:43
Que de bon sens dans la plupart des réactions des personnes directement concernées.
Quels contrastes avec celles qui ont participé activement à la future réforme.
La directrice de la CNAV (du même syndicat que la plupart d'entre nous sur ce forum) soutenait ce matin sur RMC : " 2 leviers permettent de faire valoir ses droits à la retraite : l'age légal et le nombre maximum d'années de cotisations pour un taux plein "
Vous savez pourtant très bien de quoi vous parlez. Attention à ne pas prendre les français pour des imbéciles. Rien ne nous empêche aujourd’hui de partir à 60 ans avec seulement 35 annuités par exemple.
Le nombre d'année max n'a jamais été un critère.
Un peu après à la question : quelles conséquences le recul de l'age légal aura t-il sur quelqu'un de 40 ans ? Réponses de l'invité : il devra sans doute travailler 1 ou 2 trimestres de plus qu'aujourd'hui.
Désespérant d'hypocrisie.
Les mesures qui seront annoncées dans quelques heures ont pour moi 2 objectifs principaux : sauver le triple A des agences de notation rassurées par le recul de l'age légal et doter les retraités de revenus suffisants pour qu'ils consomment et soutiennent la croissance
Le triple A sur le dos des salariés!!!
De Jérémie ROHART - 36 ans ans - 13/06/2010 à 20:34:12

Il faut faire contribuer les retraités aisés car après tout chaque salarié cotise non pour lui même mais pour financer la pension de personnes déjà en retraite. Cela n'aurait rien de choquant de taxer les retraites supérieures à 3000 Eur nets par mois par exemple. Pourquoi les retraités aisés, eux qui ont eu la chance de partir à 60 ans ou bien avant pour certains, ne participerait t'ils pas par solidarité avec les malheureux qui devront partir à 63, 65 ans ou plus pour finalement toucher une pension moins élevée que leurs ainés chanceux ? En tant que Conseillers Bancaires j'ai dans ma clientèle certains retraités de la fonction publique (ex cadres SNCF ou France Télécom) en pleine forme (tu m'étonnes !) qui sont partis à 54-55 ans, avec une retraite calculée sur les 6 derniers mois et non les 25 meilleures annés dans le privé (un autres point à discuter !!!!!) de 3000 à 4000 eur, propriétaires fonciers, voyageurs,... la belle vie quoi ! Ces chanceux doivent participer aux efforts ! ce ne serait que justice.
Réponse à Jérémie ROHART

De agnes guerin - 40 ans - 22/06/2010 à 16:07:55
dommage de passer à coter des priorités! qu'a-t-on à gagner à taper les uns sur les autres et à faire entrer dans les débats une rivalité public-privé qui n'a pas lieu d'être et dont il ne peut rien sortir de bon, d'autant plus que tous les critères existants (avantages et inconvenients) de part et d'autre et qui justifient les choix d'orientation professionnelle de chacun ne sont jamais pris en compte dans leur intégralité.
outre l'impact que la réforme des retraites va avoir sur nous - sommes-nous pour autant surs d'avoir une retraite décente?, dans quel état de santé physique et psychologique finira-t-on?-, quel avenir va-t-on laisser à nos enfants?
De Arnauld de Ledinghen - 81 ans - 13/06/2010 à 15:03:38

Cela fait déjà longtemps que l'on ponctionne les actifs au profit des retraités. cf les augmentations successives de la CSG, les diminutions des allocations familiales en valeur réelle...La part du PIB reçue par les retraités a déjà beaucoup augmenté. Le problème des retraites est d'abord démographique: il faut donc encourager les jeunes à avoir des enfants, même si nos retraites sont un peu érodées. Ne pas oublier que, avec la répartition, on ne peut distribuer que ce qu'on reçoit . Dans les discours et les décisions, il faut privilégier les familles: elles sont la clef de l'avenir.
De Bernard JOYEZ - 64 ans - 13/06/2010 à 11:43:02

Il est nécessaire d'allonger progressivement la durée de cotisation mais pourquoi ne pas maintenir la possibilité de faire valoir ses droits à la retraite à l'age de 60ans ? L'encadrement n'est pas souvent concerné mais une personne qui a commencé à travailler à 16 ans et qui a 44 ans de cotisation à 60 ans aurait bien le droit de prendre sa retraite !
De patrick solomiac - 53 ans - 12/06/2010 à 23:13:24

Je ne comprends pas que notre Bureau National sur un dossier aussi important que celui des retraites n'ait pas engagé une concertation large et un sondage aux adhérants. Je constate autour de moi beaucoup d'amertume et nombreux sont ceux qui n'adhérent pas aux positions du Bureau. Nombreux sont les syndiqués CFECGC qui ont manifesté en mai et attendent un sursaut "PARISIEN". Allons-nous connaître nous aussi l'hémorragie comme la CFDT lors du débat sur les retraites de 2003? Les solutions sont nombreuses dont élargir l'assiette, augmenter les cotisations salariés (en équivalence de son salaire) et employeurs. Penser qu'allonger la durée de cotisation donc retarder le départ à la retraite est la solution!!! regardez autour de vous tous ces jeunes qui attendent sur le quai du travail ils sont diplômés et surdiplômés. Par l'allongement nous retardons leur entrée. Facilitons le tutorat pour les 57/60 ans. Une bonne VAE vaut bien un bon prof...
De Genevieve Daydé - 53 ans ans - 12/06/2010 à 21:07:31

Merci à la CGC de demander la prise en cpte dans les annuités des années d'étude. Il faut donner aux jeunes et aux plus anciens la posibilité de racheter ses années d'étude à un tarif accessible à partir du moment où on a été embauché à Bac +2 ,3 ou 5. La CGC se bat pour l'emploi des séniors, d'accord mais pourquoi ne parle t on pas plus de l'emploi des jeunes ? c'est quand même le plus important.En 2003 on s'est fait à l'idée de la fin des préretraites et qu'il fallait travailler jusqu'à 60 ans minimun; maintenant c'est 62 ou 63 ans : c'est infernal, on remet en cause les conditions de départ tous les 6 ans:il faut un peu de stabilité et de visibilité SVP. Dans mon service, tous le monde est largement quinquagénaires, avec l'intensification du travail qu'on subit , les restructurations, le non remplacement des departs, des malades, on se demande comment on pourra tenir jusqu'à 63 ans. il faudrait pouvoir travailler sur un autre rythme et donc EMBAUCHER. D'autre part,je me suis toujours demandé pourquoi 1 enfant pour une femme fonctionnaire ajoute 1 annuité (6 mois maintenant) et 2 annuités pour une salariée du privé. elle est où l'égalité?
Réponse à Genevieve Daydé

De juliette petit - 57.5 ans - 16/06/2010 à 15:09:28
L'égalité ? et la femme fonctionnaire qui perçoit sa retraite sur les 6 derniers mois et celle du secteur privées sur les 25 meilleures années?
Dans les petites entreprises, les augmentations et promotions sont rarissimes.
Une fonctionnaire qui prend une ou deux années pour élever ses enfants retrouve toujours son emploi. Dans le privé, ce n'est vraiment pas la même chose. Pour les cadres cela revient à griller sa carrière.
Alors l'inégalité, Geneviève, elle n'est pas du côté que vous invoquez.
Réponse à juliette petit

De Laurence gaillard - 52 ans ans - 20/06/2010 à 23:57:24
Bonjour,

Je suis fonctionnaire et effectivement moi aussi je revendique que puisqu'on veut nous faire cotiser comme le privé, nos enfants doivent compter le même nombre d'années que pour les salariées du privé.
Vous évoquez le privilège des 6 derniers mois mais il ne concerne pas beaucoup de fonctionnaires en dehors des "hauts fonctionnaires", sachez que la plupart des fonctionnaires sont en "haut de leur grade" vers 50 ans quand ce n'est pas avant. C'est mon cas bien que fonctionnaire de catégorie A; Ce qui signifie : plus d'augmentation de salaire jusqu'à la retraite soit pendant 12, 15 ans hors les augmentations générales qui sont devenues insignifiantes depuis des années.. Vous appellez celà un privilège ?
De patrick solomiac - 53 ans - 12/06/2010 à 00:02:33

Je suis consterné que devant un dossier aussi sensible et des plus important de la décennnie notre Bureau National n 'a engagé aucune consertation, sondage avec ses militants. Je suis pour le départ à 60 ans avec le taux maximum, il faut élargir l'assiette ( capitaux, bourse, stopper la gabegie de nos politiques, 337 députés en 1980 depuis 1981 577 et pour quel résultat!!! pour ne parler que d'eux, augmenter les cotisations, employé et employeur. Croire que le relevement de l'âge légal de la retraite réglera tout c'est de l'intox. Celà laissera encore plus de jeunes et dîplomés sur le carreau. Le Gouvernement ne cesse d'opposer par différents réseaux le PUBLIC et le PRIVE pour obtenir un nivellement par le bas, c'est plus facile techniquement que de rechercher des retraites qui ne vont pas nous obliger à exercer un petit boulot pour vivre dignement jusqu'à la fin de nos jours.
De chantal bodon - 53 ans - 11/06/2010 à 20:27:33

que de choses intéressantes dans ce forum mais est-ce que toutes ces remarques vont remonter à nos ministres?? j'espère que le départ à la retraite à 60 ans n'est pas mort mais bon dans ma petite tête je pense que 62 sera inévitable mais pour tout le monde privé et public et que tous fassent des efforts pour sauver notre système de retraite je ne pense pas que çà soit encore le cas!!!
De alain jaulent - 53 ans - 11/06/2010 à 15:37:11

Demande egalite Femme public et prive 1 ou 2 ans par enfants? Plus de retraite chapeau pour les dirigeants de societe ( CAC40....) , un patron prive n'a que sa retraite qu'il a cotise . et nos politicien ? Après 5 ans d'exercie toucher une pension à vie de + de 1500 euros,10 ans d'exercice toucher une pension à vie de + de 3000 euros, 15 ans d'exercice +4500 Euros... Seniore ou est notre motivation pour rester juqu'a 65 ans. Possibilite de partir a 60 an avec decote avec ou pas les 41 ans de cotisation. Possibilite de racheter par anticipation les annees de cotisation pour partir plus tot.(model Anglais ) Pour tous les expatriers (travail internationnal) possibiliter d'avoir 1 an tous les 4 ou 5 an passer a l'etranger, ( comment motiver nos jeunes a partir et preparer le future ). Relever le point IUMM ( 1 BTS en 1982 avait 2X SMIC; Aujourd'hui 1BTS a seulement 20 % en plus du SMIC) donc retraite plus faible.
De christian mischel - 40 ans - 10/06/2010 à 22:30:38

Généraliser le temps partiel à la carte : a chacun de choisir à quel moment il va partir, plus tard on part plus on a de retraite.
De DIDIER REBOUSSIN - 55 ans - 10/06/2010 à 18:06:43

Il semble que la CFE - CGC accepte l'idée d'un recul de l'âge de départ à la retraite. Je trouve cette position regrettable car ce n'est pas une solution. En effet, quelle entreprise embauchera des salariés âgés ? Quelle motivation ces mêmes salariés peuvent-ils avoir alors qu'ils accumulent plus de 40 annuités derrière eux ? Et puis le maintien dans l'emploi de seniors de plus de 60 ans prive les moins de 25 ans de postes. La vraie solution, tient dans l'augmentation des cotisations salariales, mais surtout patronales, ce que, évidemment, cette chère Mme Parisot refuse d'entendre.
De JACQUES BERTAIL - 54 ans - 10/06/2010 à 16:51:13

Je ne suis pas d'accord avec mon syndicat, il faut maintenir l'âge de départ à la retraite à 60 ans, garantir un taux fort pour les petits salaires, et ne pas hésiter à aller chercher les compléments financiers chez les riches. Je suis d'accord avec la CFE cgc pour la prise en considération des années d'études, de la pénibilité. Je suis scandalisé que des retraités reprennent une activité et perçoivent plus que leur retraite. C'est un non sens. Les femmes n'ont pas le même parcours de carrière que les hommes, et prendre les 25 meilleures années est encore une injustice pour celles qui sont restées à la maison pour travailler. Le travail n'est plus le travail, le travail aujourd'hui est producteur de souffrance, il est fait d'injonctions paradoxales et isolement de la personne dans son travail de par les pratiques managériales. Nous devons dépattre sur le sens et la finalité du travail. Cela pourrait faire évoluer les mentalités,le management. Maintenant celui qui cherche à travailler après 60 ans, qu'il puisse faire ce choix, pour le plaisir d'une activité professionnelle à partager, à transmettre, à créer du lien.
De Yvon Bramoullé - 50 ans - 10/06/2010 à 15:18:40

Bonjour, J'ai commencé à cotiser en aout 1977 et cotise depuis sans interruption. Je suis fonctionnaire et devrait pouvoir cotiser jusqu'à mon départ à la retraite , sauf problème de santé. A 60 ans j'aurai 180 trimestres ( dont 8 trimestres de boni pour campagne outre mer ). Si l'age légal est retardé ( c'est "bien" parti pour ) à 62 ans par exemple , j'aurai 47 années de cotisations. Ne serait-il pas normal de permettre à ceux qui sont bien au-delà du nombre requis de trimestre de partir plus tôt. La CGC milite pour le maintien du dispositif des carrières longues alors que cette mesure semble déjà actée par les pouvoirs publics. Dans la perspective du report de l'age légal , il faudrait faire bouger tous les curseurs dont celui des carrières longues. Permettre ainsi à ceux qui ont démarré à 17 et 18 ans de partir au moment où ils réunissent le maximum d'annuités.
De Bruno URTH - 48 ans - 10/06/2010 à 15:10:17

Comment peut-on, en terme de solution cohérente, proposer de travailler plus longtemps lorsqu'on est loin du plein emploi ?
De Mirko PASQUALINI - 52 ans - 10/06/2010 à 11:28:48

Bonjour, Nous devrions arrêter de nous chamailler et de continuer cette guerre de clochers. Chacun prêche pour sa paroisse, mais au final qui est perdant dans l'affaire. Nous tous, enfin du moins certains. Il n'y a pas de questions a se poser. Si nous voulons sauver le système des retraites et faire en sorte qu'il soit juste, il faut absolument mettre tout le monde au même niveau et tout de suite. Reporter les réformes, c'est reculer pour mieux sauter. C'est une aberration de voir ces différences qui coûtent beaucoup aux uns pour rapporter un maximum aux autres Tout le monde fait l'autruche, mais il va bien falloir se réveiller et agir, parce que les clochers vont finir par s'écrouler et le monde ne ressemblera plus à ce que nous avons connu. Le politiquement correct c'est fini, nous n'avons pas de temps à perdre avec cela.
De michel desbrun - 57 ans ans - 10/06/2010 à 10:46:31

bonjour pourqoi personne du syndicat ne répond aux questions des adherents dans le forum, le syndicat devrait confirmer sa postion et expliqer clairement sa postion face à certains cas ?
De Georges LARTIGUE - 54 ans - 10/06/2010 à 09:49:23

Egalité pour tous,régimes spéciaux y compris. Mêmes années de cotisation même calcul de la penssion. Reconnaissance de la pénibilité,y compris pour les cadres ex/ Travaux de nuit,bruit,strees,etc.. oui pour une cotisation de 41 ans maxi. Pas opposé à augmenter un peu les cotisations salariales/patronales. Désolé voire en colère que nôtre organisation ne s'associe pas aux manifestations pour un problème aussi grave (porte ouverte en grand au gouvernement si le mécontentement n'est pas visible) pourtant la majorité des Français ne souhaite pas une réforme douloureuse.. Conscient que ces mesures n'apporteront pas tous les remèdes,c'est bien évidemment la lutte contre le chomage qui peut remplir les caisses y compris la sécu.. Georges LARTIGUE
De Françoise DOMINGO - 31 ans ans - 09/06/2010 à 18:58:06

Face à la reforme des retraite, je pense qu'il serait necessaire que la cfe-cgc prenne un peu plus position. Nous allons bientôt assister à des changements radicaux de nos acquis sociaux et il serait dommage de rester en marge des negociations. Certes la cgc prone avant tout un dialogue raisonnable, mais il ne faudrait pas que nous restions spectateurs et par là même victime de ces changements. Je serais de ceux et celles qui manifestent pour ce qu'ils pensent être juste, et pour moi le maintient de l'âge légal est plus qu'un juste combat...
De JACQUELINE MEYNARD - 57.5 ANS ans - 09/06/2010 à 18:21:23

j' ai 58ans au mois d' octobre je sais que l' âge de la retraite doit être repoussée mais je pense qu' il faut le faire progressivement de toute façon par le nombre d' années de cotisation le départ se décalera de plus en plus jusqu' à 65 maxi car je pense qu' au delà nous ne sommes plus compétitifs ce qui est nécessaire dans les sociétés d' aujourd'hui nous ne sommes pas planqués dans des bureaux administratifs comme certains au gouvernement ...... Je travaille depuis 1971 et depuis 1990 je travaille plus de 10h par jour
De Michel Sespiaut - 51 ans - 09/06/2010 à 17:21:35

Manifestation festive CFE CGC du Gers du 3 Juin 2010 « NOUS SOMMES TOUS DES RETRAITES EN PUISSANCE » NOUS REPRESENTONS COLLECTIVEMENT UNE FORCE QUI DOIT SE MOBILISER AFIN QUE LES SALARIES ET LES JEUNES GENERATIONS PLUS PARTICULIERMENT NE SUPPORTENT PAS SEULS LE POIDS DES REFORMES POURTANT INDISPENSABLES A LA SAUVEGARDE DU REGIME GENERAL PAR REPARTITION L’ASSIETTE DE COTISATION EQUITABLE ENTRE PUBLIC ET PRIVE DEMANDE A ETRE ETENDUE AUX BENEFICES DISTRIBUES DES GRANDS GROUPE AFIN QUE LA SEULE VALEUR AJOUTEE SALARIALE NE SUPPORTE PAS ENCORE ET TOUJOURS LE POIDS DES INEVITABLES REFORMES L'ALLONGEMENT DU NOMBRE D'ANNUITEES DE COTISATION APPARAIT INEXORABLE SANS CONSTITUER POUR AUTANT UNE VARIABLE D'AJUSTEMENT SUFFISANTE L'AGE DE DE DEPART source de polémique et d’injustices entre régimes spéciaux dont le retardement pénalisera les plus modestes , ceux dont les carriéres commencées très tot sont souvent associées à la PENIBILITE de leurs conditions de travail PENIBILITE QUI POSE LE PROBLEME DE SA DEFINITION CATEGORIELLE OU SPECIFIQUE FACE A UNE MLEDECINE DU TRAVAIL JUGE DE PAIX SOCIALE ENTRE L' USURE PHYSIQUE DES UNS ET LA CARRIERE RALLONGEE POUR LES AUTRES ( CADRES EN PARTICULIER ) DONT LES ETUDES SUPERIEURES INDUISENT AU MOMENT QUE LES JEUNES ENTRENT EN MOYENNE 8 TRIMESTRES ( SOIT 2 ANS ) PLUS TARD QUE LES GENERATIONS QUI LES ONT PRECEDES ET SA TRADUCTION AUTOMATIQUE SUR L’AGE DE SORTIE DE LA CARRIERE AU REGARD DE LA DUREE DE COTISATION PLUS PRES DESORMAIS DES 65 ANS APRES 42 VOIRE 43 ANNUITES AU COMPTEUR PARADOXE ALORS MEME QUE L’EMPLOI DES SENIORS les + 50 ANS VOIRE 45 ANS EST UN LEURRE AU REGARD DES PRATIQUES COURANTES DE RECRUTEMENTS DES ENTREPRISES QUI RECHIGNENT A PAYER AU JUSTE PRIX L’EXPERIENCE D’HOMMES ET DE FEMMES POURTANT AU SOMMET DE LEURS COMPETENCES ON LE VOIT BIEN C'EST LE SYSTÈME DANS SON ENSEMBLE QUI DOIT ETRE REPENSE FACE A UNE REFORME SANS CESSE DIFFEREE DEPUIS PLUS DE 20 ANS ET LE MANQUE DE COURAGE AVERE DES POLITIQUES DE TOUS BORDS LA CFE CGC EST CONSCIENTE DU CACTERE INDISPENSABLE ET INCONTOURNABLE DE LA REFORME MAIS ELLE GARDE AUSSI A L’ESPRIT LE SOUCIS DE PRESERVER POUR NOS ENFANTS , UN SYSTEME QUE LE MONDE NOUS ENVIE , surtout depuis qu’il est exposé à un LIBERALISME DEBRIDE ET SANS FRONTIERE QUAND IL N’EST PAS SANS FOI NI LOI , SOUMIS A LA LOI DU PLUS FORT ET A UN « COURT TERMISME » DONT ON A PU MESURER LES EFFETS EN CHAINE DEVASTATEURS NOUS DEVONS TOUS ENSEMBLE NOUS FAIRE ENTENDRE ET VEILLER A CE QU' UNE REPARTITION EQUITABLE DES EFFORTS SOIT PRESENTE DANS LA REFORME - VEILLER A LA SOLIDARITE INTER - GENERATIONNELLE UNE DES VALEURS HUMANISTES FORTES PORTEES PAR LA CFE CGC ANIMATRICE DU POLE REFORMISTE LA CFE CGC N’ EST PAS DOGMATIQUE , ELLE A LAISSE TOUTE SES CHANCES AU DIALOGUE SOCIAL MAIS APPELLE DE TOUTE SES FORCES A L'OUVERTURE D UNE VERITABLE NEGOCIATION ET NON PAS UNE SIMPLE CONCERTATION IL NE SUFFIT PAS DE S’OPPOSER IL FAUT « PROPOSER » LA NECESSAIRE CONTRIBUTION DE TOUS GARANTIRA SUR LE LONG TERME LE FINANCEMENT DE LA REFORME SON APPROPIATION PAR TOUTES LES FORCES DE LA NATION GAGE DE SA PRENNISATION NECESSITE AU DELA DE LA VALEUR AJOUTEE SALARIALE QUE L' ASSIETTE DE COTISATION CONTRIBUTIVE SOIT ETENDUE AUX BENEFICES DISTRIBUES PAR LES GRANDS GROUPES INDUSTRIELS BANCAIRES ET TERTIAIRES
De ZALMAN PADWO - 76 ans - 09/06/2010 à 10:53:19

Suite à ma remarque précédente. Il est évident que le système par répartition doit être maintenu avec pour base un calcul de points lié à la carrière et au niveau des cotisations, comme cela est appliqué par les caisses complémentaires.
De ZALMAN PADWO - 76 ans - 09/06/2010 à 10:45:05

Tout à fait d'accord, sur les principes, avec Marc LEVEQUES (09/06/10) , en particulier départ à la carte. Il est idiot de vouloir imposer un mini ou un maxi, dans un pays qui se targue de la LIBERTE ! Puis, chacun est libre, avec les risques que cela comporte ou non, d'adhérer à un système de capitalisation individuel ou collectif. Amitiés à Marc.
De Marc LEVEQUES - 61 ans - 09/06/2010 à 09:55:53

Bonjour, Pour moi : • Tous égaux, • Plus de régimes spéciaux, • Tous avec un nombre mini de trimestres de cotisation à définir (164 et plus ?), • Des notions de pénibilités à négocier dans les branches d’activité, • Départ en retraite à la carte avec malus bonus suivant les trimestres de cotisation effectifs, • Possibilité de rachat de trimestres pour années d’études, • 60 ans d’âge mini ou autre devient alors un pb secondaire, • Taxation à étudier sur revenus extra professionnels (boursiers, immobiliers …) ??? • Et en dernier pourquoi pas une part de capitalisation volontaire en option (mais là à étudier avec prudence en dernier si tout les point ci dessus sont OK) C’est ce que je défends (et ai défendu) en toute occasion. C’est pour cela que je ne signerai pas la pétition et ne me mêlerai certainement pas aux manifestations « poubelles » (intersyndicales) où on trouve tout et n’importe quoi pour attirer le plus de monde possible.
Réponse à Marc LEVEQUES

De Serge MANSUY - 62 ans - 14/06/2010 à 04:42:57
Bonjour Marc,
tu es contre les manifestations intersyndicales "poubelles": bravo, c'est bien la position de notre organisation.
C'est pour cela et pour ne pas être absente du débat sur les retraites que notre organisation a choisi la pétition; c'est un moyen simple et moderne de soutenir les dirigents de la CFE-CGC pour qu'ils soient écoutés des décideurs politiques.
amitiés de ton Président de Syndicat
De christian charrut - 51 ans - 08/06/2010 à 22:01:17

Bonsoir, Pour moi , le gros problème se sont les français eux meme Jamais d'accord avec rien ..... il est évident qu'il va falloir travailler plus longtemps. Avec un maxi ;65 par exemple est arretons de croire que le travail est que source de probléme .Ce que je ne supporte pas, ce sont les différences . IL NE FAUT PLUS DE REGIMES SPECIAUX,DE DIFFERENCE ENTRE PUBLIC ET PRIVE. LE CALCUL DOIT SE FAIRE SUR LES 25 MEILLEURS ANNEES POUR TOUS . LES REVENUS DU CAPITAL DOIT ETRE TAXE. Nous ne pouvons plus refuser de voir la réalité .
Réponse à christian charrut

De OLIVIER KASSE - 51 ANS ans - 13/06/2010 à 16:50:06
OK UN CALCUL SUR LES 25 MEILLEURES ANNEES ,les dernieres en l occurrence, POUR LE PUBLIC MAIS AVEC UNE INTEGRATION DES PRIMES ET DES COMPLEMENTAIRES AD HOC ABONDES PAR L EMPLOYEUR C EST A DIRE L ETAT OU LES COLLECTIVITES TERRITORIALES (aie ca va etre dur!)2 ANS DE BONIFICATION PAR ENFANT COMME DANS LE PRIVE, BREF MISSION IMPOSSIBLE, SAUF REFORME SYSTEMIQUE . AU LIEU DE VOUS FOCALISER SUR LES DIFFERENCES PUBLIC PRIVE AUX TAUX DE REMPLACEMENTS ENCORE PROCHES, INQUIETEZ VOUS DAVANTAGE DU TRISTE SORT FAIT AUX FEMMES 46% DE RETRAITE EN MOINS PAR RAPPORT AUX HOMMES! ET CELA RISQUE D EMPIRER AVEC LE RECUL DE L AGE A TAUX PLEIN ,QUI ETAIT LEUR BOUEE DE SAUVETAGE.
De Jean-Pierre CERVEAUX - 50 ans ans - 08/06/2010 à 16:02:06

Notre gros problème aujourd'hui est que la mauvaise entente entre les syndicats sur le sujet des retraites, fait l'affaire du gouvernement. Chaque syndicat propose des éléments interressants mais les travailleurs n'y croient plus dans les syndicats. Mettons les français devant leur responsabilité en appelant à la mobilisation un jour de week-end. Si la participation n'y est pas, alors on pourra dire que les français, dans une majorité, n'a rien à faire de sa retraite. Je n'ai pas participé au dernier mouvement car financièrement, c'est très dur et je ne peux pas me permettre. Avez-vous entendu les commentaires du gouvernement sur le fait que les français font confiance aux décisions qui seront prises!! A juste titre puisque le nombre dans la rue n'y était pas. Je ne pense pas être le seul dans ce cas et si le prochain mouvement devait se faire un samedi ou un dimanche, alors je ferais tout pour participer et crier ma colère.
De Jean-luc BEAUCHU - 57 ans ans - 08/06/2010 à 11:02:34

En clair et sans décodeur, avec votre pétition vous voulez faire travailler plus longtemps les salariés ayant commencé tot, au bénéfice de ceux qui ont suivi des études longues. Ou est la logique économique ?? sinon qu'une fois de plus les salariés les plus modestes vont supporter le gros de la réforme. A quand la retraite par points, a quand la retraite à la carte, la seule solution acceptable par tous ???.
De pierre escassut - 58 ans - 07/06/2010 à 19:22:40

Conseiller retraite à la CRAM 33,les contacts quotidiens avec les retraités et futurs retraités font ressortir un désir FORT de pouvoir vivre de/à la retraite dès le moment ou la durée d'assurance COTISEE atteint 40 années.Il n'y a pas de question d'âge mais simplement de durée d'assurance. il serait souhaitable de soumettre l'idée d'une retraite "à la carte",ainsi pourraient partir tous ceux qui réuniraient (41,42 ou 43) ans de cotisation quel que soit leur âge-avec un pourcentage décent correspondant à leur salaire moyen des 3 dernières années. De ce fait des emplois seraient créés sans remettre en cause la possibilité de poursuivre l'activité pour ceux qui le désirent au delà de 60 ans.D'autres idées existent!
De Dominique Simonet - 53 ans - 07/06/2010 à 18:27:40

J'avoue que je ne me retrouve pas trop dans vos propositions. Bien qu'elles soient bien argumentées, elles ne me correspondent pas Il est bien évident que pour les jeunes et les moins jeunes qui ont fait de longues années d'études l'augmentation de l'âge de départ à la retraite n'est plus un tabou. Mais pour ceux qui comme moi auront acquis leurs trimestres à 60 ans et vont devoir travailler encore 2 ans ou plus dans des conditions qui se dégradent de jours en jours, ce n'est plus pareil. Je trouve dommage que vous n'ayez pas dans votre programme une prise en compte de cette population : par exemple que les trimestres supplémentaires acquis soient pris en compte dans le calcul de la retraite, ou qu'on ait la possibilité de partir à 60 ans sans revenus jusqu'à l'âge légal mais en pouvant toucher sa prime de départ en retraite qui peut correspondre dans certaines entreprises à un an de salaire. Une retraite à la carte me paraît une bonne solution : ceux qui ne veulent plus travailer ont la possibilité de s'arrêter tout en ayant une pension dilminuée, c'est un choix à faire. Puisque les caisses de retraites sont en déficit pourquoi autorise t on les retraités à travailler tout en touchant leur retraite ?
De François HENRY - 57 ans - 07/06/2010 à 11:50:06

Bonjour, Je signe et poste notre pétition nationale CFE-CGC dès aujourd'hui. Cependant, même si je suis d'accord avec le contenu de cette pétition, je pense que cela ne va pas assez loin car seuls les salariés du privé sont cités et que l'équité entre toutes les catégories professionnelles (sans aucune exclusive et avec les compensations qui s'imposent) devrait apparaître comme l'un des objectifs de la réforme. Bien cordialement, François HENRY
De Patrick COCHE - 59 ans - 07/06/2010 à 11:23:45

Concernant la parité, au niveau de la retraite les femmes qui ont cessé de travailler pour élever leurs enfants pendant plusieurs années, n'acquièrent pas de droit correspondant au nombre réel d'années. De ce fait elles se retrouvent avec des pensions tronquées. Il faudrait reconnaitre ces années de "mère au foyer" comme un travail à part entière.
Réponse à Patrick COCHE

De OLIVIER KASSE - 51 ANS ans - 09/06/2010 à 00:12:46
VOUS AVEZ TOUT A FAIT RAISON : la veritable injustice ce n est pas public prive c est HOMMES FEMMES 46 % DE RETRAITE EN MOINS et cela ne va pas s arranger avec le recul de l age a taux plein a 68 VOIRE 70 ANS! encore une fois defendons nos retraites avec ce constat: DEUX SALARIES D AUJOURD HUI DEGAGENT AUTANT DE RICHESSES QUE 3 EN 1985! assez de "bourrage de crane" avec le ratio cotisants/ retraites TRAVAILLONS AVEC LE RATIO PNB/RETRAITES
De georges baiguini - 51 ans - 07/06/2010 à 08:49:10

dans notre categorie ,aujourd'hui ,et je pense aussi demain nous avons des cadres et agents de maitrise qui sont des autodidactes ,et donc entré dans la vie active à 16,17,18 ans,la pénibilité dans les conditions de travail de la grande ditribution,ce sont des questions à aborder et quelles seront les alternatives,voir meme les avantages, pour les personnes qui souhaitent partir apres avoirs cotisé 44,43,42 ans !
De PATRICK SENE - 59 ans - 04/06/2010 à 12:07:11

Actuellement au chomage. Infarctus+PSE, 59 ans en décembre 2010, travail avant 17 ans, 164 timestres cotisés actuellement, 172 trimestres validés fin 2010. J'aurais souhaté connaitre la proposition de notre syndicat sur les carrieres longues? Beaucoup d'Employés Techniciens Agents de Maitrise Cadres sont concernés (entre autre dans la metallurgie)! ils sont aussi nos principaux adhérents et sympatisants. Ancien DS CFE/CGC je serais trés mal à l'aise pour répondre à cette population de Séniors pour exprimer notre position!!! A quand une position claire de la CFE/CGC? nous allons nous faire manger tout cru par les autres! A moins que je n'ai rien compris? Vite une communication large par la voie des médias, comme les autres!!! Démontrons que nous sommes actifs, soucieux de l'avenir des retrates par répartition... Nous sommes à la traine, j'entends et j'écoute autour de moi, j'en suis mal à l'aise!!!
Réponse à PATRICK SENE

De Claude Charles - 38 ans - 04/06/2010 à 20:59:46
Moi aussi comme Patrick, je suis mal à l'aise !
De Jacques Beaumier - 54 ans - 03/06/2010 à 22:42:14

Au retour du marché, une dame m'a tendu un tract sur les retraites intitulé "Imposons le partage des richesses !". Etant d'accord pour le partage je me suis plongé dans sa lecture après avoir rangé mes légumes. On m'invitait à signer sur le web une pétition de soutien à l'appel national : "Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites" afin de défendre et développer une vraie solidarité sociale entre les jeunes et les anciens, les hommes et les femmes, les riches et les pauvres. J'adhère sans réserve. Voyons maintenant l'analyse et les moyens proposés. Pour faire court, on m'explique que le gouvernement tente de détruire le système de répartition et faire baisser le montant des pensions afin de donner des garanties de réduction de déficits aux marchés financiers. La solution serait donc de récupérer 1 ou 2 points de PIB sur les revenus financiers pour rééquilibrer les comptes. On pourrait ainsi sauver le système en évitant de "condamner à la pauvreté la plupart des retraités" et de "remettre en cause le calcul sur les six derniers mois d'activité des salariés du secteur public". Mieux encore, ce serait le moyen de réduire les inégalités sociales. Mais je m'interroge ; si l'objectif est de mettre en œuvre plus de solidarité et de réduire le nombre de retraités pauvres, pourquoi ne pas parler de mettre à contribution les retraités riches ? Je parle de mes collègues qui ont eu une vie entière de salaire de cadre du privé ou du public pour constituer leur patrimoine et préparer leurs vieux jours, et qui vont continuer de prélever jusqu'à la mort sur les ressources collectives un revenu supérieur à celui d'un jeune cadre pendant qu'un demi-million de vieux rament avec 700 € par mois. Pourquoi ceux qui prétendent militer pour le partage des richesses ne commencent-ils pas par affirmer leur volonté de partager la leur ?
De didier tavernier - 53 ans - 03/06/2010 à 18:02:47

l'objectif principal de notre syndicat est de nous défendre.or,si la réforme est votée cela va encore accroître les disparités entre le public et le privé.Notre syndicat doit donc s'atteler à lutter de toutes ses forces pour restaurer de l'égalité dans notre système.Il faut donc rectifier tous les régimes injustes comparativement au notre et refaire le calcul global des recettes et des dépenses sur une base de tous(du président à l'ouvrier) à 60 ans, aprés on discutera du reste .
De michel desbrun - 57 ans ans - 03/06/2010 à 08:30:14

Bonjour Que va t il advenir des personnes âgées de 57 ans et qui sont au chômage, si l âge de la retraite recul (dans la mesure ou il n a jamais rien été fait de concret pour sauvegarder l'emploi des seniors) ?
De jacky heliere - 55 ans - 02/06/2010 à 22:35:48

Bonjour Bien sur il faut regarder le niveau des retraite mais il ne faut pas oubler la pénibilité . Le travail 3/8 4/8 5/8 usent les personnes il suffit de regarder dans la métalurgie le nombre de personnes qui disparaissent peu aprés 60ans. Et ceux qui ne peuvent plus travailler chez eux car ils sont usés . Je pense que la cfe cgc devrait plus se faire entendre On le voit bien il y aura toujours des inégalités Remettre a plat le système chose promises cela ne sera pas fait. A vous de dénoncer cela aussi la retraite de nos politique qui ce la vote en douce. Car aucun parti n'y fait allusion. Et ne pas oublier c'est tout l'encadrement qui fait la CFE CGC pas que les cadres . Un peu déçu de pas voir cfe cgc dans les média Avez vous déja compris que cele était bouclé. Cordialement Jacky Hélière / Norfond
De alain teyssier - 54 ans - 02/06/2010 à 16:10:02

Bonjour, Pragmatisme et réalité économique pour préserver l’avenir. Il faut agir ! Le plus important : Maintenir la base de calcul sur les 25 meilleures années. L'emploi des séniors et des jeunes étant plus qu'incertain il est indispensable de maintenir cet acquis. Bien que je ne sois pas pour, il semble nécessaire de faire évoluer l'âge de la mise à la retraite pour atteindre PROGRESSIVEMENT l'âge permettant de maintenir le taux de remplacement actuelle, cela par tranches (de 3 ans par exemple), (maintenir au travail les séniores semble difficile, sachant qu'une personne de 50 ans est en difficulté pour retrouver un travail). Cette action ne garantie pas une augmentation de recette et risque de déplacer les dépenses vers le pole emploi. Positif, elle engendre aussi un retard de paiement des revenues de remplacement et permettra d'accumuler des finances pour les retraites futures. Augmentation ou diminution des cotisations sociales selon état de l'économie par l'intermédiaire de la csg retraite à créer ou tva retraite, permet de cotiser sur L’ensemble financier des familles et des entreprises d'une façon équitable. Geler les taux de cotisation chômage actuel. Rentabilité des fonds, ne pas prendre de risque sur les placements, éviter de mettre en bourse des actifs financier des retraités, la situation actuelle provient partiellement des fonds de placement étrangers (pension). Ne pas donner suite à une demande de placement en bourse risqués. Pour terminer, je regrette que les personnes ayant un âge inférieur à 40 ans ne donnent pas leurs opinions sur le sujet. Cordialement Alain Teyssier
De bernard marin - 56 ans - 02/06/2010 à 01:23:17

quid de l'AGFF qui s'achève en decembre 2010 pour le financement des retraites entre 60et 65 ans aujourd'hui demain si modification du premier seuil 60 ans 61 62 63 ans percevrons nous la complementaire donc avec reconduction de l'AGFF car ne pas obtenir d'AGFF impossible pour nous de partir avant 65 ou 68 demain pourquoi ne pas plafonner la retraite perçue et eviter le travail des senoirs a haut revenus et les envoyer sur le benevolat s'ils ennuient pensons aux jeunes qui ne trouveront pas du boulot si les seniors acceptent des postes tout en percevant une retraite même minorée avant 65 ans si pas d'AGGF
De Jean Brunelle - 56 ans - 31/05/2010 à 18:32:49

Je ne comprends pas du tout la position de la CFE CGC quand elle adhère à l'augmentation de l'age légal du départ. La CFE CGC regroupe 2 catégories d'adhérents, la CGC (cadres qui ont commencé à travailler tard pour qui cela n'a aucune incidence) mais aussi la CFE (les encadrants de terrain qui pour beaucoup ont commencé tôt et ont trimé sur le tas pour améliorer leur condition). Il me semble que vous oubliez souvent cette catégorie d'adhérents dans vos propos. Il me semblerait plus judicieux de regarder au nivèlement du calcul entre public, privé et régime spéciaux (oserai-je énoncer aussi parlementaire, députés, ministres ... il me semblait que l'exemple devait venir du haut !). On voit encore des personnes partir à 55 ans voire moins. Le français me semble prêt à faire un effort pour sauvegarder son régime de retraite à condition que cela soit équitable et les efforts partagés. Que va t'on faire de nos jeunes diplômés si les anciens ne leurs cèdent pas la place ? des chômeurs ? Qui va encore financer ?
Réponse à Jean Brunelle

De Patrice GINAT - 54 ans - 10/06/2010 à 02:05:56
Je suis ds le même cas que vous,meme parcours et mon impression est que notre syndicat oubli notre catégorie,moi je n'ai nullement envi de m'user encore plus pour des profiteurs qui partent avant 55 ans et en pleine santé,je suis déjà usé physiquement et mentalement.
De Philippe GRANDJU - 43 ans - 30/05/2010 à 23:32:48

Reculer l’âge de la retraite ne créera pas d’emplois. Personne n’ose tenter d’affirmer le contraire. Le recul de l’âge de la retraite conduira donc à augmenter le chômage et autre RSA. Qui les financera ? Qui sera confronté à la sur-délinquance des jeunes sans emploi ? Parce que la France a un bon taux de natalité, le meilleur d’Europe, et a eu recours à l’immigration, elle n’a pas besoin de retenir les séniors dans l’emploi. Notre démographie est favorable au maintien des retraites. Ce n’est pas le cas du Japon, qui par manque de jeunes bras est contraint de retenir ses anciens au travail, avec un niveau de robotisation record. De plus, nous avons durablement quitté le plein emploi. Deux conséquences majeures : Pour notre compétitivité, nous avons tout intérêt à bénéficier du travail des jeunes générations au lieu de les laisser au chômage en repoussant la retraite des seniors encore employés. On ne s’adapte pas à un nouveau logiciel tous les 18 mois à 50 ans aussi facilement qu’à 30 ans ! Dans tous les sports, nous choisissons des athlètes dans la force de l’âge pour affronter au mieux la compétition mondiale. Il en va de même pour la concurrence industrielle. Le financement des retraites et de la protection sociale ne doivent plus être assumés par les seuls produits nationaux, mais par tous les produits, y compris ceux importés. En effet, notre système actuel pénalise les produits employant de la main d’œuvre en France, car ils sont les seuls à cotiser pour notre solidarité sociale. Notre système encourage les délocalisations qui ne font qu’empirer ce processus. Prenons l’exemple piquant de la moutarde « de Dijon », qui n’est même plus faite en France, suite aux délocalisations Amora/Maille. Les lampes « Basse Consommation », qui sont faites en Asie, et ont entrainé un plan social dans nos usines d’ampoules tungstène… Les délocalisations portent tant sur les produits traditionnels, même connotés « français » que les produits de l’avenir. C’est un choix de société, au lieu de faire travailler nos enfants, la fiscalité nationale encourage à faire travailler ceux des autres pays. Dans ce contexte, parler de travailler plus longtemps est une imposture intellectuelle.
De PATRICK SOLOMIAC - 53 ans - 30/05/2010 à 20:17:12

Dans ce temps de crise le "collectif des députés SARKOZISTES"ceux qui ont le temps nécessaire pour être largement présents dans leur Mairie, commissions,Présidence de diverses collectivités, Hémicycle de l'Assemblée... plateau télé, et pour certains écrire un livre ou plusieurs car c'est un gage de "haute personnalité politique" Nous expriment que les comptes de nos retraites ne peuvent suivrent sans sacrifices. Après 5 ans d'exercie toucher une pension à vie de + de 1500 euros,10 ans d'exercice toucher une pension à vie de + de 3000 euros, 15 ans d'exercice +4500 Euros... Alors que une grande majorité de salariés après 40/45 ans d'activité professionnelle touchent 1200 à 1500 EUROS DE RETRAITE. Le problème ou la solution c'est de faire comme eux : Se voter son salaire et sa retraite. Je n'ai pas encore vu de député, Sénateur, ... dans la rue manifester sur leur conditions de travail, retraite... Maintenant soyons clair il est normal qu'un Député soit rémunéré correctement, et justifie sa présence dans l'hémicycle au regard de ces appoitements. Et n'oublions pas que nos Ministres sont également des Députés en puissance. Ce n'est pas de la démagogie, c'est un constat. Notre Bureau National à trop fréquenter le Ministère du Travail s'en ivre, peut-être certains sont depuis trop longtemps à sa tête? Pour ce qui me concerne j'ai défilé jeudi. Je me permets de mettre un carton Rouge au Bureau National
De Loïc Gasnier - 56 ans - 30/05/2010 à 19:54:01

Le problème des retraites est un problème de financement, on l'a tous très bien compris. Il en va de même dans d'autres secteurs de l'économie et pas seulement dans le domaine social. Pourtant, de l'argent il y en a mais il faut aller le chercher là où il est. D'abord les niches fiscales: A elles seules elles permettraient de combler les déficits. Ensuite l'évasion fiscale par le biais des fondations et des trusts dans les paradis fiscaux. On peut citer aussi: - les filiales des entreprises dans les paradis fiscaux et les astuces avec les prix de transfert. - les allègements de charge divers et variés (ex dans la restauration). Les syndicats doivent challenger le gouvernement sur ces sujets. Pour terminer: Comme d'autres je ne comprends pas la position de la CGC concernant la journée du 27 mai. Silence également sur les régimes spéciaux qui apparemment vont être épargnés par la réforme.
De alain kaiser - 51 ans - 30/05/2010 à 17:09:38

Je ne comprends pas pourquoi ce faux débat sur les retraites qui reste "sentimentalisé" alors que les principes de base de ce modèle de retraite mis en place à la fin de la deuxième guerre mondiale était fondé sur la croissance de la population. La croissance de la population a des effets certes mais plus dans nos pays, elle a surtout des effets dans les pays en voie de développement car la natalité y est forte et la mortalité infantile baisse...Il est naturel dans des pays où la population baisse et vieillit que la répartition ne soit plus équilibrée surtout lorsque l'on favorise massivement la délocalisation d'activités économiques... Chacun doit se préparer en adulte de façon à assurer ce que la collectivité ne sera de toutes les façons pas capable d'assurer : une retraite à taux raisonnable pour chacun selon les règles de départs d'aujourd'hui. La dégradation des revenus sera forte si les seniors veulent continuer comme les générations passées. Il faut apprendre et se préparer à vivre une période de "semi-retraite" jusqu'à la fin de sa vie. Si cela peut se faire jusqu'à un certain age pour des métiers pour lesquels il n'y a pas de pénibilité, cela restera très problématique pour de nombreux métiers... akaiser@amilia.fr A. KAISER Associé, Amilia SAS
De ANDRE BALLAND - 51 ans - 30/05/2010 à 11:40:29

Bonjour, je suis cadre dans une entreprise, inscrit à aucun parti politique ni aucun force syndicale car je tiens à garder mon indépendance d'esprit et j'aimerais vous faire partager mes préoccupations en matière de retraite. Je suis réservé sur la modification de l'âge légal de la retraite pour plusieurs raisons car certes un effort de TOUS est nécessaire pour obtenir un équilibre financier du système de répartition, mais : 1)Modifier l'âge légal est réellement SYMBOLIQUE pour beaucoup de gens à l'heure où grand nombre d'entre eux ayant de très faibles revenus subissent la crise et se démènent au quotidien pour joindre les deux bouts (nota : tout le monde n'est pas allé dans la rue le 27 mai mais il existe un potentiel. Personnellement j'aviserai quand les choses se préciseront). Pourquoi les gens feraient des sacrifices eux alors même que des milliards sont employés pour tel ou tel plan de soutien économique lié à la crise (banques, Grèce...) et alors qu'ils en paient déjà le prix fort ? 2)Cette réforme des retraites doit contribuer à modifier le partage des richesses (rapport entre le revenu du capital et du travail). D'ailleurs à ce propos qu'est-il prévu concrétement pour la distribution des résultats des entreprises, vous savez les trois tiers (ré-investissement dans l'entreprise, distribution actionnaires et salariés) ? Il me semblait avoir entendu un jour une voix s'élever pour revoir le système...mais aujourd'hui en est-il toujours question ou était-ce une fausse bonne idée ? 3)Il serait judicieux de réduire l'écart entre les bas et très hauts salaires (d'une manière ou d'une autre...quitte à sanctionner par l'impôt car trop c'est trop). Notre société est immorale et je comprends les pauvres gens dégoûtés et dépités qui entendent à la radio et à la télé, particulièrement depuis deux ans, que certains chefs d'entreprises gagnent des millions et des millions d'euros par an. Nous sommes dans la démesure. Je dis STOP, un peu sagesse et de bon sens. Des choses sont possibles même si nous sommes dans la mondialisation et il suffit d'un peu de volonté de nos politiques. 4)Il faut moraliser tout cela donc prendre l'argent (un peu) là où il est, j'allais dire là où il dort mais chacun sait qu'il ne dort pas vraiment et certains constituent leur « bas de laine » jusqu'à plus soif. Pourquoi l'argent profiterait autant aux riches et pas un peu plus aux pauvres ? Il y en a assez, il faut mieux répartir les richesses. 5)Le gouvernement semble vouloir faire le maximum pour que justement le maximum de la retraite soit financé par la modification de l'âge légal et l'allongement de la durée de cotisation. Alors là attention quand on parle de solidarité et d'équité : * il y a progressif et progressif car comment je peux expliquer à un type qui a 50 ans aujourd'hui que jusque fin 2009 l'âge de départ en retraite pouvait être à 57 ans (départ négocié...beaucoup pratiqué dans mon entreprise) et que quand il aura 60 ans, dans 10 ans, il devra travailler jusqu'à 62 ou 63 ans ? Donc en l'espace de 10 ans il faudrait faire 5 ou 6 ans de plus ? Allons ! Allons ! * cela suppose que l'on répare quelques injustices ou abus (exemples : ajouter l'interessement et la participation dans l'assiette des cotisations, donner l'exemple au plus haut niveau de l'Etat et des députés et sénateurs...avoir une visibilité sur l'évolution des régimes spéciaux au même titre que le régime de base et garantir entre les différents régimes l'équité MAINTENANT sur une échéance à définir, revoyons certaines niches fiscales et sociales). Je ne veux pas qu'on devienne la grèce de demain... Si nous ne sommes pas solidaires (et plus équitable sur le plan social Messieurs les politiques) c'est ce qui nous pend au nez. La part non financée par la modification de l'âge légal et de la durée de cotisation devra largement être suppérieure à 50% pour supprimer le déficit des régimes de retraite. Arrêtons de faire peser le maximum de ce qui est possible sur les salariés. La solidarité c'est la participation de tous les acteurs (salariés mais aussi employeurs et retraités, c'est ca la vraie solidarité et la vrai justice même si cela ennuye politiquement...). Conclusion : deux solutions, accepter d'être solidaire POUR NOUS MEME et pas seulement les générations à venir (oui mais solidaire jusqu'où et dans quelle proportion ? Ca c'est la vrai question) ou défiler dans la rue. Si nous ne défilons pas dans la rue, et c'est de bonne guerre, le gouvernement essayera de nous faire passer le plus gros suppositoire possible quitte à nous le faire avaler par la bouche et là je dis NON NON et NON. Nous ne nous laisserons pas faire. Je demande des compromis, de la mesure et la participation de TOUS les acteurs à l'effort nécessaire. N'oublions pas que des entreprises ont organisé des départs négociés sous la forme de licenciements pour des personnes agées de 57 ans et que c'est le système qui a financé et non ces entreprises. C'est une honte. De la moralité s'il vous plait. De la moralité. J'ose espérer que les différents syndicats sauront se serrer les coudes et être solidaires entre eux pour aboutir à un peu plus de justice dans notre pays. Merci d'avoir pris le temps de me lire.
De Francis BOULLIER - 58 ans - 29/05/2010 à 20:57:10

Bonsoir, Suite à une augmentation de la durée d'espérance de vie, il me paraît logique de cotiser donc de travailler plus longtemps. Dans un autre registre concernant la retraite, je suis né le 08.12.1951 et suis "carrière longue", et suis dans mon 183ème trimestres de cotisation et 205ème trimestres de validation ! Toujours en activité, enfin si je puis dire, car ma société me paie depuis 67 mois pour rester chez moi (avec VL de fonction et carte de carburant) voir mon site http://leslaissespourcompte.free.fr ! Nous allons certainement nous ditiger vers, soit un jugement de la Cour d'appel administrative (suite au refus de licenciement décidé par l'inspection du travail en octobre 2004) soit vers une rupture conventionnelle avant ce jugement ! Ce qui voudrait dire que, malgré mes 183 trimestres de cotisations, JAMAIS je ne pourrais obtenir les 3 x 5 % de surcôte de ma retraite lesquels ne sont obtenues qu'à partir de l'âge de 60 ans ! Pourtant, ayant commencé à travailler et à cotiser dés 13,5 ans, je devrais largement pouvoir en bénéficier vu le trés grand nombre de trimestres cotisés ! Ce n'est qu'une injustice de plus ! Cordialement Un militant CFE-CGC Francis BOULLIER Créateur et gestionnaires des sites : www.cfecgc-midipyrenees.com www.cfecgc-sipem.fr http://leslaissespourcompte.free.fr http://le.carnet.de.voyages.free.fr
De gérard denizot - 40 ans - 29/05/2010 à 09:59:52

Quelle belle attitude attentiste ce qui change pas fondamentalement les choses. De toute façon quand le syndicat CGC s'associe à des grèves interprofessionnelles on peut compter vos adhérents et sympathisant sur les doigts de la main. J'ai jamais vu le délégué syndical CGC de ma société en grève même lors de mouvement social local. Quand on si dit défendre les intérêts des salariés, il faudrait se bouger de temps en temps. Bonne chance pour votre représentativité.
De PATRICE BEAUDONNAIT - 61 ans - 28/05/2010 à 19:17:33

les salariés du secteur privé sont donc taillables et corvéables à merci. Les politiques nous l'ont dit droit dans les yeux et aucune organisation syndicale n'a moufté. Ceux qui du matin au soir nous parlent d'égalité, de solidarité, de fraternité n'ont pas un échantillon sur eux. Aucun fonctionnaire ou assimilé n'a demandé a être solidaire avec le privé en demandant à ce que s'applique le principe d'équité. Quand on sait que ce sont les salariés du privé qui financent une partie des "régimes spéciaux", on reste sidéré devant une telle injustice et l'absence de réaction de notre syndicat.
Réponse à PATRICE BEAUDONNAIT

De OLIVIER KASSE - 51 ANS ans - 02/06/2010 à 21:37:13
LA CNRACL CAISSE DE RETRAITES DES FONCTIONNAIRES TERRITORIAUX ET HOSPITALIERS EST LE PREMIER CONTRIBUTEUR PAR COTISANT DES REGIMES DEFICITAIRES EN PREMIER LIEU, LA CAISSE AGRICOLE; CA S APPELLE LA COMPENSATION DEMOGRAPHIQUE DONC LA SOLIDARITE. J AJOUTE QUE, MALGRE LA SOIS DISANTE REGLE DES 6 DERNIERS MOIS, LES FONCTIONNAIRES HOSPITALIERS ET TERRITORIAUX ONT UNE RETRAITE UN PEU INFERIEURE A LA MOYENNE ENVIRON 1100 EUROs.AU LIEU DE SEMER LA DIVISION RECLAMONS UNE JUSTE REPARTITION DES RICHESSES: DEUX SALARIES D AUJOURD HUI DEGAGENT AUTANT DE RICHESSES QUE TROIS EN 1985! CETTE REORIENTATION DES RICHESSES VERS LES SALARIES EST MOINS AMBITIEUX QUE LE SLOGAN DE NOTRE CHER PRESIDENT DES TROIS TIERS PARTAGES DES BENIFICES DES ENTREPRISES 1/3 INVESTISSEMENT 1/3 ACTIONNAIRES 1/3 SALARIES
Réponse à PATRICE BEAUDONNAIT

De CHANTAL BODON - 53 ans - 31/05/2010 à 07:13:32
tout à fait d'accord
De simple adherent - 43 ans - 28/05/2010 à 15:19:58

bonjour, repousser l'age de départ est nécessaire et inévitable, compte tenu de la démographie, de l'espérance de vie, de ce que font les voisins européens, ... donc d'accord avec la cfecgc. repousser l'age mais avec modération, c'est-à-dire passer de 60 à 62 et pas à 64! et encore très progressivement et avec préavis. la manif du 27 mai c'était, à mon avis, de l'immobilisme, de l'irresponsabilité, du dogmatisme, de l'égoïsme des cinquagénaires (qui auront eu des cotisations relativement raisonnables) envers les trentenaires (qui eux vont devoir payer des fortunes en cotisations). pour sauver la retraite par répartition, il faut une petite dose de capitalisation limitée et encadrée et il fait être responsable car sinon c'est faillite assurée
De Michel GUYOT - 62 ans - 28/05/2010 à 14:43:58

Les choses s'éclaircissent maintenant . Le ministre du travail annonce déjà que l'âge permettant de bénéficier du taux plein sera lui aussi relvevé. J'ose espérer que s'il l'eut dit plus tôt , nous aurions été appellés par l'appareil confédéral à grossir les rangs des manifestations d'hier. Comme pour la première passe du CPE en 2006 , nous sommes restés bien disciplinés à nos postes de travail et pour pas mal d'entre nous c'était à contre-coeur.Devant ce qui s'annonce et qui ne sent en rien bon pour l'encadrement , il va bien falloir choisir notre camp , à moins de vouloir perdre au mois 50 % de nos adhérents, sans parler des voix aux élections et adieu représentativité.
De Christiane CRUCHANDEAU - 53 ans - 28/05/2010 à 11:47:24

Travailler plus longtemps si on est en bonne santé, pourquoi pas ? Mais quelle place pour les jeunes ? Ne pourrait-on pas envisager une retraite progressive pour ceux qui le souhaitent dès 58 ans par exemple, avec un parrainage d'un jeune pour prendre la suite ?
De bernard HURET - 55 ans - 28/05/2010 à 10:04:58

Les machines remplacent les hommes... Le machines produisent de plus en plus (et de mieux en mieux ?) ... conduisant à des gains de productivité jamais dementis. C'est ineluctable, on n'arretera pas ce qu'on nomme "le progrès" Combien de dizaines de millions de machines en service dans les entreprise ? Faisons cotiser les machines... Ce qui est proposé a ce jour pour financer les retraites n'en tient pas, économiquement et socialement
Réponse à bernard HURET

De Patrick VIALLON - 53 ans - 28/05/2010 à 15:45:15
Oui les machines remplacent les hommes alors faisons payer sur une base forfaitaire des charges sociales aux proriétaires de ses machines lorsqu'elles fournissent un service qui pourrait être rendu par un homme salarié.
Ces charges sociales , sécurité sociale et assurances veillesses seraient exigibles notamment des distributeurs automatiques de billets, caisses automatiques etc..installées sur le territoire national . pourraient en être dispensées les chaines de fabrication de produits destinés à l'international pour ne pas handicaper la compétitivité des entreprises françaises.
De Gérard VOLBRECHT - 58 ans - 28/05/2010 à 09:58:02

Commencer tôt, et par des travaux pénibles ? Travailler pendant ses études, étudier en plus de son travail pour progresser ? Autant de signes que l'on n'est pas "né cadre". Pourquoi refuser la mesure d'âge, pourquoi s'opposer à la mort du dispositif "carrière longues" ? Les "nés cadres" ne sont pas concernés ! Pourquoi s'associer à une action en faveur d'une solution juste pour tous, cadres ou non ? Les "nés cadres" n'y ont pas intérêt ! Je cotise à la CGC depuis 20 ans. Ce 27 mai, j'ai fait grève et manifesté, en me demandant si mon syndicat - absent - était celui de tous les cadres. Il est urgent que la CGC change de stratégie.
De jean-claude taillandier - 55 ans - 28/05/2010 à 09:21:56

Les cadre vivent (en moyenne) 7 ans de plus que les ouvriers. Je suis scandalisé par votre critique de cette information ! Il est inutile de le nier. Au lieu de pelleter à longueur de journée, j'ai passé ma jeunesse sur les bancs des écoles. Et je trouvais cela très agréable. Après, il ne faut pas non plus nous demander de travailler 7 ans de plus. Mais il faut absolument maintenir une retraite au plus tôt (60, même 55 pour les pompiers) pour les carrières particulièrement pénibles. Celui qui décédera 7 ans avant même mérite de partir à la retraite 2 ou 3 ans avant moi. A propos de carrière longue : entre l'arrêt complet et l'activité complète il y a le temps partiel choisi. Je souhaite, pour moi même, le droit de choisir une activité réduite après 60 ans. Le travail fatigue, mais un temps partiel fatigue moins qu'un temps plein. Et tant qu'à toucher la moitié, autant s'y habituer.
De Roger Faure - 62 ans - 27/05/2010 à 23:40:09

J'ai commencé à travailler les étés dès 17 ans, encore lycéen, puis l'équivalent d'un temps plein pendant mes études puis sans interruption jusqu'à mon 60eme anniversaire. A cette date, j'avais 170 trimestres cotisés, soit largement plus qu'il fallait pour obtenir une retraite à taux plein : j'aurais eu du mal à admettre qu'il me faille encore travailler 2 ou 3 ans ou plus. C'est sur la durée de cotisation qu'il faut jouer (y compris par des rachats de trimestres facilités pour ceux qui en auraient besoin), pas sur l'âge légal qu'il faut maintenir à 60 ans pour nos enfants.
De Jean-Pierre RONDEAU - 44 ans - 27/05/2010 à 20:32:30

Fonctionnaire territorial, je bénéficie pour l'instant d'un régime spécial. A titre personnel, je suis prêt à accepter des réformes fondées sur les principes suivants : - une meilleure cohésion sociale entre tous les salariés quels que soient leurs statuts, - une valorisation de l'emploi salarié pour bénéficier d'une couverture sociale de qualité (chômage, santé, retraite). Ces réformes acceptables pour moi concernent notamment : - l'harmonisation des régimes avec le régime général (durée de cotisation, règle de calcul des pensions), tout en prévoyant une prise en compte de la pénibilité ce certains emplois (exposition à des risques particuliers, travail nocturne, travail au-delà de la durée légale de 35 heures hebdomadaires, etc.), - l'harmonisation des cotisations, - le recul de l'âge légal de départ en retraite, lié à l'âge d'entrée dans la vie active, avec possibilité de rachat d'annuités. Je ne souhaite pas l'augmentation des cotisations tant patronales que salariales au-delà de l'harmonisation précitée, de manière à éviter d'alourdir le coût du travail. Je propose d'élargir les recettes des caisses de retraite en taxant significativement toutes les importations, de manière à compenser la délocalisation d'emplois à l'étranger et dissuader les entreprises françaises de recourir à ce procédé.
De christophe manigo - 54 ans - 27/05/2010 à 19:32:26

d'accord pour faire un effort si tout le monde en fait : les élus (retraite de depute), les patrons (retraite chapeau), les fonctionnaires (age de départ, années prises en compte). La justice impose un changement progressif, selon l'âge et la pénibilité du travail. Tous les avantages sont remis en cause. il faut résister.
De COLETTE ZAGOURI - 52 ans - 27/05/2010 à 16:20:01

Pour reporter l'âge de la retraite au-delà de 60 ans faudrait il encore que le problème de l'emploi et plus particulièrement l'emploi des séniors soit réglé, ce qui est très loin d'être le cas malgré les mesures qui ont été prises. De plus, porter l'âge de la retraite au delà de 60 ans va pénaliser tous ceux qui ont commencé à travailler jeune et qui ont de longues carrières. Les femmes qui encore aujourd'hui subissent une discrimination en terme de salaires, d'emplois (temps partiels imposés)........seront forcemment défavorisées par cette mesure. Comme beaucoup d'adhérents je ne comprends pas la position de la CFECGC sur la question de l'âge de départ. Le problème essentiel de la retraite aujourd'hui c'est le mode de financement, il est tributaire de l'emploi et beaucoup de chômage c'est beaucoup moins de recettes pour la retraite. Dommage que la CFE CGC ne se soit pas associée au mouvement d'aujourd'hui !
De GEORGES LE BLOA - 57 ans - 27/05/2010 à 14:58:55

Peut-on toujours parler de négociations?Les jeux semblent être faits.Il nous faut montrer les dents, c'est une rapport de force, la preuve avec le régimes spéciaux auxquels le gouvernement ne touchere pas et n'est pas pret de toucher.J'habite Lorient, hier et mardi, une vingtaine de salariés de la Mutulalité du Morbihan a paralysé la ville aux heures de pointes en bloquant quelques ronds-points stratégiques:ce matin les négociations ont été ouvertes.... Montrons les dents et taxons la spéculation honteuse de ces derniers jours;les mouvements boursiers ne profitent qu'aux riches qui ont les doigts dans le pot de confiture.Au fait.... MME CHIRAC vient d'êre nommée au conseil d'administration de l'Oréal, comment est-elle rémunérée? En pièces jaunes ça doit peser!
De MICHEL DILIBERTO - 56 ans ans - 27/05/2010 à 14:36:08

bonjourà tous: je n'ai pas compris pourquoi la CFE-CGC n'a pas appelé à manisfester aujourd'hui. Je suis d'accord pour travailler plus lontemps mais encore faudrait-til en avoir dans les années à venir: il faudrait comptabiliser les trimestres travailler et non pas avancer un âge de retraite: plus on travaille de trimestres et plus la pension de retraite est élevée. Si on accepte le txte tel quel pour moi ce sont les salariés qui font ,encore une fois , les frais de cette réforme. Dans ce texte on ne touche pas 1)aux régimes spéciaux et surtout pas aux avatages de nos élus de toutes sortes ( du député jusqu'au président) 2) aux revenus de nos banquiers et pétroliers qui réalisent des bénéfices astronomiques 3) on ne parle pas de nos entreprises qui délocalisent dans les pays à bas coûts et qui , parce qu'il n'y a pas de surtaxes engrangent des revenus.
De Jean-François COMMES - 57 ans - 27/05/2010 à 13:27:54

Adhérent à la CFE CGC depuis plus de 20 ans, j'ai 57 ans et j'exerce comme expert conseil en matière d'accompagnement au départ en retraites des cadres dans le cabinet Amilia depuis 2002. Je suis une nouvelle fois et toujours sidéré par les contre vérités sur le thème des retraites! Un exemple : on entend, on lit et on voit partout à la télé que l'age légal de départ en retraite va être repoussé à 62 ou 63 ans, or l'âge légal de départ en retraite est et a toujours été fixé à 65 ans! En 1981, Mitterand a permis un départ anticipé à 60 ans sous conditions. Quelques années plus tard "on" a permis des départs anticipés à taux plein à 57, 58 ou 59 ans sous conditions... ces dispositions légales de départs anticipés en retraites vont certainement être abrogées mais elles sont déjà tombées en désuétude du fait du durcissement des conditions qui sont liées à l'allongement des périodes minimum de cotisations! De nombreux articles de la loi Fillon de 2003 ont fait l'objet de plusieurs décrets d'application et d'instructions de la Cnav, les salariés dans les régimes de base et les caisses de retraites complémentaires n'en peuvent plus de traiter des dossiers manuellement car les systémes informatiques ne traitent plus les "exceptions" de plus en plus nombreuses! Et on va rajouter une couche... Le GIP Info retraite a dépensé 230 millions d'euros pour nous envoyer des estimations indicatives globales dont les hypothèses actuarielles sont non précisées (inflation? cotisations?), qui sont faites à législation constante et qui n'intégrent ni les périodes à l'étranger, ni les situations de pré-retraites (CATS par exemple) ainsi que les droits acquis dans de nombreux régimes non salariés ! Ne pensez-vous que la CFE CGC devrait défendre un vrai droit indépendant à l'information sur les retraites? JF COMMES 0619231118 jfcommes@amilia.fr
De MONIQUE GEARD - 70 ans ans - 27/05/2010 à 13:00:59

A tous ceux qui comparent l'espérence de vie d'un cadre et d'un ouvrier, il faut rétorquer que l'espérence de vie d'une femme par rapport à un homme est supérieure de sept ans. Lorsque vous faites remarquer ce fait, les gens se taisent et souvent se rendent compte qu'il y a des comparaisons à ne pas faire. Je trouve dommage que la Confédération ne parle plus de la "TVA social", terme impropre, en réalité il s'agit d'un impôt sur la consommation dont l'idée fut défendu par Jean–Joseph Louis Graslin dans un "Essai analytique sur la richesse et sur l’impôt (1767)" Oui, vous avez bien lu 1767, je suis prête à fournir les références de ce texte. C'est un impôt juste et qui devrait financer la protection sociale dans toutes ses composantes. J e ne comprend pas que notre syndicat n'en parle plus alors que cette thèse avait été défendu (nous étions les seuls) il y a encore un an. B+Vous allez peut-être vous demander pourquoi je prend a à ce forum, j'ai une fille qui a fait des études, qui a commencé à travailler à 25 ans (elle a travaillé pendant les vacances) et qui me dit 41 ans ou plus de durée de cotisations je partirais en retraite à 66 ans ou plus.Il n'y a pas photo. Personnellement, je suis partie à 60 ans avec 165 trimestres cotisés alors qu'il en fallait 156 (réforme Balladur). Ce que j'aurais trouvé juste à l'époque et encore maintenant c'est de partir quand on a ses trimestres. Il serait peut-être juste que le public cotise au même niveau que le privé, le rapprochement des 25 ans et des 6 mois est utopique à l'heure actuelle le public ne cotisant sur les primes que depuis 2003. Par contre, le versement des pensions de réversions devrait être harmonisé, il n'est pas tenu compte des revenus du survivant (je parle de la retraite CNAV pour le privé) Js souhaite bon courage à Danielle, car elle est pragmatique et pas ringarde comme la CGT et FO.
De PATRICK SOLOMIAC - 53 ans - 27/05/2010 à 12:50:39

Je suis certains que notre absence lors du défilé sur les retraites de ce jour jeudi sera très remarqué par tous les salariés et par les membres de l'encadrement en général. Je m'interroge sur la passivité de notre syndicat, qui est pour une remise en cause de la retraite à 60 mais surtout pour un alongement de la durée des cotisations, alors que d'autres pistes sont négociables. Je m'interroge sur le renouvellement de ma carte syndicale et de plus membre d'un bureau local. J'irai manifester à TOULOUSE. Ma déception est grande!! Ne pas manifesterer c'est faire le dos rond sur un dossier des plus important. Pour nous et pour nos enfants..............
De serge deschampt - 46 ans - 27/05/2010 à 11:13:08

Aujourd'hui nous ne sommes pas associés à ceux qui manifestent leur inquiétude et qui veulent peser pour que leurs demandes de justice sociale soit entendue. Nous privilégions le dialogue à l'épreuve de force mais je crois que nous allons nous perdre si nous ne montrons pas notre détermination à faire accepter nos propositions intéressantes sur les retraites, la fiscalité, les nouvelles sources de financements. L'âge légal de départ en retraite semble être le seul levier essentiel qui sera employé(pour ma part je devrai partir à 65 ans pour cotiser à taux plein et je pense que de nombreux cadres sont dans ce cas). Je crains que les contreparties légitimes que nous pourrions attendre passent à la trappe si nous ne présentont pas un socle commun d'exigences minimales avec nos partenaires syndicaux. Sauf à ne rien comprendre à la stratégie mise en oeuvre je trouve que notre position est trop mièvre, timorée et à milles lieux des enjeux de cette réforme en cours que nous allons plus subir qu'orienter, si ne nous mobilisons pas. Serge Deschampt Délégué syndical
De JEAN*MARC CHATILLON - 55 ans - 26/05/2010 à 21:17:59

Actuellement ,c'est l'age qui est en ligne de tir sans prendre en considération les années de cotisation,j'ai personnellement ( comme beaucoup de ma génération commençé à 17ans ) donc si j'atteints mes 60ans j'aurais cotisé 43 années sans un quelconque intérêt . Mais plus grave personne n'adorde les cumuls de retaite , les sommes dont certaines personnalités du gouvernements ou autres se donnent quand nous ne sommes pas sûr d'avoir 2000 euros à l'aube de notre retraite.Comme certains ci dessous ,je suis extrêmement déçu du silence et manque de mordant de ma confédération & je défilerai pour montrer mon désaccord à ce nouveau projet du gouvernement qui encore un fois nuit à une petite et moyenne catégorie de gens sans tenir compte de leur avis ( excepté les cheminots qu'on ne touche pas ) Bonsoir
De yvette jacquin - 56 ans - 26/05/2010 à 21:08:00

J'ai lu l'argumentaire de Mme Karniewitz consistant à privilégier le report de l'âge légal de départ à la retraite plutôt que l'allongement significatif de durée de cotisation au motif que celà pénaliserait les personnes ayant fait des études longues et rentrant tardivement dans la vie active. C'est intéressant, mais c'est une analyse partielle et biaisée de la réalité , en effet de nombreux étudiants sont obligés depuis de nombreuses années de conjuguer activité professionnelle et poursuite d'études supérieures (activités simultanées épuisantes). Ces trimestres travaillés n'auront donc pour eux aucun impact, même s'ils totalisent 41 ou 42 ans de cotisation à 60 ans, ils devront attendre 61 ou 62 voire 63 ans pour prendre leur retraite : c'est perçu comme profondément injuste. C'est l'incompréhension dans les rangs des adhérents. Pour être équitable,il faut tenir compte d'un socle de trimestres "cotisés, travaillés", (à ne pas confondre avec les trimestres validés) : 40 ans d'années "cotisées et travaillées devraient permettre de partir en retraite à 60 ans, (ce sont les échos que j'entends régulièrement autour de moi). En marge de cette question d'actualité j'attire l'attention de mon syndicat sur la situation des stages obligatoires des étudiants, souvent longs (+ 3 mois), il serait logique que ces périodes valident des trimestres, s'agissant de travail effectif. De plus, durant ces périodes, les étudiants non privilégiés dont je fais état ci-dessus ne peuvent pas avoir une activité salariée : pour eux, c'est la double peine. Cordialement. Yvette JACQUIN Délèguée syndicale
De Nadine VANDOIS - 51 ans - 26/05/2010 à 18:49:26

Je trouve moi aussi la position de la CFE-CGC décevante, notamment sur la manifestation de demain. Je trouve qu'en général, à chaque nouveau sujet à traiter, la confédération présente une position claire et pleine de bon sens. Et au fur et à mesure des négociations, elle laisse tomber petit à petit ses revendications et semble se satisfaire de peu, et des fois je me demande même de quoi. Et pour justifier sa position, elle parle d'espoir et annonce qu''elle espère que les paroles et promesses seront traduits en actes et qu'elle vérifiera ...... Et où en est-on de la pénibilité (sujet qui 'traîne' depuis des années ? De la médecine du travail, des inspecteurs du travail où il manque plein de personnes ? Cela va-t-il être la même chose pour les retraites: va-t-on accepter de signer l'âge légal de départ à la retraite à 61, 62 ou 63 ans, en oubliant toutes nos autres demandes et en expliquant que nous gardons sune fois de plus espoir concernant la pénibilité, l'emploi des séniors et autres sujets ? Stop s'il vous plaît. Demandons-nous aussi que soit abordé le problème dles retraites chapeau: transformation de ces retraites chapeau en cotisations supplémentaires de l'entreprise pour tous ses salariés ? Nous battons-nous aussi pour que les opérations spéculatives soient taxées, pour que la concurrence déloyale mondiale soit stoppée et qu'ainsi nos emplois cessent d'être supprimés voire reviennent en France ? Certes, il est peut-être judicieux de se poser la question de repousser l'âge de départ à la retraite, mais quand sont traités les points les plus importants ? Et donc, comme d'autres personnes qui se sont exprimées, je me demande si j'irai manifester ou pas, et si je ferai grève demain.
De Eric BURIOT - 49 ans - 26/05/2010 à 17:10:48

Je partage le sentiments exprimé par un grand nombre de contributeurs de ce forum quant à notre déception de l'attitude attentiste de notre syndicat. Il est clair que nous ne sommes pas considéré par ce gouvernement à l'aune de l'intérêt de nos propsoitions (qui n'ont même pas été examinées et qui sont écartées d'un revers dédaigneux dans le "manifeste" sur les retraites...). Nous sommes condamnés une fois de plus au rapport de force avec ce qu'il faut bien appeler des "adversaires" ne reculant devant aucun manoeuvre médiatique ou manipulation de l'opinion à coup de campagne de pub et de pseudo sondages payé, qui plus est, sur des fonds publics ! Que fait la CFE CGC !!! Je m'attendais à lire une réaction sur le site, et peut être un appel à manifester pour demain --> RIEN !!! Trés déçu et dubitatif sur le devenir de notre confédération. Réformiste et positif ne veut pas dire IMMOBILE Cordialement
De didier griffet - 55 ans - 26/05/2010 à 15:50:30

En phase avec les info transmises ce jour, ******************************************************************* § Elargir l'assiette des cotisations afin de ne pas tout faire peser sur les seuls salariés (TVA sociale, Taxe sur les revenus du Capital) § Faire varier le nombre d'années de cotisations pour un taux plein plutôt que sur l'âge légal : l'idée est qu 'il y ait une égalité sur le nombre d'années passées au travail ! § Instaurer un plancher pour les pensions afin de permettre de vivre décemment une fois à la retraite § Garantir la pension retraite des jeunes pour l'avenir : la vraie réforme sera celle qui rétablira la confiance en garantissant un vrai revenu après la vie au travail ! § Inclure le stress et les métiers soumis au stress dans les critères de pénibilité permettant de partir plus tôt (les métiers de la banque sont concernés !) § Faciliter le rachat de trimestres, et l'incorporation des années d'études dans le système de calcul du nombre de trimestres : aujourd'hui, rares sont les embauchés à BAC ou moins. § Harmoniser les différents régimes (il y en a 38 en France) afin qu'il n'y ait pas d'injustice, s'attaquer aux niches et répartir l'effort ! ************************************************* Il convient d'ajouter la possibilité de partir avant 60 ans pour ceux qui ont commencé tôt, en 2003 partir à 56 ans avec 42 années de cotisation. Ce n'est pas si loin, nous devrions pouvoir partir dés 58 ans si 42 années validées. Bonnes négo ...
De Jean-luc BEAUCHU - 57 ans ans - 26/05/2010 à 15:06:45

Pour le 27 mai c'est malheureusement trop tard, nous ne défilons pas. Le gouvernement peut se réjouir des divisions syndicales. Que compte faire concrètement la conféderation après cet échec annonçé.
De Noelle VILLEMIN - 54 ans - 26/05/2010 à 13:19:48

merci à ce forum, ça va me defouler...adherente depuis des années, je vais surement arreter...on prend vraiment le problème à l'envers aussi bien du coté des politiques que des syndicats tous bords confondus 1- d'abord trouver le financement, c'est normal les travailleurs, probleme il n'y pas assez de travailleurs. faites travailler les faux chomeurs, les faux malades, les etrangers qui profitent de la France, des allocations, aides....donner du travail aux jeunes à partir de 16ans, même pour les petits boulots d'été il faut avoir 18 ans, même pour des BTS il faut des années d'expérience, arreter de donner à des RMI qui ne declarent pas leur revenu ailleurs, arreter la CMU, les actes prescrits et utilisés sont enormes et inutiles 2, valoriser les carrieres professionelles, il faut tjrs 80% de bacheliers completement idiot... les conseillères d'orientation ne connaissent pas les métiers qui recrutent, abération 3 pour les metiers où il y a de l'embauche mais pas des candidats, études trop chères, concours d'entrée qui n'ont aucun raport avec le métier, les jeunes prennent des credits pour payer les etudes donc cherchent les possibilites les + rentables, exemple les kinés dont je fais partie, concours idiots, travail salarial non reconnu, une misére, donc le peu de français qui sortent des écoles vont en libéral, et on recrute des kinés espagnols, polonais , roumains ABERATIONS idem pour tout le médical revalorisé les salaires et arrete de les faire payer tout le temps 4 taxer le tabac et l'alcool, les gros salaires , regarder les banques de plus prets, la bourse, les logements trop chers et insuffisants, les intermediaires qui se sucrents: pourquoi une salade coute maintenant 1 euro, le pain 0,87 la baguette ? 5 la difference entre public et privé doit être finie, ds le public il y a la garantie de l'emploi, mais il y a trop de personnes qui se roulent les pouces.... dejà tout était réglé, je pense qu'il n'y aurait de pblemes de finacement de nos retraites comme nos anciens l'ont mis en place arretez de faire banquer ceux qui travaillentet son ds la tranche la plus imposable en ce moment ce n'est pas normal de faire attention à ses fins de mois à partir du 10 du mois.....
De laura silvestrini - 28 ans - 26/05/2010 à 13:15:53

Jeune adhérente depuis 2 ans, dans une entreprise où les gens sont assez démobilisés, je suis également très déçue par la réaction molle de la CFE : un consensus possible avec le gouvernement ? au vu des dernières déclarations de N. Sarkozy, de E. Woerth etc... ??? Laisser une chance au bon sens du gouvernement ? J'attendais une réponse et des propositions plus innovantes...
De bertrand genay - 53 ans ans - 26/05/2010 à 11:03:42

Bonjour, Visiblement depuis hier au soir le gouvernement a claqué la porte au nez des négociations. Alors adhérent de la CFE CGC , le 27 mai 2010 je serai en grève à titre personnel et quelques collègues de ma section suivent le même raisonnement. Dans le débat sur les retraites, on a guère évoqué l'utilisation du Fonds de réserve des Retraites ( déjà passé par profit ( pour le gouvernement ) et perte ( pour les salariés ) ni le niveau d'emplois en France ( les délocalisations ne génèrent pas des cotisations. Bref je suis déçu de l'attentisme de la confédération
De PHILIPPE LEHERICEY - 43 ans - 26/05/2010 à 08:37:36

Adhérent depuis une dizaine d'années à la CFE CGC, je suis très déçu par ma confédération; je trouve la réaction de la CGC très molle et beaucoup trop "suiviste" sur cet important dossier. Je serai en grève ce jeudi 27 mai. Quand il y a danger,il faut se serrer les coudes ! et là, il y a danger !
Réponse à PHILIPPE LEHERICEY

De Stephane ANDRE - 34 ans - 26/05/2010 à 12:56:47
Entièrement d'accord avec vous !
Nous sommes en désaccord avec La Confédération sur ce sujet, en ce sens, nous manifesterons demain 27 Mai !!
La concertation, oui, ..., mais il faut avoir du courage également et ne pas espérer un compromis dans lequel nous perdrons !!
Je souhaite vivement que la Confédération réagisse, nous n'avons pas honte de la manifestation, là, au moins, nous sommes entendus !
Réponse à Stephane ANDRE

De Michel ROBIN - 58 ans - 27/05/2010 à 20:33:41
Entièrement d'accord avec PHILIPPE LEHERICEY et Stéphane ANDRE. Il y a urgence à agir et à réagir. Ce n'est pas, une fois le texte voté, qu'il faudra descendre dans la rue. Si l'on veut que la pseudo concertation avec le gouvernement permette de faire aboutir nos points de vue, il faut que celui-ci mesure (et craigne) le soutient massif du plus grand nombre. J'étais aujourd'hui dans la rue et j'y retournerai à chaque appel unitaire avec ou sans l'appel de la Cfe-Cgc mais je dois avouer que je préfèrerai me ranger derrière la bannière de notre centrale, plutôt que derrière celle de la CFDT comme c'était le cas aujourd'hui. Je suis en train d'écouter les réactions du gouvernement qui se dit " soulagé de la participation modérée à la manifestation, ce qui l'encourage à tenir le cap". Quel dommage qu'il manquât la Cfe-Cgc et FO! L'union fait toujours la force.
Un manifestant qui n'avait pas manifesté depuis 35 ans.
De PAUL gil - 52 ans - 26/05/2010 à 00:38:03

Proposez une retraite à la carte. Pour un depart à 60 ans le taux de cotisation est superieure à une retraite prises à 65 ans. Le cadre de fonctionnement reste à definir. Un salarier qui rentre dans la vie active à 20 ans et un retraite prise à 60 ans aura une cotisation inferieure qu'un salarier qui rentre dans la vie active à 30 ans pour une retraite à 65 ans. Cordialement
De VICTOR BOUGANIM - 59 ans - 25/05/2010 à 21:48:30

JE TOUCHE L'AER PAYER PAR L'ASSEDIC ET CE QUE JE SERAIS TOUCHER PAR LES NOUVELLES MESURES DECIDé PAR LE GOUVERNEMENT MON DEPART A LA RETRAITE LE 1/10/2011
Réponse à VICTOR BOUGANIM

De Henri Denne - 58 ans ans - 27/05/2010 à 07:51:41
Né fin 1951, demandeur d'emploi indemnisé. Avec la reforme, ma retraite prévue fin 2011 à 60 ans serait reportée à 2012 avec + DEUX trimestres (pas + un). Examinez le scénario pour les demandeurs d'emploi nés le 2ème semestre 1952 (+ 3 trimestres ) ou nés les 3 derniers trimestres de 1953 (+ un an).
Actuellement + de 320 000 demandeurs d'emploi sont dispensés de recherche d'emploi (agés de 58 ans et + ). Ils sont tous éligibles à la retraite à 60 ans puisque c'est une condition de ce statut. Ces dispensés devaient partir en retraite à 60 ans entre 2011 et 2012. Combien de dizaines de milliers vont connaitre 1 à 3 trimestres de chomage en plus SANS INDEMNISATION et sans pension bien sûr.
Qu'auront-ils, rien, l'ARE est supprimée fin 2010, un emploi , on peut en douter ?
L'annonce est faite 6 mois avant de subir la mesure, pas 5 ans comme l'allongement de la durée de cotisation. Dans les médias, depuis 3 jours, cette conséquence immédiate et importante n'est pas abordée.
Réponse à Henri Denne

De Odile LAMBERT - 58 ans ans - 17/06/2010 à 14:19:15
Bonjour
je suis tout à fait d'accord avec henri Denne . Née en Janvier 1952, j'ai été licenciée en décembre 2008 et je vais donc me trouver sans ressources pendant 8 mois car mon indemnisation ASSEDIC se terminera avant mes 60 ans et 8 mois. je suis bien consciente que cette réforme est injuste pour tout le monde et surtout pour les carrières longues. Je sais aussi que certains ne sont déjà plus indemnisé par les assedic mais cela ne rend pas la situation juste pour moi.
En effet, pour les 1951 et 1952 cette réforme est doublement injuste.
Je cherche à entrer en contact avec d'autres personnes de cet age pour étudier les possibilités de recours, dans le cas malheureusement prévisible , où la mobilisation de tous ne permettait pas de faire reculer le gouvernement sur ce report de l'age légal.
mon mel : sacrifiede5152@yahoo.fr
Réponse à Henri Denne

De Benjamin GROSJEAN - 28 ans - 27/05/2010 à 10:40:10
Vos propos me font reagir. En ces temps difficiles pour tous les travailleurs et encore plus pour les jeunes, vous vous plaignez de devoir décaler l'heure de votre retraite alors que vous êtes payés par les Assedics et dispensés de chercher du travail ??? Consternant...
Meme si chacun voit ses interêts, il me semble egoiste de ne pas penser qu'à son cas personnel alors que les geeratios a venir se demandent s'ils connaitront le mot RETRAITE.
Quant à notre confédaration, cela devient habituel de la voir se defiler au fil des reformes..... De beaux discours mais pas d'actes (est-ce un manque de courage ?). On se plaint des cheminots mais eux, au moins, ils savent se faire entendre et le gouvernenement n'y touche pas !
De chantal bodon - 53 ans ans - 25/05/2010 à 20:05:19

-je suis pour le départ à la retraite à la carte -je suis contre les cumuls retraite/emploi pour les plus riches -je suis pour la prise en compte de la pénabilité -je suis pour une taxe supplémentaire (retraite) sur les alcools et le tabac et tous les produits de luxe -je suis pour la retraite obligatoire à 60 ans maximum pour toutes les femmes car elles ont eu un salaire inférieur pendant toute leur carrière de -30% en moyenne par rapport aux hommes et ont fait double journée la plus part du temps
De didier hanin - 51 ans - 25/05/2010 à 17:36:07

Hervé MOURAILLE 17 Allée des Balmes 38170 SEYSSINET Seyssinet, le 24 mai 2010 Tel : 04 76 26 02 74 herve.mouraille@neuf.fr Ingénieur Retraité du CEA à Monsieur le Président de la Confédération Générale des Cadres Objet : Un mode de calcul simple pour les retraites Monsieur le Président , Ancien de la CGC, j'assiste, à chaque négociation sur les retraites à un véritable dialogue de sourds entre le Gouvernement et les Syndicats, dialogue qui tourne souvent avec l'obstination de la CGT, à la ...pantalonnade ! Je crois pourtant qu'il existe une solution simple à laquelle personne n'a fait allusion : ne pourrait-on évaluer les carrières comme cela se fait pour les aviateurs, en heures de travail ? Le nombre d'heures de travail total peut facilement s'estimer: (35 heures /semaine) X (50 semaines/an )X (40 ans) = 70.000 heures C'est du même ordre de grandeur que celui du nombre de points de retraite que peut cumuler un cadre durant sa carrière . Un tel système permettrait, une fois pour toutes de régler les âges de début et de fin de vie active, chaque heure travaillée comportant une fraction de cotisation destinée au ''capital retraite''. Et puis, l'entrée dans la vie active se faisant de plus en plus tard, [[tout le monde ou presque étant étudiant ! ]], il conviendrait donc de créer un système permettant de faire cotiser les étudiants, même symboliquement, mais au moins pour prendre date . Resterait donc à fixer le mode de financement, la durée de cotisation en heures de travail et le rachat possible des points . Par ailleurs, il serait possible d'affecter, bien que ce terme me déplaise fort, un ''coefficient de pénibilité'' lié à la nature du travail. Pour en revenir à l'exemple des aviateurs, ce coefficient peut varier, si je me souviens bien, de un à six suivant que l'on passe de l'ULM à l'avion de combat . Enfin, ce dispositif permettrait à chaque actif de pouvoir constamment estimer sa future situation de retraité à partir de profils de carrière types et, éventuellement, de racheter des points de retraite durant les périodes les plus rémunératrices de sa carrière, et ce, afin de l'améliorer. Si une telle proposition était adoptée, les mathématiciens de la Finance et des Assurances n'auraient aucun mal à la chiffrer. Elle aurait aussi le mérite de mettre un terme à l'éternelle polémique sur ''l'âge officiel'' de départ en retraite . En vous remerciant de votre aimable attention , veuillez croire , Monsieur le Président, à l'assurance de mes sentiments très respectueux . Hervé Mouraille
Réponse à didier hanin

De Jean-Marie BRANSOLES - 65 ans - 03/08/2010 à 19:03:38
Il est de moins en moins facile d'évaluer la durée effective du travail, notamment pour les cadres et d'autres professions.
En Espagne, certains cadres d'entreprise ont deux vestes, celle qui leur sert pour se déplacer et celle qui reste accrochée au dos de la chaise. cela donne l'impression d'être longtemps dans l'entreprise, dans les bureaux ou dans les ateliers.
De plus en plus de travailleurs peuvent travailler une partie de leur temps chez eux. C'est le cas de ceux qui font des applications informatiques chez eux, la finition d'un tel travail est utile à plus ou mois long terme, mais elle est en général peu appréciée de la hiérarchie.
Avant son application, la loi sur les 35 heures avait mis l'accent sur la grande difficulté de calculer le nombre d'heures de travail réellement effectuées par certains.
L'efficacité d'un travail et même d'une carrière s'apprécie par les services que l'on peut rendre à la collectivité dans laquelle on évolue et ceci sur la totalité de la vie active.
Bien sûr, le critère pour mesurer l'efficacité n'est pas encore inventé dans notre société où le personnel n'a pas son mot à dire sur le fonctionnement d'une entreprise.
Mon patron préférait voir le personnel de la maintenance au bistrot voisin que dans les ateliers, cela signifiait que l'usine fonctionnait bien. Plus tard des contrôleurs de gestion ont réformé cette situation en entrainant l'entreprise dans le déclin qui s'est accéléré jusqu'à la cessation de paiement.
De patrice feutry - 45 ans - 25/05/2010 à 11:37:20

suis favorable à une durée de cotisation éventuellement évolutive (41 ans aujourd'hui et + demain) sans remettre obligatoirement l'age de départ en cause, et oui que fait-on de ceux qui auront commencé leur activité de bonne heure???? et autre sujet très important, le montant des pensions versées???, nous devrons trouver des pistes pour des cotisations supplémentaires (élargissement de l'assiette) et là tout le monde devra faire des efforts et pourquoi pas des retraites à la carte toucher moins et partire plus tôt , toucher plus et cotiser plus longtemps etc...???? J'ai également regardé l'émission de france 2 sur les retraites, et je ne partage pas complètement la position de la présidente de la CRAM , et oui en reculant l'age de départ c'est effectivement différer des versements de pension retraites et des départs commencent à affluer, celà résout donc une partie de son problème mais au fait elle s'exprime pour les salariés du privé avec la casquette CFE/CGC donc la position serait-elle déjà arrétée ??? serait-on ausssi dans un simulacre de dixcussion via un forum mais sans espoir d'aboutissement quelconque????
De ANDRE Stéphane - 37 ans - 23/05/2010 à 12:49:04

Bonjour, Je suis cadre dans une grande multinationale. Le sujet des retraites nous concerne TOUS. Je suis particulièrement déçu du faible poids de la CFE CGC sur ce sujet. L'encadrement se sent particulièrement mobilisé pour son avenir, et en restant "en arrière" dans le débat, en ne pas voulant s'associer à la grève du 27 Mai, la CFE CGC s'efface au fur et à mesure des grands combats....Déception...
De Didier Pasquini - 45 ans - 21/05/2010 à 16:22:19

J'aime surtout ce passage des propos de M. Benoit Hamon: "Sans doute pour un cadre qui travaille au-delà des 60 ans ce qui arrive assez régulièrement, et finit sa carrière en réunissant ses trimestres au-delà de 60 ans ça ne posera pas beaucoup de difficulté. Mais pour quelqu’un qui commence à travailler tôt, quelqu’un... qui a un CAP qui a commencé à travailler à 18 ans… Qu’est ce que ça signifie …? C'est sur avec ce genre de raisonnement et compte tenu du fait que le nombre d'annuités va continuer à augmenter, ceux qui travaillent au-delà de 60 ans peuvent bien travailler jusqu'à 100 ans du moment que les autres ne dépassent pas le seuil des 60 ans. Parce que c'est bien connu, pendant qu'on faisait des études jusqu'à 22, 23, 24 ans voire plus on se tournait les pouces. Et puis d'ailleurs, ça sert à quoi les études, à rien (à part cotiser pour la retraite par répartition de ceux qui partent avant 60 ans)... c'était quel ministre qui voulait ammener 80% d'une tranche d'age au bac...? Ha, oui j'oubliais, ce n'est plus trop à la mode d'être jospiniste. "...un jospiniste aujourd'hui, c'est aussi rare qu'un canard mandarin sur l'île de Ré"!
De Sylviane Bouvant - 46 ans - 20/05/2010 à 22:54:17

Danièle KARNIEWICZ - secrétaire nationale de notre Confédération- était invitée de l'émission A VOUS DE JUGER, en début de soirée ce jeudi sur FR2....Elle s'est exprimée au nom des 30 millions de salariés du privé: OUF !! on a eu peur qu'elle s'exprime au nom des adhérents de la CFE-CGC! Nous voilà rassurés, surtout quand, avec sa "casquette" de présidente de la CNAV, elle accuse les syndicats de prendre une "posture"... Attention: Jouer à cache-cache peut être dangereux.
De Michel ROQUES - 59 ans - 20/05/2010 à 09:57:24

Bonjour Nous avons oeuvré dans notre vie pour faire progresser les conditions d'existance et la retraite à 60 ans me parait faire partie de ceci. Encore faut-il en assurer le fonctionnement, il va de soi qu'un système de mutualisation est toujours plus sain que tous ce que l'on nous proposera d'individuel. Faisons respecter l'age de 60 ans avant de proposer d'aller au delà, d'ailleurs il faudrait clarifier un peu car beaucoup de calculs sont toujours sur 65 ans. Cependant depuis au moins 30 ans nous avons vu partir énormément de personnes entre 52 et 58 ans et nous avons assuré. Si momentanément Il faut faire un emprunt pour passer un cap, bien sur il faut mettre en place les recettes nécessaires au remboursement. Mais nous ne devons pas mettre en place un paliatif à la dérive et annoncer à nos héritiers qu'ils vivront beaucoup plus longtemps et en bonne santé donc qu'ils peuvent faire un effort pour nous. Ils voient aussi ce qui se passe et tous ceux qui disparaissent à la veille de leur soixantaine. Faisons en sorte que tout un chacun ait les moyens de participer à cette solidarité qui intéresse à priori tout le monde (Notre jeunesse est laissée pour compte) c'est d'abord sur ce point qu'il faut oeuvrer. Quand aux stratéges qui nous prennent pour ce que nous n'avons jamais été et qui sont en train de prendre leurs aieux pour des demeurés il est temps qu'ils regardent leurs pieds et qu'ils intégrent le fait qu'ils touchent le sol. Ceci dit notre société moderne est capable sans retour au moyen age d'assurer c'est effort, il y a bien des inutilités qui coutent plus cher et bien plus.
De François HENRY - 57 ans ans - 20/05/2010 à 08:52:51

Si je suis adhérent à la CFE-CGC depuis plus de trente ans, c'est bien pour un syndicalisme force de propositions et non un syndicalisme du tout contestataire ! Malheureusement, aujourd'hui, je crains fort que notre confédération ne nous berce d'illusions sur un dialogue social à sens unique: le gouvernement ne tient jamais compte de nos observations ! Malgré les beaux discours ministériels et les bonnes intentions des politiques sur l'équité entre les salariés, la justice et la solidarité, il n'y aura aucune compensation à la baisse des retraites, contrairement à ce qui s'est passé pour les régimes spéciaux ! Quelle réponse donnera-t-on demain à nos électeurs quand ils nous demanderont: "qu'est-ce que vous avez fait pour éviter ça ?" ... Même si cela ne changera rien, je suis donc favorable désormais au rapport de force par la manifestation et la grève !
De jean renod - 56 ans - 19/05/2010 à 10:36:34

bjr, j'ai entendu Danièle Karniewicz s'exprimer sur une antenne ce matin - s'il vous plait empéchez la de prendre position au nom de la CGC - son seul levier c'est de faire travailler les salariés du privé plus longtemps - mais on va au désastre - ce n'est plus une syndicaliste mais le porte parole du gouvernement - nous ( parce que je me considère encore dans ce syndicat ) sommes en train de nous ridiculiser face aux salariés si je l'avais en face de moi je lui dirais : arrêtez de prendre les salariés pour des "vaches à lait" car à force de cautionner certaines pratiques, c'est l'image syndicale qui va en pâtir
Réponse à jean renod

De Jacques LE GAC - 57 ans ans - 20/05/2010 à 01:15:41
Bonjour Mr RENOD . Je suis tout a fait d'accord avec votre opinion . Comment voulez vous que Madame Karniewicz puisse prendre position car elle est a la fois présidente de la CNAV et occupe un poste important auprès de la CFE-CGC .on ne peut pas manger dans deux gamelles a la fois .Il faut choisir son camp mais nous ne
seront jamais a l'abri du coktail explosif que cette bande nous prépare . Je plains surtout les générations futures Qui sont nos enfants ou d'autres jeunes
Attention ça chauffe ou ça va chauffer , il faut une politique de l'emploi réelle et diriger les jeunes vers l'aprentissage dans des métiers porteurs et en demande de personnel qualifié Il vaut mieux être maçon ,plomblier ,électricien plutôt que de subsister au crochet du RMI ou du RSA car a bac+4 on ne vous embauche même pas comme caissière en grande surface
Beaucoup de choses ont été dévalorisées et a l'heure actuelle l'on ne trouve plus personne pour réaliser des travaux car la plupart des jeunes sont au RMI et RSA.
De Yvon GERVAIS - 54 ans - 19/05/2010 à 09:40:29

Prendre sa Retraite cela pourrait être dans notre démocratie, la LIBERTE : de pouvoir partir à 60 ans selon le nombre d' années de travail, les indemnités proposées, une pénibilité avérée (travail en équipe etc..) l' EGALITE : Public = Privé la FRATERNITE : le nombre de retraités dans les années à venir pèseras économiquement dans la balance. N'importe comment il faut tout mettre sur la table et n'oubliez personne.
De Jean-Luc BEAUCHU - 57 ans ans - 18/05/2010 à 14:05:24

Le privé va une fois de plus supporter la réforme. Le salarié du privé n'est que la variable d'ajustement d'un système profondément injuste. La CGC ne semble pas se rendre compte du profond mécontement de ses adhérent. Un message flou et inaudible, toujours dans le consensuel. Bonjour les dégats après les signatures de ces négociations qui se révèle etre une véritable mascarade. A quand la création d'un syndicat représentant les salariés du privé. Je tiens à souligner que je n'ai rien contre la fonction publique exception faite des régimes spéciaux....Mais je persiste à dire que le privé n'est représenté par auncun syndicat
Réponse à Jean-Luc BEAUCHU

De PATRICE BEAUDONNAIT - 61 ans - 24/05/2010 à 19:16:24
les syndicats français sont dans une position intenable: ils sont à la fois dans le privé et dans le publique !
le nôtre également
mais vous semblez le découvrir ?!....
Une formidable injustice est donc entretenue par ces syndicats: d'un côté les syndicats défendent les privilèges devenus exorbitants de la fonction publique ou territoriale et , en même temps, les "intérêts" des salariés du privé. Avec une situation extraordinaire, ce sont aujourd'hui les salariés du privés qui financent les avantages des fonctionnaires et assimilés.
Oui, ça vaut son pesant de cacahouettes !

La "solidarité" n'est qu'un prétexte pour plumer les ignorants. Et beaucoup de salariés du privé ne l'ont toujours pas compris.
J'ai un principe: celui qui veut un costume sur mesure doit se le payer et non le faire payer par les pigeons du privé avec la complicité des syndicats, de tous les syndicats.
Réaliser les formidables économies/ avantages dont bénéficient les fonctionnaires et assimilés:
-ils cotisent moins chaque mois
-ils ont un meilleur salaire (moyenne statistique)
-ils sont encore nombreux à partir avant 60 ans
-ils ont un système par capitalisation
-leur retraite est calculé sur le dernier salaire ou les 6 derniers mois

Qui dit mieux ?
Et à votre avis qui paie ?

Oui, il est temps de former un syndicat qui représente uniquement les salariés du secteur privé.
Pour bien comprendre, pour se réinformer je conseille 2 sites sur internet:
-sauvegarde retraite
-le cri du contribuable

lire attentivement et se faire une opinion. Les études comparatives sont édifiantes ! on nous cache tant de choses........

ps; notez qu'avec environ 5 millions de chômeurs, il n'y a pas encore un syndicat des chômeurs en France (trop dangereux pour le système). C'est ce chômage massif qui frappe notre Pays qui est LA CAUSE majeure de la situation des caisses de retraite.
Curieusement personne ne dénonce avec force la mondialisation sauvage qui met en conccurence nos salariés (du privé !) avec les salariés esclaves du bout du monde. Personne ne semble s'inquiéter que notre jeunesse la moins qualifié est sacrifiée et condamnée à l'assistanat à vie.

Et quand on sait que l'essentiel des subsides qui font vivre les syndicats viennent de l'Etat.......

La conscience est toujours douloureuse.

amicalement
Patrice BEAUDONNAIT
De jean renod - 56 ans - 18/05/2010 à 11:24:28

au départ, on devait jouer sur - les salariés qui devaient donner plus - les patrimoines - les régimes spéciaux on ne parle plus que des salariés et une phrase sur les patrimoines ou fortunes quid des régimes spéciaux ? faites cotiser les parlementaires vu la noirceur du tableau - plafonner les retraites - encadrer les retraites "chapeau" - vu le début du discours de la CGC, vous êtes lamentable signé : un futur divorcé de la CGC
De philippe basard - 48 ans - 16/05/2010 à 22:16:15

Voici comment je vois ce que pourrait etre une réforme juste des retraites : * élargir l'assiette des cotisations sur les revenus du capital, de la consommation (TVA sociale), et des importations, mais ne pas augmenter les prélèvements salariaux, déjà trop ponctionnés. * le seul curseur à toucher au niveau de la durées de vie au travail serait celui du nombre de trimestres travaillés (et non pas l'age de départ) * alignement privé/public : de la justice ! * fin des régimes spéciaux (parlementaires, interdiction des retraites "chapeau" qui se multiplient chez les dirigeants d'entreprises) : de la justice ! * instauration d'un plancher de pension assurant une vie descente aux salariés ayant eu de bas salaires. * instauration d'un plafond de pension (tout confondu : retraite de base + complémentaires) exemple : 2.800 € mensuel : à ce niveau là, le cotisant doit avoir eu un salaire confortable lui ayant permis de se constituer un patrimoine mobilier et immobilier générateur de revenus supplémentaires. * prise en compte de la pénibilité au travail, non seulement physique, mais aussi psychologique (métiers stressants), pour permettre des "sorties anticipées" avec peu de décote. * prise en compte des années d'études : qui aujourd'hui peut trouver du travail à moins de BAC + 2 / Bac + 4 ? * décote plafonnée afin de permettre à ceux qui décident de partir avant d'avoir toutes leurs annuités de pouvoir faire ce choix de vie.
De Gérard ROGER - 63 ans - 16/05/2010 à 20:14:19

Je voudrais d'abord rappeler quelques évidences: Le système actuel est basé sur la répartition Il est trés influencé par l'activité économique Sauf pour les personnes sans aucun revenu,on est soit retraité, soit chomeur, soit en arret maladie, soit en activité, salarié ou pas. la criticité des retraites touchées est inversement proportionnelle à leur montant tous les retraités touchent leur retraite pour ne rien faire... sur ces bases, je me demande, compte tenu du nombre de retraités et du montant des cotisations versées, quel serait le montant d'une retraite moyenne identique pour tous? Jusqu'à quelle valeur peut on monter sans toucher à l'existant? Ce raisonnement peut choquer ou paraitre utopique, mais l'exercice me parait intéressant quand on pense justice sociale et pour apprécier les enjeux. J'aurai après un avis sur le nombre d'annuités, sur l'âge légal, et sur les autres paramètres.
De roseline tessier - 45 ans - 15/05/2010 à 13:40:14

retraite digne pour tous OK cependant sur les mêmes bases de calcul (réaménagement des régimes dits préférentiels (fonction publique, celle des ministres... , ) les caisses du publique puisent aujourd'hui dans celles du privé ... l'effort doit être collectif et équitable. + rallonger la durée tout en tenant compte de la pénibilité de certaines professions. Cessons de tergiverser et avançons efficacement et non sur pression d'un électorat potentiel.
De Patrick BAUVOIS - 60 ans - 15/05/2010 à 12:03:31

Chaque année TOUS les retraités perdent du pouvoir d'achat Phenomene lié à une revalorisation qui ne tient pas compte de l'inflation. Erreur........ Les retraités ont du temps libre donc depensent et font tourner la machine économique. Dans la négo aborder ce probleme et faire comprendre aux Politiques que la regression de nos retraites va à l'encontre du commerce et de l'économie. Bon courage aux Négociateurs..............
De Vincent Lamareille - 62 ans - 14/05/2010 à 22:04:49

Et si le concept de retraite n'était qu'un concept épéhémère d'une époque récente et déjà obsolotète? Et rose elle a vécu ce que vivent les roses... Comment imaginer réfléchir sur les retraites conçues au 20ième siècle dans un contexte national et colonialiste, alors que le contexte de la mondialisation est maintenant prépondérant et inévitable. Désolé pour mon amertume (qui me concerne aussi), mais pour payer des retraites il faut de l'emploi, et les politiques de gestion du personnel sont ostensiblement orientées vers la destruction de l'emploi au profit de l'offshore. Si l'on parle de solidarité, il faudrait lutter contre les politiques de gestion du personnel.
De samuel levy - 30 ans - 14/05/2010 à 19:07:53

Il y a dans notre pays des retraités qui perçoivent 100 000 euros de retraite. Le plafonnement des retraites ne serait -il pas une mesure sociale juste. Au même titre, on peut s'interroger sur certaines indeminités chômage qui depassent les 15 000 euros......Il en va aussi pour les allocations familiales que perçoivent certains ménages qui sont assujettis à l'ISF! Qu'en pense la CFE-CGC. Il faudrait un systéme de retraite,d'indémnités chômage et d'allocations familiales moins contributif et plus repartitif.
De michel vines - 62,5 ans - 14/05/2010 à 18:22:22

Quelques pistes pour sortir de l'impasse : - Elargir l'assiette de cotisation retraite ( exemples Primes - Participation - Interessement....) - Revoir progressivement les taux de cotisation (part patronale et part du salarié) - Allonger progressivement le nombre de trimestre de cotisation : Passer de 160 à 170 trimestres pour un taux plein Il faut arreter de faire l'autruche. Je précise que je suis syndiqué CGC depuis plus de 20 ans et que j'ai occupé des fonctions syndicales durant plus de 15 ans ( Délégué du Personnel - Elu C.E et Délégué Syndical).
De francis geay - 53 ans - 13/05/2010 à 12:03:29

L'argumentation consistant à justifier l'allongement des cotisations et/ou le report de l'âge de la retraite sous prétexte d'un allongement de l'espérance de vie me semble erronné et fallacieux, car quoiqu'on en dise les années de vie après 60 ou 65 ans ne sont physiologiquement et sociologiquement pas du tout comparables à celles de moins de 40 ans. Avant d'en arriver à ces allongements d'actifs, il serait préférable de chercher les autres financements et toutes les pistes évoquées sont bonnes (part-intéresst- stock options - hauts revenus avec leurs retraites chapeaux - dividendes - valeur ajoutée etc ...) et c'est une combinaison de plusieurs mesures qui produiront l'effet. Il y en a une autre, intéressante à mon avis, c'est également de faire participer les retraités eux-mêmes (bon nombre aujourd'hui ont des revenus plus élevés que les actifs) : ce ne serait que compléter la logique de solidarité du régime par répartition, et ça ferait comme un allongement des cotisations, mais en étant à la retraite plutôt qu'actif. Enfin, il faut aussi se tourner plus drastiquement vers les employeurs qui continuent de désorganiser le maintien dans l'emploi des séniors (l'histoire des plans d'action étant quand même un peu dérisoire): une entreprise devrait avoir une répartition équilibrée des âges (entre moins de 30, 30-50, et plus de 50) et celles qui ne seraient pas équilibrées devraient voir la part patronale de la cotisation retraite majorée.
De Raymond Kochersperger - 55 ans ans - 12/05/2010 à 13:55:21

Je partage à 100 % le point de vue su Préident Van Craeynest pour ce qui concerne que la juste solution c'est le nombre d'annuités cotisés qui doit faire la référence et non l'âge. C'est la raison pour laquelle, je lui demande de défendre très chèrement le maintien du dispositif "carrières longues" en ne permettant pas un surplus de trimestres à effectuer (43ans actuellement). Pour ma part, je ne serai pas choqué par une augmentation paritaire des cotisations. Sans inversion significative de la courbe du chômage, je ne vois pas comment il est possible de continuer à maintenir le montant des pensions sans faire rentrer d'argent dans les caisses ! Rendre le système plus juste, c'est aussi rétablir graduellement une parité entre les différentes corporations de salariés (y compris instances politiques). Compte tenu de la situation, je ne serai pas surpris que nous assistions très bientôt à une augmentation du taux de la TVA et ce, au niveau européen. Ce qui m'amène à dire, que nous avons tous besoin d'une feuille de route claire, simple, avec un projet porteur d'ambition qui doit se concrétiser pour chacun dans la vie quotidienne. Les gens attendent des résultats concrets sur le terrain et non des effets d'annonces !
De Pascal CARRIOT - 48 ans - 11/05/2010 à 17:28:50

Je trouve que la position de la CFE-CGC, tout du moins les paroles de Mme Karniewicz sont loin d'être modulées. Mme Karniewicz prône avant tout un recul de l'âge minimum légal de départ en retraite, et à coté, à peine en filigrane, d'autres mesures pour le financement de notre régime par répartition. Mme Karniewicz, vous êtes partie du mauvais pied dans cette danse infernale, ce qui signifie, sans aucun doute, que vous allez vous le faire écraser. Démarrer une négociation avec ce postulat ne présage rien de bon quant aux concessions à venir. Le problème n°1 est l’absence d’emploi et non celui des retraites ; emploi des jeunes et des « séniors » à partir de 50 ans. Vous niez le rapprochement de ces deux évidences que vous baptisez amalgame. Quant au financement par « le peuple », comment peut-on continuer à faire avaler des couleuvres aux salariés alors qu’ils vont être obligés de renflouer le désastre économique engendré par les acteurs financiers, eux-mêmes cautionnés par les Etats. Je suis adhérent depuis plus de 20 ans et ai des mandats depuis presque autant. Franchement, je trouve la position et la stratégie CFE-CGC indéfendables. C’est un cas de divorce.
De Jean Claude Frénard - 57 ans - 11/05/2010 à 08:37:22

Nombre de trimestres identique pour tous Départ libre à partir du moment ou l'on a ses trimestres Prélévement en % identique pour tous Retraite mini égale au SMIC pour tous Complémentaire obligatoire gérée par une seule caisse (fusionner AGIRC/ARRCO) montant libre (comme pour les artisans) Mode de calcul unique ( 6 derniers mois, nombre d'années ou autre) Charger les primes (intéressement etc....) Charger tous les revenus autres que salaires Les corporations qui veulent des dispositions différentes se les paient
De Frédéric BOMONT - 54ans ans - 10/05/2010 à 19:10:12

plutôt que d'augmenter les cotisations, je serais favorable à un allongement de l'âge de départ en retraite (65 ans?), ainsi qu'à l'allongement du nombre des trimestres afin de garder une rémunération à la retraite au moins identique à aujourd'hui.
De PATRICE BEAUDONNAIT - 61 ans - 10/05/2010 à 11:27:56

je pose un préalable, voir un postulat avant cette nième réforme: -principe d'équité entre tous les salariés par rapport à la retraite. Pour être encore plus précis nous devons demander l'abrogation de tous les régimes dit "spéciaux" Ensuite nous devons promouvoir un autre principe: celui de la liberté et de la responsabilité. Ce n'est pas à l'Etat de décider de notre vie. C'est au salarié de choisir ce qui convient le mieux à son projet de vie. Petite mise au point qu'il faut avoir le courage de dire: la trop fameuse "solidarité" ressemble de plus en plus à un marché de dupe. Enfonçons le clou: celui qui veut un costume sur mesure doit se le payer et non demander aux autres de lui payer. Soyons encore plus claire ce sont les salariés du privé qui paient les avantages devenus exorbitants du secteur public. Alors , responsabilité et liberté doivent guider la réforme. Donc, par exemple, permettre aux salariés du privé d'avoir un dispositif de capitalisation. Pour mémoire , les fonctionnaires ont le "Préfon" Enfin , si déficit des régimes il y a, il faut savoir et redire que les plus de 4 millions de chômeurs français ne cotisent pas. C'est la cause majeure des déficits. Et que cette cause majeure de ce chômage de masse qui nous frappe c'est la mondialisation sauvage qui détruit des millions d'emplois en Europe occidentale. Les salariés français sont en concurrence avec les salariés esclave du bout du monde, ce qui condamne notre jeunesse la moins qualifiés à l'assistant à vie. Des millions d'emplois de main d'oeuvre ont été délocalisés à l'autre bout du monde avec l'assentiment des syndicats. Je n'entend pas dénoncer cette situation par notre organisation syndicale. Quant à la prospérité et au plein emploi promis par le projet européen...
De Dominique SCHITTLY - 55 ans - 09/05/2010 à 19:39:48

J'ai écouté avec attention la présentation du président confédéral au congrès du SNB/CFE-CGC le 6 mai dernier.Je souhaiterais que sa position soit plus tranchée en particulier sur la question de l'allègement de la durée de cotisation qui doit être privilégiée alors que le recul de l'âge ne pénalise que ceux qui ont déjà le nombre de trimestres et est donc à prescrire. L'ouverture de la base de cotisation doit obligatoirement être soutenue. La présence de la CFE-CGC dans les médias sur ces points n'est, à mon sens, pas suffisante.
De Gerard BUR - 55 ans ans - 08/05/2010 à 17:28:22

Bonjour, je suis tout à fait d'accord avec le commentaire de Dominique Colabella(ci dessous) .Effectivement pourquoi les carrières longues doivent faire 172 T soit 43 ans sans compensation . J'espère aussi un grand débat sur la pénébilité .En ce qui me concerne je suis dans ma 40 eme année de travail sans interruption dans un régime feu continu 5 x 8 . J'espère que nos représentants défendront les carrières longues
De François VINCENT - 61 ans ans - 07/05/2010 à 21:26:03

Comme les retraites de nos adhérents sont en grande partie constituées de nos retraites complémentaires, je formule plusieurs recommnadations : 1/ veiller à ce que le plafond de la sécurité sociale n'augmente pas plus que l'indice des prix, 2/ veiller à ce que les retraites complémentaires restent sur une base contributive, gérée paritairement. Comme les retraites du secteur privé sont en grande partie fixées par la loi (age de la retraite, cotisations sur les salaires), il faudrait que les partenaires sociaux fassent preuve d'imagination pour sortir de cette logique. La limite de la gestion paritaire devient de plus en plus floue. Si l'étatisation est en marche, les retraites vont être nivelées vers le bas. On va vers un minimum uniforme, ce qui est loin de notre conception du taux de remplacement minimal en pourcentage du dernier salaire. Je crois que nous pouvons continuer à réclamer une retraite à la carte : le départ plus tôt se fait avec une retraite plus faible et le départ plus tard avec un bonus. L'age de départ en retraite devient une variable statistique où le choix de chacun prime sur la loi uniforme. On ne touche pas aux symboles, mais on réduit les déficits. Il faut autoriser les surcotisations pour le rachat des années d'études de la même manière que les députés qui acceptent de cotiser deux fois plus pour tenir compte d'une durée limitée de cotisation.
De Gérard DESRENTE - 63 ans - 07/05/2010 à 19:08:49

Notre système de retraite date de 1945 , les salariés commençaient à travailler à 14 ans , finissaient à 65 , à 70 ans ils étaient morts , le législateur de l'époque pouvait difficilement imaginer la situation actuelle que nous connaissons tous. Il faut donc revoir la durée et l'âge de départ en partant du travail subit et du travail choisi , dans le 1er pour les travaux pénibles bien entendu il n'y a pas lieu d'augmenter l'âge et la durée par contre pour les professions où l'on trouve son épanouissement pourquoi ne pas allonger la durée de cotisations et repousser l'âge de départ. quant au financement, on doit étudier comme pour l'Assurance maladie une part de CSG qui toucherait tous les revenus , mais ça ne sera pas suffisant , à la CFE/CGC nous devons nous battre et argumenter pour la mise en place d'une TVA "retraite" sur la consommation , 2 points de TVA permettraient d'équilibrer rapidement le régime de base , les complémentaires ARRCO et surtout AGIRC devront être complétées par les cotisants ( employeurs et salariés ) nous n'y couperons pas. Nous devons donc travailler sur tous les paramètres et sortir courageusement , sans langue de bois des sentiers battus. La loi Madelin pour les TNS et surtout l'Article 83 du code Général des impôts pour les salariés sont de bonnes opportunités de complémentaires facultatives par capitalisation à ne surtout pas dénigrer on peut choisir sa gestion plus ou moins sécuritaire. La retraite de demain sera un cumul de diverses formes de financement , la répartition actuelle ne pourra perdurer trop longtemps en l'état. Gérard DESRENTE Pdt UD 17 CFE/CGC
De Philippe GROSBOIS - 48 ans ans - 06/05/2010 à 14:10:18

Je souhaite réagir par rapport aux articles parus dans la presse je cite les échos "Parmi les syndicats, seule la CGC défend cette solution : « Cotiser 42 ans, c'est déjà bien. Si on veut que la réforme produise de l'effet, c'est sur l'âge légal qu'il faudra jouer », explique Danièle Karniewicz. Les autres syndicats s'opposent fermement à la remise en cause de la barrière des 60 ans. VINCENT COLLEN, Les Echos J'avoue une fois encore ne pas comprendre la position CFE-CGC sur ce sujet. J'ai un bon nombre de mandats syndicaux mais suis aussi élu dans mon entreprise et me dois de défendre les position CFE CGC mais j'en viens à me demander comme une grande partie de mes collègues adhérents ou sympathisants jusqu'à quel point la CFE-CGC fait la politique du gouvernement et celle du patronat. Nous ne comprenons pas comment économiquement on peut justifier d'un allongement des cotisations visant à conserver les gens au travail au delà de 60 ans quand en contrepartie ces mêmes personnes contribuent en grande majorité à financer les différents systèmes qui sont instaurés pour les personnes n'ayant pas de travail. Une grande majorité des familles est aujourd'hui touchée à travers un ou plusieurs de ses membres qu'il soit jeune sorti d'études ou dans les trentenaires ou quarantenaires qui n'a pas ou plus de travail. Comment leur expliquer et les convaincre que eux vont travailler plus longtemps et que c'est une bonne chose pour les générations futures? Comment leur expliquer et les convaincre qu'un jeune qui trouvera un travail entre 25 et 30 ans pourra travailler 42 ans? On ne peut pas éternellement être dans un système de cacophonie constante ( 38 régimes spéciaux de retraite) et sans checher à stigmatiser les uns ou les autres une vrai volonté d'harmonisation devrait être le leitmotiv de nos actions.
De dominique colabella - 56 ans - 06/05/2010 à 12:50:37

Bonjour, L'objectif du gouvernement et des entreprises sur l'accord des séniors, est de reculer l'âge moyen de départ en retraite d'au moins un an d'ici fin 2012. Question: Pourquoi ne pas appliquer la majoration de 5% pour les "carrières longues",pour ceux qui ont tous leurs trimestres validés, comme cela s'applique pour les plus de 60 ans. Actuellement ces personnes peuvent partir à 58 ans.Je reste convaincu , et je ne suis pas le seul à le penser, qu'un grand nombre d'entre elles, reporterait leur départ d'un ou deux ans(c'est bien l'objectif recherché). Voici une piste, je pense très intéressante pour le gouvernement et pour les syndicats. Madame la Présidente, commençons par appliquer des règles simples et logiques, c'est la réflexion que je vous propose........ je souhaiterais que ma voix, à travers ma cotisation à La CFE-CGC, puisse être entendue. J'espère que ce courriel ne restera pas sans réponse, comme celui de mon collègue ci dessous,jusqu'à présent....et je reste dans l'attente de votre avis
De REGIS LEFEBVRE - 53 ans - 06/05/2010 à 01:16:11

1°) la retarite par répartition, bien sur il faut la conserver et tout faire pour qu'elle continue à exister, c'est un système qui sans être parfait a le mérite de protéger les plus exposés en fin de carrière. 2°) Ne nous leurrons pas toutefois, voilà plusieurs années que les gouvernements successifs ont incité les salariés à préparer leur retraite personnelle en parallèlle, les assurances vies, les plans d'épargne retraite (collectifs ou privés), les investissements immobiliers ...... Bref tout ceci pour dire, on ne peut pas inciter d'une part les salariés à travailler plus pour "sauvegarder" la retraite par répartition et d'autre part leur dire constituer votre retraite d'une manière privé en obligeant tout le monde à travailler jusqu'à 65 ans ou plus. Encore faut-il que les salariés puissent continuer à exercer dans de bonnes conditions et que les employeurs acceptent de les conserver ?? Nous les actifs qui arrivont dans l'age des 55 et plus, confrontés à une nouvelle génération de 30/35, il faut reconnaitre que nous n'avons pas toujours les idées au diapason sur la manière d'exercer notre métier (ça dépend des environnements de travail et des statuts mais malgré tout ça existe). La réponse ne serait-elle pas tout simplement de conserver cette barre des "60 ans d'âge" en modulant le montant de la retraite suivant les trimestres effectués, chacun étant libre de juger si son environnement personnel supporterait une éventuelle décote en cas d'insuffisance du nombre de trimestres. C'est en quelque sorte une retraite à la carte avec un seuil toutefois de 60 ans d'âge. N'oublions pas quand même l'aspect pénibilité au travail dont on semble occulter l'incidence sur le physique de nos seniors, pensez à ceux qui ont exercé toute leur vie dans le travail posté, les jours fériés, dehors quelque soit le temps et le tout pour un salaire très bas et une retraite alors minimale. Vous qui négociez pour tous, pensez-y lorsque vous êtes autour d'une table dans un environnement somme toute agréable. Enfin, s'il vous plait, faites en sorte d'éviter encore une fois d'opposer le secteur Privé et le secteur Public qui ne fait en fin fin de compte que d'alimenter des débats stériles qui ne servent qu'à ceux quyi veulent faire passer leurs idées en lois. Bien sur les fonctionnaires doivent aussi participer à cette réforme des retraites, on en connait tous autour de nous qui depuis l'âge de 50 ans bénéficient de leur repos, mais est-ce une raison de mettre "par terre" d'une manière radicale et aussi vindicative leurs acquis qu'ils méritaient à l'époque. Prenons le temps d'en discuter et ce qui sera réformé en matière de retraite pour eux devra trouver compensation en adéquation avec notre environnement. Ce n'est pas facile, et bien oui, mais c'est pourquoi vous êtes nommés à ces fonctions
De Gérard LAUNE - 67 ans - 05/05/2010 à 22:43:57

j'ai lu quelque part qu'actuellement le revenu moyen des retraité est égal au revenu moyen des actifs Par ailleurs les retraités, se plaignent à juste titre de l'érosion continue du montant de leur pension C'est donc que le revenu moyen des français des actifs, des jeunes en particulier s'est fortement altéré au cours des 2 ou 3 dernières décennies. Or salaires plus faibles signifient cotisations sociales moindres. Il est temps que l'Europe joue pleinement son rôle, mette en place les régulateurs économiques permettant de renouer avec une politique salariale dynamique, facteur de croissance et de richesse Certes , le levier de croissance des salaires ne suffira pas à résoudre le problème de financement de nos retraites mais il ne faut pas non plus l'ignorer
De Evelyne MARC - 47 ans - 05/05/2010 à 17:32:56

Bonjour, je regrette que l'on ai écarté la transformation du régime de la retraite de base en régime par point, tout en maintenant un minimum vieillesse. Car à l'heure actuelle nous subventionnons les retraites de nos amis européens au travers du système de compensation Européénne des retraites (10 ans travaillés en France + 30 ans en Allemagne = 40 ans de CNAV (payées par la CNAV) + retraite (fct des points acquis en Allemagne) payée par le système Allemand. Un système aussi déséquilibré mériterait d'avoir été corrigé depuis longtemps ! La question que je pose, quelle est la contribution de ce déséquilibre au déficit annuel de la CNAV ? De plus le régime de base par point permettrait de réduire les différences entre public et privé. Pour ce qui est de l'ARCCO et AGIRC, je regrette que les exédents (40 Milliards de réserves en 2007) aient été placés pour partie dans des fonds (2,5 Milliards de perte financière en 2008 dont quelques 55 millions dans du MADOFF ! )Je m'interroge sur l'utilité de ces éxédents qui alimentent des fonds qui prennent des positions d'actionnaires dans les entreprises et qui ensuite exercent des fortes pressions pour plus de rentabilité de ces entreprises dont des suppressions d'emplois. Côtiser pour alimenter les fous furieux de la finance (y compris dans les CA des groupes retraites, cf 2008 et MADOFF) et ainsi augmenter la pression sur les actifs, il y a de quoi devenir mélancolique : je cotise pour qu'un fonds de pension vienne demander la suppression de mon emploi ! Aujourd'hui le système par répartition a déja alimenté le système par capitalisation via les réserves, et a déja perdu quelques milliards ! Pourquoi demander un taux minimum de remplacement ? Si ce taux est défini à 40%(exemple), pourquoi accepterions nous de cotiser sur 100% de nos salaires ? La question du taux de remplacement n'est pas la bonne question. Les questions sont : comment corrige-t-on les défauts du système actuel pour qu'il puisse perdurer voire s'améliorer et non pas jusqu'à quel taux de remplacement les cadres accepteraient de descendre pour financer les défauts du système actuel !
De Gérald Guidi - 56 ans - 05/05/2010 à 15:11:47

J'ai assisté le 22 avril à la table ronde des retraites organisée par la métallurgie. S'il est peut-être utile de réformer les retraites, il ne faut surtout pas se précipiter. Comme l'a bien expliqué un intervenant, la priorité est de faire le maximum pour retrouver le plein emploi. Et ce plein emploi passe obligatoirement par donner du boulot aux jeunes et non pas se battre pour l'emploi des séniors comme le prétend Mme Karniewitz. Malheureusement, j'appartiens au seul syndicat qui ne défend pas l'âge légal de départ à 60 ans. Comment peut-on faire de notre syndicat une organisation forte, qui attire les salariés, avec de tels propos ? Oui, Mme Karniewitz, vous ne vivez pas dans le monde réel, vous êtes très éloignées de votre base, comme d'ailleurs la plupart des dirigeants !!!
Réponse à Gérald Guidi

De Jean Pierre Martin - 54 ans - 14/05/2010 à 15:33:52
Tout à fait d'accord avec Gérald. Le PLEIN emploi d'abord avant d'envisager tout report de l'âge de départ à la retraite ou la durée de cotisation. Des emplois pour tous et pas seulement pour les séniors ! Allonger les durées de cotisation actuellement revient à reporter le déficit des caisses de retraites vers l'UNEDIC et à précariser encore plus les jeunes. Où est la cohérence dans ce que propose la CFE-CGC ?
De ELISABETH SERUSCLAT - 59 ans - 05/05/2010 à 15:11:14

Medecin du travail depuis 33 ans en service autonome,je pense que toute discussion sur les retraites ne peut se faire sans y inclure une reflexion sur la pénibilité du travail.Cette réflexion devra prendre encompte non seulement la pénibilité physique mais aussi les contraintes d'adaptations aux changements divesr qui pénalisent souvent les seniors dans le maintien dans l'emploi.Il est illusoire de vouloir maintenir les gens plus longtemps au travail si une réflexion d'envergure sur ces points critiques n'est pas entreprise.Ces problématiques ne sont pas nouvelles,mais depuis qu'elles sont apparues,dans les années 80,les solutions apportées n'ont été que des départs anticipés...Conclusion:les gens partent et les problèmes restent...faute de s'y attaquer sérieusement
De Daniel GUELDRY - 62 ans - 05/05/2010 à 10:25:37

Je pense qu'il ne faut pas se polariser sur un âge de départ en retraite. Chacun est capable de choisir le moment opportun pour quitter son activité. Par contre il faut une bonne information afin de savoir avec quel taux de remplacement nous partirons en retraite. C'est à dire qu'à partir de 40 ans et cela tous les deux ans il faudra donné au salarié ce qu'il aurait comme revenu en cas de cessation d'activité.Il va de soi aussi qu'il faut tenir compte de la pénibilité et uniformiser tous les régimes. En ce qui concerne les sources de financement il serai bon de revoir l'assiette et faire cotiser chacun à la hauteur de tous ses revenus(Elus et patrons)
De Philippe GRANDJU - 42 ans - 04/05/2010 à 23:27:24

La liberté de prendre sa retraite à 60 ans constitue le fer de lance du bouclier retraites. En effet, avec les mesures fiscales qui se préparent pour les 3 prochaines années, les classes moyennes vont voir laminés leurs revenus et économies. Bref les classes moyennes auront la double peine : le recul de l’âge et la perte d’argent. Mais que l’on se rassure, les vraies fortunes à l’abri de paradis fiscaux ne seront pas touchées, ni par la gauche, ni par la droite. Donc le seul point qui puisse être préservé à ce stade est la liberté de partir à 60 ans. Sinon, il faudra chômer plus longtemps, soit en fin de carrière, soit pendant sa jeunesse en cherchant un emploi. Car reculer l’âge de la retraite ne crée pas d’emplois, mais accroît le chômage et l’angoisse économique. Certains seraient tentés par une réforme qui préserveraient leurs droits et dégraderaient ceux des générations suivantes, dont leurs enfants. Mais légitimement, les enfants pourraient demander pourquoi la génération qui s’accorde du recul de l’âge de la retraite ne se l’applique pas à elle même. Ceux qui ont moins de 65 ans sont-ils prêts à revenir chômer ? Personne ne le souhaite, pas même les jeunes générations, qui font là preuve d’une solidarité exemplaire. De même que l’on pourrait s’interroger d’éventuelles convergences vers le régime général alors que les Députés et Sénateurs garderaient un régime très spécial ! Il est profondément injuste de constater que les études ne comptent pas comme du travail ! Alors qu’elles sont parfois très pénibles et de plus non rémunérées ! A nouveau, les classes moyennes et les jeunes qui aspiraient à en faire partie sont pénalisés. Réformer le financement des retraites et du chômage est effectivement nécessaire pour des sociétés qui ont durablement quitté le plein emploi, à présent au profit des délocalisations. Aujourd’hui les produits importés sont moins taxés que les produits nationaux. Il est donc urgent de mettre en place une contribution sociale sur la consommation en remplacement des charges pesant sur les salaires et les entreprises qui emploient sur le territoire national ! C’est la seule option de réforme durable permettant de préserver le financement. En revanche, réformer en touchant la durée de cotisation assurerait la même pérennité que la réforme de 2003, censée durer 20 ans. Car les crises financières se traduisent en fait par une accélération des délocalisations, qui diminuent les cotisations, et remettent en péril tous les systèmes de répartition basés sur l’emploi national. De plus il n’y a pas d’urgence impérieuse à réformer les retraites. Alors que 1900 Milliards de dollars ont été injectés dans les banques, tout le monde sait que c’est le système financier qu’il faut réformer d’urgence, pas les retraites ! Des banques comme Goldman Sachs qui ont conseillé la Grèce pour sa dette en utilisant leurs Hedges Funds pour spéculer et s’enrichir contre la Grèce et l’Euro n’ont que peu de leçons à donner. Les sociétés de notation financière, dont la défaillance en amont est fortement responsable de la crise, rendent la sortie plus difficile à présent. Elles ne font qu’empirer un mal pour lequel elles ont de lourdes responsabilités. En période de crise, il est conjoncturel de trouver de nombreux déficits qui amortissent les impacts sur la population. Mais il ne faut pas confondre le mal avec sa cause… L’urgence est dans la réforme des marchés financiers, pas dans la soumission aux marchés financiers !
De Gilles DU PERRAY - 64 ans - 04/05/2010 à 15:04:27

C'est bien courageux d'aller demander l'avis de tout le monde. Et à quoi cela va vous servir? Si c'est pour savoir quels efforts il faut faire, vous êtes sûr de la réponse: surtout pas moi, mais l'autre, surtout s'il est riche. Si vous posez la question au syndicaliste, que voulez vous qu'il vous réponde d'autre que: touchez pas à ma retraite.. et aux avantages acquis du temps de la machine à vapeur.... Si vous posez la question au citoyen peut être vous dira t il que les inégalités dans les traitements privés/public sont insupportables? Que travailler 3 ou 4 ans de plus ce n'est pas la mer à boire et les entreprises devront bien s'y adapter si elles n'ont pas le choix. Qu'il est possible d'élargir l'assiette de cotisation Etc.. En ce qui me concerne je pense que le taux d'activité des seniors reculera en même temps que le recul du départ légal, c'est mécanique et ce n'est donc pas un problème. Vous avez des mandats pour négocier, vous n'allez pas faire comme ceux/celle qui demandent sans cesse l'avis de de la terre entière. A travers ce que je lis dans la presse et vos communiqués je crains qu'on aboutisse malheureusement encore à un bricolage, bien loin du grand ménage qu'il faudrait faire. Alors arrêtez de demander des avis pour rien. Faites le boulot pour lequel vous avez été élus, vous avez tous les éléments et les gens compétents pour faire ça bien et vous savez très bien ce qu'il faut faire.
De Michel VIALA - 55 ans - 04/05/2010 à 11:49:06

La retraite, au début, c'est comme les congés payés, et ça dure plus longtemps.
De philippe BARROO - 54 ans - 04/05/2010 à 11:41:25

au delà de fédérer les 38 régimes de retraite en un seul, je pense que lereport de l'age légal à 61, 62, 63 64, 65 ou plus n' est pas la meilleure des solutions. Il conviendait mieux d' allonger la durée de cotisations à 42 ou 43 trimestres sachant que les jeunes entrent sur le marché de l' emploi en moyenne à 25 ans , celà les amenerait à 67/68 ans... J' ai moi-meme commencé à travailler entre l' age de 16/et 17 ans ce qui fait qu' à 60 ans je comptabiliserai 43,5 trimestres avec un salaire tres modeste les 10 premieres années. Il esrait souhaitable que les personnes se trouvant dans cette situation puissent continuer à partir à 60 ans s'lls ont en ont le souhait, mais qu'en aucun cas on ne les pénalise. J' ajouterai qu'ayant fait un mini-sondage aupres quelques collègues une augmentation de 3% des cotisations sociales serait acceptée. Cordialement Philippe
De REGIS LE GAL - 47 ans - 04/05/2010 à 11:13:19

Bonjour, Je réponds de façon brutale, mais la fenêtre de tir est petite. Il faut donc être un bucheron pour communiquer avec vous tous... - La première étape est mathématique, on doit disposer d'une retraite proportionnelle à ses cotisations ou versements. Cela s'appelle de l'analyse financière. Les avantages servis seront calculés de la même manière de façon mettre en évidence le vol manifeste et cautionné par les organisations syndicales. - La deuxième étape est de prévoir le recrutement de 1/3 des fonctionnaires (à titre d' exemple) avec des personnes qui ont plus de 40 ans. L'état aura a supporter des effectifs sur une période plus courte et pourra ainsi assurer des ajustements d'effectifs de façon plus souple. - La troisième étape est de supprimer le statut de fonctionnaire. Dans l'armée, on recrute aujourd'hui par contrat de 5 ans max. - La quatrième étape est de constater que pour les contrats d'insertion la valeur du travail est de 300 € par mois pour des gens sans formation. Le reste du salaire est subventionné par l'état. Il faut généraliser des contrats de CDD d'insertion de 2 ANS avec cours du soir (sans subvention d'état) pour les moins de 20 ans sans formation. - La cinquième étape est diminuer le chomage en assurant la formation systématique à 3 CAP professionnels complémentaires ou non (au lieu d'1 seul) des personnes qui ont choisi cette orientation. Les personnes vont gagner en polyvalence et en autonomie. Le changement est intégré dès la sortie de l'école. etc... Et pour ce qui est de la protection sociale, c'est pareil, il faut arrêter d'engraisser des médecins (23 €) et des cliniques qui n'assurent aucune prestation de permanence de nuit ou week-end ou simplement urgence. Il faut créer des hopitaux, des médecins dans des organisations mutualistes. Beaucoup de gens veulent le pouvoir, mais au final, ils ne savent pas quoi faire une fois en haut. La preuve 1500 Millliards de dette et cela continue joyeusement.
De Rémi BARTHES - 54 ans ans - 04/05/2010 à 09:57:44

Tout le monde est d'accord: le problème des retraites est un problème de finacement. Pourquoi la CFE-CGC a-t-elle abandonné sa proposition de Cotisation Sociale sur la Consommation élaborée il y a quelques années ? Attend on que la proposition soit reprise par la CFDT ou FO ?
De Vincent Lamareille - 62 ans - 03/05/2010 à 23:07:33

Une remarque peut-être naïve, mais un exemple de taxe sur la consommation qui taxait les plus riches et épargnait ceux qui l'étaient moins: la vignette automobile http://www.sauvegarde-retraites.org/article-retraite.php?n=42 http://fr.wikipedia.org/wiki/Vignette_automobile
De jean-luc quennelle - 56 ans - 03/05/2010 à 22:08:32

Il faut etre inconscient pour penser qu'il ne faut rien faire, au contraire cela devient urgent. les gouvernements successifs se sont tous comportés comme des "laches", refusant la reforme, la laissant pour les suivants. il faut imperativement UNIFORMISER tous les regimes de retraite (dans un soucis d'égalité). il faut imperativement conserver les garantis de l'état pour le versement des pensions (dans un soucis de fraternité) et non pas laisser des privés jouer avec l'argent versé et tout perdre sous pretexte que la bourse a baissée ou que les banques ont fait faillite. Tous les regimes doivent cotiser de la meme maniere, et la valeur de la retraite doit etre indexée sur les cotisations effectuées, laisser le choix du niveau de pension (dans un soucis de liberté). quelque soit l'age auquel on ait demarré à travailler, l'age de la retraite doit etre le meme pour tout le monde (privé ou public), à la penibilité pres (notion qu'il faudra definir et developper). Doit il etre 60, 61, 62,63, 64, 65 ans??? Ou peut etre tout simplement une durée de cotisation fixe, la meme pour tout le monde? en tout cas les changements doivent se faire en douceur, c'est à dire augmenter d'un trimestre tous les ans, par exemple, comme cela a été fait pour l'augmentation de la durée de cotisation du secteur privé.
De Jean-Claude Wendling - 59 ans - 03/05/2010 à 21:48:01

Le problème du payement des retraites est en fait un problème de financement, or dans ce pays comme dans d'autres de l'UE, les rentrées baissent au fil de l'eau en même temps que montent les délocalisations ! Curieux non ? Ce n'est pas en rallongeant la durée de cotisation qu'on va résoudre le problème, mais en augmentant ou au moins en conservant le nombre de cotisants, donc sauver les emplois c'est sauver non seulement la retraite, mais aussi la sécu. Faut voir la question de manière plus large et plus globale. A quoi sert de rallonger les trimestres d'activité pendant que d'autres attendent qu'on libère les emplois ? Il y a des années, le mot d'ordre était "laisser la place aux jeunes" pourquoi ce revirement maintenant ? Nos activités sont délocalisées dans des pays où les esclaves travaillent 15 h par jour 7j sur 7 et 365 j par an, avec des cotisations sociales réduites à 0, où les malades sont renvoyés, où les ateliers servent aussi de dortoirs et de cantines, tout patron ne rêve que de ça ! Ce travail qu'il faut appeler esclavagisme ne paye pas nos retraites, nos chomeurs, nos soins. Si ces activités restaient en France, il n'y aurait pas 15% de chômeurs, pas de trou de la sécu et nos retraites seraient assurées et à partir de 60 ans. Plus on garde les séniors au travail et plus le chomage des jeunes sera long et important. Ce n'est pas la durée de cotisation qu'il faut augmenter, mais la quantité de travail ici en France et en Europe, qu'il faut rétablir et relocaliser, quite à ce qu'on paie un peu plus cher les produits, bien que les denrées asiatiques ne sont pas vraiement moins chères sur notre marché, les patrons en question se servent beaucoup plus au passage et c'est tout. Le bénéfice n'est que pour eux et eux seuls. Donc pour équilibrer tout celà, il suffit de taxer à au moins 50 voir 100% TOUS les produits de Chine, d'Inde, de Corée, du Brésil, et de tous ces pays sans protection sociale, où l'humain est exploité par son semblable. Plus l'esclave tavaille, et moins il a de besoins pour vivre, juste de quoi le nourrir, on ne lui laisse pas le temps pour autre chose. TOUT les produits qui pourraient être fabriqués par des Français et / ou des européens qui sont payés et assurés sur les mêmes bases, avec les mêmes protections, les mêmes garanties. (L'Europe a encore tout fait à l'envers, malheureusement). TOUS les produits, y compris ceux achetés sur la toile, directement par le particulier qui achête dans les boutiques sur le net en Chine, Inde, Corée, etc. ... La totalité des taxes alimentant directement, les caisses de sécu et de retraite. Si les prix veulent encore être compétitifs, les importateurs et les producteurs délocalisés n'ont qu'à réduire leur part du gâteau, et on se rendra compte qu'il est finalement plus simple, plus rentable, plus juste pour tout le monde de produire et fabriquer sur le lieu de vente plutôt qu'à des milliers de km. Que faut-il sauvegarder : l'économie locale ou l'économie mondiale qui ne nous apporte rien, mais qui est une TRES mauvaise répartition des richesses et des fruits du travail. Un pays ne peut vivre, à long terme, que sur les services. On ne survit pas si on ne produit pas, si on n'a rien à proposer en contre partie, or toute délocalisation nous ôte une monnaie d'échange avant tout interne ! La nature a réparti les terres agricoles sur la terre entière pour que partout, la vie puisse se développer et se maintenir, en adaptant et en produisant partout de quoi maintenir l'équilibre. Au lieu de détruire, déséquilibrer, exploiter à outrance les richesses et les hommes, respectons aussi cet équilibre pour que tout le monde partout dans le monde y trouve son compte. Utopiqe ? Sans doute, mais c'est à ce prix qu'on sauvera cette civilisation, sinon elle disparaîtra comme tant d'autres qui n'ont pas su gérer l'équilibre (chinoise d'il y a quelques milliers d'années, perse, grèque, romaine, ..., occidentale ?)
De olivier DEMERLE - 40 ans - 03/05/2010 à 17:32:03

Concernant le dossier des retraites, il y a un laisser aller financier en France qui fait frémir quand on voit aujourd'hui les conséquences de telles dérives mal gérées par un état d'Europe du sud. Il est certain que notre gouvernement se trouve face à un choix plus difficile et plus courageux à faire aujourd'hui que dans les années Mitterrand ou l'âge de la retraite a été avancé de 65 à 60 ans. Pour permettre à chacun d'assumer ses choix, il conviendrait de repousser l'âge de départ à la retraite, sachant que ceux qui ne le veulent pas devraient dans ce cas accepter une augmentation de cotisation en proportion des problèmes de financement du régime. Il conviendrait aussi bien sûr pour faire passer la pilule, d'assurer l'équité du commun des mortels vis à vis des régimes dispendieux de nos députés et ministres. L'égalité stricte et la rémunération au prorata des années de service devraient être généralisées, surtout pas de traite à taux plein au bout de 6 mois de postes ... (pour les ministres). En cas de crise aigue ou d'impossibilité de financer le régime, celui-ci ne devrait pas s'engager à verser de pension au delà d'un certain montant de pension. Les gens qui ont des revenus élevés ont en effet la possibilité de créer un patrimoine au long de leur vie, ils n'ont donc pas besoin d'une retraite beaucoup plus élevée que la moyenne. En limitant donc le montant des pensions versées au dessus de la moyenne, des moyens de fionancement considérables peuvent être dégagés
De Edmond DUARD - 46 ans - 03/05/2010 à 15:55:11

Le problème actuel des retraites est la non évolution d'un système, qui dès le départ était trop avantageux pour les retraités. Schématiquement nous sommes dans une société où la pauvreté frappe les jeunes alors que les retraités ont un patrimoine et des revenus confortables. Il s'agit de cette génération d'après-guerre qui avait 20 ans dans les années 60, qui a profité de belles années et profite encore maintenant. En France tout le monde est pour l'égalité mais personne ne veut renoncer à ses privilèges : je pense aux grands patrons, aux députés, aux journalistes, aux fonctionnaires... La France a aussi un gros problème : il faudrait comprendre que dans le contexte actuel il faut se remettre au travail et que ce n'est pas en travaillant 35h par semaine jusqu'à 60 ans que la situation va s'arranger. Il faudrait devenir pragmatique comme les pays nordiques. Inciter les placements financiers dans des sociétés qui créent de l'emploi en France. Aider les personnes ayant de faibles retraites, à condition que le patrimoine soit faible (les aides pourraient être déduites de la succession). Bref il y a beaucoup à faire, mais je ne suis pas inquiet cette réforme sera un flop.
Réponse à Edmond DUARD

De jacqueline marcel - 41 ans - 25/05/2010 à 10:43:02
T'as raison !
Réponse à Edmond DUARD

De Bernard MEYER - 59 ans - 06/05/2010 à 14:21:05
Jj'ai calculé le taux de remplacement prévisionnel de mon salaire (y compris intéressement/participation) par ma future retraite (y compris la surcomplémentaire de capitalistion), le tout à couverture santé équivalente. Ce taux ressort à 58%.
J'a peur de ne pas partager votre point de vue lorsque vous affirmez que le système des retraites est trop "avantageux pour les retraités".
De ERIC ESPAGNET - 45 ans - 03/05/2010 à 10:04:19

Pourquoi de pas envisager la piste de l'augmentation des cotisations sur la base du volontariat ( une partie au bénéfice du fonctionaire et une partie au bénéfice de la solidarité pour les retraites précaires) , je pense que la majorité d'entre nous serait prêts à se voir ponctionné d'une centaine d'euros par mois ce qui représenterait tout de même une belle augmentation sans pour autant mettre en péril le pouvoir d'achat tout en dégagent immédiatement les fonds au profit des caisses de retraite
De CHRISTIANE BRANLIERE - 50 ans - 02/05/2010 à 21:42:51

très sincèrement, je n'arrive pas à m'imaginer partir en retraite à plus de 60 ans. J'ai débuté ma vie professionnelle à 20 ans et la pénibilité et le stress au travail ne cessent de s'accroître : temps de transport de plus en plus long (3H00 par jour en région parisienne) incertitude quant à l'avenir : nous ne savons pas de quoi demain sera fait. Il est également clairement démontré une discrimination à l'embauche à l'égard des seniors, aucune chance de retrouver un emploi après 50 ans. Donc pourquoi, dans ce cas, allonger la durée de cotisation ou retarder l'âge de mise à la retraite ? Quel intérêt de rester chômeur pendant des années en attendant de pouvoir bénéficier de ses droits à la retraite ? Elargissons plutôt le mode de financement aux revenus tirés de l'actionnariat et du monde financier...
De JEAN PIERRE ROCHARD - 59 ANS ET 2 MOIS ans - 02/05/2010 à 07:51:05

La retraite doit être maintenu à 60 ans avec uniformisation des régimes .Arrétez de tergiverser dans un moment de crise !ou alors ,il faut quitter la CFE CGC ...
De Didier RIVA - 53 1/2 ans - 01/05/2010 à 17:51:34

Réformer les retraites est certainement nécéssaire, mais alors il faut réformer tous les systèmes de retraite. Il faut de l'EQUITE. Mais alors qe penser de celui de nos élus qui bénéficient d'un système trés avantageux et du fait qu'ils puissent cumuler. Posons nous la question! Une imposition plus élévée sur les trés grosses entreprises pourrait être envisagée pour éviter créer un prélèvement supplémentaire que seul les revenus moyens auraient à payer. Bien sur pour la retraite il faut aussi tenir compte de la pénibilité.
De Bernard MEYER - 59 ans ans - 01/05/2010 à 13:47:07

1) Une remarque de forme tout d’abord. Certains parlent de « négociations » sur les retraites. Mais la stratégie du Gouvernement est autre : pour reprendre les propos de M. Xavier Darcos au congrès de la CFE-CGC, il entend « dialoguer » avec les partenaires sociaux, et ensuite « débattre » avec le Parlement. Si donc lobbying il doit y avoir, ne nous trompons pas d’interlocuteurs : c’est auprès de nos Députés respectifs qu’il faut intervenir. Je vous invite vivement à le faire dès que sera connu le projet du Gouvernement (fin juin à priori). 2) Il me semble que le cœur du débat tourne autour de l’âge légal du départ en retraite, dont certains souhaitent qu’il soit repoussé. A mon sens, ce n’est pas une mesure très efficace sur la durée, et encore moins novatrice, car de nombreuses mesures ont déjà été prises pour permettre et favoriser un départ différé (jusqu’à 70 ans !). De plus l’évolution de la société (études plus longues, enfants plus tardifs, familles recomposées etc…) produit le même effet, et le phénomène va en s’accentuant. A contrario, il y a encore des salariés qui font le plein de trimestres (même après allongement à 41 annuités) avant 60 ans, et qui seraient évidemment pénalisés par un recul de l’âge de la retraite. En effet, est-il juste qu’un salarié qui accepte de différer son départ après 60 ans se voit gratifié d’une bonification sur sa retraite, tandis que celui qui a ses trimestres à 58 ans, mais doit attendre 60 ans pour partir, ne touche lui aucune bonification ? Au contraire, ce dernier va continuer à cotiser pour la retraite de base pendant deux ans en pure perte … Pour régler la question de fond qui est évidemment de restaurer et de maintenir durablement la viabilité de nos systèmes de retraite, il serait sans doute plus efficace d’aller vers un nouvel allongement progressif de la durée des cotisations, et d’élargir leur assiette, hors bouclier fiscal évidemment. De plus, quel que soit le dispositif finalement retenu, il faudra en parallèle maintenir la cohérence des règles d’ouverture des droits à la retraite de base et aux régimes complémentaires, ce qui ne sera plus le cas au 1er janvier 2011 si rien n’est fait en ce sens. Pourtant, force est de constater que pour des raisons à caractère électoraliste, le Président de la République va chercher à redorer un blason bien terni en imposant, pour la force du symbole évidemment, et peut-être aussi un peu pour faire plaisir à ses amis du patronat, un recul immédiat de l’âge légal de la retraite. Au détriment peut-être de mesures plus efficientes pour traiter le problème de fond, mais dont les effets ne se feraient pleinement sentir qu’après quelques années. Et tant pis alors pour les classes d’âge (1951,1952) qui sont à la charnière de la réforme. Quid en effet des salariés que leur entreprise à mis sur une voie de garage en attendant un départ qu’elle espérait proche, faute d’avoir su ou voulu mette en place une réelle gestion de la carrière de leurs séniors ? Quid, et c’est pire encore, des salariés qui ont été mis au chômage via un dispositif ou un autre afin de dégraisser en douceur les effectifs, et qui risquent de se retrouver de façon inopinée en fin de droit ? En conclusion, s’il est un message que nos porte-paroles de la CFE-CGC devraient délivrer à M. Darcos, c’est celui de nous concocter enfin une réelle réforme de fond de tous les régimes de retraite, qui garantisse la pérennité du système sur la durée, qui assure l’équité entre tous les salariés concernés (public-privé-régimes spéciaux) mais aussi entre tous les contributeurs potentiels (cf. le bouclier fiscal), et qui permette une transition supportable vers le nouveau régime (cf. les classes d’âge « sacrifiées »). C’est sur sa capacité à conduire une réforme dans ce sens que M. Sarkozy sera jugé en 2012, puisque tel est manifestement un des enjeux, et non sur une « réformette » de plus, à effet immédiat et poujadiste certes, mais qui passerait à coté de l’essentiel.
De Aurélie Martin - 50 ans - 30/04/2010 à 17:38:07

Il ne faut pas se voiler la face nous devons réformer les retraites, mais il est inconcevable de toucher encore à  celle du privé? Les politiques et une majorité de salariés n'ignorent pas que tous les ans nous ponctionnons dans les caisses du privé pour payer les retraites des fonctionnaires. sans vouloir opposer privé/public. soit nous séparons les caisses soit c'est exactement le même calcul pour tout le monde. Cotiser le même nombre d'années pour tout le monde et surtout revoir le calcul de retraite es fonctionnaires qui se basent sur les 6 derniers mois et pour le privé sur les 25 meilleurs années, ce qui donne une retraite à taux plein pour le privé de 50% en moyenne du salaire brut et pour les fonctionnaires de 75%, c'est énorme comme différence et totalement injuste. Malheureusement personne n'entend la voix des salariés du privé et il est difficle de se mobiliser. Il faudrait mobiliser le privé à descendre dans la rue pour rectifier cette injustice
Réponse à Aurélie Martin

De olivier kasse - 51 ANS ans - 06/05/2010 à 00:47:44
d accord a condition de creer une retraite complementaire du niveau arcco agirc pour les fonctionnaires car, c est toujours la meme intox a savoir CE SONT LES 25 MEILLEURES ANNEES SUR LA RETRAITE DE BASE, SECU ,SEULEMENT ca devient lassant d avoir des medias et des auditeurs aussi superficiels PLONGEZ VOUS DANS LES RAPPORTS DU COR,LA SEULECHOSE QUE VOUS RETIENDREZ PEUT ETRE C EST QUE LES COMPARAISONS SONT ALEATOIRES!
Réponse à Aurélie Martin

De jean-luc quennelle - 56 ans - 03/05/2010 à 21:18:49
tout a fait d'accord sur tout ce que tu as ecrit.
De Stéphane SMADJA - 56 ans - 30/04/2010 à 14:17:44

Boujour, J'ai commencé à travailler à 16 ans comme apprentis. Je suis resté dans le privé 12 ans et j'ai fait 28 ans à EDF. Le problème auquel je suis confronté: 28 ans de carrière dont 16 actif et à la finale je part avec 62% environ. Je n'ai pas suffisament travaillé dans le privé (12 ans). La morale de l'histoire c'est que je n'ai pas suffisament cotisé au régime général et pas suffisament dans le régime EDF même si je n'ai pas de malus (heureusement!!). Quant à travailler plus ... Je suis aujourd'hui Chargé de mission ce qui veut dire que je suis au placard et qu'il est difficle aujourd'hui de parier sur un sénior qui a ses droits ouverts.
De Thierry GRENIER - 46 ans - 30/04/2010 à 14:10:51

si effectivement il faut faire quelque chose, je ne pense pas que l'on puisse sans cesse changer les règles, nous avons signé un contrat lorsque nous sommes rentrés dans la fonction publique en faisant durant de longues années le deuil d'un meilleur salaire comparé au privé en contrepartie d'une sécurité d'emploi et d'une retraite assurée au bout de nos 37 annuités et demi. la dernière réforme nous a fait perdre 2 ans de repos. jusqu'à quel age allons nous devoir courrir aprés les voyous qui eux ont toujours 20 ans? aurons nous des déambulateurs de fournis par l'administration! respectons nos contrats!
De GUY FOURNIER - 52 ans - 30/04/2010 à 14:10:14

Aujourd'hui nous n'avons mème plus le temps dans nos entreprises de faire une pose pour nous poser les questions essentielles . ( qu'elle vie aprés une carriére professionnelle bien remplie ? ) Nos Gd parents , nos parents ce sont battus avec des sacrifices , des larmes afin de nous construirent un avenir social . Aujourd'hui allons nous fouler aux pieds ces années de souffrances ? Allons nous encore devoir courber l'échine et accepter que chaque jour le fossé des inégalités se creuse . Préservons notre droit à la retraite à 60 Ans . Je pense qu'il y à d'autres alternatives que d'augmenter la durée du temps de travail .
De Philippe JULIEN - 61 ans - 30/04/2010 à 12:59:01

Je bénéficie de la "retraite progressive" depuis plus de 6 mois. Ce système, peu connu des différentes services d'administration des retraites (base et compmlémentaires), et encore moins des salariés, permet de cumuler le versement d'une partie des retraites et un salaraire à temps partiel. Il a l'avantage de préparer la transition de la vie active vers la retraite, tout en offrant la possibilité de continuer à cumuler des droits à pension. Ce système sera-t-il maintenu dans les négociations qui viennent de s'ouvrir ? A votre disposition pour en parler et témoigner si nécessaire. Cordialement Philippe JULIEN Adhérent CFE-CGC SNCAPA Fédération de l'assurance.
De Jacques LOOSFELT - 62 ans - 30/04/2010 à 10:49:05

Bonjour, Le document de D. Karniewicz, dont nous apprécions le combat pour faire cesser (et rendre) les prélèvements de l'Etat dans le régime général pour renflouer les retraites des fonctionnaires, nous demande notre avis pour le problème d'une retraite garantissant un revenu de remplacement. Voici donc le mien, il est pour le moins nuancé. L'idée d'un taux de remplacement garanti par rapport au dernier salaire (ou à une moyenne "raisonnable") peut en effet sembler séduisante. C'est ce qui existe chez les fonctionnaires précisément. Mais ceci attire plusieurs remarques dont la principale est celle-ci: Pour les régimes de retraite qui concernent les salariés que nous représentons (cadres et techniciens), la retraite se compose d'une partie de régime général, d'une partie ARRCO et d'une partie AGIRC (cette dernière pas pour tous, mais pour un grand nombre). Le mode de calcul de la quote part de chacun de ces régimes à la pension versée est différent: calculé sur la base des 25 meilleures années de T1 en répartition pour le régime général, capitalisé sous la forme d'achats de points pour les régimes AGIRC ARRCO. Si nous défendons un revenu min de remplacement, cela va amener certains syndicats bien pensants à ressortir une vieille idée que la CFE-CGC avait déjà dû combattre par le passé: celle de fondre les régimes AGIRC ARRCO dans le régime général (par ici la bonne soupe!) même si cette idée, qui avait déjà surgi notamment comme astuce pour masquer le déficit de la retraite sécu, pour une bonne part provoqué par les "régimes spéciaux" qui l'ont rejoint avec une soulte sous-évaluée, est moins attrayante, les complémentaires en question ayant, en raison de la crise, perdu beaucoup de leurs réserves pour un bon maintien de l'équilibre. Notons au passage que, vers 1980, le Groupe PHILIPS avait souscrit auprès du GAN un contrat dit "retraite chapeau" pour tous ses salariés cadres et assimilés qui leur garantissait un taux de remplacement de 70% de la moyenne des 12 derniers mois (13ème mois compris - c'était le régime chez PHILIPS). Le GAN percevait les retraites issues des droits acquis du salarié, et complétait à hauteur de 70% si nécessaire. Ce régime s'auto-compensait car ceux qui pouvaient prétendre à plus de 70% de par leurs droits à la retraite normale (époque bénie!) ne touchaient rien de plus du GAN alors que l'employeur cotisait quand même pour eux. Mais le point de perception de ce régime était fixé à 65 ans (décote en cas d'anticipation). La forte croissance du chômage via les plans sociaux, la baisse du nombre de salariés générant des cotisations employeur par les départs en contrat de solidarité puis en contrats FNE ont porté un coup sévère à ce système. Les cotisations du GAN, en bon assureur, ont donc augmenté en fonction du risque couru par cette compagnie. En 1990, le coût de celles-ci a été jugé prohibitif par PHILIPS, qui a rompu le contrat, les seuls bénéficiaires étant ceux qui sont partis à la retraite avant cette date. Cela concernait les activités civiles, les activités militaires ayant été rachetées par THOMSON-CSF. Cette dernière a continué jusqu'en 1993 le contrat GAN, avant de déclarer elle aussi le coût insupportable et de proposer aux salariés ex-PHILIPS de figer les droits en 1993, et de les transformer en promesse de rente à partir de 65 ans , tout en confiant la gestion de ces fonds à un autre assureur. C'est le régime actuel de cette population fermée, chez qui tout le monde ne touchera pas forcément quelque chose! Mais si je raconte cette histoire, c'est pour montrer que le coût d'un taux de remplacement garanti est très cher. C'est cependant le régime des fonctionnaires, et l'autre remarque, c'est que ce taux garanti ne les empêche pas de cotiser à un régime complémentaire (le fameux "Préfon" dont les malversations ont défrayé la chronique en 1991-1992.) Mais c'est qu'une part non négligeable du revenu des fonctionnaires est constitué de primes non incluses dans le calcul de la retraite. Je reste donc très dubitatif sur ce revenu de remplacement que nous défendons, parce que son financement me paraît encore plus problématique que de solder les déficits actuels, et parce que le corps de l'Etat qui en bénéficie juge nécessaire de le compléter. Au passage, notons que les salariés et les employeurs privés cotisent deux fois: une première fois pour leur propre retraite sur les prélèvements salariaux, et une seconde fois pour payer les retraites de fonctionnaires, par les impôts. Ce qui justifie bien que l'argent public commence toujours par être de l'argent privé, l'Etat n'étant pas créateur de richesse ou de valeur ajouté que je sache. En espérant vous avoir été utile Amitiés syndicales J. LOOSFELT, DS à THALES Optronique (Elancourt)
De patrick molinié - 40 ans - 30/04/2010 à 10:18:00

je vais être syntétique : entré à l'armée le 01 10 90, à l'cole de police le 02 09 91. arrivé à 55 ans en avril 2025 je n'aurais à priori "que" 40 annuités et il en faudra à priori 42... Obligation de demander une prolongation.... Mais d'ici là ? Partira t on avec 75% ou moins ? quelles seront les condition de prolongation ? Quelle sera la décote si je pars avec mes 40 annuités ? Notre statut spécial sera t il remis en cause ? Je ne me vois pas courrir après les délinquants à 60 ans... Le CET ne pourrait il être transformé en VRAI compte epargne retraire (les condition actuelles sont pitoyables) en bref de nombreuses inquiétudes qui, à 15 ans de la retraite sont loin d'être apaisées dans la mesure où en 3 quinquénat on a le temps de subir encore 2 ou 3 réformes...
De martine picard - 56 ans - 30/04/2010 à 09:51:51

Souhaite une retraite à la demande à partir de 6O ans, pour ce qui me concerne, j'ai commencé à travailler à 17 ans, 43 années d'annuités, je pense que cela est correct.. A partir de 41 ou 42 annuités je pense que le salarié doit avoir le choix de partir ou non.
De CHRISTIAN ROBLOT - 57 ans - 30/04/2010 à 08:15:03

Il est évident que le paiement de la retraite par répartition est fonction de la pyramide d'age à un moment donné. Donc, à un instant donné, il faut prendre en considération le cumul des revenus des actifs (SRA) et le cumul des retraites à payer (SRR). Le pourcentage des retraites à prélever sur le salaire de l'actif à tout moment est de SRR/SRA*100. C'est pourtant simple. Avec touts les statisticiens en activité en france, ce calcul périodique ne dopit pas être bien difficile. Maintenant, si la volonté politique est d'instaurer un système à l'américaine ou tout est privatisé, il ne faut pas craindre de le dire. A tout moment, notre compétitivité sera donc fonction de notre pyramide d'age et il faudra faire avec. Ce résultat n'est pas surprenant : un pays de vieux est moins compétitif qu'un pays de jeunes.
De Evelyne LAVAL - 57 ans - 29/04/2010 à 21:44:15

J'ai 57 ans, me reste 3 ans à faire avant la retraite et au vue des nouvelles lois, je me demande si je pourrais prendre ma retraite à 60 ans, j'ai 39 ans de carrière et 160 trimestres (avec un enfant dont 8 trimestres compris dans les 160) Née en 1953..j'arrête pas de voir les années dans divers publications mais l'année s'arrête à 1952...Qu'en est il des autres années de naissance. Cordialement
De Didier Laloux - 52 ans - 29/04/2010 à 19:21:20

il est important de sauver les retraites et globalement tout le système social (maladie, ...). Pour cela , d'abord favoriser le plein emploi (plus de cotisations qui rentrent) en réduisant les charges sur le travail: reporter une partie de celles-ci sur une taxe à la consommation. Ca réduit le déséquilibre avec les produits fabriqués à bas coût de main d'oeuvre. En complément, trouver un équilibre entre allongement de la durée (qui ne veut rien dire avec un taux de chomage élevé) et élargissement de l'assiette des cotisations, éliminer les régimes particuliers, et chasser les fraudeurs en allocations diverses. Attention aussi à des critères comme la pénibilité pour moduler la durée de cotisation ou l'âge de départ : ce deviendrait la revendication catégorielle la plus importante avec le salaire, et rapidement (après quelques grèves) tout le monde serait considéré comme ayant un travail pénible.
De gerard beylier - 59 ans - 29/04/2010 à 18:01:14

Il y a 20 Milliards d'exonérations de charges patronales accordées chaque année au patronat. C'est l'équivalent du déficit de la S.S. Même les entreprises qui font des bénéfices en profitent (exemple mon entreprise qui est bénéficiaire, distribue des dividendes et de l'intéressement et est exonérée chaque année d'environ 500000 à 600000 d'euros). D'autre part il faut taxer les retraites chapeaux et les bonus des banquiers au même taux de charges sociales patronales que les salaires. Voilà déjà deux pistes qui permettent de réduire le déficit
De ROLAND CHAUSSABEL - 60 ans - 29/04/2010 à 17:16:23

I faut pourtant se rappeler que la loi FILLON de 2003 tout de même ! Prévoyait déjà une augmentation de 40 à 41 annuités entre 2009 et 2012 et une deuxième vague d’allongement prévisibles entre 2013 et 2020 de 41 à 42 annuités. Fiers de tout cela, comment imaginer que l’age en resterait à 60 ans alors que l'on commence sa vie active de plus en plus tard ??? Simplement par dogme ou plutôt par hypocrisie malsaine ? Bref,cela l'était tout autant il y a 5, 10 ou 15 ans, sauf que Juppé, Jospin, Raffarin et de Villepin ont tous renoncé devant l'obstacle, craignant à juste raison d'accoler leur nom à une réforme forcément impopulaire. Car, quelle que soit l'option que choisira le gouvernement aux ordres de Nicolas Sarkozy, le résultat produira nécessairement de la frustration et du mécontentement. Pour s'en convaincre, il suffit de posséder quelques notions élémentaires d'arithmétique. Ainsi, avec des retraités toujours plus nombreux « 14 millions aujourd'hui, plus du double en 2050 », une durée de vie moyenne qui va s'allongeant et un nombre d'actifs cotisants en décroissance régulière, il paraît évident que le système mis en place en 1945 ne tiendra plus la route très longtemps. La question n'est donc plus de savoir s'il faut réformer, mais de savoir sur quelles variables d'ajustement jouer pour refonder un système auquel les Français se disent toujours très attachés. - Allonger encore la durée de cotisation? Augmenter un peu plus le montant de ces cotisations ? Repousser de quelques années l'âge du départ ? Mais surtout, arréter de dégrader ou de baisser le taux de remplacement... Sans doute un peu des trois. Mais pas seulement. Car, pour réformer les retraites en profondeur, les vieilles recettes ne suffiront peut être pas. Au-delà du courage politique, il faudra aussi de l'imagination, « Pourquoi ne pas trouver d’autres sources de financement !!! Et là, l’éventail est large, « intéressement, participation, bonus, stocks options et autre parts variables » par exemple, mais le nec plus ultra serait sans doute de faire cotiser à la sécurité sociale, les produits que les manufacturiers Français font faire hors de nos frontières par vagues de délocalisations successives (Renault, Michelin, etc…), de l'audace « certes il en faudra pour imposer cela ». Et un talent inédit de pédagogue pour que les Français acceptent. L'acceptation devenant d'un coup plus aisée, si chacun a l'impression de constater que tous cotisent et non pas seulement les salariés comme le prévoit le gouvernement en ne proposant que les deux variables de la durée de cotisation et celle de l'age de départ.
De jean-clement mucchielli - 57 ans - 29/04/2010 à 17:07:41

Premier point, c'est de rappeler que notre génération est attachée au départ à 60 ans. Qu'il nous parait inutile de bloquer l'embauche de nouveaux salariés motivés, par l'obligation de continuer en faisant de la résistance de plus anciens. Quant aux ressources, les niches sociales sont effectivement à revoir- allocations familliales versées à des familles nombreuses à très hauts revenus...Retraites chapeaux... c'est une réaction à chaud...et très restrictive, il serait interressant de recceuillir l'ensemble des réactions des interessés pour en faire la synthèse. Cordialement,
De CEDRIC CAIMOLOS - 53 ans - 29/04/2010 à 15:40:16

"Travailler plus pour récupérer une pension de retraite minoré".C'est ce que chantent en coeur les journalistes politiques,ministres. Confusion entre années de cotisations, et âge de départ à la retraite. Soyons pragmatique, et revenir à des concepts certes d'un autre temps mais actuels : "prendre l'argent ou il est" et de plus gagné sans pénibilité. Je suis du public et je dois cotiser depuis la loi de 2003, 41 années, si je pars à 55 ans je peux continuer à travailler car ma pension est inssufisante( . Faites le compte je suis entré à 21 ans dans la FPT + 41 année de cotisation = 62 ANS !!! Faites de la prospective et regardez autour de vous les personnes de 62 ans sont-elles bon teint et toutes en train de courrir le marathon.C'est une image de propagande que montrent depuis plusieurs mois les médias sur les retraités. Les solutions : Elargir les cotisations aux salariés qui le souhaitent, Elargir l'assiette des cotisations aux revenus des capitaux, La répartition n'est plus la seule solution(démographie actif/retraité), il faut donc priviligier une retraite complémentaire garantie par l'Etat, ce qui permettra à ce dernier d'avoir des fonds disponibles pour de grands progammes, construction, éducation.... Chiffrons, et arrêtons d'écouter les députés et sénateurs qui donnent des leçons alors que pour un mandat de 5 ans ils ont une pension de retraite de 1550 euros et pour 10 ANS + de 3000 euros. Trop de démagogie entoure ce dossier de retraite. Tout les Français sont inégaux devant leur traitement en activité, il est évident qu'ils le seront à la retraite devant leur pension. Mais un peu de justice sociale doit être mis en avant que les députés et sénateurs, ministres, élus donnent l'exemple. A MEDITER............
De Suzanne LAURITZ - 59 ans 1/2 ans - 29/04/2010 à 15:11:44

Question : Pourquoi ne parle-t-on que des retraites de la CRAV (Caisse de Retraite d'Assurance Vieillesse) que perçoivent les saliriés de secteur privé et jamais des retraites complémentaires (IREC, ARCOS, etc....) que perçoivent le salariés du secteur privé ? En additionnant les différents montants, la retraite versée à un salarié du privé n'a rien à envier à un fonctionnaire. Je tiens à présicer que la cotisation à des régimes de retraites complémentaires est obligatoire pour le salarié comme pour l'employeur. C'est évident que le dossier présenté comme c'est le cas actuellement, nous les fonctionnaires, nous passons pour des nantis.
De christian miletto - 54 ans ans - 29/04/2010 à 13:14:26

Il faut prendre en compte la durée de cotisation pour le départ à la retraite il y a encore à ce jour des gens qui auront 42 ans de versement avat 60 ans li faut par soucis d'équité soit les laisser partir à ce moment soit majorer leur retraite si il partent a 60 ans . il faut taxer les mouvement boursiers pour financer les retraites une taxe à l'importation pour les pays emergent et à bas coût. et il faut imposer un seul régime de retraite identique à tous les citoyens à long termes. egalite fraternité et liberté.
De jean jung - 69 ans - 29/04/2010 à 13:01:46

TVA sociale : fonctionnement et avantages La TVA sociale transforme les charges sociales fixes en charges sociales variables Actuellement les charges salariales sont supportées par la production avec une part salariale et une part patronale. En cas de conjoncture défavorable Lorsque le climat des affaires n’est pas bon, les entreprises sont obligées de licencier des salariés pour équilibrer leurs comptes. En effet, lorsqu’il y a une baisse du chiffre d’affaire les coûts salariaux ne baissent pas par eux même, il ne baissent pas mécaniquement. En cas de conjoncture favorable Lorsque le climat des affaires est bon, rien n’oblige les entreprises à embaucher de nouveaux salariés, le montant des cotisations globales n’augmente pas. Il n’y a pas une corrélation automatique. Or la TVA que paie actuellement les entreprises augmente mécaniquement . Avantage de ce système: Avec la TVA sociale le coût représenté par les charges sociales n’est plus fixe mais variable ce qui change tout. Conjoncture défavorable En cas de conjoncture défavorable le coût des charges sociales baisse en même temps que les ventes. Ce qui veux dire que l’entreprise n’a plus autant besoin de licencier du personnel. En effet, pourquoi licencier si les charges sociales baissent toutes seules. L’entreprise peut attendre que les affaires reprennent en gardant les salariés. Conjoncture favorable En cas de conjoncture favorable le coût des charges sociales augmente en même temps que les ventes. Ce qui veux dire que l’entreprise peut embaucher plus vite, puisque, une part des charges augmentera de toute façon. En effet, pourquoi une entreprise se priverait de salariés en plus si de toute façon elle doit payer un surplus de TVA sociale. L’entreprise embauchera d’autant plus vite que le coût marginal d’un salarié diminuera. La TVA sociale est un atout pour les entreprises car elle est un facteur de rééquilibrage de la concurrence, mais elle est très avantageuse pour les salariés. Car elle transforme les charges sociales fixes en charges sociales variables. Si la TVA sociale est adoptée la réalité sera la suivante les charges sociales seront plus variables alors que les postes de travail seront plus stables et les emplois mieux assurés.
De Jean-Marie BITTARD - 61.5 ans - 29/04/2010 à 12:07:51

Bonjour. Les éléments démographiques étant incontournables, il faut accepter des efforts, faute de quoi nos enfants paieront les pots cassés. L'dée d'élargir l'assiette des cotisations me semble intéressante, mais probablement pas suffisante. Le seul complément réellement réaliste, et pas seulement au regard de ce font les autres pays, c'est l'augmentation de l'âge de la retraite. Encore faut t'il ne pas pénaliser les carrières longues. Ne pourrait on pas négocier une taxe sur les importations qui nous font perdre des cotisations tout en affaiblissant notre industrie?
De CHRISTIAN SERVAIS - 55 ans - 29/04/2010 à 11:56:57

Des pistes , il y en a: - Revenirà du salaire avec cotisations plutôt que de l'Intéressement.Avant la crise celà prenait parfois des proportions incongrues. - elargir l'assiette de cotisations, sans bouclier fiscal - cotisations via une TVA sociale , ce qui permet de faire cotiser aussi les importations décentralisées. - Augmentation , mais progressive du nombre de trimestres cotisés, avec un maxi à determiner. On ne va pas faire travailler nos enfants jusqu'à 80 ans. Par ailleurs on peut penser qu'avec tous les problèmes actuels, celà aura des conséquences sur l'espérance de vie future qui ira en régressant plutôt qu'en augmentant. Il faut en tenir compte à moyen terme. - Si les gens veulent partir à 60 ans pour un age légal supérieur, que la décote soit plafonnée à du raisonable . - En remplacement de cette décote, que l'on puisse opter pour un engagment de la personne retraitée d'oeuvrer dans une association d'utilité publique bénévolement pendant 1, 2, 3 ans (Service citoyen) En FRANCE on ne tient pas compte du bénévolat associatif, tenu pour la plus part par des retraités. ce n'est pas comptabilisé dans le PIB du pays . pourtant c'est de la valeur ajoutée au bien être de notre société. La FRANCE est le seul pays à ce niveau de bénévolat associatif! Souvent les gens veulent aller en retraite car ils en ont marre du rythme de travail imposé, mais ils sont prêts à s'investir autrement. De toute manière , rien n'est fait pour le maintien dans l'emploi, des séniors. Tous les accords signés sont du pipeau. Bonnes négociations
Réponse à CHRISTIAN SERVAIS

De Denis SOLEILHAC - 55 ans - 01/05/2010 à 14:25:14
Merci de votre intervention sur le bénévolat. C'est très important pour les associations de pouvoir bénéficier de l'apport des "jeunes retraités". Sans eux de nombreux services rendus à la population n'existeraient pas et ce n'est pas le secteur marchant qui pourra l'apporter ou du moins pas à des couts compatibles avec les moyens des usagers de ses services. Comme vous le dites très bien, tout cela n'est pas comptabilisé dans le PIB et la fin des jeunes retraités accentuera la paupérisation de la France.
Un élément à prendre en compte dans les négociations sur les retraites, pour voir l'intérêt de la société dans son ensemble et pas simplement sous l'aspect salaries employeurs et retraités.
De danielle dorigo - 57 ans - 29/04/2010 à 11:48:24

De Dorigo Danielle 57 ans Il est inutile de se focaliser sur une modification du départ à la retraite à 60 ans. On sait très bien qu'après la génération du baby boom, les années d'études ont régulièrement augmentées et de ce fait peu de salariés pourront prétendre à une retraite à 60 ans faute d'avoir les années de cotisations suffisantes. La pénabilité touche les cadres y compris dans le tertiaire. Le stress fatigue , les écrans d'ordinateurs aussi ... Un réel débat devra être fait avec les adhérents de la CFE CGC en ce qui concerne une éventuelle fusion des régimes complémentaires des Entreprises publiques et privés . Il ne faut pas mutiler l'Agirc et l'Arco......
De isabelle blazy - 43 ans - 29/04/2010 à 11:48:18

bonjour, pour moi, il est fondamental de pouvoir continuer à partir à 60 ans, quitte à augmenter les cotisations et à plus investir sue la retraite complémentaire, qui doit être déduite des impots sur le revenu (les cotisations) merci d'avance et bon courage
De Marc duranceau - 52 ans - 29/04/2010 à 11:44:28

Montrer du doigt les fonctionnaires en "agitant" 75 % au lieu de 50 % pour les salariés de droit privé. Les fonctionnaires partent avec leur salaire de base ( hors primes variables ou annuelles ) ce qui représente au mieux un 60 % ... A titre d'exemple au bout de 30 ans de carrière , un cadre A gagne 2400 € ( primes incluses ) soit 2000 € hors primes ... Quel est le salaire moyen d'un cadre salarié sur 30 ans ?
Réponse à Marc duranceau

De jm combe - 42 ans - 03/05/2010 à 22:28:48
http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATSEF04119

votre demonstration est loin d'être évidente....
De Daniel LEGROS - 58 ans - 29/04/2010 à 11:42:22

laprès les lois " Juppé , Balladur et Fillon " qui aboutissent pour l'instant à 41 années de cotisation pour l'année 2012 pour le secteur privé et pour les autres catégories ou en seront -elles en 2012 ? lla solution est de passer progressivement l’âge de la lretraite à 62 ans à partir de 2012 en allongeant d’un trimestre par an par exemple sur une durée de 8 ans. Cette solution serait certainement la plus supportable pour le secteur privé .
Réponse à Daniel LEGROS

De Bernard OLLIVIER - 58 ans - 01/05/2010 à 21:48:18
Je suis assez d'accord avec votre point de vue que j'ai d'ailleurs exprimé sur ce forum. Par contre je pense que les régimes de retraite vont naturellement se rééquilibrer tout au moins à long terme du fait de l'entrée de plus en plus tardive dans la vie professionnelle.
Mais il me semble qu'un allongement progressif de l'age de la retraite d'un trimestre par an à partir de 2012 pour atteindre 65 ans au bout de 20 ans serait une solution acceptable pour tous.
salutations distinguées
De pascal buland - 62 ans - 29/04/2010 à 11:39:19

Pensions de réversion sans conditions de ressources. Dans le cadre de la réforme des retraites en cours, le rééquilibrage financier des caisses ARRCO et AGIRC sera nécessairement abordé. Un des moyens de ce rééquilibrage serait, en modifiant le système des pensions de réversion, de diminuer les dépenses. Rappelons tout d’abord le système actuel et examinons un exemple. Les caisses de retraite ARRCO et AGIRC versent actuellement des pensions de réversion au conjoint survivant à hauteur de 60%, sans conditions de ressources. Ce n'est pas le cas de la Sécurité Sociale qui impose d’être en dessous d’un plafond de ressources de 18.428,80 €/an pour verser une pension de réversion. Prenons comme exemple le cas d’un couple de cadres à la retraite. Madame a une pension correspondant à 40% des revenus du couple et celle de Monsieur correspond à 60%. La pension de Monsieur se décompose en : - 33% Sécurité Sociale - 17 % ARRCO - 50% AGIRC La pension de Madame est supérieure au plafond de la Sécurité Sociale. Avec le système actuel, si Monsieur décède, Madame touchera une pension de réversion égale à 24% des revenus du couple. 24%= 60%*(0,17*0,6 + 0,5*0,6) Madame conserve donc 64% (40+24) des revenus globaux. C’est une baisse importante, mais qui est supportable compte tenu de la diminution des charges pour une personne seule. Pour diminuer les dépenses, on pourrait penser appliquer aux caisses ARRCO et AGIRC les mêmes règles que pour la sécurité sociale. Madame ne toucherait donc, dans cette hypothèse, aucune pension de réversion. Elle se retrouverait avec 40 % des revenus du couple. Une telle baisse de revenu serait difficilement supportable et entraînerait nécessairement une diminution douloureuse du train de vie de Madame. Une proposition Afin qu’au choc de la disparition de son conjoint, on ne rajoute pas un choc financier, il paraîtrait logique de fixer une plage de revenu (en pourcentage des revenus du couple) pour le conjoint survivant. Une plage comprise entre 60 et 70% des revenus du couple, permettrait au conjoint survivant de maintenir son train de vie. Cette disposition permettrait également de réaliser des économies. En effet dans l’exemple ci-dessus, si Madame décédait, Monsieur ne toucherait pas de pension de réversion puisque sa pension étant de 60% des revenus du couple, elle est donc dans la plage visée. Cette disposition permettrait également de corriger certaines anomalies de réversion dans le cas du système de la fonction publique, qui verse des pensions de réversion de 50% sans conditions de ressources. En effet, si ce couple de cadres dépendait du régime actuel de la fonction publique : - en cas de décès de Monsieur, Madame percevrait 70% des revenus du couple. 70% = 40 % + 60%*0,5 On serait dans la plage visée - en cas de décès de Madame, Monsieur percevrait 80% des revenus du couple 80% = 60% + 40%*0,5 Ce qui est manifestement un peu trop généreux. Un alignement des systèmes privé-public des pensions de réversion est souhaitable et rétablirait l’équité. Il devrait donc être possible, dans le cadre de la réforme en cours, de modifier le système de réversion et de réaliser des économies, tout en préservant les intérêts du conjoint survivant. Il faut que la CGC se mobilise, en faisant preuve d’imagination, sur ce thème des pensions de réversion qui nous concerne tous.
De JEAN PAUL HENAFF - 58 ans - 29/04/2010 à 11:37:27

On ne pourra pas tenir le systeme actuel compte tenu de tous les réels parametres econnomiques .42 ANS soit 168 trimestres ne me choque pas si l'interressé aura choisi et aura une meilleures retraite et surtout si tavailler plus permet l'equilibre financiere de notre systeme ( apres nous il y a nos enfants il ne faut pas l'oublier). Un homme ou une femme de 60 ans (sauf probleme de santé majeur ) restent un individu jeune en 2010.Le debat le plus sensible sont les professions pénibles il faut faire quelque chose rapidement cdlt
De Serge BONNAL - 63 ans - 29/04/2010 à 11:36:59

Je suis partisan du "Bouclier Retraite"; j'étaye cette affirmation par mon exemple réel suivant: Mon taux de remplacement (net/net) est de 75%, je reconnais être un "privilégié" car je bénéficie d'une retraite "chapeau". sans cette dernière mon taux tomberait à 60% et encore parce que j'ai cotisé à l'AGIRC pendant 36 ans au taux maxi de 16% alors que mon employeur aurait pu opter pour le taux mini de 8%! Si j'avais été cadre dans une entreprise qui aurait choisi le taux mini de 8% et qui n'aurait pas de système de retraite supplémentaire j'aurais eu un taux de remplacement de 45%! d'où la nécessité effective d'un bouclier retraite par instauration d'un taux plancher qui ne devrait pas être inférieur à 65%.
De Louis BIGO - 63 ans - 29/04/2010 à 11:35:19

Je pense que le problème des retraites, comme celui de la sécurité sociale provient du fait du manque d’emploi en France. 4 M personnes au chômage sur 24M qui travaillent, c’est beaucoup trop Il faudrait donc une politique Européenne pour obliger les industriels à conserver au moins 30% des importations en Europe, sinon, cela signifierait 30% de frais d’importation. Il faudrait également transférer de l’entreprise française vers les produits de toutes origines les charges sociales et de retraites. Cela signifie en première approche (il faudrait demander une étude beaucoup plus précise, ce qu’ont déjà fait les jeunes patrons) que le salaire net des employés serait multiplié par 1.5, sois 50% d’augmentation et que les prix des produits supporteraient une taxe sociales de 25%. Les produits français seraient donc moins cher, en France comme à l’étranger, car aujourd’hui, l’entreprise paye 1.8 x le salaire net, elle ne paierait plus que 1.5, et à l’export, les produits sont vendus hors taxes, donc sans cette TVA sociale. Les produits fabriqués hors de France seraient 25% plus cher, ce qui les défavoriseraient par rapport à aujourd’hui. Cela est juste, car tous les produits supporteraient les charges sociales.
De nadine declercq - 59 ans - 29/04/2010 à 11:16:47

j'ai cotisé 42 trimestre à ce jour, mais je n'ai pas 60 ans...J'ai travaillé pendant 25 ans en horaire décalé...Et là on me dis de travailler jusque 65 ans pour avoir un taux plein ??? je suis dépitée, car j'estime que rien n'est fait dans le bon sens, le personnes qui travaillent jusqu'à plus de 80 ans sont souvent des personnes qui font leur métier par passion, ou qu'ils sont PDG ou autres...On commence à nour montrer des personnes qui sont vraiment dans le beoisn, mais hélas cela à toujours existé (artisan...) Je déplore également la galère que rencontre les personnes devant estimer leur futur revenu, je suis persuadée que des personnes ne percoiveent pas ce à quoi elle drevraient prétendre, par manque d'information...et par le fait de mauvais calcul de certains organismes..Je n'aime pas non plus cette publicité qui actuellement nous nargue à la télé (combien cela a t il coûté...) je suis devenue aigrie, par tant de déballage et non sens, et de ce comportage de mauvaises infos...je suis réaliste, il faut prendre en cause toutes les pénibilité, physiques, morale...et amanénager en fonction, mais au vu des caisses 'enfin de ce que l'on veut bien nous dire),il sera nécessaire d'un rallongement de l'âge du départ en retraite, mais que cela soit fait progressivement. Merci d'avoir lu mon intervention
De michel desbrun - 57 ans - 29/04/2010 à 11:00:45

allonger l age du départ a la retraite ok, mais que va til advenir des personnes qui sont au chomage a 57 ans et qui ont aucune chance de retrouver un emploi si l'age legal de depart a la retraite doit reculer ?
De suzie payet - 48ans ans - 29/04/2010 à 07:33:34

Bonjour, agent ex anpe depuis 1983 et mere de 4 enfants je ne comprend pas pourquoi les syndicats n'arrivent pas a negocier un depart anticipe de retraite pour les meres de famille De 3 enfants + 15ans de service comme dans toutes les fonctions publiques car on est bien, comme les fonctionnaires, agent de l'etat au service d'un public merci de prendre en compte ma reaction qui concerne beaucoup de personnes dans ma situation
De Christian BESSARD - 60 ans - 28/04/2010 à 21:56:46

L'aveinr de nos retraites nécessite un effort de tous : - en augmentant la durée de cotisation - en augmentant l'age de départ avec une retraite à taux plein ; le départ à 60 ans doit être toujours autorisé, mais avec une retraite moindre, et doit être maintenu avec une retraite pleine pour les salariés ayant effectué des travaux pénibles (mais comment le définir?) - en demandant une contribution des retraités, en particulier via la CRDS. Le point qui me semble le plus important pour les cadres est la pérennité du système AGIRC qui est, dans l'état actuel structurellement condamné à ne plus pouvoir tenir le choc financièrement : les augmentations importantes du plafond SS ces dernières années a amélioré la situation financière de la CNAV, mais a vidé les caisses de l'AGIRC : en particulier, la majorité des cadres débutant a un revenu inférieur à ce plafond et ne cotise pas ; il faut d'urgence que les cotisations alimentant les retraites cadres aient une assiette élargie au salaire en dessous du plafond SS
De Bernard OLLIVIER - 58 ans - 28/04/2010 à 21:10:07

Pour ma part je crois que les points suivants doivent être éclaircis : -il va être question du recul de l’âge de la retraite : ATTENTION, L’ON PARLE ICI DE L’AGE REQUIS AU NIVEAU DE LA SECU Plusieurs solutions sont possibles : soit fixer l’âge de la retraite brutalement à 65 ans ce qui est in-envisageable car cette solution mettrait toutes les personnes ayant plus de 55 ans en position plus que précaire pour une longue durée. PLUS DE 60% des 55/65 ans sont aujourd’hui sans activité professionnelle…..soit au chomage, soit en fin de droits, Soit porter progressivement l’âge de la retraite à 65 ans en allongeant d’un trimestre par an par exemple sur une durée de 20 ans. Cette solution serait certainement la plus supportable. COMMENT LA CONFEDERATION SE POSITIONNE T-ELLE SUR LA QUESTION ??? Quoi qu’il en soit c’est l’encadrement qui sera le plus touché car se situant la plupart du temps dans les tranches d’âge les plus élevées. CONCERNANT LES REGIMES COMPLEMENTAIRES : Le problème de financement se pose et des pistes avaient été envisagées : - fixer l’âge de la retraite non plus à 60 ans mais à 61 ans pour la part complémentaire (demande du patronat) - repousser d’un trimestre par an le bénéfice de la retraite complémentaire : par exemple pour les personnes nées en juin 1951 elles ne pourraient plus bénéficier de leur retraite complémentaire qu’au 1er octobre 2011 au lieu du 1er juillet 2011 soit à 60 ans et un trimestre. Pour celles nées en 2012 elles ne pourraient en bénéficier qu’à 60 ans et deux trimestres et ainsi de suite. - Ou alors pratiquer un abattement de 5% sur la retraite complémentaire par année en cas de liquidation de la retraite avant 65 ans. Les personnes qui feraient liquider leur retraite complémentaire à 60 ans se verraient donc appliquer un abattement de 25% sur leurs droits acquis… BIEN ENTENDU, LES CADRES SERONT LES PREMIERS PENALISES CAR LEUR RETRAITE COMPLEMENTAIRE REPRESENTE LA PLUS GRANDE PART DE LEUR RETRAITE TOTALE OU EN EST CETTE QUESTION ? LA CONFEDERATION QUI EST PARTIE PRENANTE AU DEBAT A-T-ELLE DES INFORMATIONS A COMMUNIQUER, ET SURTOUT QUELLE POSITION ENTEND T-ELLE PRENDRE POUR DEFENDRE LES INTERETS DE SES ADHERENTS ? Merci d'une réponse car je me demande si la partie n'est pas jouée d'avance et je trouve que la confédération est déjà prête à faire des concessions alors que le débat vient juste d'être ouvert et que les questions essentielles n'ont pas été abordées.
De Christian Legrandois - 53 ans - 28/04/2010 à 20:26:30

En 169 commentaires tout à été aborder. Si nous l'abordions sur un aute angle. La désertification industrielle est une réalité, l'évolution des technologies en est une autre. Elles nous enmèment toutes les deux à plus ou moins long terme irrémédiablement vers une baisse des actifs. La société est en pleine mutation les cotisations supplémentaires sur les salariés, sur les entreprises restantes, ou l'allongement de la durée du travail ne répondront pas à long terme au problème du paiement convenables des retraites. La cotisation privée à outrance si elle fait surement le profit des assurances et des banques laissera beaucoup de monde sur le bord de la route. Pouvons nous aborder le problème de cotisation en intégrant dans la réflexion le flux des échanges des marchandises, imaginons seulement 10cts d'euro en taxe sur chaque produit rentrant en europe pour alimenter le paiement des retraites, ne serait-ce un retour logique de la contribution de chacun et du partage. Est-ce que cela aurait vraiment un impact important sur l'augmentation du prix de vente? Naturellement il faudra légisférer, au niveau de l'Europe même mondialement ce qui ne sera pas facile, mais pas impossible.
De SERGE ROBINE - 60 ans - 28/04/2010 à 16:18:07

en augmentant la durée de cotisation à 41 ans ,on permet aux travailleurs qui ont commencé à travailler tôt (16ans) de partir à 57 ans (pénibilité de travail :ex apprenti ou carrières manuelles) par contre pour les autres (qui commencent à 22 ..23..24) de partir après 41 ans de cotisations (mais ils ont eu un métier moins pénible )tout en gardant la possibilité pour qui le veut de partir à 60 ans (à charge de financer par eux mêmes une retraite complémentaire qui compléterait la leur si celle n'est pas complète.
Réponse à SERGE ROBINE

De Jean-Yves SIMON - 57 ans ans - 28/04/2010 à 21:35:15
Monsieur ROBINE :
1) pour info, l'augmentation de la durée de cotisation à 41 ans est effective depuis la réforme des retraites de 2003
2) la pénibilité ne se mesure pas par rapport à l'âge auquel on a commencé à travailler. Savez-vous que dans le monde du travail d'aujourd'hui il existe pour les personnes ayant commencé à travailler à partir de 22 ans selon vous, soit environ BAC+4 ou +5 (mais c'est vrai également pour des diplomes inférieurs) une pénibilité très sournoise et que les entreprises s'efforcent de ne pas reconnaître, cela s'appelle le STRESS, et pourtant il provoque autant de dégâts sur la santé des salariés que les travaux manuels
3) ce n'est pas en créant une retraite complémentaire "supplémentaire" pour ces mêmes salariés que nous sauverons nos retraites, mais bien en maintenant le système par répartition qui permet la solidarité intergénérationnelle

Cordialement.
De Marie Christine LACROIX - 58 ans ans - 28/04/2010 à 15:59:54

Le problème des retraites ne doit pas être éxaminé seulement en terme financier. Oui pour le maintien du système par répartition qui permets la solidarité intergénérationnelle, mais une mise à plat des méthodes de financement de ce système doit être mis à plat. A la Prévert : - tous les systèmes de retraite doivent être concernées : les particuliers (SNCF, Fonction publique, politiques, grands patrons et les retraites chapeaux, etc.) - augmenter la durée de cotisation : pourquoi pas, mais dans ce cas il faut que les entreprises jouent le jeux. Aujourd'hui lWauquiez n'enorgueillit d'avoir amélioré l'emploi des séniors d'1 point, grâce au plan sénior. Mais a-t-on fait des projections sur les recouvrements des cotisations si au lieu de 39% des plus de 55 ans encore en emploi, nous passions à 65 % ? - augmenter l'âge légal de départ à la retraite : comment tenir compte de la pénibilité du travail pour certaines catégories de salariés ? A-ton une analyse fiable de l'espérance de vie par catégorie socio-professionnelle ? - plafonner les retraites : la CNAV plafonne sa partie, les retraites complémentaires viennent abonder selon un système de points. Nous sommes alors sur le principe d'une cotisation, donc avec un droit de tirage in fine en fonction des cotisations versées. Quelle légitimité à autoriser les retraites chapeau versées par les entreprises alors qu'il leur suffirait d'"assuer" la personne tout au long de son activité pro pour lui permettre de toucher une retraite convenable : ou alors, taxer fortement les retraites "chapeau" pour abonder le fond général des retraites et rétablir une solidarité. - créer un impôt "retraite" sur les bonus, gold parachutes, retraites chapeau, et autres primes versées en réponse à la solidarité nationale demandées. Merci de m'avoir consacré ce temps de lecture. Une bientôt retraitée si tout va bien. Cordialement
De Marie-France FOURNIER - 57 ans ans - 28/04/2010 à 14:57:38

Bonjour, - Il me paraît très important que l'âge légal de départ à la retraite reste à 60 ans, même si le nombre de trimestres demandés augmente. Cela permet à ceux qui ont commencé à travailler très tôt de partir plus tôt. Comme les négociations sur la pénibilité du travail ne sont pas abouties (à ma connaissance), et comme ceux qui commence à travailler très tôt ont souvent des postes pénibles, cela me paraît essentiel. - d'autre part, oui à une augmentation du nombre de trimestres, mais assortie d'une obligation d'emploi des "séniors" : mise en place de quotas, pénalité lourde en cas de licenciement, etc ... Sinon une augmentation du nombre de trimestres est absurde, et ne servira qu'à faire monter le nombre de chômeurs âgés, qui n'ont plus la possibilité de demander une dispense de recherches d'emploi ! Marie-France FOURNIER
Réponse à Marie-France FOURNIER

De René DELAHAIE - 61 ans - 29/04/2010 à 00:13:00

Bonsoir Madame,
Désolé de vous contredire mais l'âge légal de départ en retraite est de 65 ans en France et non de 60 ans. Même si votre nombre de trimestres est validé pour obtenir une retraite SS à taux plein et que vous profitiez de la dérogation actuelle vous autorisant à faire valoir vos droits à la retraite à partir de 60 ans, vos pensions de retraite provenant des régimes complémentaires AGIRC, ARCO et Caisse des Cadres Supérieurs subira une décote pouvant atteindre 25 % voire plus. A l'heure actuelle, la décote des pensions de retraites AGIRC et ARCO est prise en charge par je ne sais plus quel organisme mais cet accord n'est valable que jusqu'en 2010 et il ne sera peut-être pas prorogé.

Bien cordialement
René DELAHAIE
De Jean Gérard CHEVASSU - 59.5 ans - 28/04/2010 à 14:54:52

L'optimiste 59.5 ans 2 enfants Que de bonnes idées dans ce forum : dommage que nos politiques aient leurs idées toutes faites. La justice et l'équité voudraient que - le nombre de trimestres tienne compte de la pénibilité du travail (chantiers BTP, industrie lourde, marins, centre d'appel... la liste est longue), par exemple sous forme d'une bonification proportionnelle au temps de pénibilité constaté ; - l'individu puisse partir une fois le nombre de trimestres (bonification comptée) acquis _ éventuellement pas avant 60 ans ; - un employeur ne puisse mettre en retraite un salarié qui n'a pas atteint le nombre de trimestres requis pour une retraite à taux plein, à moins de payr amende et indemnités au salarié ; - un salarié dont la santé et les conditions de travail le lui permettent puisse décider de partir après 60 ans, voire après 65 ans, même s'il a plus de trimestres que nécessaire ; - mais surtout que les règles soient plus simples (voir points 3 et 4 de l'exposé de rené Delahaie !) Serait-ce utopique ?
De béatrice bénard - 54 ans - 28/04/2010 à 14:52:39

réforme retraite laisser partir les personnes qui auront cotisés + 40 ans égalité = nombre de trimestres cotisés par chacun avec un minimum de départ en retraite à 60 ans. Départ en retraite à 63 voir 65 ans celui qui a commencé à 18 ans ne sera pas égal à celui qui a commencé à 21 ans. LA VRAIE QUESTION A SE POSER AUJOURD HUI une fois en retraite le pouvoir DIMINUE RAPIDEMENT, puisque aucune organisation syndicale est capable de faire adopter ce CHANGEMENT qui est très important, en sachant que c'est les RETRAITES ceux qui le peuvent QUI N HESITENT PAS A CONSOMMER REMARQUE ne pas oublier la COMPLEMENTAIRE, que le gouvernement veut faire passer le paiment qu'à partir de 63 ans VOL MANIFESTE, surtout qu'à la présidence est le frère de SARKO un syndiquée, merci d'en TENIR COMPTE, avec un rappel c'est que les AM et Cadres sont les plus touchés.
De Alain SAILLARD - 59 ans - 28/04/2010 à 13:36:23

Je travaille depuis l'âge de 17 ans, autant dire que je ne compte plus mes trimestres. Je travaille en équipes postées dans une usine "à feu continu" comme on disait dans un autre temps. 5x13 - 13x21 - 21x5 tous les jours de l'année, férié ou non, 3 dimanches sur 5. Je suis agent de maîtrise dans un site "SEVESO 2 seuil haut". Aujourd'hui, les prétendues nouvelles organisations, le manque d'effectif et la gestion technocratique nous stresse infiniment plus que notre condition ou la dangerosité de notre site. Autant dire que l'approche de la retraite est une forme de salut. Comme tous mes prédecesseurs, je m'y suis intéressé bien trop tard (message aux plus jeunes) et ce que je découvre me consterne et me révolte. Je suis membre, outre la CFE-CGC, de l'association SAUVEGARDE RETRAITES qui est un puit de savoir sur le problème. Individuellemetn et au sein de notre syndicat, nous devons communiquer - je veux dire HURLER - contre le fait que la gestion de nos retraites du privé est entre les mains de syndicalistes fonctionnaires. Nous avons le devoir de faire reculer le projet du gouvernement de syphonner AGIRC-ARRCO au profit de l'IRCANTEC à l'occasion de la pseudo privatisation de la Poste. Nous avons le devoir d'obtenir une réelle mise à plat comparative des régimes pour faire cesser la propagande honteuse sur le sujet au profit des fonctionnaires. Nous devons débusquer les retraites scandaleuses des élus du peuple, scandaleuses au regard du ration cotisations sur retraites. Dans les entreprises, notre organisation est connue pour la qualité de ses dossiers et de ses négociateurs. C'est tout à son honneur mais je pense qu'il faut monter d'un cran dans la vigueur du message parce qu'en face, la collusion est de fait et c'est encore nous qui allons être les dindons de la farce.
De F. AUCLAIRE - 60 ans - 28/04/2010 à 12:06:08

La différence très importante de traitement entre les focntionnaires et les salariés de droit privé, apparait d'autatn moins jusitifée que ce sont nos impots qui payent les fonctionnaires, faut-il le rappeler ! Il appartait donc urgent de rétablir un certaine équité entre ces deux catégories. On a allongé la durée de 10 ans pour les contrats de droit privé (la moyenne des 15 dernières années en vigueur quand je suis rentrée dans la vie active est passée à 25 d'un seul coup !). Cela n'est plus tolérable !
De Francis CARRE - 57 ans - 28/04/2010 à 10:27:31

J'aurai 41 ans de cotisation à 60 ans et n'ai vraiment pas envie de voir l'âge de départ reculer. Je suis cadre technique en sidérurgie et me déplace souvent en clientèle automobile pour régler leurs problèmes ou faire du développement acier. Ce n'est donc pas un métier qui est considéré comme pénible. C'est pourtant fatiguant (déplacements en voiture de 500 km/j en moyenne 2 à 3 fois par semaine) et stressant. S'il fallait allonger le temps de cotisation au delà de 60 ans, il faudrait, à mon avis, adapter le temps de travail hebdomadaire (mi-temps ou 3/4) afin de rendre moins pénible cette période supplémentaire. A noter que depuis 38 ans que je travaille dans la sidérurgie, j'ai vu mes collègues non cadres partir largement avant 60ans à travers différents plans de restructuration ; partir à 60 ans est donc déjà un handicap pour les cadres. Pénibilité : que doit-on prendre en compte ? la carrière complète ou la situation actuelle ? exemple d'un cadre qui occupe actuellement un poste non pénible, mais qui a travaillé auparavant en relai pendant 20 ou 30 ans...
De JEAN PIERRE LEBLOND - 75 ans - 28/04/2010 à 09:46:33

je suis préocupé par le fait que le montant des retraites ne suis plus l'inflation et que la défense des retrités semble mise sous l'éteignoir Cordialement .
De Didier Jarrige - 63 ans ans - 28/04/2010 à 09:15:48

A quand une réaction syndicale « au battage médiatique», pour ne pas dire propagande gouvernementale !.., sur l’allongement de l’age de la retraite, lancé sur tous les médias ? En effet, pour moi, le danger me parait immédiat, car force est de constater qu’à peine le remaniement ministériel terminé, déjà le nouveau ministre du travail relance le débat, non sans avoir déclenché, sans réaction, son tir d’artillerie médiatique sur l’alternative : · Nouvelle baisse du niveau des pensions ou recul de l’age de départ. A ce jour, seul FO a réagi en donnant, à mon sens, la vrai raison du problème de financement, la chute permanente de nos emplois et la baisse générale des salaires !…. sans oublier l’absence de partage équitable des gains de productivité phénoménaux réalisés depuis 1947 !?… Pour compléter cette sombre situation, nos élus, qui devraient n’avoir qu’un seul objectif ; à savoir mettre en œuvre les conditions permettant à nos entreprises de prospérer, par le double langage qui leur est coutumier, pleurent sur les destructions d’empois !….. dont ils sont responsables en mettant nos entreprises en position de faiblesse intenable par le biais de cette Europe fédérale ultra-libérale de l’OMC et de la mondialisation sauvage ! Si l’on ne prend pas le problème à sa source, c’est à dire sans un retour à un montage européen Confédéral et non fédéral comme c’est le cas avec le traité inique de Lisbonne, nous continuerons à constater la destruction irrémédiable de notre tissu industriel et avec lui la ruine de notre système social en général ce que nous n’accepterons pas.
De Eric Segard - 51 ans - 28/04/2010 à 06:59:18

Je ne connais pas le sujet à fond mais voici 2 réflexions de bon sens. Nous vivons plus vieux... iNe faut-il pas travailler plus vieux ? C'est le 1er facteur. Ensuite, il faut plus de cotisants actifs, donc il faut faire plus d'enfants. Comment prendre en compte dans la retraite (age, rente...) l'effort de ceux qui ont puis éduquent les enfants qui paieront les retraites de demain ? C'est l 2eme facteur. Eric, 51 ans, 4 enfants
De jean-michel THOMAS - 57 ans - 28/04/2010 à 06:18:52

Les jeunes ne trouvent pas d'emploi et les anciens devraient travailler plus longtemps..... comment s'y retrouver ? Laissons l'âge de la retraite à 60 ans et permettons à chacun de choisir la date de son départ. Ayons le courage d'une retraite "égale pour tous" salariés du public ou du privé.... Comme de nombreux adhérents de ma section je ne partage pas la position de la CFE/CGC d'augmenter l'âge de la retraite.
De rené delahaie - 61 ans - 28/04/2010 à 01:24:57

Quelques questions que je me pose : 1°) Pourquoi tous les partenaires sociaux et tous les politiques laissent entendre que l'âge légal de départ en retraite est 60 ans alors qu'il est toujours de 65 ans avec dérogation pour partir à 60 ans si le salarié "a acquis tous ses trimestres" ? J'en veux pour preuve le fait que les retraites complémentaires pénalisent ceux qui font valoir leurs droits à la retraite avant 65 ans avec pour l'instant une compensation intégrale pour les régimes ARCO et AGIRC mais pas pour la retraite des cadres supérieurs. En énonçant les choses clairement, la tentation de mettre en avant cette limite de 60 ans comme élément non négociable ne serait plus possible et on pourrait peut-être aborder les vraies questions. 2°) Pourquoi personne n'envisage de calculer le montant des pensions de retraite du régime de base (Sécurité Sociale, Mutualité Sociale Agricole, ...) en nombre de points comme c'est le cas pour les retraites complémentaires ? 3°) Avec la formule actuelle des 25 meilleures années, si on est rentré dans la vie dite active le 1er juillet, la première année de travail ne pourra jamais compter dans le calcul du salaire de base de la pension de retraite. Il en est de même avec les x derniers mois travaillés si le salarié a fait valoir ses droits à la retraites le 1 er jour du (x+1) ième mois de sa dernière année travaillée. Pourquoi ne considère-t-on que les années complètes et élimine-t-on systématiquement les années incomplètes même si elles font parties des 25 meilleures années. A l'extrême et si un salarié a malheureusement connu de grandes périodes de chômage, il pourrait ainsi perdre le bénéfice de 2 fois 11 mois de cotisations pourtant retenues, soit 7 trimestres au maximum, pour le calcul de son salaire de base. Et je ne prends pas en compte la prime de départ en retraite qui peut représenter plusieurs mois de salaire voire plus d'un trimestre et qui est soumise à cotisations si le départ en retraite est à l'initiative du salarié. Cette prime peut être égale à 8 mois de salaire minimum pour une ancienneté de 40 ans dans la même société et dans ce cas le salarié "pourrait perdre" le bénéfice de 30 mois de cotisations soit 10 trimestres ! Bien entendu ceci ne s'applique qu'aux salariés du secteur privé. 4°) Envisage-t-on de prendre en compte le temps de travail effectif (i.e. temps partiel ou temps complet) des fonctionnaires et assimilés dans le calcul de leur pension de retraite de façon à éviter que les personnes ayant travaillé à temps partiel pendant presque toute leur carrière à l'exception des 6 derniers mois à temps complet (mais si, ce n'est pas un cas théorique, cela existe vraiment) ne puissent plus toucher une pension de retraite calculée comme si leur carrière avait été effectuée dans sa totalité à temps complet. 5°) Comme toutes les personnes censées respectant le potentiel intellectuel de ses compatriotes, je n'arrive pas à comprendre comment nos politiques peuvent ou pourraient demander aux salariés de travailler plus longtemps alors que les entreprises ne veulent plus donner d'emploi aux seniors qu'elles trouvent non pas trop chers mais pas assez flexibles car leur expérience professionnelle fait qu'ils ne sont pas prêt à accepter sans remarque des délais incompatibles avec la nature des tâches demandées, des tâches et des missions sous-dimensionnées par rapport au poste qu'il occupe, ... La position de la CFE-CGC me parait très claire et adaptée au contexte actuel, OK pour travailler plus longtemps mais seulement si le plein emploi est assuré pour les séniors. 6°) Pourquoi la contribution sociale sur la consommation n'arrive-t-elle pas à voir le jour sachant que l'emploi en France et dans le Monde occidental se dégrade et continuera à se dégrader encore pendant quelques décennies à cause des délocalisations. 7°) Pourquoi nos politiques ne montrent-ils pas l'exemple avec leurs conditions de retraite parlementaire, sénatoriale, ministérielle et autres régimes spéciaux et spécifiques comme celui du Conseil Économique et Social en terme de durée minimale de cotisations pour le calcul de leur pension de retraite associée à un plafond comme c'est le cas pour la retraite de la Sécurité Sociale (je suis prêt à admettre un plafond plus important que celui de la SS dans ce cas mais pas une quasi absence de plafond comme c'est le cas actuellement) ?
Réponse à rené delahaie

De olivier kasse - 51 ANS ans - 29/04/2010 à 10:48:11
sauf erreur de ma part, les fonctionnaires ne valident pour leur retraite, que le temps travaille a la difference du prive.Il me semble que 3 mois travailles valident une annee de cotisation pour un cadre du prive, 5 mois pour un smicard (EGALITE DANS LE PRIVE?) et donc 3 mois pour les fonctionnaires; a moins que la reforme Fillon ait change la donne .A verifier: cela illustre la complexite du dossier et les comparaisons hatives sont a proscrire!
Réponse à rené delahaie

De olivier kasse - 51 ANS ans - 29/04/2010 à 10:35:15
enfin quelqu un qui resiste a l intox mediatique simplificatrice: Le dossier ne resiste pas a la superficialite!
De Thierry (Nantes) M - 47 ans ans - 27/04/2010 à 23:29:32

La prise en compte de notre durée réelle au travail Bonjour, A l'heure ou le gouvernement parle d'allonger les durées de cotisation et/ou... et probablement et/et!! L’âge de départ à la retraite, il n'est encore plus vrai que la plupart des cadres comme moi au forfait jour ne verront pas avec ce mode de comptabilisation la prise en compte des longueurs de nos journées et de nos semaines. Cela aussi est une forme de pénibilité du travail. A travailler 40, 45, voire 50 heures semaines pour atteindre les objectifs qui nous sont dus, ne serait il pas logique de mieux tenir la comptabilité de notre engagement au travail. Certains n'ont pas choisi cet engagement. Pour ma part j'ai la chance d'avoir occupé jusqu'à présent des emplois m'ayant motivé à travailler sans compter mes heures, mais avec les effets direct d'indisponibilité pour ma famille et indirects pour les efforts de délocalisation successifs pour obtenir ces jobs (déménagement, famille, réinstallation, km pour rejoindre la famille etc...). Mes 25 années de travail sont sans exagérer avec une moyenne entre 45 et 50 heures de travail direct pour mon employeur; c-a-d hors heures de re-sourcing, de formation et de maintient et de développement de mes compétences que j'auto-assume. 45 à 50 heures c'est + 25% à 42% de temps de travail en plus qu'une base de 35 heures. Ne serait-il pas logique de pouvoir aborder pour ceux qui le souhaitent une retraite à taux plein tenant compte des conséquences de l'engagement (quasi-obligatoire) si l'on veut <> les responsabilités attendues par nos patrons ? Nos semaines surchargées et nos WE écourtées à récupérer ne la fatigue hebdomadaires ne valent t'il pas une juste reconnaissance ? Ces années ne valent-elles pas plus qu'une année ? Cordialement
De Stéphane Piperno - 51 ans - 27/04/2010 à 22:46:15

Bonsoir et de permettre de porter nos réflexions sur un sujet aussi important est une ouverture au dialogue est à la transparence. Je suis très étonné que nos hommes politiques et les syndicats abordent ce sujet soit par : - augmentation des côtisations, - augmentation de la durée de côtisation, - augmentation de l'age minimum. Il me semble qu'un point crucial n'est pas abordé, et pour cause c'est une bombe, c'est la fusion des régimes avec la suppression des régimes particulers. Cette fusion doir être prsie en compte, car il est vraissemblable qu'elle permettra d'adoucir l'impact sur le privé. Il convient de prévoir une méthode qui prenne en compte l'age et la durée de côtisation des salariés concernés pour la mise en plac d'un barême progressif pour aboutir à la suppression définitif des régimes particuliers. Pour ce faire, on pourrait commencer par la suppression pure et simple des régimes de retraite de nos élus politiques. Il est également nécessaire de maintenir le critère de la pénibilité qui a, me semble t-il, un lifting à effectuer. En effet (je ne vais pas être bien vu) une infirmière et un ouvrier du bâtiment sont sur des secteurs bien plus fatigant que des conducteurs de train ou de métro, d'installation de ligne électrique ou de téléphone (sauf mauvais temps). J'espère que ces réflexions seront prises en compte, il convient de moderniser mais en prenant tout en compte et pas seulement les régimes privés qui paieront la casse de tous les régimes particuliers. Encore une fois merci pour la liberté d'expression.
De JEAN PAUL HERMES - 58 ans - 27/04/2010 à 18:06:43

SIMPLIFICATION et RATIONALISATION Egalité retraite Public Privé : FINI les priviligès des uns et des autres qui coutent très chers Egalité Homme / Femme Age de Départ à la retraite pas obligatoir Partir quand on veut avec la conséquence de toucher plus ou moins de retraite Repartition & possibilité de petite Capitalisation et possibilité de déduction des impots Instauré des systèmes par point ou par comptes notionels permettant une gestion collective et individuelle plus souple Raser l'ancien système et avoir le COURAGE de rebatir un autre sur des bases nouvelles adaptés au présent et aux besoins des années futures. Inspirons nous des suedois, allemands, italiens, polonais Nous comptons sur vous, l'union syndicale, car nous les travailleurs nous sommes tous a peu près d'accord : alors pourquoi ne nous voyons pas réaliser ce qui est évident, juste..du bon sens.
De odile schwartz - 58 ans - 27/04/2010 à 15:07:43

Tout d'abord merci de nous donner la possibilité de nous exprimer sur ce sujet très important et si vaste. Compte-tenu du contexte national, je pense que ce n'est pas l'âge de départ à la retraite qui est le plus important mais plutôt le temps de cotisations. On peut penser que les plus anciens doivent prendre un repos mérité si leurs moyens financiers le permettent,mais les jeunes commençant à travailler plus tard n'auront pas le temps nécessaire (s'ils partent aussi à 60 ans ) de financer les pensions des retraités, si l'on conserve le régime par répartition comme le veut le gouvernement et qui à mon sens est le plus souhaitable. Il ne faut pas non plus qu'un départ à 60 ans soit obligatoire, seulement une possibilité, beaucoup de facteurs entrant en jeu : les finances, la santé physique, la santé morale...L'emploi des séniors pour former les jeunes je n'y crois pas.Il serait bon de revoir ou même de supprimer l'emploi de certains retraités ex- militaires de carrière, par exemple, qui percoivent une retraite plus que correcte, sont encore relativement jeunes, et ont un emploi réservé dans un entreprise moyennant un salaire honorable. Employer un chomeur serait plus judicieux. Je suis pour une retraite identique privé-public, en tenant compte de la pénibilité du travail , avec un départ choisi et en ce cas au prorata du temps de cotisation.Il faudrait d'abord "guérir" le chomâge et la délocalisation pour "panser" les retraites.
De frederic brotons - 52 ans ans - 27/04/2010 à 13:55:24

avant de parler de l'âge de départ,il faut penser aux conditions de travail et aux conditions de départ.de nombreux jeunes ne travaillent pas ,souvent par manque de qualification ou d'expérience.il faut que l'expérience des anciens serve aux plus jeunes et ceci dans le cadre d'un départ progressif à la retraite où le futur retraité accompagnera un jeune et ce pendant les 2 dernières années de travail.un contrat d'apprentissage pour un jeune et une retraite progressive pour l'ancien avec un âge de retraite qui reste en fonction des trimestres demandés à ce jour pour toute la population(fonctionnaire,privé,régimes spéciaux)le financement pouvant être assuré par la suppression des niches fiscales et des régimes spéciaux.il vaut mieux payer un jeune au travail et un ancien qui transmet son expérience que de laisser des jeunes au chômage et licencier des séniors plus assez rentables.
De DIDIER TEULIER - 54 ans - 27/04/2010 à 11:58:27

Ce dossier est bien trop lourd pour être traité au pas de charge. De plus il existe des acquis sociaux qui ne peuvent pas être baffoués. Le recul de l'âge de départ à la retraite serait une ineptie totale sans envisager toutes les pistes nécessaires et notamment celle de régimes transitoires par tranche d'âge et catégories professionnelles. Le recul sec de lâge de départ en retraite est inacceptable d'autant plus que l'allongement programmé des trimestres de cotisations à dejà pour effet induit de reculer le départ en retraite pour bon nombre de salariés et de plus en plus dans le temps (les jeunes rentrant de plus en plus tard dans la vie active). Il faut également que l'injustice cesse en matière de retraite, pourquoi les législateurs qui tenteront de forcer le passage continueraient-ils à béneficier de régimes spéciaux comme d'autres d'ailleurs. En tant que DSC d'une grosse section, je serais très attentif à ce que la Confédération fournira comme projet (si projet existe...). Ne laissons pas l'état et ses sbires fixer des rèles qui mettront à mal le corps social. Les négociations doivent être menés en profondeur avec le temps qu'il faudra pour déterminer un socle social des retraites équitable et juste pour l'ensemble des salariés. a ce jour, je n'ai toujours pas vu les grandes lignes directrice de la Confédération sur le sujet. Pourtant, dans les Fédérations, dans les sections d'entreprise il y a des idées et surtout des idées neuves à explorer. Salutations syndicales.
De dominique Rodriguez - 51 ans - 27/04/2010 à 11:33:39

Je ne suis pas favorable à repousser l'age de départ à la retraite. 1)Trop de jeunes en attente d'un emploi ... 2)Favorable à une étape de la vie bien méritée qu'est la retraite et dans les meilleures conditions (donc age pas trop avancé!) 3)masse salariale + coûteuse ...
De Rose Marie Roca - 56 ans - 27/04/2010 à 11:26:56

Modifier l'âge de départ à la retraite ne règlera pas le problème d'embauche des jeunes qui malgré de longues études ne trouvent pas de travail actuellement. Peut être faut il accepter une légère et je dis bien légère augmentation des cotisations et permettre aux salariés de 60 ans qui le désirent de prendre leur retraite après avoir cotiser le nombre de trimestres nécessaire, comme donner la possiblité à ceux qui le désir de travailler plus. Le fait que la CFE/CGC envisage d'accepter d'augmenter lâge de départ à la retraite est une aberration et ne rendra pas ce syndicat très populaire. Dans 4 ans j'aimerai bien pouvoir partir à la retraite après 42 années de cotisations et je ne pense pas être la seule dans ce cas. Il faudrait sans doute régler les probèmes d'hémoragie sociales que nous rencontront en france : Allocations familiales non imposables, chomeurs de longue durée sans contrôle spécifique , et j'en passe d'autres...... peut être que les caisses de l'état se porteraient mieux.
De alexandre migieu - 50 ans - 27/04/2010 à 11:25:53

Le maintien de l'âge légal de départ à 60 ans me semble un préalable absolu à toute discussion. Il s'agit d'une avancée sociale significative datant du retour de la gauche au pouvoir après des décennies d'absence. A l'heure où le gouvernement Sarkozy n'a de cesse de remettre en cause tous les acquis sociaux, au nom d'une productivité dont la France est pourtant championne du monde, sans que personne (y compris l'opposition) n'ose le dire, aller dans le sens d'une remise en cause des 60 ans serait une véritable caution donnée à cette politique. Et puis, je ne comprendrais jamais, à l'heure ou il y a 5 millions (au moins) d'exclus du marché du travail (chomeurs ou travail précaire), comment il est préférable pour une économie de faire travailler un senior démotivé mais très bien payé, plutôt qu'un jeune plein d'avenir, plein d'ambition, et payé nettement moins cher. Il faut savoir passer le relais, laisser la place uax collaborateurs d'avenir et savoir vivre sa vie apèrs le travail.
De Françoise Bianco - 59 ans ans - 27/04/2010 à 09:55:10

La presse nous informe de ce que la CFE/CGC est le seul syndicat à accepter l'augmentation de l'âge de départ à la retraite. Et l'ensemble de nos adhérents ne comprend absolument pas cette position qui nous désigne comme le syndicat du patronat et non pas des salariés. Aujourd'hui le reclassement des séniors n'est qu'une illusion et les entreprises ne prévoient rien pour eux. De plus il devient urgent d'assurer aux jeunes le plein emploi qui n'est aussi pour l'heure qu'une vaste illusion, même lorsque l'on est "bardé" de diplômes. Il faut arrêter de tout faire supporter aux salariés et "taper" dans les niches fiscales de notre société néo-capitaliste qui paupérise l'ensemble des salariés tant cadres que non cadres et conduit peu à peu les retraités pas loin du seuil de pauvreté.
Réponse à Françoise Bianco

De angelo falduzzi - 56 ans - 27/04/2010 à 14:10:24
le nouveau statut de notre prsident aui est egalement president d une caisse de retraite ,fait que sont jugement risque d etre partisan . il devrait demissionner de son poste à la cfe cgc
De Nicole TRIBONDEAU - 54 ans - 27/04/2010 à 08:03:35

Il faut laisser la place aux jeunes, le départ en retraite doit donc absolument rester à 60 ans. Sinon les jeunes ne pourront pas avancer dans leur vie aujourd'hui il n'est plus rare de voir des jeunes entre 27 et 30 ans toujours chez leurs parents, même en couple car ils ne peuvent plus s'installer faute souvent de travail et avec un seul salaire cela est mission impossible... j'en connais beaucoup qui aujourd'hui se nourrissent très mal pour une question de budget et ne pas être a la charge de leurs parents. c'est dramatique pour leur santé, il faut a tout pris leur passer le relais et ce serais bien plus dramatique si l'on prolonge les retraites au dela de 60 ans.
De Philippe GRANDJU - 42 ans - 26/04/2010 à 23:42:55

Il y a un grand risque que les principales victimes soient une nouvelle fois les classes moyennes... Au nom d’un monde imaginaire ou le chômage n’existerait pas. Dans la vraie vie, on ne peut affirmer à des populations fortement touchées par le chômage, jeunes comme séniors, qu’il faudra travailler plus longtemps. Certains jeunes sont même contraints prolonger leurs études par des 3ème cycles, pour rester à l’écart du chômage ! Quelques mots, suite au rapport du COR. Ce rapport utilise le mot démographie d'une façon très surprenante : la démographie ne désigne pas la population (donc les naissances/décès, avec le vieil adage que les enfants paient les retraites). D'ailleurs la principale cause de hausse de l'espérance de vie est la chute de la mortalité infantile... Dans le rapport, démographie désigne le nombre de cotisants/nombre des retraités. C'est oublier les chômeurs et cibler une population des cotisants très variable : En effet, une délocalisation, par exemple, entraîne des profits pour l'entreprise, mais surtout une chute du nombre de cotisants. Une délocalisation dégrade donc la "démographie". Pire, elle augmente le nombre de chômeurs (enfants ou séniors), qui sont aussi à charge des cotisants, comme les retraites. Une délocalisation se paie donc deux fois ! Et les profits qui en résultent ne contribuent pas aux financements ni des retraites ni du chômage, qu'elle laisse à la charge des "cotisants" ! Enfermer la réflexion dans ce schéma "démographique" tronqué (du chômage et des trappes à chômeurs), et prendre en référence la période crise actuelle pour entreprendre une réforme des retraites à long terme n’a pas de sens. La crise des banques et de la finance est nettement plus grave, et peu de mesures long terme sont préparées. C’est pourtant bien là que le bât blesse, avec urgence. L'urgence serait plus de réformer les marchés financiers** ! Le rapport oublie de prendre en compte les vases communicants entre le nombre de retraités qui gonfleraient le chômage - directement (plus de 60% des séniors, qui sont en fait sans emploi) ou en privant des jeunes de l'accès à l'emploi (moins de 40% des séniors ont encore un emploi à 59 ans). Les Cotisants (actifs non chômeurs) créent la richesse (PIB) pour les retraités et les actifs chômeurs, mais aussi pour les bénéfices des entreprises et les systèmes sociaux du pays. Le principal effet de reculer l'âge de la retraite n'est pas d'augmenter le nombre de cotisants, mais de transformer des retraités en chômeurs, directement ou indirectement ! Ne pas intégrer ce fait (*p41 du rapport) est lourd de conséquences, y compris sur la délinquance des jeunes... et met un boulet aux pieds de la réflexion. Le traité de Lisbonne fixait un objectif de taux de chômage inférieur à 50% pour les séniors, nous en sommes loin. Nous sommes conditionnés, au nom de la "crise" pour prendre des mesures d'urgence en 2010, alors que la Réforme de 2003 "sécurisait les retraites jusqu'en 2020"... !!! Une nouvelle réforme urgente, pour sauver 2050... Dans les années 70, on voyait des bases sur la lune pour la fin du siècle (cosmos 1999). A présent, les USA viennent de renoncer à la conquête habitée de la lune et de mars, officiellement en la reportant... Prédire l'avenir économique et social dans 40 ans a toujours eu peu de sens. Mais l'alibi peut aboutir à des menaces bien réelles sur le présent. Tout ce débat contient des tabous importants sur la répartition du PIB. En effet, le PIB/habitant demeurant peu modifié, les difficultés sont plus liées au système de répartition de la richesse nationale créée chaque année qu'à une faillite réelle. La CFE-CGC a déjà proposé d'autres outils de répartition du PIB qui pénalisent autant les produits importés (produits par des emplois délocalisés) que les produits des cotisants... Une vraie réforme courageuse et pérenne serait de mettre en place la Contribution Sociale sur la Consommation, en la substituant progressivement aux charges pesant sur l’emploi pour financer tant les retraites que le chômage. Mais il n'y a pas pire sourd... En effet, la seule réforme qui permette de pérenniser les retraites (et plus généralement la distribution des richesses) dans un contexte de forte inactivité (chômage et retraites) est celle qui déconnectera le travail en France de la Cotisation. Asseoir la Cotisation sociale sur la consommation permet de s’affranchir des effets pervers du monde d’aujourd’hui, qui favorise le cercle vicieux des délocalisations. Remarques subsidiaires : Cette réforme toucherait principalement des gens qui partiront dans plusieurs années. La réforme peut donc paraître "intelligente" à ceux proches de la retraite, qui espèrent être épargnés, contrairement à leurs enfants. Mais la solidarité doit jouer pour toutes les générations, et l'équité voudrait que tous soient touchés de manière analogue... Dans ce contexte, la "chasse aux privilégiés", notamment des régimes spéciaux, (pas ceux des députés ou des sénateurs bien sûr) risque encore de servir d'alibi. D'autant plus fallacieux que plusieurs régimes sont excédentaires et financé ! En fait, il ne s'agit pas d'opposer des catégories de population : Il s’agit de mettre en place d'autres outils de financement de la solidarité nationale, retraite et chômage, qui encourageraient moins les délocalisations ! (la proposition CFE-CGC de Contribution Sociale sur la Consommation). (* p41 : De plus, seul l’équilibre du système de retraite est considéré. Les gains sur les finances publiques liés au supplément d’emploi et les coûts liés au fait que tous les assurés ne sont pas forcement en emploi s’ils liquident leur retraite plus tard (dépenses supplémentaires de chômage, d’invalidité, de maladie...) ne sont pas pris en compte. Plus généralement, les effets possibles des ajustements des différents leviers sur la croissance et l’emploi ne sont pas pris en compte.) **La vraie réforme urgente est celle de la finance mondiale et des paradis fiscaux : Thomas JEFFERSON, un visionnaire : Troisième Président des Etats Unis de 1801 à 1809, Thomas Jefferson déclare en 1802 : "Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnair, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession. D'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour ou leurs enfants se réveilleront sans maison et sans toit sur la terre que leurs parents ont conquis." On rappelle souvent aux Américains que la dette des USA s'élève à 10 000 milliards de $ ! Oui, mais les avoirs privés dans les paradis fiscaux dépassent largement les ... 11 500 milliards de $. On se souvient de certains régimes africains ou la dette du pays équivaut à la fortune du dictateur...
De gerard bourdon - 57 ans - 26/04/2010 à 21:00:01

j ai 57 ans j ai commencé a travaillé a 15 ans donc je relève d une longue carriére j espère que vous n allez pas revenir sur ce qui est actuellement en place.normalement je devrais partir a la retraite a la fin de l annèe.cordialement Gerard Bourdon
De Jacques GONZALEZ - 70 ans - 26/04/2010 à 19:35:25

Le problème essentiel est le montant de la retraite avec la liberté de partir à partir de 60 ans. le taux de remplacement doit être complété par un seuil minimal de retraite d'au moins 1,3 SMIC (non cadres) et le plafond sécu pour les cadres. Quant au financement l'élargissement des ressources doit intégrer les produits et transactions financières, le pourcentage à appliquer nécessaire serait inférieur à 1% donc loin de peser sur les acteurs concernés. Bon courage aux négociateurs.
De Bernard HURET - 55 ans - 26/04/2010 à 17:47:57

Le débat est sclérosé : tout le monde dit : rallongement de la durée de cotisations, augmentation des cotisations, les deux, et ça ne passe pas. Il faut donc rajouter au moins une 3e composante. Je propose d'élargir l'assiette des prélèvements, par exemple aux revenus du capital, ces revenus, variables dans le temps, ont en temps que tels, une pérennité certaine. Faisons des simulations, je suis de ceux qui osent croire que la mesure serait moins douloureuse qu'on veut bien l'imaginer Il convient aussi de dire que aussi que le plus important ce n'est pas le revenu net, mais le pouvoir d'achatréel qui compte (c'est à dire la quantité de ce que l'on peut payer ou acquérir / un revenu net) L'Etat doit également etre moins "mangeur d'argent" pour lui même (hors salaires des AFO en exercice)... Cdt . Bonsoir
De SERGE FRITZ - 43 ans - 26/04/2010 à 17:42:43

Sachant que la durée de cotisation s'allonge et va continuer à s'allonger dans les années qui viennent, il fuadrait travailler sur la prise en compte des années d'études supérieures de manière à ce que le rachat des trimestres ne soit pas dissuasif.
De Denise ARSIVAUD - 57 ans - 26/04/2010 à 15:56:40

Effectivement la duréee d'allongement est certainement la solution la moins tranchante- aujourd'hui pensez que les fontionnaires pourraient s'aligner sur les salariés du privé à savoir 75% du dernier indice conte les 25 meilleures années du privé, alors que nous n'avions aucune complémentaire obligatoire, que nos salaires dans les années 70, 80 étaient à niveau d'études équivalent bien inférieurs. Nous avions en contrepartie l'assurance de l'emploi -pas de chômage (actuellement notre statut de fonctionnaire est compromis) et obtenir 75% du dernier indice obtenu depuis 6mois (seul un petit pourcentage peut y prétendre (il ne faut pas de carrières mixte ou avoir travaillé à temps partiel)- Cette idée serait complexe, potentiellement coûteuse et il faudrait réintégrer les primes dans le calcul- Le nombre de trimestres augmente d'un trimestre par an et le taux plein en trimestre est de 164 trimestres en 2012 pour les salariés nés en 2012 comme pour tous- La bonification pour un enfant est de 4 trimestres pour un fonctionnaire et 8 trimestres dans le privé- Pour ceux qui peuvent obtenir la retraite pour carrières longues soit 174 trimestres sont fatigués car ils ont souvent fait des métiers physiquement difficiles.
De Colette ALLOT - 57 ans ans - 26/04/2010 à 13:21:32

Augmenter la durée de cotisation, oui, mais taux plein et correct dès 60 ans si suffisamment cotisé. Laisser la place aux jeunes qui ont besoin de faire leur vie. Ressources supplémentaires à trouver type élargissement des cotisations, niches fiscales, etc .. Egalité devant la retraite pour tous (salariés du privé comme du public, indépendants, politiques, etc .. Mêmes droits mais aussi mêmes obligations pour tous les régimes.
De ALAIN DUCROT - 49 ans - 26/04/2010 à 12:06:15

je crois que c'est l'arbre qui cache la forêt, une fois de plus, il serait bon de regarder les vrais problèmes en face : savoir gérer la pénibilité comme elle le mérite, garantir un revenu mérité, et surtout s'occupper des niches trop nombreuses, et caler la retraite, et ses éléments de calcul des fonctionnaires sur le mode de calcul du privé............. eh oui, encore des grèves à prévoir, et du monde dans les rues, mais ce ne serait que justice............Les salariés du privé en ont marre d'être toujours sollicités, que l'effort soit partagé par TOUS et il sera compris et admis
De monique mantault - 58 ans ans - 26/04/2010 à 12:03:06

je suis pour le départ à la retraite pour 55 ans pour les femmes et 60 ans pour les hommes le travail de conseiller clientèle est un travail très fatiguant tant au niveau du stress que de la complexité et à priori 'est pas reconnu comme un travail pénible. Je peux vous assurer qu'à compter d'un certain âge il est de plus en plus difficile d'avoir une concentration et d'être performant comme un jeune.Surtout lorsqu'on arrive à 38 années d'activités avec toutes les evolutions et les fusions telles que l'on vient de les vivre !!!!!!
De maurice gibert - 60 ans - 25/04/2010 à 22:48:21

Bonjour. Quelle est la question ? La question, c'est : quel niveau de vie voulons-nous pour les générations futures quand elles seront à la retraite ? Il me semble que la réponse à la question est simple : dans un premier temps (celui ou on est "chez soi", à condition d'avoir un "chez soi", mais c'est un autre débat) que chacun puisse bénéficier d'une pension qui permette ce maintien "chez soi". Il est évident que le maintien chez soi dépend aussi du "train de vie". Ce train de vie pourrait être estimé pour un logement décent et une vie décente, sans plus, de manière égalitaire. "Les plus" étant financés par les complémentaires ou par les individuelles. dans un second temps, lorsque ce maintien "chez soi" n'est plus possible (pour des raisons médicales), que chacun puisse bénéficier d'une pension qui permette de financer l'établissement qui le recevra. Et là, pas question de "train de vie" : tous le monde sur le même pied. D'une part, pour le financement, une meilleure redistribution des profits soumise à cotisations, naturellement, améliorerait la situation. D'autre part, le progrès au service de l'homme et non pas au service de la finance ferait le reste. Salutations.
De Contre la capitalisation - 68 ans - 25/04/2010 à 19:59:18

Rares sont les syndicats qui s’opposent aux différentes formules d’épargne salariale, devenues « périphériques de rémunération », qui se développent dans les entreprises. Pour Manuèle Pennera, cofondatrice du cabinet Karente, spécialisé dans l’épargne salariale, la capitalisation est loin d’être la panacée. Il ne s’agit pas de leurrer les gens. La CFE-CGC ne doit pas leurrer les gens ...!!!!!
De Sylviane Bouvant - 46 ans - 25/04/2010 à 16:27:35

"Poil à Gratter", c'est qui? BAS LES MASQUES dans ce forum. Il me semble qu'il faut avoir le courage de ses opinions. L'administrateur du site devrait peut-être y veiller (quitte à ne pas publier lesdits avis)...
De Pierre SUTTER - 53 ans - 25/04/2010 à 13:53:41

Diminuer le montant des retraites, tout le monde est d’accord là-dessus, ce n’est pas la solution. Cependant, repousser l’âge légal de la retraite n’est pas non plus la bonne solution, car, dans le contexte de chômage de masse que nous connaissons (10 % et même 25 % pour les moins de 25 ans) cela va conduire à transférer les déficits de la caisse des retraites vers celle du chômage et à précariser encore plus les plus jeunes. Du coup, la solution au problème des retraites devient simple : il suffit de trouver les 2 à 3 % du PIB nécessaires à ce financement. Les 30,7 Mards d’euros d’allègements de charges accordés aux entreprises pour créer des emplois pourront y contribuer avantageusement d’autant plus que les emplois en question ne sont toujours pas là !
De Frédéric MASSA - 52 ans - 25/04/2010 à 08:21:23

Il faut laisser la place aux jeunes qui ont besoin de travailler pour faire leur vie. Le départ en retraite doit donc absolument rester à 60 ans. Le financement des pensions doit être assuré par la génération qui a bénéficié des revenus, l'augmentation des droits de succession devrait permettre de résorber le déficit lié au financement des retraites.
De antonio paggetti - 50 ans - 24/04/2010 à 17:27:03

Selon moi, augmenter l'âge de la retraite n'a aucun sens, alors que ds le même temps les PSE concernent de plus en plus de "seniors"! A ce titre-là, il faudrait pénaliser les boites qui procèdent de la sorte, en somme rétablir la contribution Delalande! Si la hausse du nombre de trimestres est nécessaire, alors que l'effort soit identique pour tous, privé et public, mais surtout les régimes spéciaux et particulièrement injustes: police, sncf, gaziers, députés, sénateurs, ministres, président de la République, députés européens... L'égalité doit s'appliquer à tous, et pas toujours aux mêmes! Nos négociateurs doivent "dépasser" les avantages individuels, et dénoncer les privilèges de quelques uns!!!
De iconoclaste mais social - 68 ans - 24/04/2010 à 15:26:30

Rendons à César ce qui est à César Partant du principe que le système de retraite par répartition est contributif, (du travail) pour son financement il faut écarter les dépenses qui ne sont pas du domaine direct de la contribution. D'abord l'absence de cotisations liées au chômage. Le plein emploi étant de la seule responsabilité du gouvernement celui-ci doit prendre en charge la perte de cotisations liée à ce fléau néo libéral et la reverser aux caisses de retraites L'emploi des seniors : il ne suffit pas de reculer l'âge de la retraite pour voir miraculeusement augmenter le taux d'emplois des séniors et les cotisations attenantes. Là encore le trop faible taux d'emploi des séniors est de la stricte responsabilité gouvernementale qui doit ici aussi reverser aux caisses de retraites le manque de cotisations en résultant. La pénibilité du travail sous toutes ses formes . Les personnes victimes d'invalidité suite à accident du travail, qu'elles soient bénéficiaires du chômage, d'une pension d'invalidité ou qu'elles aient été mises en retraite d'office car conditions requises de retraites au taux plein remplies induisent elles aussi un manque de cotisations à prendre en charge par l'état Certes l'état devra lui même trouver les sources de financement, c'est à dire que chacun d'entre nous devra y contribuer sous une forme ou sous une autre Se posera donc et indépendemment du financement de nos retraites, le financement de l'ensemble de la protection sociale. La solution passe bien évidemment par l'élargissement de l'assiette des cotisations et éventuelllement l'augmentation des prélèvements. Il faudra donc bien faire resurgir la contribution sociale sur la consommation. Au bout du bout il y aura encore le levier du recul de l'âge de la retraite auquel il serait vain d'espérer pouvoir échapper Certains se laissent tenter par un zeste de retraite par capitalisation. C'est une attitude suicidaire vis à vis de la répartition car le zeste enflerait rapidement et ne manquerait pas de suplanter à terme la répartition Sceptiques sur ce point ? et pourtant n'avez vous pas remarqué le désengagement progressif de la sécu au profit des complémentaires santé maintenant livrées à la pature des profits du privé ? En résumé et en terme de financement laissons aux retraites ce qui est du strict domaine contributif, à la solidarité ce qui est de son domaine et à l'état ce qui lui revient Que chacun garde son troupeau et les vaches (à lait ? )seront mieux gardées Mais n'oublions pas la solidarité n'est jamais spontanée au sein d'une collectivité même si cette dernière ne peut survivre sans elle. La capitalisation étant individuelle doit être proscrite La solidarité, autrement nommée protection sociale, doit faire partie intégrante de l'économie et ne doit pas être laissée au libre choix des individus même pas un zeste ....... Répartition : oui Capitalisation , non définitivement non Et j'allais oublier la nécessaire lutte contre les trappes à bas salaires , elles aussi génératrices d'une diminution des cotisations sociales
De Pierre BREHIER - 66 ans - 24/04/2010 à 12:07:36

bonjour, Le départ à 60 ans a été une bonne chose, mais la seule réalité du terrain est le nombre d'années cotisées, la logique serait que lorsque l'on a travaillé et cotisé quarante années le compte est bon! l'adaptation des différentes conventions de départ selon les métiers ferait le reste. Mais arrêtons de se voiler la face et que les politiques montrent l'exemple? et que les défenseurs des droits au travail ne se fassent pas tenir par la barbichette et que l'on étale les vacations de chacun!..... bonne journée
De marc martin - 50 ans - 24/04/2010 à 11:23:03

La catastrophe financière annoncée par tous les experts concernant la retraite des français est inéluctable si nous ne faisons rien !!!!!!!!!! Il y a les manques à gagner Il y a les dépenses globales Les manques à gagner sont d'aprés nos chers experts: *Le travail au black (pas de cotisations) devenu institutionnel chez nous. * Le chomage sous toutes ses formes * La balance entre emploi marchand et emploi associatif ou dit public * Le non paiement par certains acteurs des cotisations dues. Combien tout cela représente-il? Quel est l' effort restant à faire pour peu que nous réglions le problème des manques à gagner en solutionnant les 4 points cités plus hautà hauteur de 60% (ne pas être trop gourmand de suite)? Les dépenses globales sont toujours d'aprés les mêmes expert: * Ratio entre durée de vie et durée du temps de travail de plus en plus défavorable. * Calcul des niveaux de reversion obsolètes. Pour moi le bon ordre est de refaire rentrer les cotisations avec un plan à 5 ans. Taxer beaucoup plus plus forts les entreprises qui se débarasse des séniors. Contraindre les organisme mauvais payeurs. Réfléchir à une rebascule des emplois du secteur semi-public (budgétivore en impôts) vers le secteur marchand Paufiner pendant ce temps un plan de réduction des dépenses en agissant sur tous les leviers possibles en même temps afin de diminuer l'impact de chacun d'entre eux pris individuellement. Le mécontentement sera moins grand.
De Jean-Yves SIMON - 57 ans ans - 24/04/2010 à 11:16:37

Bonjour, je suis salarié du privé : réformer les retraites = OUI, toucher même progressivement à l’âge légal de départ à la retraite à taux plein de 60 => 61 ans ? et de 65 => 66 ans ? n’est pas la solution cela va encore aggraver le chômage des seniors (38 % seulement sont en activité) et des plus jeunes. Demander uniquement une amélioration du taux d’emploi des seniors va se traduire par une aggravation du chômage des plus jeunes (25 % pour les moins de 25 ans) et leur précarisation. Un senior qui ne prend pas sa retraite, c’est un jeune qui reste sur le carreau. Cette mesure est très mal perçue par nos adhérents et sympathisants. De plus, si elle devait être appliquée dans le privé, une non application au public et semi-public serait fortement préjudiciable à notre organisation. A contrario : - l'augmentation des cotisations salariales et patronales ne pose pas problème. - l'imposition d'un taux de remplacement est approuvée par tous.
De Sylviane Bouvant - 46 ans - 24/04/2010 à 09:16:42

Je suis adhérente et militante. Il me semble que toutes les pistes doivent être explorées avant d'aller vers la solution avancée par le patronat comme la seule possible: le report de l'âge légal de départ en retraite. D'autant que l'employabilité des seniors est faible dans notre pays: ceux-là même qui nous demandent de cotiser plus longtemps rechignent à embaucher au-delà de 50 ans! Il faut donc aussi négocier sur ce point des engagements précis. Soyons attentifs à défendre l'intérêt de tous les salariés, et pas seulement celui des cadres, qui en débutant à 24-25 ans, partiront de toutes façon en retraite après 60 ans... Attention au danger, en terme d'image pour la CFE/CGC, de communiquer à contretemps sur ce thème des plus sensibles.
De Lionel CAHET - 43 ans - 24/04/2010 à 08:59:56

Bonjour, la mauvaise image donnée par la CFE-CGC suite à la parution de cet article s'inscrit dans la continuité de la réaction de la population française aux accords signés (y compris par la CFE-CGC) en 2003. On leur avait alors promis que la question était définitivement réglée en allongeant la durée de cotisation à 42 et plus. On sait désormais 7 ans après qu'il n'en est rien. J'ai aujourd'hui 43 ans et j'arrive peiniblement à mes 20 ans de travail. Donc départ minimum 65 ans pour une retraite soit disant pleine. Et si cela ne devait pas suffir, jusqu'à 70 voire 75 ans. Arrêtons de réver et n'ouvrons pas la boite de Pandore. D'autres leviers sont actionnables : Utilisons-les.
De ALAIN GODARD - 59 ans - 24/04/2010 à 07:31:19

NON ILS SONT ENCORE LA DANS L'ENTREPRISE : Nombre de nos collègue de l'encadrement y compris de la CFE-CGC sont rappelés dans leurs entreprises suite à des dysfonctionnements divers et variés ( technique/production - Administration / gestion managementale réglemntaire - négociations diverses ) ceci malgré la rupture du contrat de travail {pré-retraite, retraite, licenciement, cessation d'activité ...} rarement pour certain il est réalisé un contrat dit de "Travail " ou de Conseil ... C'est un bon argumentaire à différents niveaux de compétences pour l'entreprise: - des "Séniors" de Sauvegarder le Savoir Faire et l'Innovation - de Restituer le Savoir Faire et précauniser l'innovation - de le Faire Savoir dans la structure de l'ENTREPRISE. - du contrat d'engagement social par le statut organique du militant syndical (VAE syndicale) de la connaissance de l'Entreprise , il est le garant de la réglementation, de la législation, des us et coutumes. Il est un maillon fort de l'Entreprise par ces interventions pour la pérennisation, la prospérité, le développement de cette dernière notamment par l'EMPLOI par nos nombreuses prescriptions et prospectives ambitieuses de nos militants sur le terrain ( les prescriptions CFE-CGC sur le Pôle automobile). Voici des implications du +Syndical qu'il faut intégrer à nos négociations RETRAITES par ces points d'articulations importants ... Alain Godard Président de l'Eure CFE-CGC ud27@cfecgc.fr - Président de la Chimie Nord Ouest CFE-CGC.
Réponse à ALAIN GODARD

De alain duchemin - 37 ans - 08/09/2010 à 01:07:44
Alain, je ne sais pas si tu te rappelles mon nom (déléguée syndicale CFE-CGC TPF "agent de maitrise" mise au tribunal pour être déléguée syndicale soit disant de trop , le tribunal a tranché en me donnant raison et TPF non content de la décision va en cassation - c'est un raccourci - j'adhère à ton message seulement sur le terrain (enfin celui que je connais)) la donne n'est pas théorique mais simple : 1 - savoir faire faire, ce qui n'est pas une mauvaise chose en soi vu les plans sociaux, c'est un art auquel il faut donner des moyens
2 - aucune communication, chez nous c'est "la politique de l'autruche" en résumé ça va mal mais c'est pas grave si je le dis pas ça se voit pas et surtout je ne suis pas pointé du doigt, quitte à enfoncer l'équipe. je connais trop bien les remarques "on est pas des assistantes sociales" quand quelqu'un souligne un réel mal être. et pourtant nous sommes un syndicat encadrement !
3 - la démotivation, le ras le bol, la rancœur, l'écœurement fait que les gens qui partent ont hâte de partir (ceux qui restent ce sont ceux qui se sentent irremplaçable et qui donc ne transmettent pas leur savoir-expérience donc tu peux oublier la transmission, la formation etc), ils balayent et surtout de par leur aigreur ne transmettent pas leurs compétences voire les pipent
4 - comment la cfe-cgc peut s'en sortir dans un tel contexte ? elle a longtemps oublié les combats des salariés qu'elle est sensée représenter (je rappelle techniciens, agents de maitrise, ingénieurs, cadres) et là aujourd'hui parce que le sujet retraite parait plus intéressant que les autres (pouvoir d'achat, augmentation annuelle ...) elle adhère ?! en fait elle adhère contre le gouvernement mais quand défendra-t-elle les salariés (de manière appropriée aux valeurs de la cfe-cgc bien sûr) ? de quelque catégorie qu'il soit ? oui je sais il est mal vu pour les cadres de se montrer ou de dire "non" au patron mais ils sont sensés défendre leur peau et celle de leur sous-fifre. combien ont renoncé au pourcentage supplémentaire d'augmentation annuelle acquis grâce aux petites mains qui ont perdus de l'argent en faisant grève ? ceci est valable pour d'autres petites mains qui prennent sans donner voire en piétinant seulement regardons le suivi des ingénieurs et cadres dans les "batailles" autres que retraite il est de ZERO et même dans les retraites il est minime si on fait un rapport tout bête de pourcentage
5 - je suis encadrante d'une équipe de 5 personnes aujourd'hui, en plus de mon poste initial (responsable réclamations logistiques). dès mon arrivée j'ai eu à gérer la suppression d'un poste dans l'équipe que j'encadre (équipe qui doit assurer un service d'expéditions de 6h à 21h en gros). donc on m'a refilé un beau bébé. tout ça pour 90 euros brut par mois. et quand j'ai osé dire "c'est une blague" on me répond "non c'est une mesure exceptionnelle". Tu ne crois pas qu'il y a défendre de la part d'un syndicat qui se dit "encadrement"
6 - arrêtons la démagogie, enlevons les collerettes, regardons à côté de nous et travaillons sérieusement mais de manière réaliste
7 - je reste CFE-CGC parce que je souhaite mener le combat intelligent pour lequel j'ai adhéré, pour lequel je me bats encore malgré les claques seulement mes ressources ne sont pas intarissables, ma naïveté mise à rude épreuve, et ma force de caractère sacrément ravigorée
De Géraud Sassi - 40 ans - 23/04/2010 à 11:42:03

Bonjour, je vais être discordant....Il y a une vrai réalité économique d'un côté que personne ne conteste: moins d'actifs, espérance de vie plus grande, et système déficitaire de fait. De plus, avant, les personnes profitaient en moyenne pendant moins de temps de leur retraite. Donc oui, je suis pour un allongement de la durée du travail car j'estime que nous sommes encore largement performant après 60 ans. Pour moi, le problème est autre: d'une part, le fait que la plupart des entreprises ne veulent plus de séniors (trop chers et plus difficile à manager et moins corvéables) et plus largement doit-on accepter que des salariés partent avec moins que le smic et même deviennent des nouveaux pauvres lors de la retraite. Je pense qu'il y a une refonte complète du système à faire avec un mix entre répartition et capitalisation et qu'un niveau minimum qui pour moi est le smic, soit garanti. Ceci non en faisant hypothéquer l'avenir des générations futures, mais en convergent dès aujourd'hui vers la cible voulue. Et sans augmenter ni pour les salariés, ni pour les entreprises, les cotisations. Ceci suppose aussi une convergence de l'ensemble des modes de retraites et cotisations, nos députés étant à converger en tout premier pour montrer l'exemple. Je considère, même si je n'ai évoqué que quelques points, que cela nécessiterait un vrai débat de fond et un plan à long terme que les Français dont je fais partie, ne sont pas forcément prêt à entendre voir à appliquer. Bon courage et à bientôt. Pour ma part, je pense être obligé de travailler certainement jusqu'à 65-70 ans pour une retraite de moitié de mon salaire actuel....Mais bon, il y a pire.
De Vincent Viard - 53 ans ans - 23/04/2010 à 11:13:42

bonjour, La presse donne comme info que le seul syndicat à accepter un recul de l'âge de départ à 62 ans est la CFE.CGC, nos adhérents sont très mécontents et même en leur expliquant que le journaliste n'a pas repris la totalité de nos proposition je constate que les adhérents souhaitent conserver l'age de départ à 60 ans.
De Joël COUSIN - 63 ans ans - 22/04/2010 à 23:30:48

Retraites, propositions : - Calculs identiques pour l’ensemble des salariés fonctionnaires et privés. - Achat dans touts les cas de points. - CRAM + ARCCO jusqu’au plafond de la SS - CRAM + AGIRC pour ceux dont le salaire est supérieur au plafond de la SS - Nombre de trimestres 168, 42 ans, pour l’ensemble des personnes Sauf - Pour les salariés dont le travail est pénible, reconnu et ciblé et surtout physique, 160 trimestres (40 ans). - Pour ces dernier l’achat de point moins couteux ce qui leur permettra, pour une même somme, d’avoir plus de points et donc une retraite identique sinon supérieure avec moins de trimestres de cotisation. - On ne parle plus d'âge.
De Philippe GRANDJU - 42 ans - 22/04/2010 à 21:22:14

Le fer de lance du "bouclier retraites" est nécessairement le maintien de la Liberté de partir à 60 ans. Liberté et Responsabilité, deux thèmes chers aux cadres, aux techniciens, commerciaux et agents de maîtrise. Le monde du travail a changé : les meilleures années (28 à 45 ans) sont ensuite suivies de périodes de chômage, plus ou moins bien indemnisées, et qui entretiennent un stress et une défiance envers l'avenir. La liberté de choisir sa retraite dès 60 ans ou avant (57 via le chômage pré-retraite, en vogue spontannée actuellement) représente un bouclier retraite majeur face à cette dégradation durable du marché de l'emploi. Ceci permet également aux jeunes d'accéder à l'emploi, comme le rappelle la Marseillaise... D'ailleurs les pays étrangers sont confrontés à des seniors théoriquement actifs, mais souvent chomeurs ou malades classés plus ou moins inaptes. Cette proposition sera prochainement étayée économiquement (Contribution sociale sur la Consommation) et par rapport à la réalité du monde d'aujourd'hui, avec les vases communiquants retraite - chômage, et les cadences d'adaptation aux changement exigées désormais par les entreprises. Alors à bientôt, et si vous êtes assez agés pour vous sentir protégés des dégradations en cours, pensez à vos enfants...
De Jean Michel Noguez - 57 ans - 22/04/2010 à 20:43:18

La première mesure à prendre serait d'exiger de nos dirigeants de ne plus dilapider à tort et à travers et pour le bien être de quelques nantis , les caisses que nous, salariés du public et du privé alimentons. Pourquoi ne parle t-on pas des gaspillages de l'Etat qui dépense sans compter notre argent ( location de jets privés, réceptions à 5500€ le repas , augmentations de salaires honteuses, salaires et retraites des politiques trés avantageuses et dont les augmentations sont passées sous silence ) Sans parler des 35 milliards d'€ d'exonération de certaines entreprises. Alors pourquoi, vous les responsables syndicaux ne dénoncez vous jamais ouvertement et publiquement tous ces excés dont nous subissons les conséquences ? Nous, les salariés du privé, versons tous les mois un 2ème salaire dans les caisses de retraite, assedic,.... Ce ne sont pas nous, les salariés,les responsables des caisses vides mais bien EUX Il faut arrêter de cupabiliser les retraités et futurs retraités
De pascal dutertre - 51 ans - 22/04/2010 à 16:36:17

vaste sujet qui necessite plus que quelques lignes..... Pour faire très court. D'abord, un seul mot d'ordre EGALITE....Un seul régime avec les mêmes conditions pour tous. Pour les métiers "pénibles" (travail de nuit, etc..)on peut accepter une retraite anticipée de 1 a é ans. Ensuite après 40 ans d'activité, laissez le choix au salarié de fixer le moment de son départ, et obliger les entreprises à ne pas considerer les séniors H.S. Entre 60 et 65 ans, adopter des systèmes de temps partiel pour préparer la transmission des savoirs et le départ......Reste à trouver le financement ad hoc. De toute façon, ne nous leurrons pas, le système actuel va mourrir progressivement. Nous aurons de plus en plus d'inactifs et de moins en moins d'actifs......A nous de préparer le mondede demain.......Merci.
De IVAN PINSON - 55 ans - 22/04/2010 à 16:15:18

Le Gouvernement affiche clairement ses intentions, la principale étant le report de l'âge de départ en retraite au-delà de 60 ans et la seconde l'augmentation du nombre de trimestres à cotiser. Ceci me semble une hérésie : beaucoup de seniors se retrouvent déjà au chômage bien avant 60 ans - Les jeunes ne trouvent pas de travail. Pour retrouver l'équilibre des comptes des caisses de retraite, Il faut avant tout privilégier d'autres pistes : augmenter les cotisations salariales et patronnales - élargir le champ d'application des cotisations, (CSG - revenus du capital.....), encourager la souscriptions de fonds de pensions par les actifs - constituer un complément par capitalisation - avec crédit d'impôts sur la phase épargne....) etc..... Je trouve que la position de la CFE-CGC sur ce point est paradoxale et dangereuse - elle ouvre grand la brêche aux desseins du Gouvernement.... Elle se désolidarise du combat des autres O.S. - C'est tout-à-fait regrettable et je n'hésiterai pas à résilier mon adhésion syndicale si cette position devait s'affirmer dans les prochaines semaines - Je puis vous assurer que, dans cette hypothèse, je ne serai pas le seul à le faire...
De ELIANE BISSON - 58 ans - 22/04/2010 à 13:53:30

après 41 de cotisation j aimerai laisser ma place de conseillère clientèle à un jeune qui cherche un emploi ; mais versement de ma retraite rémunérée à plein temps.
De Jean-Charles CLERFEUILLE - 60 ans - 22/04/2010 à 13:09:10

Bonjour je précisetpout de suite que je n'ai pas encore eu le temps de lire les réactions ci-dessous, que j'ai déjà exprimé quelques idées à Carole COUVERT, et que ça fait aussi plus de 15 ans que je dis qu'il faut faire quelque chose... Je pense qu'en plus de la répartition, si les choses continuent à évoluer dans le sens actuel (baisse des actifs cotisants) il faudra bien instiller une dose de capitalisation personnelle ; par contre je m'insurge sur cette position péremptoire de vouloir en permanance allonger la durée de cotisation pour 2 raisons : - faire des études implique d'arriver plus tard sur le marché du travail (25 + 40 = 65 ans, 30+ 42 =72ans!) - au-delà de 60 ans, l'organisme est déjà dégradé : imaginez un peu les usines avec des salariés en déambulateur et autres ustensiles pour palier aux déficiences physiques! Est-ce que quelqu'un voudrait se faire opérer par un chirurgien qui a la tremblote? Oui l'espérance de vie a augmenté, mais nous n'avons pas tous pour autant une capacité physique comme dans la fleur de l'âge (je le vois bien personnellement tous les jours ou même utiliser un ordinateur avec de l'artrose n'est vraiment pas une partie de plaisir et tout le reste) Alors il ne serait temps de taxer socialement les bénéfices des sociétés important des produits de pays ou la main d'oeuvre est exploitée pour compenser tous les coût que nous supportons, de taxer (on peut toujours l'appeler autrement) les flux financiers, de réguler les revenus (honteux quand on compare à ceux qui n'ont ni travail ni logement) de dirigeants, traiders et consors, de revisiter les retraites de nos chers politiques, etc... La plus grosse question reste quand même comment donner du travail aux jeunes (et de manière plus générale à tous ceux qui peuvent ou ont besoin de travailler) le plus tôt possible, non ? Alors il faut dépasser nos frontières et au moins aller au niveau de l'Europe je reste à votre disposition bien sûr pour aller plus loin dans la réflexion qui pour moi ne peut être que globale, la retraite n'étant qu'un élément parmi d'autres de la société.
De Jean DE CLERCQ - 72 ans - 22/04/2010 à 12:58:06

quand on a mis en place le système de retraite par répartition, la majorité des salariés travaillait de 14 ans à 65 ans soit 51 ans. Les horaires hebdomadaires tournaient autour de 54 à 60 heures et les congés limités à 3 semaines. c'était la période du plein emploi la reduction du temps de travail tant hebdomadaire que en années ne permet plus d'assurer la richesse pour payer les retraites au meme niveau. etre réaliste suppose de revoir la durée réelle du travail pour créer une richesse convenable qui paiera les retraites. Faire appel à d'autres sources n'est pas ininteressant, mais fausse la réalité du système
De Yvon Cogulet - 55 ans - 22/04/2010 à 09:54:54

Je lis dans un quotidien que la position des syndicats est unanime sur l'age de départ à la retraite SAUF pour la CFE CGC ... si c'est vrai, cela me navre que notre organisation ne soit pas solidaire des autres syndicats. L'histoire récente nous démontre chaque jour, que l'ouverture d'esprit, l'approche consensuelle face à nos dirigeants étatiques et d'entreprise, nous réserve que des mauvaises surprises. Quelles sont les valeurs de la CFE-CGC ? la défense des salariés ou des entreprises ? Nous devons avoir des positions fortes quand nous commençons des négociations.Le statut des cadres en entreprise est de plus en plus précaire, nous avons besoin de syndicats forts, avec un message clair et sans équivoque. Faute de quoi, chacun en tirera ses conclusions ...
De GERARD GABELLA - 60 ans - 22/04/2010 à 09:52:41

Le plus important est le maintien du niveau des retraites. Pour ce faire et compte tenu du déficit actuel, qui aura tendance à augmenter dans les années futures, on peut envisager d'augmenter de façon progressive l'age de départ à la retraite à raison d'un trimestre par an, et ce à partir de 2011, avec un seuil maximum de 62 ans. Le nombre de trimestres de cotisations restant pour sa part figé à 164 en 2012. Il faudrait cependant faire une exception dans l'augmentation de l'age de départ pour les personnes ayant éffectuées de longues carrières ou ayant eu une pénibilité reconnue (à définir profession par profession) Dans ces cas particuliers l'age de départ doit rester fixé à 60 ans.
De PIERRE PRIETO - 43 ans - 22/04/2010 à 01:31:51

je suis d accord pour travailler jusqu a 62 ans si le boulot me plait et si j y prend plaisir, j ai 43 ans et aucun plan de carriere en vu ( je vais bientot faire partir des seniors) j ai des doutes quant a la motivation qu j aurais dans 20 ans, il faut absolument travailler dès maintenant sur les plan de carrieres, a 40 ans da ou dga il ne reste guere que deux voir trois postes au dessus et 23 ans de carriere. cela ralenti la motivation et l envie de partir se fait naissante de plus en plus tôt.il existe des possibilité de motiver le personnel pour qu il ai envie de traviller longtemps. une fois l envie presente, le reste suivra
De Philippe GRANDJU - 42 ans - 22/04/2010 à 00:13:12

Le fer de lance du "bouclier retraites" est nécessairement le maintien de la Liberté de partir à 60 ans. Liberté et Responsabilité, deux thèmes chers aux cadres, aux techniciens, commerciaux et agents de maîtrise. Le monde du travail a changé : les meilleures années (28 à 45 ans) sont ensuite suivies de périodes de chômage, plus ou moins bien indemnisées, et qui entretiennent un stress et une défiance envers l'avenir. La liberté de choisir sa retraite dès 60 ans ou avant (57 via le chômage pré-retraite, en vogue spontannée actuellement) représente un bouclier retraite majeur face à cette dégradation durable du marché de l'emploi. Ceci permet également aux jeunes d'accéder à l'emploi, comme le rappelle la Marseillaise... D'ailleurs les pays étrangers sont confrontés à des seniors théoriquement actifs, mais souvent chomeurs ou malades classés plus ou moins inaptes. Cette proposition sera prochainement étayée économiquement (Contribution sociale sur la Consommation) et par rapport à la réalité du monde d'aujourd'hui, avec les vases communiquants retraite - chômage, et les cadences d'adaptation aux changement exigées désormais par les entreprises. Alors à bientôt, et si vous êtes assez agés pour vous sentir protégés des dégradations en cours, pensez à vos enfants...
De alexis barre - 30 ans - 21/04/2010 à 23:54:43

Pour financer les retraites, il faut plus de cotisants, et donc plus de travail en France, de donc + de «Made in France » ! Bonjour, Je m'appelle Alexis, je suis pharmacien d'officine à Lyon, et je pense que votre syndicat peut jouer un rôle important dans la résolution du problème de financement des retraites en France. Ne croyez vous pas que pour financer les retraites en France, la seule véritable solution durable c’est d’avoir plus de cotisants, et donc plus de travail en France ! Il faut donc ACHETER DES PRODUITS ET DES SERVICES "MADE IN FRANCE", CAR C'EST LE TRAVAIL EN FRANCE QUI FINANCE LES PROTECTIONS SOCIALES (sécurité sociale, retraites, assurance chômage, allocations...) auxquelles nous sommes tant attachés!!! Votre syndicat a de l’influence. Pourriez vous donc tout faire pour favoriser les PRODUITS ET SERVICES "MADE IN FRANCE". Grâce à votre influence, à votre notoriété et votre couverture médiatique, vous pourriez participer à la PRISE DE CONSCIENCE de nos concitoyens de l’importance de privilégier le plus possible LA CONSOMMATION de produits et services "MADE IN FRANCE" pour financer nos protections sociales ! D’autre part, il pourrait être logique (et compréhensible par tous) de FIXER L'AGE DE DÉPART EN RETRAITE EN FONCTION DE L'ESPÉRANCE DE VIE DANS CHAQUE PROFESSION (chiffre objectif et non discutable), pour tenir compte de la pénibilité, et des risques pour la santé des différents métiers, et surtout permettre de maintenir DANS CHAQUE PROFESSION un rapport (Durée de cotisation / Durée de retraite) financièrement supportable par les actifs. Par exemple: AGE DÉPART EN RETRAITE = ESPÉRANCE DE VIE - 15 ANS? Mais quoi qu’il arrive, même si on augmente l’age de départ en retraite, mais qu’il n’y a pas suffisamment de travail en France, les seniors risquent de ne pas trouver de travail, et donc il ne cotiseront pas, donc cette mesure sera inefficace. Il faut donc COMBINER l’augmentation de l’age de départ en retraite avec toutes les mesures qui participeront à favoriser LA CONSOMMATION DE PRODUITS ET SERVICES "MADE IN FRANCE", car c’est le travail en France qui finance les protections sociales ! Une autre solution pourrait être de placer en OAT l’ensemble des cotisations retraites à 4%, ce qui permettrait au système de retraite français d’être bénéficiaire. Autre voie possible, si vous pensez que vous n’êtes pas en mesure de parvenir à favoriser LA CONSOMMATION DE PRODUITS ET SERVICES "MADE IN FRANCE", alors il pourrait être utile de TAXER LES IMPORTATIONS pour financer nos protections sociales ! Par une TVA sociale ? Une taxe pseudo-écologique proportionnelle à la distance entre le consommateur et le lieu de fabrication ? Une taxe sur les mauvaises conditions sociales de production ? Ou n’importe quelle autre taxe qui rendrait le prix des PRODUITS ET SERVICES "MADE IN FRANCE" moins cher que les produits et services importés (qui ne financent actuellement pas du tout nos protections sociales)! Je vous remercie, et je crois que de nombreux Français actifs pourront vous remercier aussi.
De veronqiue lambey - 46 ans - 21/04/2010 à 21:44:30

1/ je suis interrogée sur l' action CFE/CGC pour empêcher la ponction décidée par l Etat de la caisse Agirc pour renflouer la caisse Ircantec dont la CFE/CGC assurerait la présidence. Que me conseillez vous de répondre? 2/ régimes de retraite spéciaux: militaire, députés français, sénateurs ....fonctionnaires européens... dans cette négociation des retraites , nous devons aussi étudier ces régimes qui bénéficient de conditions très particulières Est ce prévu ?
De JEAN-PIERRE ZIMMER - 68 ans - 21/04/2010 à 18:53:17

Notre devise républicaine servira de fil guide à mon propos : LIBERTÉ, de partir à 60 ans, si on en a les moyens. LIBERTÉ de poursuivre son activité si on le souhaite (ou si on ne peut faire autrement compte-tenu de la faiblesse des revenus). N'oublions pas que les jeunes générations n'auront, généralement, pas le nombre requis d'annuités pour partir à 60 ans. ÉGALITÉ : de tous les citoyens = fin progressive des régimes spéciaux, y compris ceux des fonctionnaires, députés et sénateurs. Un seul régime de base (par points) et un seul régime complémentaire (par points) FRATERNITÉ : découle de la fin des régimes spéciaux. Cela étant, ce n'est pas seulement ça qui réglera la question du déséquilibre démographique et du chômage qui expliquent le problème financier auquel on est confronté. Il faut donc qu'en face des DÉPENSES, il y ait des RECETTES et que tout cela soit en ÉQUILIBRE. - Il importe donc que TOUS ÉLÉMENTS DE LA MASSE SALARIALE contribuent de façon identique au financement des retraites. -Mais comme cela n'est pas suffisant, il faut en finir avec les exonérations de charges aux entreprises sans contreparties réelles en matière d'emplois. (Ne soyons pas dupes, exonérer de charges pour maintenir des emplois, cela peut se concevoir si parallèlement, l'entreprise modère sérieusement ses distributions de dividendes. Cette modération pourrait avoir pour effet secondaire de voir les fonds de pension, si exigeants, se désengager ; en ce cas, il faudra prévoir la création de structures financières susceptibles de prendre le relais.) - Autre solution plus efficace : taxer les dividendes. - Lutte contre les délocalisations de nos entreprises, génératrices de chômage : récupération des aides versées par l'État chaque fois que possible. - Taxation des produits importés hors CEE (notre balance commerciale étant de toute façon déficitaire de façon chronique) Et, dès lors que cela ne serait pas suffisant : - Faire participer au financement des retraites et de la Sécurité Sociale, la totalité des revenus de toutes natures. - Enfin, en finir avec les niches fiscales qui ne font qu'accroître les inégalités entre citoyens. Tout cela peut paraître quelque peu radical, mais quand on est en face d'un pareil problème, crucial pour l'équilibre de notre société, il faut trouver les remèdes appropriés et les appliquer.
De Yves JOUIN - 55 ans - 21/04/2010 à 18:05:27

Yves 55 ans. Bonjour à tous, pour moi la retraite doit rester à 60ans à taux plein. Je suis éventuellement pour une augmentation des trimestres de cotisations à partir de 2015 mais pas trop progressive.1 trimestre par année avec surtout une nouvelle date de réunion si la situation changée.
De christian boucherel - 57 ans - 21/04/2010 à 17:29:51

pourquoi les années de chômage ne comptent pas comme travailler pourtant on paye taxes et impots . les longues carrières seront elles sacrifiées (déjà en se monent car chômage ) la pénibilité sur quels critères ? comme l'amiant!!!les chômeurs de 57 ans ayant 170 trimestres de validé doivent être mis à la retraite anticipée MERCI
De didier delville - 59 ans - 21/04/2010 à 16:17:19

Le problème des retraites touche à l’équilibre global de la société et aux grands principes de la République. C’est une question politique de la plus grande complexité. Gouvernements et syndicats doivent prendre le temps nécessaire pour y répondre. A mon avis, les éléments suivants (parmi beaucoup d’autres) doivent être pris en compte : 1) Le « bon sens » nécessite de tenir compte de la fatigue physique et morale que les hommes et les femmes qui travaillent connaissent naturellement en vieillissant, qui est due notamment aux conditions de travail et aux conditions de transport, et qui entrainera généralement une perte de dynamisme, et pourra même aller jusqu’à entrainer une souffrance contre productive, même si les mentalités évoluent favorablement. En bref, même si toute généralité est critiquable, on peut admettre qu’au delà de soixante ans, les hommes et les femmes n’ont plus l’énergie dont ils jouissaient à trente ou quarante… et qu’il est compréhensible qu’ils n’aient plus envie de travailler de la même manière. Ce n’est pas parce que la durée de vie augmente que la durée de capacité à travailler sainement augmente d’autant. En revanche il me semble qu’il ne faut pas tenir compte des notions de pénibilité, de stress ou de dangerosité pour le calcul de la retraite, car ces aspects, au demeurant souvent très discutables et répartis dans des métiers très divers, doivent être pris en compte pendant le temps de travail. 2) Il me paraît primordial de viser un seul et même régime unique pour toutes et tous : salariés du privé, fonctionnaires, agriculteurs, militaires, députés, etc. C’est certainement la première condition d’une réforme sérieuse et pérenne du système. Elle nécessite évidemment un grand courage politique. Dans la même perspective, et dans un but de transparence et d’équité, il faudrait réduire tout ce qui apparaît comme privilèges ou exceptions. Il faut parallèlement simplifier les systèmes de rémunération, (mieux payer quelqu’un qui tient un poste pénible, ou dangereux, au lieu de lui donner une prime, et revoir cette rémunération quand il y a changement de poste, et quand le côté pénible ou dangereux est supprimé). Prendre en compte pour tous sans exception les 25 meilleures années non plafonnées, sauf par exemple à 10 fois le salaire moyen des cadres, pour déterminer le montant des pensions. Le problème de la retraite est impacté par les injustices socio-économiques de toutes sortes qu’il est nécessaire de réduire à défaut de les annihiler : des statuts ou des avantages ou compensations qui ont peut-être été justifiés à d’autres époques, et qui n’ont plus lieu d’être aujourd’hui ; des hommes et des femmes qui « attendent tout des autres et de la société » ; des statuts hyper protecteurs ; mais aussi des rémunérations (quelqu’en soient les modalités) trop importantes. Le problème des retraites est aussi impacté par la critique que l’on doit faire des excès du capitalisme, du libéralisme, et de manière générale d’une société qui prétend à la nécessité de la croissance de la consommation des biens, et place l’argent avant le bonheur. 3) En admettant que ce qu’on nous raconte (le gouvernement, les institutions des statistiques, les organismes de gestion des retraites, la presse, etc.), est « globalement vrai », et qu’il faut rechercher les solutions d’équilibre des régimes de retraite, il serait trop injuste et dangereux de faire payer aux jeunes générations les déficits et déséquilibres créés par leurs parents. Il serait également injuste et dangereux de priver de retour ceux qui ont cotisé pour leurs propres parents. Il y a donc un problème de transition entre le système actuel et le nouveau système à mettre en place. Sans doute faut-il distinguer d’une part, la question de la retraite de ceux qui ont déjà cotisé (pour une ‘certaine’ retraite) et, d’autre part, la création d’un nouveau système pour les générations qui n’ont pas encore travaillé. Les mesures les plus souvent citées seront sans doute insuffisantes. Elles n’en sont pas moins indispensables : 4) L’âge de la retraite : peut-être laisser à 60 ans minimum l’âge à partir duquel il est possible de percevoir une retraite (quelque soit la durée de cotisations, et quelque soit les statuts dont on a pu bénéficier dans sa vie professionnelle). Néanmoins, porter cet âge à 62 ans aurait un impact psychologique favorisant une prise en compte de l’emploi des salariés en fin de carrière. N’oublions pas que pendant plus de trente ans, les grandes entreprises en accord avec les syndicats, et les gouvernements, ont eu recours à des « mesures d’âge » pour « épurer » leurs effectifs, et ont réussi à faire considérer qu’au delà de 50 ans on était « fini ». On ne peut espérer changer les mentalités dans le sens inverse avec seulement quelques coups de clairon. Il n’est sans doute pas utile de fixer un âge maximum au delà duquel un employeur pourrait rompre légalement un contrat de travail du fait de l’âge ; à l’inverse on pourrait considérer un âge au delà duquel il serait quasi interdit à l’employeur de rompre un contrat de travail. Que vaudrait une telle idée : Pendant une période transitoire de (15 ans / 20 ans) toute entreprise qui romprait le contrat de travail d’un salarié de plus de (55 ans / 58 ans) serait contrainte de lui verser sa rémunération de base jusqu’à ce qu’il puisse percevoir sa retraite à taux plein ? 5) Il faut sans doute tendre vers une augmentation progressive (42 ans / 44 ans) de la durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein. En revanche il me paraît nécessaire de supprimer les décotes (en cas de durée insuffisante pour bénéficier d’une retraite à taux plein), car la montant de la pension est déjà proportionnel au nombre d’années de cotisation. 6) Le mode de calcul des pensions devrait à mon avis prendre en compte, pour tous sans exception, l’ensemble des rémunérations et des cotisations de toute la vie professionnelle. 7) Si tous ces leviers ne suffisent pas à rétablir de façon pérenne un système équilibré, ce qui est probable, alors faut-il trouver de nouvelles sources de financement des retraites. On ne doit pas toucher le niveau des cotisations « salariales », déjà trop élevé, mais peut-être prélever des cotisations sur les autres revenus, notamment les revenus financiers, et sur les rémunérations de toutes sortes dépassant de plus de 10 fois (5 fois / 15 fois ?) le salaire moyen des cadres. Enfin, il me semble que quelques principes généraux doivent être pris en compte par les négociateurs. Ainsi, il faut évidemment tenir compte du fait qu’une part de plus en plus importante de la population commence à travailler, et à cotiser, après 23 ans / 25 ans. Il faut prendre en compte l’espérance de vie à l’âge de départ à la retraite, ou pour faire simple à 60 ans, et non l’espérance de vie à la naissance. Il faut inciter les employeurs, quelque soit leurs statuts, à valoriser les employés (responsabilités, confiance, reconnaissance, rémunération, formation, etc.) quelque soit leur âge et leur fonction, jusqu’au dernier jour de leur vie professionnelle. Bien entendu, on ne pourra résoudre le problème sans considérer l’ensemble des « grands équilibres », concernant notamment la répartition des richesses, et il est clair qu’avant de vouloir faire travailler plus longtemps, il faut lutter contre les suppressions d’emploi : ne vaut-il pas mieux donner de l’argent aux travailleurs qui cotisent plutôt qu’aux actionnaires qui ne cotisent pas ? Enfin, il me semble d’une part indispensable de considérer de près ce que font tous nos voisins européens, en évitant les simplifications et comparaisons trompeuses, et d’autre part souhaitable de permettre à tout individu de continuer à travailler, et à cotiser, en fonction de sa santé, de ses capacités et de ses désirs.
De Francis CHASSAGNE - 51 ans - 21/04/2010 à 14:23:23

Le sujet est trop vaste et je me contenterai de donner mon avis sur la retraite des cadres. A l'augmentation des cotisations et à la baisse des indemnités je préferre l'augmentation de la durée de cotisation moyennant certaines adaptations pour que le travail reste motivant et adapté à l'âge cad essentiellement 2 points : des possibilités accrues d'évolution de carrière après 50 ans pour tous les cadres et pas seulement pour les PDG, une réduction progressive du temps de travail avant la retraite. Par ailleurs, un complément de financement par les revenus financiers serait un juste retour des choses (aujourd'hui, la finance génère 40% des profits et n'emploie que 5% des actifs alors qu'en 1945 elle ne représentait que 10% des profits).
De Emmanuel Casson - 35 ans - 21/04/2010 à 13:48:38

Bonjour, que pensez-vous de repenser complètement les pensions des retraites tout en conservant la durée du temps de travail actuelle ? - en instaurant un plancher (par exemple à 60% du Smic ?) - en instaurant un plafond (à déterminer selon les capacités actuelles de cotisation) qui je pense devrait facilement atteindre 300% à 400% du smic. Je n'ai évidemment pas les vrais chiffres en tête et je sais que nous avons des mathématiciens (pour les calculs), économistes (pour les prévisions), sociologues (pour ne pas décourager les plus méritants ou encourager certains à faire moins) qui pourraient se pencher sur le sujet pour trouver les justes montants. Alors oui, cela peut paraitre un peu farfelu mais est-ce que cela l'est plus qu'un chauffeur de bus de 68 ans ? ou qu'un développeur informatique de 70 ? Il doit y avoir des défauts et des améliorations à apporter mais cela me ferait plaisir de voir un vrai débat à ce sujet. Merci de m'avoir lu
De Ronald NOIROT - 54 ans - 21/04/2010 à 12:25:08

Retraites : tentative de mode d’emploi. L’avenir du financement de nos retraites va se jouer dans les prochains mois avec le lancement depuis le 12 avril d’un sommet social à Matignon sur cet unique sujet. L’augmentation constante de deux mois par année de l’espérance de vie des français pose le fatidique et délicat problème de la pérennité de la retraite à 60 ans. Peut-on décemment continuer à penser que nous pourrons sans dommage pour les jeunes générations, profiter d’un départ à la retraite à 60 ans et feindre d’ignorer le déficit abyssal de la Sécurité Sociale ? Devons nous accepter de nous reposer sur nos enfants et leur travail pour supporter le tribut du financement de nos retraites ? Notre conscience peut-elle, aussi facilement s’affranchir de ce qui deviendra rapidement un point de rupture intergénérationnel si rien ne bouge ? Les positionnements ne peuvent plus être démagogiques à l’instant de trouver des solutions qui nous permettent de garantir un confort aux uns sans étrangler les autres. Peut-être est-il en effet nécessaire d’augmenter les cotisations de retraites de la Sécurité Sociale et des régimes complémentaires pour les salariés comme pour les entreprises, inévitable d’augmenter le nombre de trimestres de cotisation et donc inéluctable d’envisager un départ à la retraite plus tardif. Peut-être est-il nécessaire d’abattre le tabou gouvernemental qui empêche toute autre solution de financement des retraites que par les salariés ? La taxation des produits financiers, le prélèvement d’une taxe retraite sur les mouvements de capitaux sont d’autres pistes qui permettront aux salariés de faire des efforts si tout le monde en fait, Entreprises comme investisseurs financiers surtout quand ils spéculent sur le travail. La CFE-CGC d’Air France n’est pas opposée à des solutions pragmatiques mais refuse le report à l’infini du tas de sable par le recours à des décisions de compromis insuffisantes à régler durablement et solidairement ce dossier essentiel pour tous. Partir au delà de 60 ans en élevant progressivement l’âge du départ en retraite peut être envisagé. Néanmoins, tout n’est pas aussi simple. Il faut d’abord reconsidérer efficacement la situation des seniors dans l’entreprise où dès 50 ans, on est réputé inefficace alors que ceux qui nous gouvernent le font jusqu’à un âge souvent plus avancé sans pour autant se considérer comme atteints par la limite d’âge ou de compétence. Pour l’exemple irrésistible, l’âge moyen au Conseil d’Administration du groupe AFKLM en 2010 est de 66 ans ; sans commentaire… Il faut d’abord s’attacher à apporter des réponses aux salariés qui travaillent sur des postes difficiles, exposés aux intempéries, avec des horaires décalés incompatibles dans la durée avec une bonne hygiène de vie. Tout ne peut pas être uniforme. Si certains d’entre nous peuvent sans trop de dommage, envisager de travailler au-delà de 60 ans, d’autres devraient pouvoir accéder à une retraite à taux plein sans pénalités bien avant cet âge symbolique au prorata des années travaillées dans ces conditions difficiles. Il faut d’abord réétudier la place des femmes dans l’entreprise et la société. Elles ont souvent privilégié, au début de leur carrière, l’éducation de leurs enfants et sacrifié des années d’activité et de cotisations. Elles se retrouvent à l’instant du départ avec des pensions de misère parce qu’elles ont fait un choix de vie ô combien louable pour la société dans son ensemble et leur famille en particulier. Il faut d’abord prendre des décisions courageuses avec les régimes particuliers. Comment accepter aujourd’hui de faire financer par le secteur privé, la caisse IRCANTEC de retraite de la Fonction Publique en ponctionnant dans les caisses de l’AGIRC et de l’ARRCO, les besoins manquants qui mettent en péril, les retraites de nos corporations ? Il faut d’abord que les entreprises puissent proposer des solutions innovantes pour le financement des retraites de leurs cadres entrés plus tard dans le monde du travail de par leurs années d’étude. Une entreprise proposant à de jeunes candidats Cadres à un emploi de racheter des années de cotisation retraites pour attirer les potentiels, voila une idée à développer pour que chacun s’y retrouve dans une bonne collaboration. Il faut enfin, être imaginatif avec des propositions de travailler autrement. Le temps partiel aidé pour accompagner la fin de carrière, l’investissement sur l’expérience pour développer le coaching des plus jeunes, la mise à disposition de salariés par les entreprises qui le peuvent à des associations, des structures de bénévoles pour aider à l’essor de l’esprit d’entraide tant mis à mal aujourd’hui, voila quelques pistes à étudier pour redonner du sens au crépuscule d’une vie professionnelle. La négociation du financement des retraites, c’est avant tout un choix de société. Oui, il faut prendre des décisions sans tabou qui permettent d’en finir avec ce problème récurrent. Oui, l’âge de départ au-delà de 60 ans, pour le privé comme le public ne doit plus être passé sous silence mais vous voyez bien que là n’est pas l’essentiel du problème. Les Pouvoirs Publics doivent combler le fossé qui nous sépare d’un débat serein. Cela permettrait à tous d’oser valider des positions qui, sans avancée sur les menus problèmes soulevés par cet article ne pourront pas être prises par les partenaires sociaux qui, dans leur majorité savent qu’il est impératif d’agir aujourd’hui pour garantir une retraite honorable à chacun, demain. Ronald NOIROT, Secrétaire Général de la CFE-CGC d’Air France.
De François HENRY - 57 ans ans - 21/04/2010 à 12:06:33

Bonjour à toutes et à tous, A la lecture des contributions sur les seuls deux premiers jours de son ouverture, je pense que ce forum correspondait à un vrai besoin. J'y ai trouvé l'expression des inquiétudes, des mécontentements ou des (res)sentiments d'injustice, mais pas seulement ! Beaucoup de bonnes idées y sont aussi exprimées, des pistes de travail donc pour notre confédération ! Voici mes propositions: - bien consciente des limites d'une volonté politique et gouvernementale de faire bouger les choses pour parvenir à une réelle "liberté, égalité, fraternité" pourtant inscrite dans la constitution, la CFE-CGC ne pourrait-elle pas demander la tenue des Etats Généraux des Retraites + cahiers de doléances + obligation de l'objectif "liberté, égalité, fraternité" pour le gouvernement (càd presque la révolution) ! - en ce qui concerne les recettes: je trouve intéressante la TVA sociale comme moyen d'élargir équitablement les recettes de l'ensemble de la protection sociale (sécu, allocs, pensions... et dépendance), pour plus de détails voir le site "marianne2.fr", à débattre bien sûr, car il y a probablement des imperfections ! - en ce qui concerne les dépenses: je trouve intéressante la proposition de l'avant dernier rapport du COR sur un système unique par points valable pour tous qui viendrait se substituer à tous les régimes actuels à partir d'une certaine date (sachant que tout ce qui aurait été acquis avant cette date demeurerait sans changement au bénéfice individuel de chacun), à débattre également, mais quand la réforme n'est pas ou plus possible, pourquoi ne pas créer du neuf ! Au plaisir de lire vos réactions. Bien cordialement.
De François JOISEL - 59 ans - 21/04/2010 à 11:31:53

Je trouve dommage de considérer la frontière entre travail et retraite comme une ligne stricte passant de plein temps à zéro du jour au lendemain. La transition "en biseau" a plus d'un avantage:
De Francis DUFAU - 64 ans - 21/04/2010 à 11:12:42

La retraite, un vrai problème d'avenir de nos sociétés dites développées. Tout d'abord, je voudrais dire que ce problème réel ne se règlera pas dans le périmètre qui lui est défini d'une part et que l'information issue des diverses études réalisées est trop partielle et trop partisane d'autre part. Aujourd'hui encore on nous présente la retraite par répartition comme une charge nette pour l'économie et lorsqu'on demande d'évaluer l'impact des dites retraites dans la consommation et le développement d'un pays ou d'un groupe de pays nous nous appercevons que ces études et leur suivi font défaut ou sont passées sous silence. Par ailleurs, peu de publication concernant les retraites liées aux fonds de pension qui, selon les prévisions, ne seront pas capables entre 2020 et 2040 d'honorer leurs engagements même avec les garanties d'état. Pour ma part, je persiste à dire que l'avenir des retraites est un problème d'économie générale et d'une refonte des politiques fiscales. En effet, compte tenu des évolutions connues durant les 50 dernières années, il est illusoire de penser que seuls les prélèvements sur les salaires doivent être la principale ressource des retraites. Ces prélèvements ne devraient représenter q'une partcomprise entre 15 et 25% des ressources des retraites (variable selon les rapports - population active/population retraitée - et - masse des salaires distribués/ total des retraites versées) , le reste provenant de l'affectation des richesses dégagées par l'économie dont prélèvement sur la consommation (projet cfe-cgc contribution sociale). Cela necessite donc d'harmoniser nos systèmes de retraite (retraites de base et complémentaires) d'utiliser le salaire comme base d'évaluation des pensions et d'évaluer en permanence le montant des retraites à verser pour en budgeter les ressources et ajuster les moyens de prélèvements. Enfin, pour clore mon propos je voudrais ajouter une réflexion portant sur l'organisation du commerce international et européen laquelle peut avoir des conséquences profondes sur le necessaire rééquilibrage de l'économie mondiale et bien sûr des politiques sociales. Nous devrions considérer que les pays où n'existent pas de "couverture sociale" garantie par l'Etat (maladie retraite) à un niveau suffisant (ex: référence au seuil de pauvreté ) ces derniers bénéficient d'un avantage concurrentiel déloyal et de ce fait, les produits fabriqués importés de ces pays devraient subir un prélèvement compensatoire affecté au budget des politiques sociales des pays importateurs sous contrôle des organismes internationaux. Ceci nous permettrait de remettre un peu d'ordre dans l'Economie mondialisée mais ausi, peut être, d'entrainer une meilleure régulation des populations (problème de plus en plus important) en facilitant la mise en oeuvres de politiques sociales dans les pays en voie de développement.
De Bernard MARTIN - 64 ans - 21/04/2010 à 10:48:13

L'argent ne s'invente pas. On dépense et on paiera plus tard, c'est la mode en France... pas pour moi,ancien banquier. Préservons notre système par répartition meme s'il faut travailler un peu plus longtemps en tenant compte de la pénibilité. Un chauffeur de machine à vapeur, n'a rien à voir avec un conducteur de TGV, une réforme est nécessaire, faisons la, la plus juste !
De denis quesnel - 55 ans - 21/04/2010 à 09:24:12

Bonjour, la retraite doit rester à 60 ans et de plus permettre aux personnes suivant leurs choix de partir après l'age. il n'y a plus de sous dans les caisses pour payer les retraites. le gouvernement préfère payer des chomeurs qu'il forme peu. la solution est de former les chomeuses et les chomeurs, de les employer dans les entreprises après leurs formations. ces personnes cotiseront pour les retraites. Et le gouvernement pourra faire partir les gens en retraite. un retraité est payé chaque fin de mois quoi qu'il arrive, un chomeur peu arrivé en fin de droit et ne plus être payé.
De Sylvain LE PREVOST - 59 ans - 21/04/2010 à 07:06:53

Bonjour, Tout d'abord, voici environ près de vingt-cinq années que les différents gouvernements de droite, comme de gauche n'ont rien voulu faire. J'ai aussi le souvenir qu'un nombre très imortant de syndicats, et l'opinion publique aussi ne voulaient rien faire. En politique, comme ailleurs, il faut avoir du courage. C'est bien ce qui manque dans l'hexagone ! Par ailleurs nous avons le bénéfice d'une "constitution" qui est la première des lois et qui est semblet-il bien déjà une loi mensongère, comme ceux en charge de la faire appliquer. C'est un peu comme "l'infaillibilité papale" quoi. Sylvain LE PREVOST
De Jean-Jacques MAZIN - 48 ans ans - 20/04/2010 à 23:20:00

Je suis pour la même retraite que l'on soit du privé ou du public. Même nombre de trimestres, même principe de calcul pour la retraite. Il n'y a aucune raison qu'il y ait des privilèges pour certains les retraites du public devraient être alignées sur celles du privé Seule éventualité, afin de tenir compte de la pénibilité, il serait peut être possible d'instituer un coefficient par métier ou par catégorie qui permettrait aux salariés de partir un peu avant. En repoussant l'age de départ , on va pénaliser ceux qui ont commencé à travailler tôt. On devrait peut être raisonner en durée de cotisation et non en age de départ en retraite. Pour les retraites comme pour le reste ce qu'il faudrait c'est faire accepter l'idée de tout remettre à plat ... Le problème c'est que personne en France n'est prêt a tout remettre en cause.
De gilbert mercadier - 49 ans ans - 20/04/2010 à 22:42:47

---Etant fonctionnaire de police, je pense que dans les années 80, période où je suis entré dans la police, on nous a dit vous avez 37 ans et demi de service a faire avant votre retraite. --Sans nous faire signer de contrat , pour la plus part des collègues de cette époque c'était pour nous des contrats moraux.--- ---En 2010 ces "Contrats" non plus aucunes valeurs.-- ---Alors peut-on accepter que les engagements ne sont pas respectés par l'état.-- ---Si oui l'état ne devait-il pas nous faire signer des contrats ?--- --L'état n'est-il pas hors la loi ?
De Bruno Sayer - 51 ans - 20/04/2010 à 22:37:03

Bonjour Serait-il ENFIN possible d'envisager les retraites sous l'angle européen ? Il y a aujourd'hui des distorsions qui vont à l'encontre de la libre circulation des personnes: L'age de la retraite est 67 en Allemagne 60 ans en France, la durée de cotisation n'est pas la même. J'ai travaillé 9 ans en Allemagne. ces neuf années compteront pour le décompte de la carrière mais PAS pour le versement des retraites en France. Cela signifie que si je prenais ma retraite à 63 ans, il faudrait que j'attende encore 4 ans avant d'être payée par la caisse de retraite allemande pour la partie effectuée en Allemagne. .... Sans compter que la notion de cadre n'existe pas ... Bref en voulant booster ma carrière en étant jeune, je me fais complètement avoir. Naturellement aucune information de la part des autorités françaises en allant en Allemagne .... Conclusion: n'allez surtout pas travailler à l'étranger, même en Europe, même en Allemagne. Merci l'Europe sociale !
De P SOBI - 60 ans - 20/04/2010 à 22:15:15

Nous avons subi la baisse de l'Age de la retraite de 65 à 60 ANS - un Scandale qui aura couté une fortune au Pays et ravi tous les ETATS concurrents. puis la mise en place des RTT par des fonctionnaires de la Politique qui ne connaissent que la vie à Crédit mais avec les revenus des Députés ou des Sénateurs Ils ont su créer de nouvelles inégalités - Ainsi peu de petites entreprises sont en mesure d'accorder ces RTT alors que les Banques et leur statut par exemple attribuent royalement de 20 à 25 jours/an...... POUR UNE SOLUTION Il me semblerait juste, pour trouver de l'argent immédiatement et afin maintenir le système des retraites en place d'envisager à la place d'un allongement de l'age de la retraite impossible à mettre en oeuvre sur du court terme de revenir sur les RTT et de les faire disparaitre sur les 10 prochaines années (soit 10 ans pour 10 jours pour la convention Syntec) - en collationnant les montants concernés aux régimes des retraites du "PRIVE". (Un peu le jour de solidarité pour nos vieux généralisé). Naturellement le taux d'effort qui a été supporté par les salariés (non augmentés depuis des Années) devrait être abondé par des POINTS de retraite supplémentaires. Donc 10 jours de travail collectés par des millions de travailleurs devraient abonder le Système et réduire les inégalités puisque il serait possible de réduire ces RTT sur la même période que vous en ayez 10 ou 20. (réduction des inégalités). 2- Séparer les régimes Privés/Public (de répartition) tout à fait injuste pour le PRIVE de telle sorte que l'ETAT rétablisse sur X années la valeur des Salaires du secteur public et cotise ENFIN et de façon SIMILAIRE les régimes en question. 3- Stopper le systeme de survalorisation en fin de carrière du publique crée par l'ETAT . Il a engendré un dysfonctionnement dans le systeme et l'ETAT doit proposer les solutions pour y remédier. (La méthode serait de dissocier les systèmes pour y arriver = plus d'équité dans les objectifs). L'allongement de la durée du travail sans un arrêt de l'expatriation des missions et des compétences n'a aucun sens dans nos métiers de Service. Tous postes expatriés par une SSII devait se voir TAXER du montant de ses cotisations. TOUTES prestations expatriées devraient se voir SURTAXEES à l'importation. ... Donc dénoncer le mouvement d'externalisation des POSTES engagés par les Grandes SSII qui expatrient les expertises et les salaires des Inégnieurs qui lorsqu'ils seront pour la plus part à l'étranger ne produiront plus de COTISATIONS pour nos SYSTEMES DE RETRAITES Pesonne n'en parle - c'est scandaleux. Commencer par analyser les couts de cette expatriation des Services et vous constaterez qu'il est possible de faire revenir des millions d'Euros dans les caisses. Sans parler de la perte de l'expertise technique et concurentielle pour notre économie. Nous pouvons bien sure nous attarder sur les iniquités de notre société. Mais allons nous attendre que nos députés ou Dirigeants réduisent le montant de leurs avantages ! Voir privilèges... Ne révons pas, nous sommes sous LOUIS XV. Cordialement, Voila quelques pistes
De Yves SYMONEAUX - 63 ans - 20/04/2010 à 22:00:22

Jusqu'aujourd'hui, je n'avais qu'une très vague idée de la quadrature du cercle ... Mais au vu des interventions ici exprimées, je vois mieux de quoi il s'agit ... Car la grande majorité des commentaires proviennent de salariés dont on reconnaît souvent le statut ... Encore heureux que les employeurs ne soient pas tentés d'introduire leur grain de sel sur ce forum ... Les malheureux risqueraient de se faire lyncher !..
De MA LANG - 47 ans - 20/04/2010 à 21:00:44

J'ai conscience que le présent sujet est complexe et que je suis loin d'en maîtriser toutes les facettes. Je souhaiterais néanmoins vous faire part de quelques remarques personnelles sur le sujet. EGALITE Pourquoi aujourd'hui certains peuvent faire valoir leurs droits avant 60 ans et d'autres non? Pourquoi certains bénéficient d'une évaluation de leur pension sur la base des 6 derniers mois et d'autres sur les 25 meilleures années? Pourquoi, certains doivent valider moins de trimestres que d'autres? Ont-ils été plus méritants? Est-ce qu'il y a aujourd'hui une différence "humaine" entre un salarié du privé et un salarié du public qui justifie ces distorsions? On peut certes trouver des justifications à tout ceci dans la constructions progressive de notre système de retraite et les négociations successives, mais il nen reste pas moins que comme je l'ai lu dans un autre commentaire, le mot EGALITE ne devrait rester un droit écrit sur le fronton des mairies. PENIBILITE Ce terme peut revêtir beaucoup de forme différente. Parle-t-on "d'usure physique ou psychique"? Est-ce qu'il y a plus de pénibilité à conduire une locomotive (elle ne fonctionne plus au charbon, il me semble), un camion, qu'à conseiller au quotidien des clients (et vivre le face à face clients tous les jours) avec une pression de plus en plus forte de sa hiérarchie pour vendre toujours plus (sans toujours suffisamment de discernement)? De réponse je ne donnerai pas car il n'entre pas dans l'objet de mon propos de mettre en oppositon des professions très différentes que celles citées. Mais il est clair que la question de la pénibilité est délicate à manier. REPARTITION La volonté est de sauver la répartition. Mais ce voeu passe par le besoin de trouver des financements et donc une assiette de cotisation plus large qu'aujourd'hui. Car sur la base de quasiment un salarié pour un retraité à une échéance plus ou moins longue, on voit bien que le système ne peut pas tenir. Donc allongement de la durée (on ne devrait pas pouvoir passer outre) mais aussi autres sources de prélèvement (est-ce que toutes les exonérations de charges sont-elles encore civiques dans ce contexte?) N'est-ce pas se bercer d'illusions que de penser que la répartition puisse être le seul système à subsister? La capitalisation ne sera-t-elle un complément incontournable? L'idée d'un bouclier ratraite est avancée. Pourquoi pas mais financé comment; si j'ai bien compris, ce serait garantir un minimum à chacun, donc forcément un coût? LIBERTE Il me semblerait juste que chacun puisse partir quand il le souhaite avec une pension proportionnelle aux années qu'il a travaillées. Avant 60 ans ou bien plus tard. Donc un système de points comme les régimes complémentaires. EMPLOI des SENIORS L'allongement de la durée de cotisations passe par la volonté d'inciter les seniors à rester en activité après 60 ans. Ne faudrait-il pas que les entreprises prévoient un réel aménagement des postes et emplois pour ceux-ci? Pourquoi ne pas "utiliser" les compétences et le vécu professionnel des seniors pour des missions de formation ou autres actions intergénérationnelles? N'est-ce pas utopique qu'un commercial ait le même "punch" à 60 ans qu'à 30 ans? j'aimerais croire à une retraite possible dans des conditions acceptables avant 70 ans... Mais malheureusement je ne pense que cela soit possible sans un patrimoine bien assis pour faire valoir des choix autres.
De JACQUELINE DELHOMME - 64 ans - 20/04/2010 à 19:48:59

Le principe de non rétroactivité des lois met à l'abri pour le moment les plus anciens d'entre-nous dont la retraite est déjà liquidée ou en passe de l'être. Le faire disparaître intelligemment lors d'une révision de la Constitution sous prétexte de la moderniser ou tout simplement grâce à l'antienne "c'est la faute à Bruxelles" que l'on nous ressort régulièrement pourrait, si nous ne sommes pas vigilants, remettre en cause ce principe "salvateur". D'autre part, nous connaissons tous des collègues pour la plupart féminins mais pas seulement, dont la retraite est amputée à cause d'événements familiaux qui jalonnent leur carrière. Beaucoup d'entre eux s'investissent dans le bénévolat pendant ces périodes non salariées. Mon député a émis l'hypothèse de leur accorder des trimestre supplémentaires. Je suis évidemment intransigeante concernant la pénibilité, le danger, les carrières longues évoqués dans tous les commentaires et qui doivent être autant de pré-requis pour toute discussion. Je suis de tout coeur avec nos négociateurs dont je salue le courage et la pugnacité. Cordialement Jacqueline DELHOMME
De josiane dohy cornut - 56 ans - 20/04/2010 à 18:37:31

Je pense qu'il est injuste de devoir cumuler "durée de cotisation" et age minimum de départ. Ma meilleure amie a commencé à travailler dans l'assurance à 16,5 ans elle aura les 41 ans de cotisation à 57,50 mais ne peut prendre sa retraite qu'à 59 ans dans l'état actuel de la loi. En ce qui me concerne j'ai été licenciée suite au rachat de l'entreprise à 53ans, j'ai 56ans et suis en fin de droit: - à fin 2009 164 trimestres (166 au 29 mai 2010 lors de la fin de droits), - plus de salaire, plus de chomage, - attendre droit à la retraite à 60 peut être 61 ans.... - comment on vit d'ici là ? Je pense que dès lors que le nombre de trimestres est acquis on devrait pouvoir prendre sa retraite, libre à ceux qui le souhaitent où le peuvent de continuer.
De Jean-Pierre Voisy - 61 ans - 20/04/2010 à 16:20:27

Pourquoi 50 régimes différents ? Je suis pour la même retraite que l'on soit du privé ou du public. Même nombre de trimestres, même principe de calcul pour la retraite. Il n'y a aucune raison qu'il y ait des privilèges pour certains et que d'autres soient lésés. Par ailleurs la notion de pénibilité, de nombre d'enfants pour les femmes, de dangerosité, etc ... ces critères sont déjà bien servi par les primes et les allocations, cela ne doit pas être un critère de calcul. Que dire alors des personnes qui endurent 4 heures pour se rendre à leur travail parce qu'elles n'ont pas le choix. Autre chose, j'ai pris ma retraite à 60 ans avec 5 trimestres de trop qui ne sont pas pris en compte. Donc je suis aussi pour une retraite proportionnelle à la durée de cotisation, que ce soit en plus ou en moins. Je suis aussi pour la liberté pour l'âge de la retraite. Si certains veulent partir avant 60 ans et d'autres vers 75 ans, c'est leur choix. Chacun doit pouvoir faire en fonction de sa santé et de ses désirs.
Réponse à Jean-Pierre Voisy

De Sylvain LE PREVOST - 59 ans - 20/04/2010 à 18:31:05
Bonsoir M Voisy,

J'ai développé un commentaire similaire au vôtre, par l'intermédaiaire des suggestions de M Jacques ATTALI qui ne peut pas être pris pour un chaud partisan du gouvernement actuel.

Effectivement il y a aussi "les principes républicains", tout du moins si il en reste, il s'agit de celui écrit au fronton des mairies "liberté, égalité, fraternité".

Comme disait M Raffarin devant l'AN, il ne faut pas que cela le soit uniquement au fronton des mairies !

Donc égalité pour tous, comme vous le spécifiez.
Puis liberté pour tous, celui de partir lorsqu'il veut, même à 25 ans !

Cordialement,

Sylvain LE PREVOST
De thierry allart - 36 ans - 20/04/2010 à 15:43:58

1- L'augmentation de l'esperance de vie comme justification de l'augmentation de l'age de depart a la retraite est-elle une bonne raison ? L'esperance de vie augemente quand la mortalite infantile baisse, quand le nombre de deces des ados en deux roues baisses... mais cela n' a pas d'impact (pas d'impact direct) sur les retraites puisqu'ils sont mort trop jeunes pour travailler ou pretendre a toucher une retraite. Pour etre intellectuellement honnete, il faudrait prendre en compte non pas l'esperance de vie a la naissance, mais l'esperance de vie a l'age de la prise de la retraite. 2- sur la penibilite du travail, je souhaite bonne chance a ceux qui vont vouloir legiferer sur ce critere. Les TMS connaissent une croissance exponentielle . Rester 9h par jour devant un PC avec les mains sur un clavier est penible (probleme de dos, et d'articulation dans les mains et les doigts...). Je ne parle du stress induit par le management par objectif, la pression mise sur les equipes pour tenir des delais intenables...
De JOEL ALEZAN - 45 ans - 20/04/2010 à 15:33:41

Nous butons sans cesse sur le déficit. Une des solutions les plus rentables est à mon sens d'élargir les recettes des retraites, en élargissant l'impôt sur le revenu qui doit concerner tout le monde en y enlevant toutes les niches fiscales. C'est écrit dans la constitution : "le citoyen contribuera au fonctionnement de la nation en fonction de ses moyens". Pourquoi ne pas instituer la même chose pour la retraite = contribution sur le revenu quelqu'il soit. C'est la seule piste de sortie que je vois pour résorber ce déficit qui n'ira qu'en s'amplifiant. Réveillons nous pendant qu'il en est encore temps.
De Nadine GIROD - 52 ans - 20/04/2010 à 15:22:14

Les solutions suggérées de repousser l'âge de la retraite, d’augmenter les cotisations retraite ou de diminuer le montant des retraites ne sont pas les solutions acceptables. Dans le privé, les pensions ont subi un grand coup avec la réforme des 25 meilleures années, il n'est pas raisonnable d'aller au delà d'autant que nombreux futurs retraités n'auront pas de carrière continue. Je pense que les disparités des retraites entre fonction publique, régimes spéciaux et régime privé sont encore trop importantes, il faut un système beaucoup plus juste. Il ne serait pas plus raisonnable de taxer davantage les salariés. Je suis pour une taxe sur les produits qui viendrait abondé un fonds de retraite. A 52 ans, l'entreprise ne me considère plus, elle ne peut me faire partir donc me laisse vivoter ! Pour ceux qui le souhaiteraient, l’indemnité de fin carrière pourrait être convertie dans un CET, comme les sommes épargnées dans les PEE ou PEG ce qui permettrait à ceux qui le veulent de partir plus tôt. Je serai aussi pour un départ à la retraite à la carte dès que le nombre de trimestres auraient été atteint (nombre à définir). Ceux qui travailleraient plus longtemps, leurs revenus seraient augmentés par le système de surcote. La collectivité doit continuer à servir une retraite à tous et pour ceux qui voudraient une meilleure retraite ils devront se la financer sans compter sur la collectivité. Pour moi il faut surtout trouver un financement non assis sur les seuls actifs. Nadine
De ALAIN BRETON - 59 ans - 20/04/2010 à 15:08:36

je pense qu'avoir travaillé 40 ans et plus( 1, 2 ou 3ans) dans une ( ou plusieurs entreprises)devrait donner droit à une retraite méritée..... les retraites du public devraient être alignées sur celles du privé puisque on prend sur les caisses du privé pour payer les retraites du public. Je ne crois pas à une espérance de vie plus longue si on prend en compte seulement les personnes en bonne santé et non médicamentées
De MICHEL RAFFY - 55 ans - 20/04/2010 à 14:58:12

L'augmentation progressive de nombre de trimestres tend à faire reculer l'age de départ la retraite ou bien, à partir plus tôt mais sans une retraite à 100%. De ce fait, je ne vois pas pourquoi il faudrait en plus reculer l'age légal de départ à la retraite à plus de 60 ans. N'est-ce pas une double peine ? Si la personne à 41 ou 42 ans de cotisation à 60 ans, n'est-ce pas équitable de le laisser partir à 60 ans ? Moi, je pense que si. Par ailleurs, pour ceux qui rachète actuellement des trimestres d'études pour partir à 60 ou 61 ans, ce n'est pas très correct...
De Philippe Bataille - 60 ans - 20/04/2010 à 14:57:05

Il y en a raz le bol d'être les seuls à payer tandis que ceux qui nous gouvernent s'en mettent plein les poches : tant les patrons que les politiques, il faudrait un peu (beaucoup) plus d'équité sans vouloir mettre tout le monde au même niveau. Les retraites chapeau, les primes de départ exhorbitantes des patrons devraient être taxées quant à nos très (trop) chers politiques, il leur faudrait aussi 40 ans de cotisation avant de pouvoir profiter d'une retraite méritée ... pas au bout de cinq ou dix ans de loyaux (boof!) services. J'écris cela car je le pense même si je sais que cela n'est qu'utopie car les gros et les politiques sont tous àdans le même panier de crabes et qu'ils feront tout pour garder leurs privilèges : "Vive la royauté" n'est pas mort en 1789 !!
De MALIK gueye - 54 ans - 20/04/2010 à 14:48:24

Excellente initiative. Pour ma part , il faut revoir le financement de nos caisses de retraite dans son intégralité. Les seules cotisations salariales et patronales ne suffisent plus à équilibrer le systéme par répartition. Il faut donc trouver de nouveaux moyens de financement . On ne pourra pas arriver à l'équilibre par l'augmentation de la durée de cotisation ou par le recul de l'age de la retraite qui non seulement est trés impopulaire mais sera peu efficace du fait de l'entrée de plus en plus tardive des jeunes dans la vie active. Il faut donc plus trouver de nouvel source de financement tout en conservant le principe solidaire de la répartition.
De Sven FOREST - 52 ans - 20/04/2010 à 14:38:09

Trois avis: 1/ La réforme des retraites s'accompagne de la négociation sur la pénibilité; hors dans cette négociation, il n'y a rien de prévu pour les cadres alors que les agents de chantiers et à l'expatriation y avaient droits. Donc la réforme, quelqu'en soit le résultat ne sera pas avantageuse pour les cadres... 2/ L'augmentation de l'age de la retraite n'est pas la solution car l'employabilité des cadres séniors est très limitée (sachant que certain applique le terme sénior dès 45 ans) et l'obtention du taux plein est obligatoirement postérieur à 60 ans pour des personnes ayant Bac+5. Donc pour les cadres, c'est leur choix de gagner moins en partant toijours à 60 ans ou de travailler plus pour avoir une retraite honnète... 3/ Pour le secteur privé le calcul sur les 6 derniers mois est une compensation par rapport à une carrière dans le privé avec un niveau de rémunération plus élevé: Le privé a 40 ans de salaires élevés, le public a 20 ans de retraites élevées...
De André NEGRO - 47 ans - 20/04/2010 à 14:16:27

Nos demande doivent permettre aux personnes de 60 ans de pouvoir partir en retraite. Les modalités sont à négocier. La pénibilité, le Stress doivent faire partis de nos négociations. La solidaité intergénérationnelle dit permettre aux anciens de partir dès le nombre d'année de cotisations. Il faut valoriser les salariés souhaitant travailler plus longtemps.
De Jean-francois CERIEZ - 52 ans - 20/04/2010 à 13:59:24

Bonjour, Tout d'abord je suis très heureux de la mise en place de cette consultation des adhérents et/ou élus et membres actifs de notre organisation (comme c'est le cas pour moi). Ma réflexion personnelle et les avis des nombreux salariés que je rencontre en tant que militant en entreprise privée me font réagir vivement à la proposition de "Bouclier retraite" de notre organisation. Le parti pris de garantir un niveau économique minimal par rapport au revenu actif va avoir des répercussions négatives sur la "possibilité de choisir" souhaitée par un grand nombre de salariés du privé. Un nombre important d’entre eux, dont je suis, privilégient le départ au plus tôt même sous certaines conditions de dégradation du taux de remplacement. La lecture du dernier paragraphe de votre article laisserait entrevoir quelque espoir a ces salariés si vous développiez plus en détail les propositions sur le « problème de pénibilité » et de « l’emploi des seniors » ainsi que sur la définition des « autres thématiques » et notamment l’avis sur : • La durée de cotisation • Le devenir du temps de cotisation des nombreux salariés qui ont déjà subi un allongement de la durée de cotisation de 140 à 144 trimestres. En synthèse, madame Karniewicz, votre article m’inspire plus de répulsion que d’adhésion et je vous demande de réfléchir aux moyens de favoriser davantage la « liberté de choix » pour éviter de marginaliser notre organisation par abandon des salariés qui aspirent au départ.
De patricia PINCHEMEL - 47 ans - 20/04/2010 à 13:45:42

Bonjour, je suis une femme cadre, et j'ai 47 ans. Durant toute ma vie professionnelle, et comme toute femme,j'ai dû mener de fronts 4 "vies" : celle de responsable d'une équipe (amplitude horaire indéfinie), de mère (éducation des enfants), de femme (avec tout ce que cela comporte dans la vie privée et la deuxième journée de travail en rentrant chez soi) et de syndicaliste engagée. On parle de pénibilité pour certaines catégories socio-professionnelles, d'accord ! mais celle des femmes ? Nul n'en parle et pourtant notre cumul de "casquettes" dans la vie et de notre usure prématurée, qui en tient compte ?. Pour moi, cela relève de la pénibilité, aussi, qui, à ce jour n'est nullement souligné.Beaucoup de personnes de ma génération ont commencé à travailler jeune, sont usés, tant sur le plan physique que mental. Et on les pousse dehors par le biais de transactions ! Ils ne retouvent pas d'emlois. J'observe, j'entends la souffrance au travail et en dehors. Alors, non je considère que nul n'est égal dans ce combat. Laissons le choix aux salariés de partir à 60 ans (quand ils sont encore dans l'entreprise !), et si les autres désirent travailer, qu'ils le fassent. jusqu'à 70 ans ! Le cumul emploi-retraite est pour moi une bonne manière de gérer ce problème pour ceux qui désirent aller au delà des 60 ans. Demandons aussi au MEDEF de prendre ses responsabilités dans le massacre des entreprises qui gagnent beaucoup d'argent et licencient à tour de bras et laissent les salariés sur le carreau pour pouvoir servir des dividendes aux actionnaires et, au gouvernement de prendre ses responsabilités dans les fermetures ou délocalisation d'entreprises qui ont été subventionnés par l'état (donc par nos impots)! Les pensions sont ridicules, les gens s'appauvrissent, les retraités ne peuvent avoir l'accès aux logements en location ! Sans parler bien sur des accidents de la vie qui pénalisent les plus fragiles (maladie, AT, invalidité). Le rachat des points de retraite est réservé aux nantis ! Il n'y a pas que retraite à mette à plat à mon avis, mais un nouveau choix sociétale !
Réponse à patricia PINCHEMEL

De provocateur christian - 52 ans - 20/04/2010 à 19:21:51
Provocateur, mais de réactions seulement !
Bjr Patricia,
je ne suis pas d'accord avec toi quant au fait de travailler au delà de l'age auquel on peut quitter l'entreprise, pour enfin "vivre" en se dépêchant car cette période, même si la durée de vie augmente, on trouve de + en + de personnes en maisons spécialisées, ce secteur explose. Je suis encore moins d'accord sur le fait de cumuler salaire + retraite à partir du moment ou cette dernière est raisonnable et décente. Je pense qu'il faut laisser la place. D'accord sur la position de la Femme, "sacré métier !" pourtant il y en a qui n'ont que le minimum pour vivre ; elles, font un autre job, mais c'est pour arrondir les fins de mois et manger. Tentons de donner 650 € à un de nos gouvernant pour vivre, on verra bien s'il tient 30 jours en mangeant 2 fois par jour et en payant les charges courantes.
un repartage des retraites, ou une meilleure répartition, une interdiction de cumul emploi/retraite au delà d'un revenu (spécifié), une politique moins libérale où les actionaires ne seraient pas les patrons de l'entreprise, un protectionisme "réfléchi" dans plusieurs domaines en plus de celui du commerce, la supression de niches fiscales "spéciale riches" tout ceci serait de nature à changer le paysage actuel et à redonner un nouvel élan. Mais il ne faut pas réver trop fort et rester lucide, tant que la politique nourrira les privilèges que nous connaissons. Si nos politiques sont malins ils ne sont pas idiots ! Rien ne changera.
Dommage.
Il y aurait encore tant à dire !
cordialement,
De Aimar Jean - 45 ans - 20/04/2010 à 13:44:28

Y a pas de problèmes de retraite à 60 ans Vie active début 20ans + 42ans de cotises = 62 ans 29 + 42 = 71 ans On peut partir à 60ans avec une retraite au prorata de ce que l'on a cotisé. Qui peut dire ce qui va se passer dans 40 ans ?? On peut constater que le système actuel à environ 60 ans. Il est toujours vivant. Celui par capitalisation (anglo-américain) a en quelques décennies montré ses limites. Pour que notre système perdure il faut éllargir l'assiette de cotisations et faire payer ceux qui ont bénéficié de dérogations (certaines entreprise set même l'état)
De Solange Peyssard - 49 ans - 20/04/2010 à 13:15:20

Repousser l'age de la retraite, sans tenir compte de la durée des cotisations, de la pénibilité serait un non sens. Ne pas aborder le problème de la discrimination à l'embauche des plus de 50 ans, ne pas analyser l'impact financiers des mise à la retraite anticipée des plus anciens sur le régime. Essayer de voir plus loin qu'une analyse comptable .... Je ne me fait aucune illusion, le temps de la retraite dorée est bien fini.
De LUC LIMOGES - 51 ans - 20/04/2010 à 13:02:57

Bonjour, c'est le moment pour certain de penser à préparer sa retraite... Je pense qu'il faut adapter les retraites à l'évolution de la vie au travail et à l'école. Les choses ont changé et elles changeront encore, ma génération est encore celle ou nous avons commencer de travailler tôt, à partir de 15/16ans, il est donc normal qu'aujourd'hui il faut s'adapter... Pour ma part, on doit partir sur une base de la durée éffective du temps travallé à 41ans maxi quelque soit l'age, c'est la durée de cotisation qui détermine le seuil et pour ceux qui vont à l'école plus longtemps, avoir une cotisation paralèlle pour combler le manque de cotisation par le régime normal. De plus, nous sommes de moins en moins à cotiser et nous cotosons pour ceux qui sont partis et nous qu'est-ce qui nous reste ? Et puis, il y a ceux qui touchent de grosses retraite par rapport à d'autres alors, il faudrait rendre équitable les retraites en répartissant mieux, c'est à dire la valeur du SMIC mini pour tout le monde avec la revalorisation qui va bien et ceux qui s'estiment perdants, ont eu pendant toutes leur carrière des bons salaires et par concéquent pouvaient cotiser indépendament du système. Pour finir, je ne suis pas prêt à partir en retraite à 65ans, j'ai commencer à 16ans, ce qui veut dire 49ans de travail sans période de chômage, il faut tenir compte aussi des période non travailler... Merci à vous, cordialement LL
De Marc DEVITRY - 58 ANS ans - 20/04/2010 à 13:02:56

Les retraites, vaste sujet..... On ne va refaire l'histoire mais nos politiciens , de tous temps, ne pouvaient-ils pas dans les année 1950, ajouter le chiffre 60 pour s'apercevoir qu'en 2010, nous aurions de gros soucis de retraite ? Pourquoi ne pas avoir commencer a prendre des mesures, après le premier choc pétrolier, synonime de crise ? L'allongement de l'âge de la retraite est une solution qui pourrait se faire progressivement à raison d'un trimestre par an, par exemple. Développons le GPEC dans les entreprise afin de mettre plus rapidemment les jeunes en activités professionnlles. Pourquoi ne pas privilégier le tutorat, un senior/un junior, quand cela est possible sur le même poste à mi-temps.....
De Sylvain LE PREVOST - 59 ans - 20/04/2010 à 12:37:55

Bonjour Messieurs, J'ai deux remarques à formuler : 1°) Il y a eu des négociations et des accords signés au sujet du maintien des seniors au travail dans les entreprises. Je déplore qu'aucune sanction pécuniaire sérieuse et digne de ce nom existe à ce jour, envers les entreprises qui n'ont pas d'accord, ainsi que celle qui ont un accord et qui le mettent en oeuvre avec circonspection, voir avec retards. 2°) J'ai aussi écouté M Jacques ATTALI sur le sujet de l'âge de départ en retraite. Cette personne ne peut en aucun cas être suspectée de convivence avec le pouvoir politique actuel. Sa définition de l'âge de départ à la retraite est la suivante : "Chacun devrait être libre de partir à l'âge qu'il souhaite !". Il suffit d'attribuer un coefficient à chaque âge, et un coefficient amplificateur pour ceux qui ont exercé un métier difficile (année d'acquisition des droits par année, et non pas sur la totalité de la carrière). Appliquer les principes républicains, si il en reste encore, soit "la plus stricte égalité" dans l'acquisition des droits, comme lors du paiement des pensions. Donc pas de distinction des personnes du secteur privé ou du secteur public. Voici mes deux remarques. Sylvain LE PREVOST
De claude gayraud - 56 ans ans - 20/04/2010 à 11:18:27

il faut maintenir l'age de départà laretraite à 60 ans,avec le système par répartition . Pour le financement, l'état et le patronat doivent rembourser leurs dettes à la Sécurité Sociale soit 2,15milliards et 3,6milliards d'euros respectivement .D'autres sources de financement peuvent être trouvées comme une cotisation sur les stocks options et sur les dispositifs qui échappent aux cotisations sociales et surtout la réduction du chomage des jeunes permettrait un retour à l'équilibre
De Frédéric PARENT - 44 ans - 20/04/2010 à 11:16:22

Pour moi, la retraite est une question de société. Elle devrait être financée par des ressources supplémentaires autres que celles du travail. Je ne souhaite ni une réhausse de l'âge de départ à la retraite puisque les séniors se retrouvent sans emploi parce qu'ils sont tout simplement moins productifs; ni une augmentation du nombre de trimestres côtisés. Les syndicats pourraient négocier une obligation d'emploi des séniors mais je crains que l'absentéisme pour cause de maladies ne grimpe en flèche. Dans le privé, par équité avec la fonction publique, la retraite de base devrait être établie sur les 6 meilleurs mois de la période d'activité.
De danielle TRISTRAM - 45 ans - 20/04/2010 à 10:50:49

Déjà à 45 ans j'ai déjà du mal à évoluer dans mon entreprise. Donc allonger la durée du travail, alors que l'entreprise me considère comme une senior à 45 ans et souhaite se débarrasser de moi, je ne vois pas comment on pourra faire.En plus, physiquement je ne me vois pas continuer à prendre les transports en commun après 60 ans pour aller travailler. Il vaudrait mieux beaucoup cotiser les bonnes années de sa carrière de 25 à 45 ans pour ensuite pouvoir ralentir son rythme de travail et partir à la retraite à 60 ans. Il faudrait aussi pouvoir permettre tout au long de sa carriere d'acheter des trimestres de cotisation (sous forme d'épargne genre PEE ou CET) pour gérer une sortie anticipée du monde du travail sans impact financier.
De Jacques PERNOT - 63 ans - 20/04/2010 à 10:38:00

Repousser l'âge de la retraite, augmenter les cotisations retraite, diminuer le montant des retraites ... Ces solutions sont proposées sur la base d'un système de retraite identique. Est-ce bien raisonnable ? En 2040, 1 actif pour 1 retraité montre que les "bases" de cotisations doivent évoluer. Je suis pour une taxe sur les produits qui viendrait abonder un fonds de retraite. Repousser l'âge de la retraite. C'est pour les cadres déjà fait (41 ans de cotisations et début de l'activité après 20 ans). Mais 62 ans me parait être raisonnable (hors métier pénible). Je serai pour doubler la cotisations retraite au delà de l'âge fixé pour la retraite. Diminuer les pensions. Dans le privé, les pensions ont subi un grand "coup de tabac" avec la réforme des 25 meilleures années. Il n'est pas raisonnable d'aller au delà d'autant que nombreux futurs retraités n'auront plus la continuité de carrière des retraités actuels. Mais pourquoi ne pas faire cotiser certains retraités actuels ? (je suis retraité) Une reforme juste. Je pense que les disparités des retraites entre fonction publique, régimes spéciaux et régime privé sont trop importantes ... mais c'est aussi l'histoire et les acquis sociaux. Doit-on les balayer ? Je ne crois pas. Mais si certains ont de meilleures retraites, alors qu'ils les financent et qu'ils ne comptent pas sur la collectivité. En conclusion, trouver un financement non assis sur les seuls actifs, repousser raisonnablement l'âge de la retraite, faire participer plus fortement les personnes en activité au delà de 62 ans, faire participer fortement les administrateurs au delà de 65 ans, ... et diminuer certains privilèges de certains régimes. Jacques PERNOT (retraité du privé - 63 ans)
De Eglantine HOAREAU - 55 ans ans - 20/04/2010 à 10:32:40

Dans mon Entreprise, certains sysdicats ont déjà signé un Plan de Départ Volontaire (PDV) qui n'intéresse pas les salariés en raison de zones d'ombres et de pertes importantes de salaires. Pour mon cas par exemple, 55 ans, 32 années d'ancienneté en qualité de cadre bancaire, rien de plus que 18 mois de salaires bruts. N'ayant pas de projet professionnel ou personnel, j'attends d'autres propositions.....ou l'âge légal pour partir....à 60 ans ! Ce plan prévoit le versement de 90% du salaire (hors primes) en une seule fois pour les trois ans restant à courir pour ceux qui ont au moins 57 ans. Oui, mais si l'âge légal est repoussé ??? Moi, je serais assez intéressée par un départ à 57 ans avec 90% de mon salaire à condition que ces 90% soient versés mensuellement jusqu'à l'ouverture de mes droits à la retraire (60 ? 62 ? 63 ?) Pour l'instant rien n'est certain.
De Denis POUPENEY - 50 ans ans - 20/04/2010 à 10:14:34

comparons tous les régimes de retraites: fonction publique, privée, militaire, élus ationaux,ministres et remettont tout à plat... Mise à égalité de tous les régimes: Retraite basée sur la même durée de cotisation (15 meilleurs années de cotisation) et non pas au bout de 4 ans pour les députés: (1500€ cumulable au fil des mandats), sénateurs, ministres et perceptible uniquement à l'âge effectif de retraite. Pour les militaires: Un Général est considéré actif jusqu'à son décès, c'est à dire qu'il n'est jamais à la retraite et qu'il perçoit son traitement à vie. Les fonctionnaires n'ayant pas d'emploi réellement pénible, départ à 60ans ce qui permettrait à des employés civils de ne pas se voir subtiliser une place en entreprise par des retraités militaires (sous-officiers supérieurs ou officiers à la retraite qui perçoivent déjà leur retraite militaire). Faire payer leur loyer aux élus et foncionnaires à qui on octroie un logement dit pas nécessité de service), lequel n'est plus rendu depuis longtemps ou qui ne paient pas leurconsommation d'eau (en gendarmerie), grâce à une loi Napoléonienne pour faire boire leurs chevaux. Compenser le avantages offerts par les grandes entreprises à leurs employés ou par l'Etat par des compensationsau bénéfice des retraites. En bref, cesser de demander de faire des efforts toujours aux salariés du privé. Travailler plus longemps? Comment faire alors que les plus grosses enreprises du CAC 40 ex: Sanofi-Aventis, ne cessent de faire des plans pour réduire leurs effectifs en faisant partir leurs employés en Congés de Fin de Carrière à 54 ans. Comment faire cotiser des gens que l'on licencie à tours de bras (avec une prime ne dépassant généralement pas un an de salaire), pour aller implanter les entreprises dans des pays où l'on profite de la misère humaine et dans lesquels les infrastructures sociales sont inexistantes. Les plans de retraite ont bon dos. On ne sait déjà plus comment payer nos chômeurs en fin de droits ni notre régime de protection sociale. Le pays est au bord de la faillite et nos politiciens contraints par le loobing patronal continuent à laisser galoper la stuation en direction du précipice. Impôts sur la fortune, impôts directs? Il existe tellement de procédés appelés "niches fiscales" pour contourner la Loi. Ne dit-on pas qu'une Loi est adoptée à partir du moment où l'on a trouvé lemoyen de pouvoir la contourner? Ainsi, les plus gros salaires ayant capacité de posséder une résidence à l'étranger et d'y résider au moins six mois de l'année, pour passer à côté des impôts. Alors si en plus vous investisssez dans les Dom Tom et que pour les fonctionnaires, vous alliez prendre votre retraite sous le soleil des cocotiers, alors là c'est tout bénef! Il faut chercher l'argent de la contribution sociale des retraites là où l'on doit normalement le trouver sans allonger le nombre d'années de cotisation et en laissant l'âge légal de retraite tel qu'il existe aujourd'hui. Rétablissons simplement la justice sociale.
De caroline cottereau - 57 ans - 20/04/2010 à 10:13:08

L'age de départ est un faux problème. Il faut retenir la durée de cotisation. Par souci d'égalité il faut aligner les régimes y compris ceux de nos chers députés. Il faudrait mettre en place comme cela existe dans différents pays européens un régime de répartion et (+) un régime par capitalisation
De François PETIN - 66 ans - 20/04/2010 à 10:10:15

Trop tard!! Se poser la question de la perennité des retraites par répartition en 2010 est un gag. En effet, le baby boum devait obligatoirement se terminer par un papy-boum et tout le monde sait depuis 20...30.......40 ans que la durée de vie augmente. Il ne peut donc y avoir de solution puisque: -traité dans l'urgence -avec le maintien de tous les privilèges. - justement au coeur d'une crise qui provoque un chomage dont on peut imaginer la stabilisation à défaut d'augmentation!
De Claude THOMAS - 57 ans - 20/04/2010 à 09:32:43

Bonjour, Une des questions récurrente dans ce débat sur la réforme des retraites tient à l'harmonisation des divers régimes (privé, fonction publique, régimes spéciaux...). A priori, je ne suis pas contre cette harmonisation, à condition qu'elle ne consiste pas en un alignement sur le régime le plus défavorable. Chacun peut comprendre qu'il y a sans doute un intérêt à trouver un moyen terme satisfaisant pour tous. 2 exemples: - la période des revenus pris en compte, qui peut varier des 6 derniers mois aux 25 dernières années, pourrait être fixée aux 5 dernières années pour tous, - les cotisations pourraient être calculées sur l'intégralité des revenus (salaire, primes, avantages en nature...). En tout état de cause, et puisque nos politiques font une fixation sur certains régimes spéciaux (mais curieusement pas sur le leur!!!), il me paraît indispensable de poser comme préalable à la négociation, la suppression des régimes spéciaux du Président, des ministres, des parlementaires et des élus en général (et les parlementaires pourraient également payer CSG et RDS). En acceptant ce préalable, nos dirigeants adresseraient un signal fort au peuple.
De Denis ESNAULT - 52 ans - 20/04/2010 à 09:25:00

Je pense que le débat sur les retraites est un faux débat ; en effet les gouvernements s'évertuent à découper les activités (actifs - retraités...), (public - privé...), alors qu'il serait préférable de traiter tous les dossiers en même temps. La retraite ne doit pas être traitée comme un problème et les retraités ne doivent pas être traités comme des pestiférés. Arrêtons d'opposer les actifs et les "anciens actifs". En ne regardant que le dossier de la retraite, on se focalise sur des mesures qui semblent évidentes à nos dirigeants qui ne cherchent pas à être innovants. Avant de vouloir faire travailler les salariés plus longtemps, faisons en sorte qu’un plus grand nombre puisse travailler, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Faisons en sorte de diminuer les contrats précaires (de plus en plus à temps partiel). Après avoir laissé les industriels externaliser leurs productions, nos gouvernements doivent maintenant rechercher quelles seront les activités de demain. L’entreprise pour laquelle je travaille, a fermé ses portes, il y a deux ans ; la majorité des emplois qui nous sont proposés concerne « l’aide à la personne ». Ce ne sont pas ces emplois qui renfloueront les caisses de l’état. L’âge de départ à la retraite doit pouvoir être choisi et non imposé, pour ce faire, il est préférable de demander à chacun une durée de cotisation minimum, chacun doit pouvoir commencer sa carrière ou faire des « breaks » à sa convenance. Il ne faut pas opposer les salariés les uns contre les autres, en particulier en parlant de pénibilité. En effet, lorsque nous parlons de pénibilité, nous faisons référence à la difficulté physique. Il ne faut pas alors oublier toutes les personne qui travaillent en horaire décalées (et qui perdent alors quelques années de vie), il ne faut pas oublier toutes ces personnes qui travaillent dans des situations de plus en plus stressantes… La pénibilité n’est pas que physique, elle est aussi morale. Il ne faut pas entrer dans les jeux habituels de nos gouvernants qui opposent les salariés du privé avec ceux du public et en profitent pour toujours remettre en cause ce que nos aînés ont gagné à la force de leurs revendications. Réformer, oui ; nous devons réformer. Mais réformons vers le haut pour plus d’égalité. Réformons dans le respect de la dignité humaine.
De serge balke - 58 ans - 20/04/2010 à 09:22:10

Le problème des retraites est un problème complexe qu'on aurait du commencer à régler il y a 20, nous en serions pas là. Gérer c'est prévoir. Aujourd'hui il me semble qu'une mise à place des régime spéciaux, le départ effectif à 60 ans, un allongement progressif des périodes de cotisation, une cotisation 1/3 salarié et 2/3 employeur, prélèvement sur les profits exceptionnel des entreprises de CAC..... bref un saupoudrage ciblée calculé et qui aille effectivement pour le financement des retraite. Il ya encore pleins d'autres idées
De max labessouille - 67ans ans - 20/04/2010 à 09:01:18

nous avons déjà assez donné en 1993 et 2003 pourquoi ne pas voir du côté des fonctionnaires ... qui sont les privilégiés du système... de cela bouche cousu.... on ne connaît que le privé. Il est temps de bousculer cette grande fourmilière qu est le public ............... pensons également au régime spécial des élus....ne doivent-ils pas eux aussi participer ??????
De max labessouille - 67 ans ans - 20/04/2010 à 08:51:24

LES AVANTAGES FISCAUX DES RETRAITES SONT TRES CONVOITES : le malheureux abattement de 10% sur les pensions va-t-il être remis en cause : le taux de la CSG va t il encore augmenter ? Nos retraites ne sont déjà pas brillantes si encore nous devons avoir moins?????? beaucoup de retraités vont se retrouver avec des retraites de misère....... et nous ne le voulons pas .........max
De PHILIPPE WARTELLE - 54 ans - 20/04/2010 à 08:39:11

Pour les retraites il serait judicieux de voir à augmenter un tant soit peu les cotisations tout en jouant sur une durée du travail qui pourrait être dégressive en matière de volume d'heures annuelles à partir de 57 ans. Il est important aussi de regarder les régimes spéciaux sans animosité. Ces régimes ne doivent en aucun cas venir puiser dans les caisses de retraites du privé. Je ne me vois pas à 70 ans travailler en grande distribution ou en logistique !!!alors que d'autres pourraient partir en retraite à 55 ans (ou même avant) Il est nécessaire de trouver des moyens de financement intelligents (ajout d'une contibution sur certains produits ou service...). Face à ces décisions à prendre, il est nécessaire de veiller en priorité, à l'égalité entyre tous les régimes (Nbre de trimestres de cotisations, nbre d'années prises en compte pour déterminer le montant de la retraite.....) Il ne faut plus deux poids , deux mesures.
De Manuel THOMAS - 27 ans - 20/04/2010 à 08:38:12

Il faut absolument sauver le régime par répartition. Tous les leviers pour lever des fonds de manière pérenne doivent être actionner. Pour une réforme plus juste, il faudrait harmoniser les différents régimes et essayer de se ramener à moins de 10 distincts. Agé de moins de 30 ans, j'imagine que dans 35 ans le régime actuel aura disparu si on ne fait rien. Aucune sélection intéressante n'existe, je pense qu'il faut sauver ce qui peut l'être et minimiser les risques d'avoir des retraités en dessous du seuil de pauvreté qui ne peuvent plus payer leur loyer. Le "bouclier retraite" et un système assurant de ne pas avoir de loyer à payer après 65 ans par une aide à l'acquisition d'un bien immobilier seraient intéressants.
De serrier stephane - 37 ans - 20/04/2010 à 08:16:56

Tout à fait honteux de repousser la retraite et comme il est tout à fait malhonnête de dire qu'il n'y a plus se sous dans les caisses de l'Etat. Tout ceci est une fois plus orchestré par un gouvernement qui accuse une fois de plus le bon travailleur ou chomeur du trou des caisses de l'Etat. Il faut avant tout repartir les richesses et non pas passer la retraite à 70 ans surtout lorsqu'on a commencé à bosses jeunes voir très jeunes. Ce qui doit être pris en compte c'est une durée de cotisation honnete en fonction de la pénibilité du travail. Il est vrai qu'il est toujours plus facile de toucher 10 000 euros en dormant à l'assemblée nationale et demander à un maçon qui a cotisé 40 ans de sa vie d'aller bosser jusqu'à 70 ans !!!!
De serge boillon - 60 ans - 20/04/2010 à 08:13:22

Bonjour je voudrais défendre le travail des cadres, souvent attaqué comme non travail pénible. Il faut aussi penser qu'au temps des 35 heures , nous en faisons souvent plus de 50 par semaine sans compter les voyages, les responsabilité et le stress mentale.Tous ceci vautr bien quelques travaux pénibles que je ne renie pas , mais ne nous polarisons pas sur un faux problème. Salutations, un adhérent en retraite depuis peu.
De philippe chevigny - 46 ans - 20/04/2010 à 02:31:04

La négociation sur la pénibilité doit englober le personnel posté en 3x8.Nous nous faisons matin,nuit,après midi et cela est beaucoup plus pénible que de travailler en poste de journée ou 2x8.Notre président(Sarko) nous a communiquer que cela sera une réforme juste, donc cela doit être juste de différencier le travail posté.Poue $être juste aussi il faut que tout les actifs salariés ou homme politique élus cotisent par rapport au nombres d'année de travail un Député élus 5 ans cotise 5 ans comme député et après si il est pas réelu il cotise avec son nouveau travail.Hor de question qu'il perçoive une retraite après un quinquéna.Et cela pour tous Merci pour ce forum.
De marylene birard - 57 ans - 19/04/2010 à 22:23:34

j'aimerai que l'on nous explique comment planifier et rendre juste tous les systèmes de retraites, les fonctionnaires, les salairiés notaires, les agents SNCF, RATP et autres. Les cotisations retraite pourquoi les fonctionnaires et les autres hors privé, n'ont pas les mêmes taux de cotisation. Pour l'heure je ne pense pas que tous les systèmes soient linéaires. De plus comment expliquer qu'il faut travailler plus longtemps, alors qu'il y a de plus en plus de chomeurs. Les chomeurs vont rester plus longtemps demandeurs d'emplois, alors que les futurs retraités vont travaillés plus longtemps. Attention les arrêts maladies, et les incapacités au travail. Il devrait y avoir la possibilité de partir en retraite à mi-temps ou préretraite contre l'embauche d'un chomeur longue durée...
De Pierre claude SUTTER - 53 ans - 19/04/2010 à 20:37:10

Allonger la durée de cotisation ou l’âge légal de départ à la retraite lorsqu’on est à plus de 10 % de chômage (et même 25 % pour les moins de 25 ans) n’est pas la solution cela va encore aggraver le chômage des seniors et des plus jeunes. Un tel allongement ne ferait que reporter les déficits de la caisse de retraite vers celle du chômage ! UN SYNDICAT DIGNE DE CE NOM NE PEUT EN AUCUN CAS ACCEPTER L’ALLONGEMENT DES DUREES DE COTISATION TANT QUE NOUS CONNAISSONS LE CHOMAGE DE MASSE. LE PLEIN EMPLOI D’ABORD avant tout allongement de la durée de cotisation ! Demander uniquement une amélioration du taux d’emploi des seniors va se traduire par une aggravation du chômage des plus jeunes et leur précarisation. Un senior qui ne prend pas sa retraite, c’est un jeune qui reste sur le carreau. C’est aussi simple que cela. La CFE-CGC doit revoir ses positions …vite.
Réponse à Pierre claude SUTTER

De P SOBI - 60 ans - 21/04/2010 à 20:41:02
Bonjour,


Ne pensez-vous pas que ce discours à déjà produit des réponses depuis la réduction de 65 ans à 60 ans de l'age de la retraite sous Miterrand. 20 ans de cotisations de perdues, celles qui produisaient le plus. Et les meilleures compétences misent dehors. Cela n'a pas créée d'emplois, mais ravis nos concurrents qui n'en demendaient pas tant... Et le Discours "politique " éculé sur la sauvegarde de quelques milliers de postes est ridicule.

Le pays perd ses entreprises parce que les plus expérimentés sont mis au placard. C'est facile d'exporter nos entreprises en Asie quand on a cassé la structure même du management de l'entreprise.

C'est l'une des raisons "inavouable" naturellement pour le "Patronat" pour continuer à mépriser les Séniors.

Toutes les entreprises étrangères en particulier Allemandes se rient de nous. Les Séniors de 45 à 65 ans sont les plus producteurs de valeurs ajoutées et de création d'emplois en particulier pour les plus Jeunes.

C'est une abération de jetter au panier autant de valeur, autant de formation pour notre Pays.

Cherchez l'erreur et vous trouverez les bonnes réponses.
Dans les pays ou les Séniors sont respectés les entreprises se battent et gagnent.

Adapter notre système de retraite en fonction de la pénibilité, de la santé, pour X raisons tout peut se justifier. Mais sans opposer les catégories d'âges.

C'est l'inverse, la racine c'est l'emploi et sa protection.
Cela doit commencer par vouloir préserver tous ceux qui veulent se battre dans les entreprises et les cadres sont les mieux placés pour défendre de Vrais Valeurs.

Préserver l'emploi des séniors c'est assurer l'existence des entreprises et les emplois des Jeunes.

Les combats commence par cette reconnaissance et c'est ce que devrait défendre notre Syndicat tant devant les instances Patronales qu'en interne dans chaque entreprises.


bien cordialement,













De Roger GUITARD - 72 ans ans - 19/04/2010 à 19:36:23

Bonjour, Je partage sans réserve la position de notre Confédération qui n'exclut aucune option pour viser de façon pérenne l'équilibre financier de notre système de retraite: augmentation du nombre d'annuitées travaillées, augmentation de l’âge légal de départ à la retraite, élargissement de l’assiette des cotisations, chaune de ces options pouvant être assortie de dispositions particulières pour bien vérouiller le système et tendre vers une cohérence d'ensemble indiscutable du nouveau dispositif à mettre en place. Alors que toutes les Organisations syndicales (y compris la cfe cgc) se recommandent du sacro saint principe d'équité et de justice sociale entre tous les salariés (qu'ils soient du privé ou du public) j'attends de voir avec intérêt et impatience jusqu'où toutes les Organisations sont elles prêtes à faire des concessions pour gommer à terme (à très long terme si cela s'avérait nécessaire) les différences de traitement existant entre les régimes de retraite des secteurs d'activité précités. Connaissant déjà tous les arguments qui seront aussitôt objectés et qui ne plaident nullement en faveur d'une uniformisation des régimes de retraite (statuts différents des salariés, mode de calcul différent des droits à retraite avec non prise en compte des primes attribuées pendant la vie active, "faiblesse" des rémunérations servies...) je ne me fais aucune illusion quant à l'issue dite "équitable et juste" des nouvelles mesures qui seront prises. C'est précisément cela qui me désole: le résultat final au regard de l'effet d'annonce.
De Tintin Hergé - 55 ans - 19/04/2010 à 19:04:23

"Travailler plus pour gagner plus ...", j'ai déjà entendu celà ! J'entends que "l'on doit reculer l'âge de départ à la retraite, car la durée de vie augmente" : je ne compte pas remettre en cause ces statistiques, par contre je pense que la tendance va se retourner rapidement, car depuis quelques années les salariés sont usés de plus en plus tôt, et bien avant 60 ans par le stress, les différents polluants absorbés sur les lieux de travail (le nombre de cancers explose ... et les cancers se déclarent de plus en plus jeune ...). Quel sera "l'Aptitude au Poste de Travail" des quinquas et plus ? Quel sera leur qualité et leur espérance de vie après avoir travailler jusqu'à 65 ans voire plus ? Nous risquons de revenir aux statistiques du début des années 80, soit une espérance de vie de 68 ans ! Bel Avenir !
De Daniel DESPRELS - 61 ans - 19/04/2010 à 18:48:16

Mon premier avis est qu'il faut en premier objectif uniformiser les durées de retraite privé et public dans un délai raisonnable ( supprimer toute différence dans un délai de 10 à 15 ans maxi ) et que la durée de cotisation doit compter plus que l'âge de départ ( Qui, dans le jeunes d'aujourd'hui pourra avoir 42 ans ou plus de cotisation à 60 ans ?) Un deuxième point est que la pénibilité devrait jouer sur âge minimum de retraite et durée de cotisation comme un bonus lié directement aux années passées sur un travail pénible, bonus jugé à partir de critères les plus pratiques possibles ( horaires irréguliers, travail en extérieur en hiver, difficultés physiques , ...) Un troisième point pourrait être de développer les retraites partielles ( pourquoi ne pas travailler à mi-temps entre 60 et 65 ans par exemple ) Une remarque sur l'hypocrisie de vouloir que les vieux travaillent plus longtemps alors que l'on ne sait pas employer les jeunes et que les entreprises licencient sans trop de manières les plus de 50 ou 55 ans
De Jacques Barbé - 58 ans - 19/04/2010 à 18:01:43

Ma réflexion est guidé par le débat qui c’est engagé dans les médias : _Attachement au système de retraite par répartition : >La société doit pouvoir garantir aux anciens une retraite correcte, en rémunération, logement, et soins (valeurs d’Egalité et de Fraternité !) >Le système actuel doit pouvoir perdurer, et même s’améliorer, >Le départ à 60 ans doit rester un choix, _Il faut se donner les moyens : >De nouvelles recettes sont indispensables : >Impôts et taxes (sans excès …) >Les niches fiscales sont des privilèges excessifs et doivent en grande partie être abolies pour alléger le budget de l’état, >Le bouclier fiscal et l’ISF doivent être supprimés, >Taxer les revenus financiers, _L’emploi doit être au cœur de la réforme : >Les actifs font les recettes : Les jeunes sont exclu du travail, un vrai scandale de notre société, >Les séniors doivent avoir leur place dans le monde du travail : Il faut motiver les entreprises pour garder les séniors, et donner envie et les moyens aux séniors de rester dans le monde du travail, _La réforme : >Tous sur le même pied d’égalité : Il ne peut pas y avoir de réforme sans EGALITE de tous devant le financement et le bénéfice de la retraite. >Fin des privilèges ! les élus doivent montrer l’exemple et mettre fin à leurs avantages, >Les retraites chapeau payé par les sociétés : tous les salariés doivent pouvoir en profiter ou aucun, ou lourdement taxées, >Fusion des Régimes de retraites indispensables pour une gestion transparente, simplifiée, plus économique, >Une seule règle pour tous (privé, public, …), des compensations doivent être étudiées, >La pénibilité doit obligatoirement être prise en compte, pénibilité physique ou morale, >Des portes de sortie du monde du travail doivent exister : nous ne sommes pas tous égaux devant la vieillesse, nous n’avons pas tous le même potentiel de santé, >Allonger la durée de cotisation, >Ne pas toucher au départ à 60 ans, _ Les acteurs : >Les « pauvres » (ouvriers et autres petits métiers) sont toujours les dindons de la farce, ils rament toute leur vie pour survivre et n’ont même pas le temps de vivre paisiblement un bout de leur retraite, qu’ils sont déjà mort. >Les cadres sont dans une moindre mesure peu touché par ces problèmes de retraite : meilleurs salaires, meilleures conditions de travail, de vie sociale, meilleure durée de vie. >Les riches …. Qu’en penser ? le pouvoir leur a permis de se mettre à l’abri très confortablement, >Les politiques sont au pied du mur, la crise est passé par là, le déficit est abyssal, il nous faut payer maintenant l’addition du libéralisme à tout va. Le pouvoir actuel ne voit la réforme qu’au travers de ses convictions libérales contraire au système de solidarité … >Les français futur bénéficiaires, sont coincés entre un discours alarmiste, un marché du travail poussif, une vie professionnelle éprouvante, et un besoin de souffler avant d’entrer dans la vieillesse avec un revenu décent. >Les syndicats, sont accusés de tous les maux : de laisser de coté les jeunes, de défendre les intérêts de quelques uns, de s’accrocher à des avantages sociaux d’un autre temps, d’entraver la marche vers le futur, histoire de les discréditer dès le départ ! >L’Europe, elle reste divisée, les divers systèmes sociaux sont mis en concurrence, avec comme gagnant celui qui en offre le moins ! _Ce qu’il faut faire : Penser résoudre ce problème en 2 mois est absurde (le mot est faible) ! >> PRENDRE LE TEMPS POUR REFLECHIR, CETTE REFORME DOIT ETRE EQUITABLE ET ACCEPTE PAR TOUS !!!
De claude leroy - 57 ans ans - 19/04/2010 à 17:59:26

Connaissez vous Sauvegarde Retraites ???? A défaut de partager toutes les opinions , cette association fait un état des lieux , qui laisse perplexe. J'en arrive à penser que nous vivons dans une république bananière !!! Un peu d'équité même instauré dans le temps , un peu d'honneteté , un peu de solidarité ... Toutes ces notions sont absentes des discours politiques et syndicaux . ce sera encore la loi du plus bloquant qui va s'appliquet et tant pis pour ceux dont l'action indiffère les décideurs. Je ne suis pas pessimiste j'ai les yeux et les oreilles ouvertes ....
De Catherine WIDMER - 47 ans - 19/04/2010 à 17:24:58

Bonjour, pour ma part voici en vrac mon état d'esprit sur le sujet : - oui à l'harmonisation de TOUS les régimes (même si cela ne semble pas être une urgence pour Mme Karniewicz ) : on ne gagne pas une réforme qui n'est pas partagée par tous (fonctionnaire, privés, agriculteurs, libéraux , politiques, agents teritoriaux ...etc). Il faut tout mettre à plat. - oui à un seul régime mais qui préserve la différence de traitement accordée aux femmes qui ont élevé des enfants (oui car nous sommes ensuite vraiment pénalisées pour toute notre vie professionnelle et par conséquent dans la retraite, donc ce ne sont pas des "avantages" mais des compensations - oui à leur extension aux hommes s'ils prouvent leur investissement éducatif), qui tienne compte de l'âge (oui à une réduction du temps de travail hebdomadaire pour les séniors), de la pénibilité ? non, j'ai toujours été contre, je dirais que cela doit faire partie du parcours professionnel que nos patrons devraient étre obligés de gérer (évolution dans les postes, recyclages dans d'autres filières....) mais avec l'optique d'adapter le poste tout du long de la vie profesionnelle . - l'idée d'une cotisation sur la consomation en lieu et place des prélèvements me parait TRES intéressante - ne soyons pas aveugles tt de même ! la durée de vie augmente, alors si on tient compte de la pénibilité du travail,on peut accepter d'en allonger la durée donc oui à l'allongement de la durée de cotisation , mais pas de l'âge pour tenir compte des personnes qui ont commencé à travailler tôt. Avec bien sûr des oblogations sur le travail des séniors et pas la ridicule obligation de négocier des accords qui se sont transformés en 'plan d'action' faute d'accord. - oui au cumul emploi/retraite mais sans des plafonds ridicules, cela doit etre un moyen d'améliorer vraiment une retraite tout en restant impliqué socialement. voila - merci de m'avoir lue ... et continuez à écrire
De Jakline LEFEUVRE - 55 ans - 19/04/2010 à 17:24:57

Rechercher une convention financière qui ne doit pas se traduire par une détérioration des 41 annuités de cotisation, qu'allez vous faire pour les personnes qui ont commencé à travailler à 16 ans ? L’espérance de vie est largement due à la retraite à 60 ans, si l’âge de la retraite est repoussée, l’espérance de vie diminue. Une maladie sur deux est due au travail après 55 ans. J'en fais partie, dépression, rachat, Plan Social, je travaille actuellement en mi-temps thérapeutique. Me demander de faire + de 41 annuités n'est pas possible, trop de changement, process et compagnie, pas de formation, à 55 ans j'ai l'impression d'être une débile au boulot. Désolée, je vie dans le stress peur de ne pas réussir. Je suis donc contre malgré que je comprenne tout à fait le problème des paiements des retraites. Il ne fallait pas pomper tout le temps dans les mêmes caisses qui sont celles de la SS. Je connais des personnes qui sont en pré-retraite depuis l'âge de 55 ans. Pourquoi faire payer les collaborateurs ? Pourquoi pas les actionnaires qui ont tellement profités du système ainsi que les entreprises publics.
De sylvain Bourguignon - 39 ans - 19/04/2010 à 17:14:47

La durée de cotisation et le niveau de cotisation ont déjà été augmentés, et pourtant, le trou des retraites ne cessent de se creuser. Ce n'est donc pas la bonne approche pour régler ce problème ( comme pour le trou de la sécu) Il me semble que nous devrions nous pencher impérativement sur certains points importants - la pénibilité de certains métiers - profiter de l'expérience des séniors et ne plus les jeter comme des variables d'ajustement - ne plus faire payer aux seuls revenus du travail les retraites ( et autres cotisations d'ailleurs) alors que les revenus financiers ne cessent d'augmenter, ne cessent de mettre sur les entreprises une pression invivable qui finit inévitablement par la destruction de l'emploi ( et des cotisations qui vont avec). Concernant le débat public privé, nous n'avons pas les mêmes droit au niveau de la retraite et les agents publics sont avantagés à ce niveau, mais nous devons tous nous rappeler que les salaires et l'évolution possible dans le privé ne sont pas vraiment les mêmes dans le public. Gardons nous en dernier lieu de tout catastrophisme et ne tentons pas de résoudre dans l'urgence un problème si complexe et essayons donc de le faire étages par étages.
De pierre roger - 50 ans - 19/04/2010 à 17:13:18

La réforme des retraites est un débat indispensable, mais se limiter aux simples débats , sur l'allongement de la durée de cotisations , l'augmentation des prélévements sur les Entreprises et les salariés, ou sur la diminution des pensions ne paraissent pas à la hauteur des enjeux. l'allongement du nombre de trimestres ne préserve pas le niveau des pensions, alors que les jeunes rentrent de plus en plus tard dans la vie active et que les séniors sont aujourd'hui poussés vers la sortie.Cette solution ne peut conduire qu à une augmentation des pensions minoréees par l'impossibilité à terme d'avoir le nombre de trimestres nécessaires. Augmenter les cotisations des Entreprises , c'est pousser celles-ci sur la voie de la délocalisation et augmenter les cotisations des salariés conduit à une réduction de la consommation. la réduction des pensions versées est déja en marche, avec la baisse de rendement des pensions complémentaires entamées depuis 10 ans. Une autre voie n'est elle pas possible ? Aujourd'hui, inquiet du lendemain , chacun constitue une épargne afin de se prémunir d'une baisse de ses revenus , persuadé de la faillite du systéme. Paradoxalement, une cotisation sur l'ensemble de l'épargne ce qui aujourd'hui peut paraitre effrayant à titre individuel , permettrait peut être de sécuriser notre systéme collectif , ceci sans toucher aux paramétres de durée de cotisations , du taux de prélévements et de niveau des pensions. Se poser cette question peut être à l'inverse d'une vision trés individualiste de notre société, mais ne pas se la poser revient à condamner peut être à terme notre modéle social .
De Olivier Boulet - 43 ans - 19/04/2010 à 17:08:36

Pour ceux qui ont commencé à travailler à 25 ans comme moi, l'obligation de cotiser 41,5 ans amène "tranquillement" jusqu'à 66,5 ans. Je suis d'ores et déjà contraint de retarder l'age de mon départ bien après l'age légal si je veux percevoir une retraite pleine donc surtout plus d'allongement de la durée de cotisation par pitié. Merci
De FREDERIC VERMERSCH - 49 ans - 19/04/2010 à 16:59:29

Il me semble qu'un schéma uniforme identique pour tout le monde n'est plus viable depuis longtemps. Sur le principe nous devrions pouvoir mesurer la contribution que nous pouvons ou voulons faire à la collectivité tout au long d'une carrière sous forme de points en fonction de la durée mais aussi de l'intensité de cotisation, intensité pouvant être volontairement variable. Cette transformation en "points" peut aussi prendre en compte des coefficients ou des facteurs de pénibilité, de mobilité, de bonus en fonctions d'incitations particulière (orientation vers des nouveaux métiers, etc...), bref quelque chose qui puisse donner de la souplesse et du choix pour les individus.
De Gérard QUESNEL - 55 ans - 19/04/2010 à 16:47:31

Je ne comprend pas pourquoi on veut reculer l' age de départ en retaite (60 ans). Est ce que augmenter le nombre de trimestres cotisés n'est pas suffisant? En reculant cet age de 60 ans , on va pénaliser ceux qui ont commencé à travailler tôt.
De JEAN MARIE CESPEDES - 50 ans - 19/04/2010 à 16:42:59

Age de la retraite un faux débat L'amélioration de la productivité depuis des années n'a pas servi apparemment à améliorer le sort des salariés et en particulier à leur conforter l'abaissement de l'age de la retraite. Bien sur il y a aujourd'hui un déficit de financement des retraites. Mais les retraités n'ont pas eu je présume une courbe exponentielle, c'est plutot le nombre d'actifs qui exponentiellement diminué. Tous les jours nous entendons les fermetures d'entreprises avec les cotisations avec. Avec un brin nostalgique je dirai pour conclure : "OU SONT NOS CHERES SECRETAIRES DEVOUEES D'ANTAN ? Je n'ai plus aujourd'hui qu'un pale écran d'ordinateur qui en plus de ne pas se maquiller, ne cotise pas et n'apporte pas le café ! Au fait va-t-on réformer le régime de retraite des Sénateurs parait-il le plus déficitaire du fait des pensions de réversion à des minettes de 25 ans.
De Gérald CREPEAU - 36 ans - 19/04/2010 à 16:41:05

Je suis en phase avec les commentaires de Philippe. Il nous faut raisonner en durée de cotisation et non en age de départ en retraite. Même mieux, il faudrait que chacun soit libre de choisir la date de son départ en retraite en fonction de ses années de cotisation, ses cotisations en retraite complémentaire et du niveau de retraite qu'il juge suffisant pour vivre. Un plus serait de taxer les intéressements et participations et les échanges boursiers afin d'aider à renflouer les caisses. De même, il faudrait faciliter le rachat des années d'études en terme de cotisation. Là où j'ai un doute c'est que selon moi cette réforme devrait permettre de remettre à plat les régimes spéciaux et l'inégalité entre publique et privé, mais je ne pense pas que nos chers ministres touchent à leur retraite tout comme à celle des journalistes...
De Jean-Marie Pérette - 61 ans - 19/04/2010 à 16:31:06

Bonjour Tout le monde sait bien que le mur est devant nous. Il est scandalaeux de voir le responsable de FO dire on touche pas aux 60 ans, on touche pas aux cotisations etc. Mon analyse est qu'il est prêt à laisser couler les pensions car son fonds de commerce ce sont les salariés qui votent... donc il n'a rien à faire des retraités et de leur pension... il espère acculer à la faute Chérèque de la CFDT et lui piquer à nouveau 100.000 adhérents... Bref au lieu de défendre les retraités, il ne s'occupe que de son petit fonds de commerce J'espère que comme d'habitude la stratégie du SNB sera plus responsable Par exemple, ayons le courage de demander l'alignement des fonctionnaires sur nous autres. Ma femme est fonctionnaire, je sais de quoi je parle Il y en a marre des privilèges Jean-Marie
De William GEIB - 56 ans - 19/04/2010 à 16:21:25

Il ne faut pas toucher à l'age légal actuel, 60 ans (pénibilité, carrières longues qui existeront toujours demain). En revanche, il ne faut pas s'interdire d'augmenter la durée de cotisation d'un trimestre tous les ans comme c'est déjà le cas en allant jusqu' à 45 ans de cotisation et revoir les décotes pour trimestres manquants. Il faut aussi élargir l'assiette des cotisations. L'idée d'une CRG ou CSG sur la consommation est intéressante accompagnée d'une suppression correspondante des cotisations salariales actuelles et d'un réhaussement des retraites pour neutraliser l'effet hausse des prix. De plus, une révision des exonérations des cotisations employeurs en fonction de l'impact constaté sur l'emploi est nécessaire.Cela limiterait les trappes à bas salaire. Le reste est économique, ce sont la croissance, le plein emploi, la précarisation des emplois et une répartiton des richesses sur un petit nombre ainsi que la désindustrialisation et les délocalisations. Vous l'aurez compris des solutions existent mais les sacrifices devront être partagés et équitables notamment par ceux qui en sont partiellement exonérés (revenus financiers).
De provocateur christian - 52 ans - 19/04/2010 à 16:05:13

je suis contre le travail des retraités (sauf bénévola) à partir du moment où la retraite est décente et permet de vivre correctement. Mais comment vivre correctement ? certains avec le minilmum vieillesse, d'autre avec 10, 15, 18 000 € de retraite ? contre un agriculteur qui n'a que 600 € par mois après avoir bossé toute une vie ! Que ferons lorsque nous n'aurons plus d'agriculteurs ? Encore de l'importation ? Je suis pour plafonner le montant des retraites à un montant (à négocier). Comme dans l'europe du nord ou les politiques ne deveinnent pas riches en faisant de la politique. Et augmenter le minimum vieillesse pour avoir des ainés qui ne soient des sinistrés financiers. on fait de l'assistanat avec des primes à tout va, du RMI et tou le reste. Il y a de vrais défavorisés, aidons les à trouver un job et arrêtons de donner de l'argent à tous ceux qui ne veulent pas travailler. Des vrais réformes, il en faut, mais pas en tirant encore un peu + sur la classe qui bosse et qui paie déjà beaucoup entre les impôts directs et indirects.
Réponse à provocateur christian

De Gérard Laune - 68 ans - 22/04/2010 à 19:52:04
Bien que je respecte la diversité des opinions, je dois dire que je suis absolument contre un plafonnement des retraites par répartition. Si le bouclier retraite a non seulement sa raison d'être mais est aussi une nécessité, le plafonnement du montantdes retraites par répartition aurait des effets catastrophiques. En effet cela légitimerait le désir de basculement du système de retraite de répartition vers les systèmes de capitalisation de certains d'entre nous qui pourraient se laisser tenter par les mirages et démons du néo libéralisme.
Non au plafonnement des retraites , oui peut être à une plus grande contribution des hauts et très hauts revenus durant la vie active.



De Agnès Labre - 38 ans - 19/04/2010 à 16:02:27

Il me semble qu'il n'est pas plus pénible de faire un travail administratif à partir de bac+2 (20 ans) que de faire des années de classes préparatoires, concours, grande école: certains métiers sont pénibles, d'accord, mais tenir compte de la durée de cotisation sans la durée des études me semble injuste dans beaucoup de cas. Ce qui devrait surtout primer, c'est l'espérance de vie résiduelle au départ en retraite.
De Bernard Bigourd - 47 ans - 19/04/2010 à 16:02:07

Pourquoi ne pas reparler d'une bonne idée CFE-CGC : La cotisation social sur la consommation, le principe pourrait être adapter aux retraites. Non ?
De jean marc chatendeau - 48 ans - 19/04/2010 à 15:46:57

Pour tenir compte de la pénibilité, il serait bon d'instituer un coef par métier qui permettrait aux salariés de partir un peu avant: ex : pour un maçon si le coef est 1.10 , 35 ans de cotisations validerait 38,5 années pour un salarié en contact avec des populations difficiles, si le coef est 1.05, 35 ans de cotisations validerait 36.75 années.
De Philippe ROBERT - 41 ans - 19/04/2010 à 15:37:29

A mon avis l'age de départ est un faux débat, ce qui devrait être retenu est une durée de côtisation : chacun ainsi gère sa vie professionnelle comme il l'entend : je commence jeune, je partirais plus tôt (en plus cela concerne en général les metiers pénibles) , je débute tard ou je fais un break et bien je partirais plus tard... D'autre part, dans un contexte de chômage pourquoi maintenir à tout prix un salarié en place qui a travaillé et côtisé plus de 40 ans, alors que des jeunes et/ou des chomeurs donc des côtisants potentiels peinent à rentrer sur le marché du travail. Enfin la réforme ne sera juste et crédible que si tous les régimes sont identiques (durée de côtisation, nombre d'année retenu pour le montant de la pension,...) ce qui est encore loin d'être le cas, mais là personne n'osera s'attaquer à cela et surtout pas la plupart des syndicats qui perdraient ainsi leurs derniers adhérants... en plein débat sur les retraites pas la moindre allusion à cela et pourtant on parle de solidarité et d'égalité de traitement!!!
De Michel Bonamy - 60 ans ans - 19/04/2010 à 15:34:40

Uniformiser la période de référence pour les fonctionnaires comme pour le privé. Les 6 derniers mois sont exagérément majorés pour ces derniers, actuellement retraite sécu 75% pour le public contre 45% pour le privé. Choisir 15 ans des meilleures années. La pénibilité doit déterminer l'âge de la retraite entre 60 et 65 ans. Augmenter la durée de cotisation maxi 45 ans. Plafonner en montant les ressources des CE pour les grosses entreprises (EDF,France telecom) et porter la différence au profit d'un fond de retraite pour garantir un minima retraite à 1000 € pour 40 ans de cotisation. supprimer les avantages billets gratuits, courant moins cher pour un fond de retraite citoyen.
De isabelle pias garnaud - 52.5 ans - 19/04/2010 à 15:31:01

concernant les retraites travailler un peu plus longtemps en nombres de trimestres mais à partir de 50 ans travail horaires mensuel moins important en fonction des trimestres acquis(travail effectif hebdomadaire de 28 heures à la place de 35h) et au delà de 57 ans (travail effectif hebdomadaire de 21 h à la place de 35 h aujourd'hui hui)
De GABRIEL SERAFIN - 47 ans - 19/04/2010 à 15:26:58

Bonjour ; Si effectivement un problème sur le paiement futur des retraites existe, pour préserver le principe " par répartition ", je ne souhaite pas du tout qu'il soit résolu par un alongement de la durée de cotisation. Je pense trés sincèrement que cotiser sur 35 ans devrait être suffisant et qu'ensuite la société doit être celle de consommation et de loisir et non de travail. Passons en fin à une véritable société de consommation et de loisir en nous donnant le temps de profiter pleinement des avancées technologiques. Le travail fourni la croissance mais doit étre réaliser par tout le monde et avec des salaires décents et non bientôt par une minorité de la population active. Merci pour avoir pris le temps de me lire. Cordialement.
De hélène ROUSSELIN - 53 ans ans - 19/04/2010 à 15:26:30

La question des retraites est très importante Je n'ai pas forcément d'idée préconsue. Par contre, je serai prête à faire un effort à condition que tout soit mis sur la table - comparaisons de tous les régimes de retraites fonction publique, privée, militaire, élus nationaux,ministres, ..... - ne faudrait il pas à nouveau cotiser au niveau des heures supplémentaires - ne faudrait il pas cotiser sur la part interessement et participation L'âge de la retraite est de 65 ans et l'on peut partir à 60 ans uniquement si nous avons nos annuités. Ok éventuellement de travailler jusqu'à 65 ans à condition que les entreprises ne se débarassent pas des séniors et leur offre jusqu'au bout de vraie perspectives de carrière et pour certains séniors, en fonction de leur métier, prévoir leur reclassement éventuel dans l'entreprise (pilotes, conducteurs ........) aux mêmes conditions financières Je pense que les négociations sur les retraites ne doit pas porter uniquement sur l'augemenation des cotises, sur l'âge de départ, ou sur le rallongement des annuités. En effet, il faut tout mettre sur la table
De jean-paul guiot - 53 ans - 19/04/2010 à 15:08:57

je pense que l'on devrait etre ferme sur le devenir des retraites et ne rien laisser , les efforts c'est toujours les memes qui les font . pendant ce temps la ces messieurs du gouvernement peuvent bien dire qu'il faut faire un effort quand eux meme ne font rien , et qu'ils touchent des retraites dorees , meme si cela ne represente rien au regard des sommes depensees c'est immorale , il n'y a pas un jour ou on n'entend pas des patrons qui touchent des sommes innimaginables il y a encore quelques annees . nous aussi nous voulons vivre . avec des comditions de travail de plus en plus stressantes je ne pense qu'a une chose vivement la retraite .
De JEAN MILOU - 65 ans - 17/04/2010 à 12:36:39

Dans le cadre de la recherche de cotisations retraite pour le régime de base et les régimes de rt complementaires, ne pourrait on pas demander une contribution pour la validation des "périodes non cotisées" Exemples Validation des périodes du service militaire : cotisation à la charge de l'état Périodes d'incapacité : cpam + régimes de prévoyance Périodes de chomage : ASSEDIC Etc... A moins que cela existe déjà???
De dominique malrin - 50 ans - 16/04/2010 à 16:39:32

Bonjour, En ce qui concerne l'âge de la retraite, je ne suis pas d'accord pour qu'il soit reculé car j'estime que cela est profondément injuste envers ceux qui ont commencé tôt à travailler : ils devront cotiser plus longtemps qu'un ingénieur sorti à 24 ans su système éducatif et partant en retraite à 65 ans, sans pour autant avoir une retraite pour autant réévalué par rapport à la situation actuelle.
De Blanc Soleil - 45 ans - 13/04/2010 à 13:28:15

Bonjour, pour la réforme des retraites, pourquoi pas une idée simple - la CRG - et un peu d'audace voici un extrait du blog www.clairactu.fr de M. Pruvost "Dans ma dernière note sur la réforme des retraites, je proposais de supprimer, pour toutes les catégories et tous les régimes, les cotisations salariales et patronales, et de les remplacer par une Contribution Retraite Généralisée (la CRG) appliquée sur les achats (dépenses de biens et de services) de tous les acteurs économiques. Le financement de l'ensemble des régimes de retraite représentent 270 milliards d'euros, soit 12% du PIB. Il ne s'agit ni d'une nouvelle CSG (qui est un prélèvement sur les revenus déclarés), ni d'une TVA sociale: la CRG n'est pas récupérable et ne s'applique pas sur le chiffre d'affaires. Il ne s'agit pas non plus d'une nouvelle taxe, car elle se substitue aux cotisations actuelles qui pèsent sur les entreprises et ne change donc pas le niveau global des prélèvements obligatoires. Tous les produits "achetés" seraient impactés par cette contribution qui toucherait donc: Les importations: ainsi les produits achetés à l'étranger participent aussi au financement. Les achats et pas les salaires: ceci favorise les entreprises de main d'œuvre (enfin ne les pénalise plus) et celles qui produisent par elles-mêmes sans faire appel à la sous-traitance ou à l'intérim. Le coût du travail serait significativement réduit pour les entreprises produisant en France. Les achats pour revente: ceci devrait réduire le nombre d'intermédiaires lorsqu'ils n'apportent pas de valeur ajoutée, et freiner la spéculation à court terme sur les biens. Les matières premières: la spéculation sera aussi touchée... et cela inciterait à l'économie et au recyclage interne. Les biens et services y compris financiers: la finance sera mise à contribution... Les revenus non déclarés: en effet la contribution étant basée sur la consommation elle touchera donc à ce moment les revenus non déclarés mais consommés. Chacun contribuant à hauteur de ses dépenses (achats), et donc de son train de vie en France, les non résidents qui utilisent ou profitent des infrastructures ou des équipements français se verront participer à l'effort pour les retraites des résidents qui les ont payés. Cette très large assiette (plusieurs milliers de milliards d'euros) permet de la limiter à un taux très faible. En effet, l'assiette est beaucoup plus large que le PIB puisqu'elle concerne non seulement les dépenses de consommation finale (courante et durable) mais aussi les importations (550 milliards), et tous les achats de biens et services par tous les acteurs économiques (entreprises, administrations, collectivités) sur le territoire français." Merci de votre écoute.
Réponse à Blanc Soleil

De Philippe DUBOND - 41 ans - 20/04/2010 à 15:40:09
La CRG me parait une très bonne idée, et il y en a surement plein d'autres possibles.

Mais pour les retraites comme pour le reste (La sécu, la fiscalité, ...) se qu'il faudrait c'est de faire accepter l'idée de tout remettre à plat ...

Le problème c'est que personne en France n'est prêt a tout remettre en cause (Que se soient les politiques, les syndicats, ...). On préfère toujours mettre des rustines, mettre en places des niches pour favoriser les copains, des régimes spéciaux pour contenter les autres, faire des petites retouches qui au fil du temps accentuent les privilèges et les inégalités.

Ce n'est pas par hasard qu'en France les grands changements se font par accoup au grès des révolutions ou des mouvements sociaux d'envergures (Révolution française, mai 1968, ...)

C'est pourquoi je suis pessimiste sur l'issu de cette sois-disante réforme. Personne ne peut croire qu'une réforme profonde puisse être mené en moins de six mois. Aussi une solution comme la CRG n'a aucune chance de voir le jour d'ici l'automne prochain.

Quand la majorité des gens ne pourrons plus supporter de devoir travailler jusqu'à 75 ans pour avoir 500 euros de retraite par mois, que le taux de chômage passera à 20%, que l'accès aux soin sera réserver qu'aux riches et aux politiques, et que les inégalités seront-elle que la révolte deviendra le seul moyen d'expression pour une grosse partie de la population, et bien ce jour là peut-être que les choses changerons ...
Réponse à Blanc Soleil

De François Veyrier - 54 ans - 20/04/2010 à 00:08:52
Je partage tout a fait l'avis de Blanc Soleil.
Il faut redéfinir tout le système de financement des retraites et peut-être pourquoi pas la Sécu.
J'ajouterai aux nouvelles sources de financement cités par Blanc Soleil
. un prélèvement sur les dividendes et stocks options
. un prélèvement auprès des assureurs sur le montant des indemnités d'assurance versées
Dans ce cas vu l'importance des recettes cela devrait permettre de revenir à 37,5 ans d'annuités pour tous, le calcul sur le meilleur salaire mensuel perçu, maintenir l'age limite à 60 ans avec un age limite à 55 ans suivant le niveau de pénibilité vécu dans les différentes activités au cours de la vie active...

Enfin si la source de financement doit obligatoirement être maintenue sur les salaires pourqoui ne pas profiter du passage de la durée hebdomadaire légale à 35 heures et ne pas imaginer alors de modifier cette durée légale en la modulant tout au long de la carrière.
45 heures les 12 premières années, 40 heures pendant les 12 suivantes, et enfin 35 heures pour les années restantes...

Mais je reste persuadé que seule une révolution en matière de financement sera une véritable (r) évolution de notre système de répartition auquel je tiens.

Merci de votre écoute
Réponse à François Veyrier

De Anne-claire Rouanet - 47 ans ans - 27/04/2010 à 17:57:31
Je me permets de réagir en tant que femme ayant travaillé à temps plein pendant les 10 premières années de ma carrière et ayant eu à 3 ans d'intervalle 3 enfants , je peux vous assurer que travailler plus quand on est jeune ce n'est pas une solution pour les femmes; Au contraire je proposerais plutôt de travailler "plus " à partir de 48-50 ans quand les enfants sont grands et autonomes et qu'on peut enfin se déplacer et être souples au niveau des horaires. d'autant plus qu'il ne faut pas se voiler la face quand on est jeune et qu'on démarre on en fait toujours plus donc inutile de proposer d'allonger la durée du travail.
Sinon pour ce qui est des retraites je suis pour conserver l'age de départ à 60 ans tout en permettant à ceux qui veulent travailler plus longtemps de le faire. Je reconnais que c'est un dossier très technique puisqu'il faut trouver une source de financement de ces retraites : l'élargissement de l'assiette des cotisations comme bcp proposé dans ce forum n'est -elle pas une solution?
Réponse à Blanc Soleil

De claude schuhmacher - 51 ans - 19/04/2010 à 14:59:08
En supposant que l'on supprime toutes les cotisations retraites, salariés et employeurs, quel serait le taux de "CRG" non déductible qu'il faudrait appliquer pour compensation? et pourquoi tout simplement pas supprimer la déductibilité de la TVA à 19,6 % sur les achats des entreprises, ou le ramener à un taux moindre non déductible pour tous le monde, particuliers et entreprises, ou tout simplement encore appliquer un taux de CRG sur tous les achats, biens materiels et non materiels (produits bancaires par exemple,...), taxer toutes les transactions de biens en France.
De jean-francois clavel - 60 ans - 21/02/2010 à 16:22:24

Comment financer les retraites ? Les économistes et autres ‘’istes’’ (analystes, journalistes, syndicalistes, et autres spécia…) .et partis politiques ne proposent que les alternatives suivantes: • Repousser l’âge de la retraite (contradictoire avec le fait que les entreprises poussent les seniors en dehors du système et qu’il y déjà 4 000 000 de chômeurs) • Augmenter les salaires directs (de façon à accroitre l’assiette) ou indirects (cotisations chomage, retraites etc … Cette augmentation se heurte à la réalité de la concurrence, celle de nos voisins européens ou du monde plus lointain. En outre la part de leurs revenus que les actifs accepteront de voir affecter au financement des salariés devenus ‘’inactifs’’ doit bien avoir une limite ! • Diminuer le montant des retraites, ce qui est injuste pour les retraités d’aujourd’hui qui ont financé la retraite de leurs prédécesseurs et ce qui posera tôt ou tard un problème un appauvrissement (et un problème pour les politiques car le poids électoral des retraités ne fait qu’augmenter). A l’évidence c’est insoluble, si l’on ne change pas le cadre de la réflexion. L’histoire montre que la baisse du temps de travail est un phénomène continu depuis que la société humaine évolue et s’organise en se complexifiant. Tout décideur économique, dès qu’il le peut en s’appuyant sur le développement des technologies, remplace l’homme par des machines : roue, métiers à tisser, machines à vapeur et moteurs, et maintenant robots et technologies de l’information apportant en particulier la suppression de nombreuses transactions humaines économiques (guichets et caisses automatiques par exemple). C’est donc un fait, ignoré du débat actuel. Puisque les machines remplacent irréversiblement les hommes, faisons cotiser les machines pour leur contribution à la consommation d’énergie et leur capacité de traitement de l’information : • Une redevance assise sur la consommation d’énergie (pourquoi ne pas y affecter le produit de la redevance CO2 plutôt que la redistribuer démagogiquement sous forme de chèque ?) • Une redevance construite sur la puissance des ordinateurs et autres machines à traiter l’information, les flux des réseaux de télécoms et surtout sur tous les interfaces commerciaux hommes-machines (robots d’encaissements, guichets automatiques, transactions internet…). En l’occurrence une contribution payée par les caisses automatiques de la grande distribution, les péages d’autoroutes et toutes bornes ou portails de paiement automatiques n’est pas de nature à dégrader la concurrence avec les pays à bas couts salariaux car elle toucherait des activités non délocalisables. Une telle solution permettrait de diminuer les couts salariaux, donc d’inciter à l’embauche, diminuerait le chômage et du coup augmenterait l’assiette des salaires indirects. Le système devient vertueux. CHANGEONS DE CADRE ECONOMIQUE, FAISONS CONTRIBUER LES MACHINES.
De michel serviere - 58 ans - 21/01/2010 à 13:59:05

BONJOUR CONCERNANT LA PROCHAINE REFORME DES RETRAITES,JE LIS UN PEU PARTOUT QUE TOUT LE MONDE OU PRESQUE ( PARTIS,SYNDICATS ETC..) NE SERAIENT PAS CONTRE UN NOUVEL ALLONGEMENT DE L'AGE DE DEPART, J'ESPERE CEPENDANT QUE LORS DES PROCHAINES NEGOTIATIONS LES POINTS IMPORTANTS TELS QUE LA PENIBILITE ET LES LONGUES CARRIERES NE SERONT PAS OUBLIES !! EN CE QUI ME CONCERNE JE SUIS DE 1952 J'AI COMMENCE A 15 ANS ET J'AURAIS 172 TRIMESTRES COURANT 2010 MERCI

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